Delbrel

  • Figure toujours plus connue, citée et appréciée, Madeleine Delbrêl n'a pas fini de nous accompagner sur les routes de notre monde. Son expérience humaine, son intuition profonde d'un Dieu présent au milieu des hommes de toutes conditions, son écriture fine et percutante, font d'elle une source d'inspiration - et d'action - pour tous :

    "Nous autres, gens de la rue, croyons de toutes nos forces, que cette rue, que ce monde où Dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté.".

    Elle est habitée par les immenses bouleversements de société vécus au XXe siècle et qui se prolongent en ce début de troisième millénaire. Elle veut aller plus loin, plus profond dans les complexités de la vie et « l'abîme insondable des mystères de Dieu ». Ces textes, puisés dans l'ensemble de ses oeuvres complètes, dans une variété de style littéraire, invitent à la rencontre et à la confiance. Son procès de béatification est en cours.

  • Ce troisième tome des oeuvres complètes met à la disposition du public des textes d'un genre différent : dans une première partie, on trouve l'ensemble des méditations poétiques de Madeleine Delbrêl. En effet, celle-ci avait écrit de nombreux poèmes de jeunesse au long des années vingt. Puis cette production s'interrompit. C'est de l'après-guerre que datent les méditations poétiques qui sont donc ici rassemblées selon un critère de style. Elles ont une place majeure dans la vie et l'oeuvre de Madeleine qui y médite souvent le quotidien en vers libres, pleins d'images et d'humour . Le lecteur entre par elles dans une prière simple et profonde. Les noëls, du même style, témoignent de sa mystique de l'incarnation.
    Dans une seconde partie, se trouvent rassemblées de brèves réflexions et poésies trouvées de manière éparse et souvent sauvées de la corbeille par l'entourage de Madeleine. On y trouve aussi des poèmes de circonstances, des hommages, des sketchs et chansons qui donnèrent de la saveur à la vie de ceux auxquels ils étaient destinés.
    Ce volume est un hommage à l'humour légendaire de cette grande figure.

  • "il y a des gens que dieu prend et met à part.
    Il y en a d'autres qu'il laisse dans la masse, qu'il ne "retire pas du monde".
    "ce sont des gens qui font un travail ordinaire, qui ont un foyer ordinaire ou sont des célibataires ordinaires. des gens qui ont des maladies ordinaires, des deuils ordinaires. des gens qui ont une maison ordinaire, des vêtements ordinaires. ce sont les gens de la vie ordinaire. les gens que l'on rencontre dans n'importe quelle rue.
    [ . ] nous autres, gens de la rue, croyons de toutes nos forces que cette rue, que ce monde oú dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté.
    Nous croyons que rien de nécessaire ne nous y manque, car si ce nécessaire nous manquait, dieu nous l'aurait déjà donné. ".

  • La sainteté des gens ordinaires, tome as, est une porte d'entrée dans l'oeuvre de Madeleine Delbrêl.
    Le lecteur la suivra dans sa démarche de chrétienne convertie en plein monde, elle qui dit : " Le converti est un homme qui découvre la merveilleuse chance que Dieu soit. " Ce livre rassemble les textes missionnaires écrits entre 1938 et 1950. Une part de son contenu est déjà connue, mais éparpillée. Nous autres gens des rues, mais aussi Missionnaires sans bateaux sont pour beaucoup les titres même de la spiritualité de Madeleine Delbrêl.
    D'autres textes furent partiellement publiés, tels que Notre pain quotidien et Pourquoi nous aimons Charles de Foucauld ; des chapitres entiers en avaient été écartés, et des mots retirés ou changés. Enfin, une troisième part de ce tome Vil est totalement inconnue, en particulier un texte publié par Madeleine Delbrêl, puis perdu de vue, et maintenant bien d'actualité : Liturgie et vie laïque. Cet ouvrage sera suivi de deux autres volumes de textes missionnaires, concernant les années 1950 à 1958, puis 1958 à 1964, années particulièrement significatives de l'avant et du début du Concile Vatican II.
    L'oeuvre de Madeleine Delbrêl se trouve peu à peu donnée dans sa progression et ses étapes décisives. Son itinéraire autant que sa pensée intéressent un nombre croissant de lecteurs.

