Christian Malis

  • Un nouvel âge de la guerre se profile. Les technologies numériques, les robots et les armes furtives changent la donne. Sur le champ de bataille, la victoire ne dépendra plus du courage ou de la bravoure des combattants, mais de l'appui des meilleurs équipements techniques. Cette révolution se déroule alors même que les cartes sont redistribuées entre les grandes puissances. Quelles stratégies vont adopter les États-Unis, la Chine, l'Inde, la Russie ou la France ? Quels usages de la guerre vont s'imposer dans le proche avenir et à long terme ?
    Telles sont les questions que soulève Christian Malis dans ce livre foisonnant. Passant des usines de la marine brésilienne aux entrepôts de la direction générale à l'armement, ce livre décrit un monde où l'arme nucléaire ne sera qu'un engin parmi d'autres. Il nous invite à tourner nos regards vers l'espace, nouveau théâtre de combat où des flottes de robots feront bientôt régner la dissuasion.

  • 1940, le Blitzkrieg, le bombardement stratégique, Hiroshima, l'Indochine et la guerre révolutionnaire, la C.E.D., l'Algérie et la guerre psychologique, de Gaulle et la stratégie nucléaire, la France et l'OTAN...
    Souvent sur fond de drames militaires, l'histoire de la France depuis la Deuxième Guerre mondiale abonde en controverses stratégiques dont Raymond Aron fut l'un des protagonistes les plus lucides et les plus passionnés. Christian Malis nous invite à découvrir cette facette méconnue, et pourtant capitale, de l'oeuvre et de l'existence du " spectateur engagé ". C'est en mai 1940 qu'Aron, simple sergent sur le front des Ardennes, a prix de plein fouet le choc de la " guerre-éclair ", sous la forme des colonnes blindées de Guderian.
    Repoussant le mépris traditionnel de l'intelligentsia française pour les affaires militaires, il devient stratège à Londres dans les circonstances les plus étonnantes. Après 1945, journaliste et universitaire, il ne cesse plus de s'impliquer dans le débat stratégique. Une longue carrière de stratège, faite de méditation intellectuelle et de combats. Elle conduit Raymond Aron, redécouvreur de Clausewitz, jusqu'aux cimes de la pensée stratégique.
    Mais c'est le Grand Débat nucléaire des années soixante, où l'universitaire se fait le champion de l'atlantisme et de l'hostilité à la politique militaire du général de Gaulle, qui marque le point d'orgue de son engagement : au plus intime de lui-même, celui qui se voulait " confident de la Providence " ne regrette-t-il pas de n'avoir pu être " conseiller du Prince " ? Pour le lecteur, cet ouvrage est également un parcours initiatique au sein d'un débat militaire national dont on a peine aujourd'hui à imaginer la richesse et la virulence.
    Le " spectateur engagé " y voisine, dans une passionnante galerie de portraits, avec d'autres grandes figures de la pensée stratégique française comme Pierre Gallois, André Beaufre, Charles Ailleret.

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  • Le phénomène de la guerre irrégulière n'est pas dans son essence inédit, ses racines plongent en fait profondément dans le passé et sont présentes dans les guerres qui ont jalonné l'histoire européenne depuis le milieu du XVIIe siècle...:Mais ses formes actuelles, qu'il s'agisse de théâtres comme l'Irak ou l'Afghanistan, comportent des aspects originaux et nouveaux.
    La réflexion sur la guerre irrégulière oblige à s 'interroger sur la normativité implicite de la " guerre régulière ", à considérer en profondeur le rôle des peuples impliqués, à examiner sans tabou les atouts tactiques de l'adversaire irrégulier. II s 'agit de, faire appel non seulement à l'histoire, mais aussi à la géographie, à l'économie, aux sciences sociales et politiques, au retour d'expérience des conflits en cours.

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  • La guerre se pratique avec diverses ressources, humaines, matérielles (en particulier les armes) et organisationnelles. L'inévitable compétition entre polities ennemies provoque l'usage militaire de toutes les techniques appropriées et stimule les inventions technologiques (susceptibles d'applications variées) - inventions qui maximisent l'efficacité et les chances de victoire. La guerre est donc à la fois bénéficiaire et moteur du progrès technique.
    Cette étroitesse des rapports entre les guerres et les techniques est apparente dès les débuts de la guerre au néolithique, dans la production et l'usage des armes, et n'a cessé de se confirmer jusqu'à l'époque moderne, quels que soient les contextes et les cultures. Les textes des spécialistes ici réunis fournissent des analyses précises sur les relations entre guerre et technique, du néolithique jusqu'au XXIe siècle - à l'heure de l'arme nucléaire, de l'intelligence dans les systèmes de défense et du cyberespace, où les robots sont en passe de bouleverser l'art de la guerre, en attendant les progrès techniques encore à venir.

  • Les problèmes de l'administration foncière de la ville de Bukavu aux quels il faut des véritables solutions pour y dissuader les conflits des terres sont nombreux mais cet ouvrage permettra de découvrir les principaux à savoir: le manque de maitrise du droit foncier congolais dans le chef des certains administratifs fonciers, le mépris des lois de la république, le manque de la politique d'expansion, le non respect et la personnalisation des terres du domaine de l'État,la politisation de l'administration foncière, l'impunité, le clientélisme, le trafic d'influence, la corruption, l'ingérence des autorités incompétentes dans l'attribution des terres, la cupidité, l'excès du pouvoir etc. Cet ouvrage parle de l'histoire de la construction de Bukavu entant que poste puis district de la province orientale, jusqu'à sa consécration comme chef-lieu de la province du Sud-Kivu. Vu la croissance démographique en plus de l'exode rurale causé par les guerres et rébellions en réputation, Bukavu exigerait une politique d'expansion qui permettrait d'élargir la ville de Kavumu à Kamanyola et du Lac Kivu à Mugogo dans l'horizon 205O. Une bonne justice est exigée pour une paix foncière à Bukavu.

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