Collectif Onze

  • Pour le meilleur et pour le pire : lorsque l'intime rencontre la justice !

    Malika est greffière dans un tribunal. Chaque jour, elle voit défiler des dizaines de couples qui se séparent, issus de tous les milieus sociaux. Des hommes et des femmes se disputent sur les horaires de visite des enfants, le montant de la pension alimentaire.
    Malgré le caractère répétitif des affaires, la juge avec qui Malika travaille cherche toujours des solutions. Mais un jour, elle lui annonce qu'elle change de poste. Le juge qui la remplace est bien moins investi... et risque de faire des dégâts.
    Basée sur près de 300 audiences, et autant de dossiers de séparation, cet album donne une vision exhaustive de la justice des affaires familiales à l'heure ou le divorce par consentement mutuel est lancé, justement pour décharger les tribunaux...

  • La grande histoire du PSG

    Onze Mondial

    • Marabout
    • 9 September 2020

    Paris a remporté la Coupe d'Europe en 1996 et enfile les titres comme les perles depuis 2011 et l'arrivée des qataris à la tête du club.
    Pour tout savoir des joueurs clés de Dalheb, Susic à Weah, Rai et Ginola, de Pauleta à Ibra, de Neymar à Mbappé Pour tout savoir des entraîneurs Houiller, Arthur Jorge, Ancelotti, Blanc et Tuchel.
    Pour tout connaître du club, du maillot, du stade,  des supporters, des chants etc.
    Et revivre en images une vie en verts à travers une sélection iconographique savoureusement vintage

  • La grande histoire de l'OM

    Onze Mondial

    • Marabout
    • 9 September 2020

    L'OM reste à ce jour le seul club à avoir remporté la Ligue des champions, mais l'histoire de l'OM a débuté bien avant 1993 et les noms de Sklobar ou Magnusson restent à jamais dans les coeurs des supporters olympiens.
    Pour tout savoir des joueurs clés de Joseph Antoine Bell, Klaus Allofs à Jean-Pierre Papin à Rudi Völler, Basile Boli, Dimitri Payet ou Steve Mandanda.
    Pour tout savoir des entraîneurs Goethals, Beckenbauer, Bielsa etc.
    Pour tout connaître du club, du maillot, du stade, des supporters, des chants etc.
    Et revivre en images une vie en verts à travers une sélection iconographique savoureusement vintage.

  • Sur la royaute du Christ

    Pie Xi

    Encyclique majeure, Quas primas a pour objet la royauté sociale de Jésus-Christ. Il s'agit d'un des textes majeurs de Pie XI car c'est par lui qu'a été instituée la fête du Christ-Roi. Ce culte ayant pour objectif de s'opposer au laïcisme, au naturalisme, au relativisme et aux formes vagues de religiosité.
    « Pour ramener et consolider la paix, nous ne voyons pas de moyen plus efficace que de restaurer la souveraineté de Notre-Seigneur. » C'est pourquoi les thèmes de cette encyclique sont les titres du Christ à la royauté, la nature et l'importance de cette royauté, les bienfaits de la souveraineté du Christ et les moyens d'assurer ces bienfaits.
    Une intéressante introduction de Jean Daujat permet de mieux saisir l'importance actuelle de ce texte et de comprendre le principe de royauté du Christ, dans la mesure où on ne cesse de constater la corruption de l'état de l'humanité alors qu'il est impossible d'aboutir à une paix authentique hors du Règne du Christ.

  • Onze Mondial couvre l'actu foot depuis 1976. Une date mythique pour les Verts de Saint-Etienne, finalistes de la Coupe d'Europe des clubs champions au terme d'une campagne européenne devenue légende après les matchs face à Kiev et Eindhoven notamment.
    Pour tout savoir des joueurs clés de Larqué, Curkovic, Rocheteau à Janot, Matuidi, ou Picquionne.
    Pour tout savoir des entraîneurs Herbin, Galtier etc.
    Pour tout connaître du club, du maillot, du stade, des supporters, des chants etc.
    Et revivre en images une vie en verts à travers une sélection iconographique savoureusement vintage.

