Drillon

  • Tout savoir sur la ponctuation et sur ses signes.
    Quand faut-il mettre un point virgule, un deux-points ? quelle est la différence entre un crochet et une parenthèse ? quels sont les cent quarante cas d'emploi de la virgule ? en faut-il une avant " qui ", avant " et " ? qu'est ce qu'un tiret ?
    Mais, pour commencer, la ponctuation est-elle une question de rythme, de respiration ou de syntaxe ? est-on libre de ponctuer comme on le veut ? de quand datent les signes ? qui les as inventés et dans quel but ?

    Voici le premier ouvrage complet sur la ponctuation française.
    Il en retrace l'histoire chaotique, décrit les polémiques qu'elle ne cesse de susciter. surtout, il étudie chaque signe l'un après l'autre, analyse sa fonction, décrit son effet, et donne toutes les règles qui en régissent l'emploi. un index détaillé, fait de cet essai un guide pratique indispensable.

  • Ce qu'on ne voit pas est un hommage à une ville et à sa rêverie. Dédié à Paris, cet album rassemble un inventaire libre d'immeubles choisis et minutieusement redessinés par l'artiste Stéphane Drillon, et un texte de Sigolène Vinson qui rappelle que tout immeuble porte silencieusement son lot d'histoires et de secrets.

    Le mot de l'artiste : « Si ces dessins devaient avoir un modèle, ou plutôt une référence, il s'agirait sans doute du Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi (qui s'est d'ailleurs faufilé dans la façade de la rue Jean-Jacques Rousseau) (...) À pied ou à vélo, l'appareil photo en bandoulière, j'explore, avec une fausse exhaustivité qui tient davantage du petit bonheur pur, un quartier inhabituel, à la recherche d'immeubles intéressants. (...) Le hasard est partout, et il préside même à ce livre, qui n'aurait sans doute jamais dû survenir au sein de mon travail artistique, essentiellement conceptuel et plutôt abstrait. (...) Les mois passant, j'ai été le premier surpris de me retrouver sur un terrain aussi étranger, avec ces petits formats figuratifs. Néanmoins, outre le plaisir indéniable pris à leur réalisation, ils ne sont pas complètement innocents ; et si toute trace de vie y est effacée, si même les végétaux sont blanchis et ramenés à l'état d'esquisse, hormis dans les reflets ou les transparences, si tout ce qui demeure est le génie des architectes, c'est qu'il s'agit d'un point de vue anthropologique, celui d'une entité étrangère tentant de comprendre ce qui s'est produit dans ce monde.

  • Ce livre est le compagnon idéal à avoir tout au long de la réalisation de son mémoire de master.

  • Sur une petite île nichée au coeur de l'océan, on retrouve le carnet d'un scientifique un brin excentrique. Ce dernier s'est lancé dans une folle aventure : recréer les oiseaux dans un monde où ils ne sont plus. Ces oiseaux mécaniques reprennent les caractéristiques des vrais oiseaux, mais réservent quelques surprises...

  • La famille de Clotaire, super-héros en slip, passe ses vacances au bord de la mer. Mais le hamster préférerait s'amuser en ville et son copain François lui manque.

  • Clotaire et François forment les Super-Héros 2000. Et qui dit super- héros dit gadgets de super-héros ! Le hamster en slip et le pigeon en short se mettent donc en quête d'un inventeur.
    Concepteur du pistolet démultiplicateur de bestiole et du jetpack à propulsion ionique pour rongeur pas trop lourd, Phil la musaraigne est le candidat idéal! Mais voilà qu'il disparaît dans des circonstances hyper mystérieuses. Seul indice: une gigantesque empreinte de pied à deux pas de sa maison...
    Accompagnés d'un crapaud gras, d'un ver de terre, d'une mouette (à ne pas confondre avec une moufle) et d'un hérisson, Clotaire et François partent à la recherche de Phil la musaraigne. Quels terribles dangers devront-ils aronter ? Retrouveront-ils l'inventeur entier ? En route pour de nouvelles aventures décoiffantes !
     