  • Les deux derniers volumes poursuivent les écrits aux équipières en nous faisant participer à la vie profonde et riche de ces petites communautés assoiffées de vie authentique en Christ. Madeleine Delbrêl, avec plus de maturité, dépeint avec verve les recherches d'équilibre de cette vie originale, plongée au coeur de banlieues déchristianisées. En sommes-nous si loin ?
    La question de la place de la prière traverse ses écrits où elle évoque même « certaines s'inquiètent au sujet de la prière » et aussi « le malaise prière- action ». Vies de croyants d'hier et d'aujourd'hui toujours en quête d'équilibre.
    En final, Madeleine évoque son voyage en Afrique en mai/juin 1962 et pose un regard perspicace sur ces lointaines terres d'alors. Oui, l'Évangile peut traverser toutes les cultures et unir tous les coeurs.

  • Sur fond de Concile Vatican II (« l'Église et le Christ ne seront jamais un vieux ménage ») et de guerre d'Algérie, Madeleine Delbrêl achève sa réflexion sur l'existence et le devenir de ses communautés au service des frères incroyants. Qui est le chrétien ? Que lui commande la charité ?
    Si la mort l'a saisie accidentellement, ses derniers écrits sont tous plongés à nouveau dans la question de la prière, seul rempart valable face aux dissensions internes, seul chemin pour la conversion du coeur.

  • La Correspondance de Madeleine Delbrêl était inédite sauf quelques phrases utilisées de ci de là.
    Les archives en sont riches. A paru en mars 2004 le premier volume. La publication s'en poursuit ici avec un deuxième volume, correspondant aux années 1942 à 1952. Ces lettres nous découvrent plusieurs aspects de la personnalité de Madeleine. On y rencontre Madeleine, formatrice à la vie spirituelle au sein du groupe de jeunes femmes qui se forme autour d'elle. Son expérience à Ivry lui fait exprimer l'implication profonde de la Mission pour chaque chrétien : être le Christ pour ce temps, là où on est.
    Cette implication lui fait rencontrer Jacques Loew et beaucoup d'autres. Sa charité la fait s'investir dans les préoccupations d'amis chômeurs jusqu'au moindre détail. Rien n'est indifférent à la charité.

  • Ce second volume des écrits aux Equipes réunit des textes de la période 1950-1956. Avec une quinzaine de femmes, Madeleine Delbrêl poursuit un unique but : "Réaliser dès cette terre l'amour pour lequel Dieu nous a créés et que le Christ nous a révélé dans son Evangile." Très engagées, sans tomber dans l'activisme ou l'agitation, ces femmes vivent avec Madeleine un discernement au fil des jours, celui d'une fraternité évangélique au coude-à-coude avec les gens de leur ville.
    Mais Madeleine Delbrêl traverse une période difficile, semée de doutes et d'incertitudes sur l'avenir des Equipes. Des tensions internes l'interpellent sur la notion d'obéissance, elle qui ne veut mettre que la charité comme règle des petites communautés naissantes. Elle prend l'humilité comme base au discernement, en des pages magnifiques. C'est dans cette période qu'elle rencontrera le pape Pie XII, en 1953, ce dont elle fait un récit profond et émouvant.
    Après des tentatives de rapprochement avec des instituts séculiers qui finalement échoueront, elle procède elle-même, avec difficulté, à l'élaboration d'ébauches de statuts. Les textes spirituels qui les fondent sont d'une profonde beauté : "respect de la vie de chacune", "esprit de pénitence"... et son esprit missionnaire est partout présent "Attendre longtemps, apprendre beaucoup, aimer jusqu'au bout".