  • Sur le mariage chrétien

    Pie Xi

    • Tequi
    • 1 February 2005

    « C'est de Dieu que viennent l'institution même du mariage, ses fins, ses lois, ses biens ; ce sont les hommes qui sont les auteurs des mariages particuliers, avec les devoirs et les biens établis par Dieu. » Pie XI nous entretient dans cette encyclique « de la nature du mariage chrétien, de sa dignité, des avantages et des bienfaits qui s'en répandent sur la famille et sur la société humaine elle-même, des très graves erreurs contraires à cette partie de la doctrine évangélique. » Aussi sont traitées les questions comme l'affranchissement de la femme, la charge des enfants, le divorce, la préparation au mariage. Thèmes abordés: Dignité de la chaste union conjugale - Doctrine du Christ sur le mariage - Libre consentement - Indissolubilité du mariage - Fidélité - Bien de l'enfant - Charité conjugale - Devoirs respectifs des époux - Signification mystique du mariage chrétien - Les biens du mariage - Le respect de l'enfant - Avortement et eugénisme

  • été strident

    Xi Ling

    Trois longs récits dans lesquels se mêlent la Chine des années 1980, celle de l'enfance des trentenaires, et l'Occident qu'ils découvrent aujourd'hui. Lucidité, humour, colère et onirisme marquent ce premier livre écrit en français par une jeune Chinoise installée en France depuis 1998.
    Trois histoires sous le signe de la vie dans l'entre-deux-mondes, cet ailleurs où dérive l'imaginaire des Chinois vivant, à Paris comme à Shanghai, à l'heure des grandes mutations.
    En 2070, un vieil homme raconte sa vie alors qu'il se trouve dans un commissariat de police quelque part en Chine. Son père, professeur de français, se rêvait poète et croyait trouver l'Eldorado en s'exilant à Paris. Il laissa sa famille aux prises avec les fractures de l'époque, de la place Tien An Men aux bouleversements souvent destructeurs de l'arrivée du capitalisme. Le vieillard, fatigué de ne jamais avoir trouvé sa place dans l'échelle des valeurs sociales, devint finalement éleveur de cafards, ces insectes ayant un jour révélé leur vertu thérapeutique. Rêveur, naïf, il ne voit pas le monde changer et n'a jamais réalisé que son père l'a plongé, dès l'enfance, dans le territoire mouvant de l'entre-deux-mondes.
    Dans un second récit, un homme se souvient de sa jeunesse dans une cité ouvrière. Dans cet immeuble de briques rouges, le bruit et les cris incessants avalaient les nuits et vrillaient les jours. Pourtant, tout en haut, vivait un jeune homme qui ne se mêlait jamais au tumulte du voisinage. Il aimait l'opéra et jouait dans une troupe de théâtre traditionnel. Maquillé de blanc, vêtu d'un kimono de soie, il était d'une beauté irréelle et le rôle féminin qu'on lui attribuait lui convenait tout à fait. Un matin, il fut trouvé mort, assassiné dans son appartement, son identité n'était probablement pas assez. identifiable.
    A Paris, le jeune Li travaille dans une multinationale. Autour de lui, les secrétaires ne cessent de commenter les moindres faits et gestes des hommes qui les dirigent. Li vit de plus en plus mal l'attitude ambiguë de ces femmes, la futilité de sa condition en France. Pourtant, lorsque ses supérieurs lui proposent une mutation en Chine, Li refuse violemment. Ces gens ne savent pas qu'il ne rentrera plus jamais dans son pays, ils ne s'imaginent même pas que ce beau jeune homme fut dans l'enfance habillé en fille pour échapper aux voleurs de garçons...
    Bascules identitaires, absurdité du sort, sensibilités aux prises avec l'entre-deux-monde, destins fragilisés par le carcan de l'histoire et de l'idéologie déchirées : entre la Chine et la France, ces trois personnages masculins n'en font qu'un. Car ce livre met en scène par un jeu de temporalité subtile cette génération qui, en Chine aujourd'hui, n'a plus de repère. Ces trentenaires sacrifiés aux conceptions changeantes, aléatoires et contradictoires de la classe politique, cette jeunesse qui découvre l'absurdité de l'ailleurs rêvé par leur père, tout en nourrissant à l'égard de cette illusion une réelle colère, une incroyable ironie mais aussi un profond désespoir.