  • Il ne vient à l'idée de personne d'établir une différence entre la musique qu'on écoute et celle qu'on joue. Il est pourtant frappant de constater qu'elle est seule parmi tous les arts à permettre ces deux pratiques bien différentes. Seule aussi à échapper au réel : elle n'exprime rien, n'est pas un langage, et avec elle deux fois deux ne font pas quatre. Le musicien, lui, est seul à pénétrer dans cet autre monde où les lois universelles n'ont pas cours.

  • Ce livre est pour ceux qui aiment la lenteur. Ici, vous ne trouverez pas nécessairement les lieux les plus attendus d'une ville, ou la cadence aveuglante de nos quotidiens pressés. Simplement le plaisir d'une déambulation attentive, la beauté simple de ce qui nous entoure mais que nos habitudes plongent dans la grisaille. Sous l'oeil précis d'un artiste, dans les mots vagabonds d'une écrivaine, ce sont d'autres mondes qui nous sont offerts, où il fait bon rêver.

  • Jouez-vous de nos grilles en croisant les mots ! Une sélection de 100 grilles réalisées par Jacques Drillon, le redoutable auteur de mots croisés. Toutes les grilles réunies dans ce volume ont été publiées dans Le Nouvel Observateur. Les solutions en fin d'ouvrage.

  • Face a face

    Jacques Drillon

    « Mon beau-fils Antoine n'avait que cinq ans lorsque je l'ai connu ; je n'eus pas un regard pour lui.
    Il est mort vingt courtes années plus tard ; le temps pour moi d'apprendre à lui dire bonjour. » Jacques Drillon.

  • Une sélection inédite de grilles parues dans Le Nouvel Observateur, voilà de quoi réjouir les amoureux du verbe et du jeu de crayon ! Nul besoin d'être un expert en la matière pour apprécier l'humour et l'adresse lexicale de ces définitions. Jeux de mots savoureux, traits d'esprit malicieux, images truculentes : tous les cruciverbistes y trouveront leur compte.

    Et pour les définitions qui vous donneraient vraiment du fil à retordre, vous pouvez toujours consulter les solutions en fin d'ouvrage.

  • Clotaire est un hamster super-héros en slip.
    Ce soir, il est heureux : c'est Noël ; son tout premier Noël ! Il attend ça depuis tellement longtemps ! Mille fois dans sa tête il s'est imaginé cette soirée de fête. Ça promet d'être grandiose !
    Mais c'était sans compter sur François, son copain pigeon tête en l'air au caractère bien trempé. François embarque notre hamster super-héros dans une mission de la plus haute importance : retrouver son short qui a mystérieusement disparu !
    Cette quête les mènera sur les toits de Paris, dans un grand magasin spécialisé dans les shorts et les noisettes, au coeur des égouts, dans l'antre du gang des Rats Dégoûtants...
    Suspense et aventures palpitantes sont au rendez-vous pour nos deux héros à la recherche du short perdu !

    Cet album loufoque, aux personnages attachants, est le premier d'une série axée sur les «événements» qui marquent la vie de l'enfant (anniversaire, rentrée scolaire, vacances, etc.).

  • Découvrez Sept érotiques, le livre de Jacques Drillon. Tout est affaire de lieu : une cuisine, un couloir, une cage d'escalier, un bureau ne portent pas la même charge érotique, ne font pas naître les mêmes histoires. Sept pièces font sept atmosphères. Mais ces tons divers, ces formes littéraires diverses (dialogues, portraits, nouvelles, inventaires, lettres, récit dans le récit) sont moins des décors dissemblables pour une scène unique et toujours revécue qu'un point de vue renouvelé sur un rapport humain toujours changeant. Ils ont en commun d'opposer clairement le très sophistiqué et le très hard, et sont des objets littéraires d'autant plus obscènes dans la position que précieux dans le drapé. La visite de ces lieux est rythmée par des gravures érotiques de la Renaissance italienne d'Augustin Carrache (1557-1602), qui ont pour avantage, parce qu'elles réconcilient aussi le pornographique et l'académique, de tirer définitivement le texte du côté littéraire, d'effacer le moindre doute sur sa nature raffinée, mais sans rien lui ôter de son caractère troublant.

