David Lefèvre

  • Nombreux sont ceux qui rêvent de finir en cabane... Non derrière les barreaux mais à l'ombre de celle qu'ils se construiraient en marge des hommes, sous le soleil de la liberté retrouvée. Nouveau symbole de la vie simple, de la sobriété heureuse et de la décroissance, le recours aux cabanes offre une alternative à la civilisation de l'abondance, une échappatoire propice à la renaissance, à l'élévation spirituelle. Dans les yourtes, tipis et isbas, la fenêtre comble mieux le regard que les écrans, la nature sert de calendrier, le calme et la solitude de confort. Ces refuges pansent ainsi les âmes meurtries par le progrès, en quête de renouveau ou d'humanité. Plus qu'une évasion, la cabane représente un défi à l'uniformisation des modes de vie et permet de goûter une félicité inattendue.

  • À l'ouest de l'île de Chiloé, au Chili, David Lefèvre se retire seul dans une cabane, entre lac et forêt. Son projet. : vivre une existence frugale proche de l'autosubsistance et tisser avec le milieu naturel un lien de respect et de connivence. Au fi l des mois et des saisons, la vie s'ancre dans ce lieu isolé. L'auteur décrit ses travaux quotidiens, ses escapades au coeur de la nature sauvage qui l'entoure et les réfl exions qu'elle lui inspire. C'est aussi l'occasion pour David Lefèvre de s'interroger sur sa solitude, ses racines, son rapport au monde, la signifi cation de l'engagement, le concept de pauvreté volontaire ou encore le besoin d'errance qui l'a poussé à parcourir le monde. Ce voyage immobile est autant un récit sensible tourné vers le dehors qu'une plongée intérieure.

  • A Santiago du Chili, David Lefèvre découvre dans les archives nationales le mythe de la cité des Césars.
    Aimanté par cet hypothétique eldorado dissimulé dans les immensités de Patagonie, il entreprend une lente descente de la cordillère des Andes. Des épisodes méconnus de la conquête espagnole et des destins insolites deviennent les jalons du voyage et décident de son orientation. Au fil d'un chemin alternant marches solitaires et séjours prolongés auprès des rares populations australes se déploie ainsi une réalité inattendue.

    De la pampa argentine aux épaisses forêts du Chili, des rivages chilotes aux confins du détroit de Magellan, en passant par Ushuaia en Terre de Feu, le voyageur impénitent est emporté par une nature puissante qui le transforme à tel point que, au terme de dix-huit mois d'itinérance, il décide de poser son sac. Et de construire.

  • Le premier voyage de David Lefèvre vers la Patagonie a eu lieu en 2003 à Buenos Aires, et il n'a jamais véritablement pris fin. Au point que ce jeune homme s'est installé dans ses marges, sur l'île de Chiloé, où il est allé vivre au coeur de la nature.
    Le galop du vent sous le ciel infini est un ouvrage aux accents multiples où le récit se mêle à l'essai, la réflexion à l'hommage poétique. Il révèle une Patagonie méconnue, intime, par-delà les clichés, une Patagonie qui rend hommage aux hommes, ceux d'aujourd'hui et d'hier, qui font la singularité de ce monde tout de vent, de mystère et de rencontres improbables.
    L'auteur a découvert la Patagonie dans les livres, à une époque où l'appel du large mûrissait en lui, et il cherche à comprendre pourquoi cette terre de mythes et d'aventures a été de tout temps l'objet d'une attirance énigmatique.
    Il relate aussi bien la fuite épique du croiseur allemand Dresden, pourchassé par la marine de guerre anglaise dans les canaux de Patagonie en 1914, qu'une enquête sur les traces du marin Charley Milward, le parent éloigné de l'écrivain Bruce Chatwin, source d'inspiration pour l'écrivain. Ailleurs, le ciel, la pluie, le vent deviennent les personnages d'une aventure poétique et l'on croise des hommes hors du commun dont les vies sont dignes des meilleures romans.

  • Qu'en est-il de la responsabilité civile des multinationales complices (directes ou indirectes) de violations des droits de l'homme ou de crimes écologiques ? À l'heure du débat autour d'un traité transatlantique qui accorderait encore plus de pouvoir aux multinationales, ce livre tombe à pic.
    De lourds passés Souvent citées dans le cadre d'enquêtes sur les paradis fiscaux, les sociétés transnationales traînent parfois un lourd passé. On se souvient de l'agent Orange de Monsanto (guerre du Vietnam), d'Union Carbide, responsable de la catastrophe de Bhopal, du delta du Niger ravagé par Shell, des syndicalistes colombiens assassinés sur ordre de Coca-Cola, du drame du Rana Plaza au Bangladesh...
    Des crimes contre la santé, l'environnement, l'agriculture.
    Dans cet ouvrage, les auteurs examinent les crimes de certaines entreprises-mastodontes, aussi bien du point de vue économique que sanitaire, écologique ou industriel. Des crimes qui ont fait l'objet de poursuites judiciaires, que ce soit sur un plan national ou international.
    Ils expliquent également comment, au cours du XXe siècle, ces entreprises ont conquis de vastes marchés, étendant leurs tentacules dans le monde entier. Une montée en puissance - et en impunité - grâce au soutien des pouvoirs publics, notamment des États-Unis, et ce malgré la création d'instances de régulation (Banque mondiale, Organisation mondiale du commerce).
    Ils analysent aussi l'échec des mécanismes d'autorégulation, la formidable émergence de la société civile et enfin les possibilités de justice internationale qui se dessinent aujourd'hui. Car pourquoi ne pas créer une Cour pénale internationale bis, dont la mission consisterait à juger les crimes du secteur privé ?
    Traité transatlantique et sentiment de toute-puissance de certaines entreprises Ce livre offre des arguments pour contrer l'esprit du projet de traité transatlantique, un traité qui offrirait un pouvoir sans précédent aux grandes entreprises : celui de choisir les lois qui leur conviennent...
    Un cas concret : l'action en justice de Philip Morris contre l'État uruguayen pour sa politique anti-tabac. Ce cas est à étudier de près car il est une sorte de cas d'école de ce qui attendrait les pays européens si, demain, l'Europe ratifiait le traité transatlantique. Les entreprises pourraient alors poursuivre un pays si elles estiment que leur activité commerciale est malmenée par sa législation.

  • Le nouveau programme du DCEM qui mène aux épreuves classantes nationales requiert, outre un travail d'assimilation des connaissances et un esprit d'intégration transdisciplinaire, un entraînement à la lecture et à l'argumentation de dossiers cliniques et thérapeutiques.C'est dans cet esprit que les différents auteurs de la collection DCEM ont rédigé cette nouvelle collection dirigée par Laurent Karila, en respectant l'agencement du nouveau programme par modules, orientations diagnostics, maladies et grands syndromes.Cette collection, originale et novatrice dans son approche pédagogique des études médicales, est un outil complémentaire aux références bibliographiques théoriques qui comprend des cas cliniques à réponses rapides avec grilles de notation et des dossiers argumentés de manière détaillée.

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