  • Rédigé en 1188 par le philosophe néoconfucéen Zhu Xi (1130-1200), ce mémoire confidentiel destiné à l'empereur Xiaozong dresse un implacable réquisitoire face à la corruption et l'incurie du système politique de son époque, et propose la mise en oeuvre de réformes visant à corriger les institutions et à redresser le pays. Partisan d'un confucianisme rénové, Zhu Xi estime que seul le ralliement de l'empereur aux idées contenues dans les classiques, dont La Grande Étude constitue le texte fondamental, permettra de remettre le pays sur la bonne voie. Fidèle à la tradition confucianiste d'engagement au service de l'État et de la société, Zhu Xi développe une argumentation politique où ses idées philosophiques apparaissent en filigrane, mettant en oeuvre ce « courage de la vérité » analysé par Michel Foucault. Rédigé dans le style sobre et élégant des lettrés, le Mémoire scellé sur la situation de l'Empire de 1188 offre une véritable leçon de confucianisme appliqué au gouvernement de l'Empire.Zhu Xi (1130-1200), philosophe et lettré originaire du Fujian, est le représentant majeur de la pensée « néoconfucéenne » sous les Song (960-1279). Il est l'auteur d'une oeuvre spéculative et intellectuelle considérable qui lui a parfois valu d'être comparé à saint Thomas d'Aquin. Ses commentaires aux Quatre Livres (Confucius, Mencius, La Grande Étude, L'Invariable Milieu) ont constitué la base du savoir lettré en Chine jusqu'au début du XXe siècle.Roger Darrobers enseigne la langue et la civilisation chinoises à l'Université Paris Ouest-Nanterre. Membre du CRCAO (UMR 8155), il a traduit, en collaboration avec Guillaume Dutournier, Une controverse lettrée. Correspondance philosophique sur le Taiji, de Zhu Xi et Lu Jiuyuan, publié aux Belles Lettres en 2012.

  • La controverse épistolaire ayant opposé Zhu Xi (1130-1200) et Lu Jiuyuan (1139-1193) à propos du « Taiji » (Faîte Suprême), constitue un des moments les plus célèbres de l'histoire de la philosophie en Chine. Elle marque l'affrontement des deux principales figures du renouveau de la pensée confucéenne et a influencé durablement l'histoire de ce qu'il est convenu d'appeler le néoconfucianisme.
    Le « Taiji » (Faîte Suprême) qui représente, selon Zhu Xi et Lu Jiuyuan, le Principe à l'origine du monde et des êtres, est associé dans cette controverse à la notion de « Sans Faîte » sur laquelle les deux penseurs vont s'opposer. Alors que Lu Jiuyuan refuse d'associer le « Faîte Suprême » au « Sans Faîte » qu'il estime être une notion inspirée par la pensée taoïste, Zhu Xi voit au contraire dans ce dernier terme une simple détermination visant à souligner la dimension suprasensible du « Faîte Suprême », vu comme un équivalent du « Principe » (Li), à la fois transcendant et immanent au monde. De philosophique et métaphysique le débat prend alors un tour plus spécifiquement philologique et herméneutique, centré sur la compréhension des textes anciens et de l'héritage lettré.
    Treize lettres (dont deux fragments), écrites entre 1195 et 1189, sont présentées et traduites intégralement pour la première fois du chinois dans une langue occidentale. Pour la première fois aussi, le lecteur dispose dans son ensemble d'un dossier lui permettant de saisir la manière dont se déroule un débat de type philosophique et herméneutique dans la Chine ancienne. Malgré la courtoisie apparente, de rigueur dans ce type d'échange, la virulence des arguments finit par l'emporter, sans qu'un consensus ne soit finalement atteint.
    Une présentation en deux volets par les traducteurs a pour but de livrer les principales étapes de ce débat et sa postérité, tout en montrant que les lettrés sous la dynastie Song (960-1279) disposent d'un nouveau magistère dont l'ambition est de peser de manière déterminante sur la bonne gouvernance de l'empire. Différentes annexes, dont une chronologie et un index des noms, ainsi qu'une carte de la Chine sous les Song du Sud (1127-1279) complètent cet ouvrage.