  • - Plus de 100 lieux pour voyager aux quatre coins de la planète sans quitter l'Auvergne ;
    - Guide touristique et pratique (accès, adresses, horaires d'ouverture, etc.) de terrain ou à compulser tranquillement chez soi pour préparer son séjour ;
    Le tout agrémenté de belles photos ;
    - Unique sur le marché ;
    - Un auteur à forte notoriété locale.

  • Anatole passe son temps à dessiner des machines volantes sur les pages blanches de ses cahiers d'écolier, sous l'oeil amusé de Mireille. Mireille, c'est son hirondelle.
    Un soir, un vieux monsieur emménage dans la maison d'à côté. Intrigué, un peu effrayé, le petit garçon observe cet étrange bonhomme déambuler parmi le bric-à-brac coloré qu'il a entassé dans son jardin. Jusqu'au jour où, dévoré par la curiosité, il part explorer ces fabuleux trésors. Il déniche tout ce qu'il faut pour construire la machine du siècle ! Au volant de son bolide, Anatole pédale à en perdre haleine quand soudain, il apparaît.
    Lui, c'est Léon. Il va devenir le complice du petit garçon et l'accompagner à la poursuite de son rêve.

  • Cadence

    Jacques Drillon

    « Jamais je n'ai voulu être un autre plus violemment que pendant mon enfance. Tout ce qui n'était pas moi me semblait désirable et supérieur, comme un malade jalouse l'infirmière qui, penchée sur lui, sent encore le savon du matin : les êtres, plus forts, plus heureux, mais aussi les objets, les animaux, les arbres, les lieux - et jusqu'à certaines heures, qui exerçaient sur moi une puissance que je leur enviais. J'aurais voulu être une rue, pour n'avoir pas à me déplacer, un cahier neuf, aux angles propres et carrés, un professeur qui savait tout, une fille, pour avoir des seins que j'aurais pu caresser jour et nuit. Au lieu de quoi je n'étais que moi-même, un petit garçon désertique et impatient. » Dans cette autobiographie légère, profonde, construite comme une cadence de concerto, libre et thématique, Jacques Drillon, tel un Antoine Doinel lecteur de Rousseau, se prend lui-même pour personnage, évoluant dans la province des années soixante. S'il ne s'interdit aucune digression, c'est pour mieux attester la diversité des rencontres, des idées, des lignes de force, et pour le plaisir du récit, du portrait subtil, du billet d'humeur... Il raconte ses années de formation - intellectuelle autant que sensuelle - avec humour et brio, tour à tour tendre et féroce à l'égard de ses proches et des autres, célèbres ou non. Par une écriture limpide, maniant l'art de la pointe, de la métaphore, de la scène-tableau, Jacques Drillon nous communique sa passion pour Saint-Simon, Voltaire, Baudelaire, Rimbaud, La Fontaine, Érasme, Melville... et son amour pour la musique, qui l'a nourri, au propre comme au figuré. On le suit en confiance, mais sûr qu'il nous mènera sur des chemins peu frayés.

  • Dans les transports en commun, on a remarqué depuis longtemps que les grilles de mots fléchés ont remplacé, chez les usagers soucieux de s'isoler, celles des mots croisés qui sans doute exigent un effort intellectuel plus soutenu.« Les mots croisés sont une lutte entre deux personnes, le verbicruciste [auteur de la grille] et le cruciverbiste [le joueur], entre deux esprits, entre deux logiques, comme dans le jeu d'échecs, qui d'ailleurs se pratique aussi sur une grille faite de cases noires de cases blanches. Tant qu'il s'accroche à sa logique, le joueur perd. Il est face à une énigme semblant se poser en termes simples, mais qui ne suffisent pas à sa résolution. Il est prisonnier de sa logique. »Avec sa Théorie des mots croisés, Jacques Drillon nous emporte dans une histoire des mots croisés où il s'amuse et, dans son enjouement, il convoque, à propos d'un passe-temps d'apparence modeste, tout ce que l'arsenal de la pensée et de la culture met à sa disposition. C'est un travail de virtuose où il ne perd jamais de vue ce qui semble n'avoir qu'un sérieux relatif, mais attire l'attention sur le sérieux profond de nos activités les plus futiles. Il n'est brillant que pour éclairer, et sans être dupe des limites de son exercice. Il fait le tour de la question, et sa théorie tient de façon aussi cohérente que celle de Luminat sur la géométrie de l'univers.