  • Ce recueil de textes commence par le célèbre Alcide ; ce personnage, si typique de la foi et de l'humour de Madeleine, met en scène un moine au milieu de ses frères, mais il est surtout chacun de nous quand on s'efforce de laisser Dieu s'installer dans notre vie.
    « N'appelle pas chez le voisin : susceptibilité, ce que tu appelles chez toi sensibilité » (Un jour où on lui avait fait du chagrin).
    On y trouve d'autres textes sous forme de contes (le Nagneau), d'opérette (Café noir et fumée bleue) ou bien de sentences de ses Carnets ou Agenda.
    « Ne pensons pas à la difficulté des choses, mais à la grâce qui nous est donnée de les faire ».

  • À l'initiative des moniales de l'abbaye de Chambarand, ce petit ouvrage souhaite faire découvrir les merveilles des textes de Madeleine Delbrêl, en un parcours de prière accessible à tous. Au travers de la méditation des quatre mystères, le meilleur des textes de la mystique d'Ivry-sur-Seine se découvre et offre un support sans précédent à la prière du chapelet aux côtés de Madeleine Delbrêl.
    Un livre pour faire connaître cette grande figure à un public plus large que celui des Oeuvres complètes.

  • Notre vie

    Madeleine Delbrêl

    Ce troisième volume des écrits aux Équipes couvre une période très courte : de juin 1957 à juin 1958.
    D'une circonstance précise se dégage quelque chose d'universel . Au coeur de la crise qui secoue le groupe, des moyens sont pris pour discerner comment avancer. La possibilité d'un rattachement de La Charité à l'institut séculier Caritas Christi est sérieusement envisagée.
    Deux textes majeurs balisent l'ouvrage. D'une part, les « Notes relatives à notre vie » ; sous ce titre modeste se cache une véritable photographie de ce que Madeleine et ses équipières cherchent à vivre. Rédigé en collaboration étroite avec toutes, ces notes sont une magnifique présentation du charisme commun , riche en vie spirituelle. D'autre part, la « Charte », promulguée à la Pentecôte 1958, qui offre un point d'aboutissement et un nouveau départ. L'ensemble du livre Notre Vie est donc un chef-d'oeuvre de discernement, riche en éléments d'orientation pour ceux et celles qui veulent appartenir entièrement à Jésus-Christ et conformer à l'Évangile toute leur vie.

  • La Correspondance de Madeleine Delbrêl est inédite, sauf quelques phrases utilisées de ci de là.
    Les archives en sont riches. Ce trésor commence ici à s'ouvrir au public. Les lettres (de l'âge de 6 ans à l'âge de 37 ans) nous donnent à comprendre l'épanouissement d'une femme qui passe d'une initiation chrétienne ordinaire à un athéisme proclamé puis à une conversion violente. Elle devient " éblouie par Dieu ". Elle commence à en déployer toutes les harmoniques : elle échange son projet d'être écrivain contre celui de devenir assistante sociale et plus encore d'être au service des pauvres à la manière du Christ comme elle le lit dans l'Évangile.
    Un groupe se forme autour d'elle prenant les mêmes engagements de femmes laïques toutes à Dieu, toutes au monde. Ce volume 1 de la Correspondance de Madeleine Delbrêl marque le début d'un travail d'édition qui durera plusieurs années (on pense au moins à une quinzaine de volumes), et qui a été confié par l'Association des Amis de Madeleine Delbrêl aux éditions Nouvelle Cité. Cette entreprise voit le jour avec l'Année Madeleine Delbrêl (24 octobre 2003 - 24 octobre 2004) qui marque le centenaire de sa naissance.