  • Dans « la-plus-grande-ville-du-monde » les ouvriers de la défaillante usine des transformateurs W. sont encore sous le coup du « plus-long-cortège-del'Histoire », repéré par satellite et rapporté par Voices of America en ce fiévreux automne 2001. Le 10 novembre, le poinçonneur sur-diplômé Guo Leda, fils de paysans, se permet l'extravagance d'épouser Han Saite, gardienne de vidéothèque, trois fois son âge, analphabète et un peu bornée. C'est le début d'une ascension fulgurante et qui, dans le pays, frise l'hystérie. Après la gloire, vient la chute, tout aussi foudroyante, et sans appel. Outre l'histoire de ce couple, la plongée dans le passé de Han Saite retrace l'histoire d'un quartier durant soixante ans : de 1943 à 2002 et des vrais héros du livre, ce « nous » bavard et anonyme, soumis aux obsessions des grands hommes, écrasé, paria d'une ville méprisée. En somme, « la troisième moitié ». Tableau d'une société qui ne trouve de meilleure alternative à la terreur que la médiocrité, cynisme politique et violence entre les victimes du sort. Une farce noire, à la fois tragique et drôle, dans la détresse de ceux qui ont voulu gagner leur dignité au risque de la compromettre.

  • La plus belle femme du monde ensevelie dans un tremblement de terre, un paysan qui met le feu au village par dépit amoureux, un vieil homme qui apprend à sa petite-fille ce que c'est que le rire, un sourd, une muette et un aveugle. Des situations extrêmes que Dongxi dépeint avec humour et violence, réussissant le pari de parler de son pays, la Chine, avec distance et complicité.

  • Au fil de la vie

    Xi Xi

    Avec une verve savoureuse, riche en métaphores, Xi Xi dépeint non sans tendresse et humour les travers des humains ou les absurdités de notre société d'aujourd'hui. Un camp de boat people à Hong Kong, une chemise vantant ses mérites auprès de celle qui l'a choisie, un homme simple amoureux d'une chenille, la magie de modestes figurines de pâte, les déboires de l'auteur découvrant une fourmi dans sa cuisine ou la fragilité de la prospérité. Par touches légères, Xi Xi met le doigt sur l'inutilité du paraître et s'attache au fond des choses, dans une critique sociale non dénuée de gravité.

  • « Il y a quatre ans, nous n'étions l'un pour l'autre qu'un nom, le tien dans la légende, le mien sur une enveloppe. » L'épaule du cavalier est un récit-­poème dédié à Maurice Nadeau - « le cavalier qui passe ». Ce recueil de textes relate, entre-­autres, ses années d'enfance et d'adolescence de l'auteur à travers les portraits des membres de sa famille chinoise et sa perception du monde à travers le prisme de la littérature. Des réflexions s'organisent autour du temps, du destin littéraire, du sacrifice probablement vain qu'il exige et de la consolation par les livres.

  • Après le premier ouvrage de Maître WANG xi'an « A la source du Taiji quan », et celui du Tuishou et des applications martiales réunis dans un seul livre « Applications martiales du Taiji Quan » nous avons dans ce dernier ouvrage écrit par Maître WANG xi'an, la révélation d'un réel trésor. Les deux enchaînements Yilu et Erlu de la forme Xinjia ont été créés sur la base du Laojia et du Xiaojia par le patriarche de la 17ème génération CHEN Fake (1887- 1957) en alliant réalité martiale et esprit d'innovation. Sur la base du Taolu, il ajouta des mouvements de plus grandes amplitudes et renforça le potentiel technique, en respectant les principes de chaque courant tels que : Song (détente) Huo (mobilité) Dan (élasticité), Dou (expression tremblante de l'énergie), la mobilité et le jeu entre la poitrine et la taille, l'énergie spiralée, tout en développant les Qin na (prises et clés), les projections et les Fajing courts (sorties de force). Comme l'amplitude des mouvements est plus grande que celle des formes Laojia et Xiaojia, ce nouveau courant est en vogue chez les jeunes pratiquants et il contribue à maintenir et à faire évoluer l'intérêt pour la pratique des arts du poing. Maître WANG Xi'an, considéré comme une référence mondiale, a été en 1997, en reconnaissance de son dévouement, élevé au rang des personnalités par l'Etat chinois comme « Grand Maître de Taiji quan de style Chen », et Entraîneur National (Chine) d'Études Supérieures de Wu Shu. Il occupe le plus haut poste de responsabilité pour l'enseignement du Taiji quan à Chenjiagou, berceau du Taiji quan en Chine. Depuis près de vingt cinq années, le Maître WANG Xi'an vient régulièrement en France prodiguer son art au sein de l'I.R.A.P (Institut de Recherche des Arts Martiaux du Maître WANG Xi'an).

