Le Telegramme

  • Mathurin Méheut, né en 1882 à Lamballe, est souvent considéré comme le peintre de la Bretagne tant il s'est attaché au cours de sa vie à en immortaliser les traditions à une époque où elles n'étaient pas encore passées dans le domaine du folklore.
    Cette volonté d'observer le monde et de s'en faire le témoin fidèle et précis, remarquée par Albert Kahn pour les Archives de la planète, restera une ligne directrice du travail de Méheut, qu'il soit au laboratoire maritime de Roscoff, au Japon ou dans les tranchées de la Première Guerre Mondiale.
    La grande diversité de sa recherche artistique et les nombreuses techniques auxquelles il s'est essayé dressent le portrait d'un travailleur obstiné et productif.
    Ce livre retrace les grandes étapes de sa vie d'artiste, des premiers dessins représentant les rues de Lomballe au succès de ses grands décors. A travers les thématiques chères à Méheut, Dominique Lebrun présente les éléments significatifs de son oeuvre.

  • Cet album offre un tour d'horizon du travail de Julian Taylor, des ports bretons aux maisons corses, des ruelles de Venise au Causse enneigé, au fil des saisons et des marées.

    L'oeuvre de Julian Taylor se caractérise par la précision de son trait, l'acuité de son regard sur le sujet, ainsi que par un travail complexe et subtil de la couleur. Selon la composition des touches de blanc et de bleu, la mer est, tour à tour, calme ou mouvementée, tandis que les camaïeux de couleurs réinventent les ciels bretons comme les vignes du Sud.

    Les textes de Dominique Le Brun éclairent les toiles, effleurent leur mystère et réinventent l'histoire qui se joue dans chacune d'entre elles. Ce panorama très complet permet au lecteur d'appréhender la créativité de ce peintre contemporain.

  • Entre la rivière et l'océan, Bénodet est un site particulier où la lumière se fait douce et changeante. Les peintres officiels de la Marine ne pouvaient rester insensibles à l'appel de ces lieux et ils sont venus poser leur chevalet sur le motif. De multiples sites se sont offerts à leurs pinceaux : le port de plaisance bien à l'abri au fond de la baie, connu pour attirer de belles coques, dont l'élégante silhouette de Pen Duick; l'anse de Penfoul où quelques épaves ont trouvé le repos; la pointe du Coq et son phare, les plages de sable blond du Trez, de la pointe Saint-Gilles ou du Letty; ou encore la Mer Blanche, qui attire de nombreux oiseaux marins. La ville elle-même a un charme certain, village de pêcheurs devenu station balnéaire, elle associe chapelle et maisons anciennes aux coquettes résidences estivales.

    C'est une promenade inattendue que nous invite cet ouvrage : visiter Bénodet avec pour guides l'oeil et le pinceau de seize artistes. Certains se sont attardés à saisir les mouvements de la marée dans l'anse du Petit Moulin peuplée de roseaux et de sauvagines, d'autres ont préféré le va et vient des bateaux à l'entrée de l'estuaire, le charme de la chapelle du Perguet ou les bois polis du chantier naval. L'auteur, Dominique Le Brun, accompagne le lecteur dans la découverte de ces sites exceptionnels et présente le regard de chacun des artistes.

  • Finistère

    Dominique Le Brun

    " parmi tous les départements français, aucun ne porte un nom aussi chargé de signification que le finistère.
    Finistère : le finis terrae des romains, le penn ar bed des bretons ; la pointe de l'univers ou plutôt le point de départ de toutes les découvertes. " c'est ainsi que dominique le brun nous invite à découvrir ce département à la géographie complexe en suivant une dizaine d'itinéraires qui mettent en valeur la grande variété de ce territoire. des monts d'arrée aux pointes de crozon et du raz, le long des rivières paisibles de l'odet ou de l'elorn, des villes riantes de morlaix et quimper aux ports de pêche de douarnenez et concarneau, il entraîne le lecteur sur le chemin des enclos paroissiaux et dans la forêt de huelgoat, le long des plages sportives de la baie d'audierne et celles plus secrètes de la baie rie morlaix.
    Sans manquer les îles sur lesquelles il recommande de séjourner au moins une nuit pour espérer en comprendre l'esprit tout particulier. dominique le brun est avant tout un grand marcheur et chaque fois que c'est possible il propose une balade à pied pour apprécier chacun de ces pays finistériens.

  • Au coeur de la Haute-Bretagne, l'Ille-et-Vilaine, porte historique et géographique de la région, a su développer son identité propre. Ancienne Marche de Bretagne, elle en conserve les plus belles cités fortifiées : Fougères ou Vitré pourraient être le décor rêvé d'un conte.

    Cette situation frontalière se retrouve dans la variété des paysages : landes, bocages, forêts... et une façade littorale qui, bien que peu étendue, rassemble trois des plus hauts lieux du tourisme balnéaire de Bretagne : Cancale, Saint-Malo et Dinard.

    L'Ille-et-Vilaine est également le département qui abrite la capitale de la région, Rennes, ainsi que le berceau de la légende arthurienne en forêt de Brocéliande.

    Sur commande
  • Située dans le département du Morbihan, Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes. Sur ses 85 km2, elle concentre les paysages les plus représentatifs de la Bretagne.