  • " Etre non pas actifs mais agis par Dieu. " Cette expression fondatrice de Madeleine Delbrêl, déjà rencontrée dans La sainteté des gens ordinaires, tome VII des oeuvres complètes, est dans la droite ligne de saint Paul quand il dit : " Je vis, mais ce n'est plus moi, c'est le Christ qui vit en moi. " La " Charité " est le nom que Madeleine donna à sa petite communauté de vie. La vocation de la Charité, tome XIII des oeuvres complètes, explore le sens pratique que Madeleine donna ainsi à la vie chrétienne. Il rassemble ses premiers écrits à ses équipières, de 1933 à 1950 : le " journal des débuts de la Charité " qui retrace au jour le jour ses premiers pas à Ivry-sur-Seine, avec une grande fraîcheur ; puis ses premiers enseignements et leurs mûrissements durant la guerre ; les trois conférences qu'elle leur donna lors du "Douzième an ", en octobre 1945 ; enfin le directoire de 1933 et ses premières mutations.
    Ce tome XIII est le premier d'une série de quatre volumes qui permettront la publication intégrale des écrits, en majorité inédits, de Madeleine Delbrêl à ses équipières. Des pages riches d'enseignement pour qui est " décidé à vivre intégralement l'Evangile au milieu du monde. "

  • 1957, c'est l'année de la parution du livre de Madeleine Delbrêl. On peut dire « son » livre :
    Ville marxiste terre de mission. Elle-même précise non sans humour sur la page de titre qu'elle l'a « rédigé à Ivry de 1933 à 1957 ». Après son recueil de poèmes, La route, en 1927, puis Veillée d'armes, en 1942, adressé aux travailleuses sociales, ce livre se situe à un tout autre niveau de maturité.
    On s'aperçoit que, si sa vie chrétienne contredit le marxisme, Madeleine reconnait aussi la « provocation du marxisme à une vocation pour Dieu. » Nous le rééditons avec une préface de Mgr Claude Dagens, de l'Académie française. Ville marxiste terre de mission fait entrer le lecteur dans le mouvement même de l'élan missionnaire de Madeleine grâce à la finesse et à la justesse de ses analyses. Dans une très belle évocation du buisson ardent, elle donne elle-même une interprétation mystique à son expérience d'Ivry : « Pour rendre Dieu, le faire présent, en faire la compagnie des hommes nous n'avons pas besoin de valoir cher, une brassée d'épines suffit. (...) Le chrétien qui vivra ainsi dans la ville touchera par tout son être la force de l'amour évangélique. La réalité de cet amour éclatera, hors de lui comme une évangélisation, en lui comme une illumination. »

  • En dialogue avec les communistes rassemble des conférences et articles qui, pour une bonne part, font suite à la publication de Ville marxiste terre de mission. Le souffle de la recherche apostolique de Madeleine Delbrêl habite tout entier ces pages. Elle est stimulée par les gens qu'elle rencontre et pour qui elle prépare ses interventions. Son bref dialogue avec Pie XII à Castel Gandolfo le 4 août 1953 fut décisif. Elle va sans cesse plus loin et avec plus de clarté. Loin d'être une compilation ou une mise bout-à-bout de textes éparpillés, En dialogue avec les communistes offre à lire comment Madeleine approfondit sa situation apostolique. Quelque chose d'universel jaillit là où Dieu l'a envoyée. Ses années à Ivry, elle ne les a pas seulement vécues, elle les a écrites, elle les a « imagées », comme put le faire l'artiste qu'elle n'a jamais cessé d'être. Dieu fait du chrétien une oeuvre d'amour : « (...) la foi sert à ce que Dieu aime le monde à travers nous comme à travers son Fils. »