  • Une Hirondelle, comme un lien ténu entre deux mondes qui ne se voient pas, ignorant même l'existence de l'autre. Deux hommes, deux générations, perduent dans leurs solitudes. Une invitation au voyage vers cette rencontre entre ciel et mer.

  • Explorant les textes de Proust, Balzac ou encore Flaubert, ces petites chroniques nous dévoilent les révolutions stylistiques (discours indirect libre), les plaisanteries et quiproquos (imparfait du subjonctif) ainsi que les subtilités narratives que permettent l'emploi de l'imparfait.Par opposition à la précision du passé simple, ce temps indéfini introduit le flou et l'incertain dans le récit. Un contraste que Jacques Drillon compare aux jeux de caméras d'Hitchcock et à la peinture de Vermeer.

  • En dépit de ses dénégations, le claveciniste et chef d'orchestre Gustav Leonhardt est plus qu'un simple exécutant, et plus qu'un interprète, ce qui est déjà moins simple. Il a fait entrer dans l'art de jouer la musique une qualité qu'on ne reconnaissait qu'aux créateurs, et qui chez lui se fait vertu cardinale : l'élégance. Ce n'est pas tout : alors que l'esprit du baroque s'était perdu dans le romantisme et l'artistiquement correct, et que le fil susceptible de nous relier aux anciennes pratiques était rompu, il a su, par la culture, l'exigence intellectuelle et la sensibilité, retrouver toute une époque et toute une esthétique; ranimer ce que l'académisme avait tué; fonder tout de nouveau une tradition - comme si cet artiste, né en 1928, était jeune de trois siècles. Un portrait enrichi d'entretiens, une analyse, un fonds biographique, un essai. Tel est ce livre, le premier jamais consacré à l'un des musiciens véritablement exemplaires d'aujourd'hui.

  • En transcrivant les oeuvres des autres, Liszt a montré que la musique n'est fixée dans aucun état ; qu'en passant de main en main, d'époque en époque, elle est susceptible de revêtir d'autres formes, de changer, de se transformer, de muter ; qu'elle s'inscrit dans un processus qui ne connaît pas de terme.
    " Je ne peins pas l'être, disait Montaigne, je peins le passage. " Mais pourquoi Liszt s'est-il livré à ces innombrables arrangements, transcriptions, adaptations ? Voilà la question. Et tout Liszt est dans la réponse. L'infini, c'est l'inachevé comme l'inabouti : c'est presque l'indéfini. D'où vient ce sentiment très particulier de tendresse, de fraternité, que l'auditeur éprouve pour Schubert, et pour lui seulement ? Et pourquoi ce compositeur génial a-t-il abandonné en chemin tant d'oeuvres qui promettaient des merveilles ? Tout cela se rejoint et ne forme peut-être qu'une seule interrogation : l'inachèvement est-il un symptôme ou une réponse ? Et d'abord, une oeuvre est-elle jamais achevée ? " Je peins le passage.
    " Les deux ouvrages réunis ici ont paru en 1986 et 1988. Au-delà du portrait des deux compositeurs, et des solutions apportées aux problèmes qu'ils posent, c'est tout l'art des sons qui est mis en question. Deux êtres, deux pratiques, deux morales, deux techniques - mais une seule réalité : la musique ne s'arrête jamais.

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