  • Nous inventons des termes, pour saisir la beauté dans les veines de la nature.
    Mais tu danses sur la pointe d'une aiguille, pas besoin d'instrument, s'il y a la lumière, s'il y a la source, il y aura toujours ta grâce légère.

    Les impressions que suggère l'observation d'un papillon sont difficiles à retranscrire de façon exacte. Légèreté, délicatesse... Le papillon possède ces qualités et les exprime naturellement. Le poète, lui, a besoin de ces instruments que sont les mots. Dans un certain nombre de poèmes réunis dans ce recueil, Xi Du nous invite à observer et à apprécier le monde qui l'entoure. Originaire de la province côtière du Zhejiang, au sud-est de la Chine, il passe sa jeunesse dans les montagnes, dans les champs et au bord des rivières. Les paysages l'impressionnent et forment sa sensibilité. Aux années de jeunesse à la campagne succède la vie citadine à Pékin. Ces modes de vie distincts fournissent différentes sources d'inspiration. La ville est le lieu de la solitude et du froid hivernal. La vie quotidienne est évoquée par les scènes banales et les activités d'une journée à la maison, les événements contemporains par l'annonce à la radio de la mort d'Yitzhak Rabin. La nostalgie du pays natal est éveillée par la présence de la pluie, de la lune.

  • La Gouvernance de la Chine est une compilation des discours et textes majeurs du président chinois XI Jiping sur une période comprise entre novembre 2012 (date du 18eme Congrès national du Parti communiste chinois qui a désigné XI Jiping comme son secrétaire général) et juin 2013.
    Alors que la Chine est aujourd'hui scrutée par tous, cet ouvrage, conçu pour le public occidental, a l'ambition de donner à lire la vision du président chinois sur les questions clés liées au développement du pays et ses axes politiques principaux.

    Ces 79 discours, interviews ou conférences sont répartis en 18 chapitres thématiques, dont on peut citer, par exemple, les questions économiques, écologiques, les affaires sociales ou la défense nationale.
    Plutôt qu'un livre politique, le présent ouvrage est davantage un document source unique sur la pensée et l'ambition politique chinoise moderne, incarnée en la personne de XI Jiping.
    La lecture de l'ensemble de ces textes peut nourrir une réflexion générale sur le système politique chinois d'aujourd'hui et donne les clés de ce qui pourrait bien être l'actuel Rêve chinois, slogan politique très souvent utilisé par le Président en écho au Rêve américain.

    Les textes ont, par ailleurs, été enrichis d'un index et d'un système de notes qui permet d'appréhender le système social de la Chine, son histoire et sa culture.
    Le livre contient enfin 45 photos de XI Jiping réunies en trois cahiers photos.

  • En 534, l'empire des Wei se disloqua et Luoyang la capitale de la Chine du Nord fut abandonnée. Quelques années plus tard un haut fonctionnaire fut obligé, par les devoirs de sa charge, de se rendre à Luoyang. Il s'affligea de trouver en ruines les monastères que la piété des fidèles avait multipliés dans la ville, et qui faisaient son admiration. Dans la crainte que la postérité perdît tout souvenir de ce qu'avait été cette splendeur, il écrivit son Mémoire sur les monastères bouddhiques de Luoyang.
    L'ouvrage est resté le témoignage le plus documenté sur l'époque, la vie de la Cour, le luxe extravagant des nobles, le prodigieux essor du bouddhisme et les superstitions populaires.

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