    Une traversée agréable en bateau, un climat doux et ensoleillé, une nature luxuriante et un rythme de vie particulier en font un lieu privilégié, propice à la flânerie. A pied le long des sentiers côtiers ou en vélo sur des petites routes sinueuses, Dominique Le Brun propose de découvrir une île sauvage et authentique, ponctuée de longues plages, de falaises abruptes mais aussi de bois, de vallons et de hameaux.

  • Morbihan

    Dominique Le Brun

    Le département du Morbihan tient son nom de l'expression bretonne mor bihan : " la petite mer désignant le golfe au fond duquel se trouvent les vieilles cités de Vannes et d'Auray.
    II ne fait aucun cloute qu'avec ses îles et ses rivières, le golfe du Morbihan affiche une image tout à fait emblématique du département. Car ses paysages, où les univers maritime et terrestre se mêlent étroitement et que les marées redessinent plusieurs fois par jour, se retrouvent aussi en mer d'Etel ainsi que dans les estuaires de la Vilaine, du Scorff et du Blavet. En dix itinéraires Dominique Le Brun propose de parcourir ce département où la terre, les rivières et la mer composent une géographie unique, ponctuée de villes historiques comme Josselin, Pontivy ou Hennebont.
    Sans oublier de longer le canal de Nantes à Brest, de faire un détour par la Forêt de Brocéliande, et d'entreprendre le tour des îles d'Houat, Hoedic et Belle-Île-en-Mer.

  • Ouvert sur la Manche avec 350 km de littoral, le département des Côtes d'Armor est un "pays de la mer", comme son nom l'indique.



    Les plages de sable fin alternent avec les falaises, les criques et les ports. De Trébeurden à Perros-Guirec, les blocs de granite rose se détachent sur le bleu de la mer. Plus à l'est, l'archipel de Bréhat disperse une myriade d'îlots et de rochers à l'ouvert de la baie de Saint-Brieuc.

    L'intérieur du département fera également le bonheur des promeneurs qui y découvriront landes, forêts, rivières et lacs, ou une nature plus secrète encore, comme dans les gorges de Toul Goulic ou du Daloulas. Au détour des petites routes, ils devront s'attendre à voir surgir chapelles, calvaires, abbayes ou cités médiévales telles que Saint-Brieuc, Dinan ou Tréguier.



    Dominique Le Brun propose, au fil de plusieurs itinéraires, de dévoiler les sites les plus discrets du département comme d'en redécouvrir les plus célèbres.

  • Bâtis pour guider les marins au milieu des dangers de la mer, les phares étaient à l'origine de simples tours à feu puis à lanternes; ils sont devenus véritablement efficaces au XIXe siècle grâce à la révolution technologique de la lentille de Fresnel, alors que le trafic maritime prenait une dimension internationale.

    Mythiques, comme celui d'Alexandrie aujourd'hui disparu mais qui faisait partie des sept merveilles du monde; oeuvres d'art comme celui de Cordouan dans l'estuaire de la Gironde qui a fête son 500e anniversaire en 2011, sentinelles de la mer comme Ar Men qui se dresse sur un rocher solitaire dans l'Atlantique; les phares et leurs gardiens ont incarné au cours des siècles la protection et la sécurité de la mer. Qu'ils soient modestes ou prestigieux, ils sont aujord'hui automatisés. leur entretien coûteux remet en cause leur pérénnité et ils sont devenus des symboles d'un patrimoine maritime collectif à sauvegarder.

    Sur commande
  • Muscadet, Sangria, Cognac, Armagnac, Fantasia, Mallard, Naïade... et bien d'autres, ont tous en commun d'être des plans de l'architecte naval Philippe Harlé.

    Voiliers de plaisance, en bois, aluminium, polyester ou contreplaqué, résistants et fonctionnels, ils naviguent toujours et sur toutes les mers du monde, pour le plus grand bonheur de leurs propriétaires.

    Philippe Harlé (1931-1991) fut le plus créatif des architectes navals de sa génération. Formé à la voile au Centre nautique des Glénans dont il devint un des cadres, il comprend très jeune que son métier sera de dessiner des bateaux, à une époque où il n'existe aucune formation professionnelle spécialisée. Son premier bateau, l'Archipel en 1959, transporte toujours vaillamment les stagiaires entre Concarneau et les îles de Glénan. Son premier grand succès est le Muscadet, conçu en 1962, qui s'imposa à la fois comme bateau de course, en participant à de nombreuses Mini-Transat, et de croisière, adopté sans hésitation par des générations de plaisanciers.

    Installé à la Rochelle à partir de 1968, avant même que le port des Minimes n'en fit le principal port de plaisance en France, Philippe Harlé et les différents chantiers navals avec lesquels il collabora (Aubin, Jeanneau, Garcia, Kirié, Dufour, Etap) continuèrent d'innover, à une époque où le goût pour la navigation se démocratisa. Philippe Harlé s'intéressait à tous les types d'embarcations et se consacra également à la conception de bateaux de transport, de pêche et de travail.

    Ce livre écrit par Claude Harlé, sa femme, et Dominique Le Brun, journaliste et écrivain maritime, enrichi de nombreux témoignages, raconte le parcours unique de marin et de concepteur de cet homme qui aimait tellement la mer et les bateaux qu'il y consacra sa vie entière. Pour la première fois sont présentés tous les bateaux qu'il a dessinés, d'abord seul, puis associé avec Alain Mortain à partir de 1984, et Yiannis Mavrikios en 1991.

    Plus de 200 modèles, totalisant 14000 exemplaires construits, sont nés de sa planche à dessin.

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