  • La femme, le prêtre et Dieu : en reprenant ce titre d'un article que Madeleine Delbrêl avait elle-même publié en 1950, nous introduisons le lecteur dans une part inattendue de son oeuvre. Elle parlait, durant la seconde guerre mondiale, dans Veillée d'armes, d'« offensive féminine et non féministe ». Elle décrit maintenant la vocation des femmes en développant une pensée de l'altérité et de l'enfantement.
    Ce tome IX est tout entier consacré au mystère de l'Église, qui se précise en elle à la suite de ses voyages à Rome : « Le fond du mystère de l'Eglise, c'est le mystère de l'amour du Christ pour nous. », écrit-elle en 1952. Elle sonde ce mystère par approches successives, à travers des questions concrètes : vocation des femmes, sens de la solitude des prêtres, oecuménisme, engagement dans les luttes de son temps.
    Elle écrit l'Église au fil du temps. Elle l'écrit au féminin. L'éternité affleure sans cesse dans sa vie et son oeuvre, qu'elle contemple le don de la foi, « trésor extraordinaire et extraordinairement gratuit » ou qu'elle médite sur la bonté, « corps sensible de la charité ».

  • La question des prêtres-ouvriers est revue à travers la période 1952-1959 et M. Delbrêl montre combien la vie chrétienne, par nature, est un état violent et un parcours difficile.

  • " Les idées générales sont souvent le plus trompeur des itinéraires.
    " C'est dans cet état d'esprit que Madeleine Delbrêl écrivait au début des années 50. Les généralités réduisent et rendent illisible le réel. Elle, elle veut entrer dans la diversité des situations, elle réfléchit en ayant des personnes devant les yeux. Dans une première série de textes, elle considère la misère économique mais aussi ce qu'elle appelle la " misère de l'esprit ". Ensuite, elle poursuit sa recherche avec un regard aigu porté sur les " habitudes chrétiennes " qui masquent de futurs effondrements de la foi.
    Convertie à l'âge de 19 ans, elle aborde l'évangélisation comme un dynamisme intérieur à la vie chrétienne qui porte vers les autres dans un unique élan apostolique. Fidèle à notre ligne éditoriale, le tome VIII est conçu comme un livre autonome au sein des oeuvres complètes. Il rassemble de façon ordonnée des articles, des conférences et des notes. Madeleine Delbrêl ne donne pas de recette d'évangélisation, elle donne le témoignage de son expérience sur le comportement chrétien en milieu athée.

  • L'histoire de la vigne et du vin est l'histoire d'une quête de la qualité. Elle ne peut être comprise pleinement qu'à travers les parcours des hommes et des femmes qui, face aux menaces pesant régulièrement sur la vigne et le vin, oeuvrent à l'amélioration des techniques de viticulture, au perfectionnement des méthodes de vinification et à une meilleure promotion du produit.
    Nombreux sont ceux qui écrivent cette histoire. Aux côtés des vignerons et des négociants, des scientifiques, des journalistes, des médecins, des architectes ou encore des politiques contribuent à dynamiser l'activité et l'économie de la filière vitivinicole. Le vin, produit dont le prestige n'a cessé de s'affirmer au fil des siècles, est ainsi devenu l'affaire de tous.
    Inspiré par les recherches présentées lors du 134e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, cet ouvrage offre une galerie de portraits d'hommes de la vigne et du vin, célèbres ou oubliés, dans toute leur diversité.

  • Aimer comme jésus a aimé, c'est-à-dire révéler dieu par l'amour que l'on a pour les autres : il y a deux mille ans que le monde l'entend dire.
    Vécue au pied de la lettre, cette exigence est bouleversante. il n'est pour s'en assurer que de lire ces textes qui éclairent comme à neuf une vérité si simple.
    Tandis que nous autres gens de rues groupait des textes missionnaires de madeleine delbrêl, la joie de croire rassemble surtout des méditations sur les cheminements de l'amour à travers la solitude, la souffrance, la simplicité, la prière, la fidélité à l'evangile et à l'eglise.

    Ecrites de 1935 à 1964, ces pages jalonnent une vie qui sut unir fidélité et invention, réalisme de la vie quotidienne et de l'histoire et adhésion aux constantes de l'evangile.

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