Charles Onana

  • La justice française sous haute pression.
    Le 6 avril 1994, l'avion Falcon 50 transportant deux chefs d'État africains, leurs collaborateurs et trois français, membres de l'équipage, est abattu par un missile SAM 16 au-dessus de l'aéroport de Kigali. Cet acte est reconnu par l'ONU comme « l'événement déclencheur » du génocide au Rwanda.
    Depuis plus de 20 ans, ses auteurs ne sont ni arrêtés ni jugés. Toutes les enquêtes menées par l'ONU, la justice belge, espagnole et française sont sabotées et en proie à de fortes pressions politiques.
    Qui a intérêt à étouffer ces enquêtes ? D'où viennent les pressions et pourquoi les auteurs de cet attentat semblent-ils intouchables ? Charles Onana, l'un des meilleurs spécialistes de ce dossier, fait des révélations sur les coulisses de ces différentes enquêtes et montre les interférences politiques qui jouent contre la vérité et la justice, y compris en France.

  • Le 22 juin 1994, le conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda. Objectif : contribuer, de manière impartiale, à la sécurité et à la protection des personnes déplacées, des réfugiés et des civils en danger au Rwanda.
    Depuis plus de vingt ans, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France et les militaires français d'avoir participé à la préparation et à l'exécution du génocide ?
    Mais sur quoi reposent les accusations ?
    Pourquoi la France garde t-elle le silence et ce silence est-il coupable ?
    Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de Sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, du gouvernent des Etats-Unis et du Tribunal pénal international pour le Rwanda, Charles Onana démontre, tous documents à l'appui, que les dirigeants actuels du Rwanda ont, d'avril à juin 1994, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres et la lutte armée plutôt que l'arrêt des hostilités qui devait déboucher sur un partage du pouvoir, prévu par les accords d'Arusha.

  • L´empereur Jean Bedel Bokassa a fait longtemps l´objet de polémique dans les médias français. En 1979, il est renversé par les services secrets français sur décision du président Valéry Giscard d´Estaing. Exilé en Côte d´Ivoire, Bokassa fait des révélations au Canard enchaîné sur les diamants qu´il avait offerts à Giscard mais garde le silene sur les coulisses de sa chute. Dans une biographie inédite, le politologue et enquêteur Charles Onana, ami de Pierre Pean, qui avait lancé l´affaire des diaments, révèle la face cachée de la chite de Bokassa. Détenteur des archives personnelles de l´empereur centrafricain depuis trente ans, Charles Onana permet de découvrir des documents jamais rendus publics. Cette histoire intime entre un chef d4etat feanças, faite de passion, de haine et de trahison éclaire aussi sur les relations sulfureuses que continue d´entretenir la France avec le continent africain.

  • Star internationale du music-hall, vedette incontestée du Casino de Paris et du théâtre des Champs-Elysées, Joséphine Baker fut la première artiste française noire dans les années 30 à toucher le coeur des Français par ses chansons populaires, sa beauté et sa voix angélique.
    Lorsque la France est attaquée en 1940 par Adolphe Hitler, la Star quitte les paillettes pour entrer dans la résistance. Militante antiraciste, épouse d'un juif, Baker refuse de voir Paris sous la botte des Nazis. Dès 1939, elle entre dans le contre-espionnage et devient, plus tard, au péril de sa vie, l'agent de propagande du général de Gaulle. Elle donne de nombreux concerts pour récolter des fonds au profit de l'armée française et aide les services de renseignements français à obtenir des informations précieuses sur les intentions de Mussolini et sur les projets secrets des Allemands.
    Pendant cinq ans, elle lutte contre les nazis. Après deux années d'enquête, le journaliste Charles Onana a retrouvé des archives militaires, celles des renseignements généraux et du FBI, gui révèlent comment une femme noire américaine, devenue française, a combattu Hitler et le racisme. A la fin de la guerre, elle marche à Washington avec Martin Luther King pour les droits civiques, puis adopte des enfants de toutes les couleurs et mène un combat international contre le racisme.

  • En 2005, un rapport d'experts de l'ONU démontre qu'il n'y a pas de génocide au Darfour ; pourtant, George Bush, Elie Wiesel et George Clooney aux USA et Bernard Kouchner, Bernard-Henri Lévy et le collectif Urgence Darfour en France, font campagne contre le ''génocide des Noirs'' au Darfour. Selon eux, le président Al-Bashir et les Arabes du Soudan exterminent les Noirs du Soudan. Ils demandent la tête d'Al-Bashir et soutiennent le procureur de la Cour Pénale Internationale (CPI), Monsieur Moreno-Ocampo, qui a lancé un mandat d'arrêt contre le président du Soudan. Au terme de deux années d'enquête aux USA, au Canada, en France et au Soudan et après avoir réuni des documents officiels et confidentiels des services de renseignement américain et européens, l'auteur met en évidence les vraies raisons de la campagne judiciaire et médiatique anti-Al-Bashir. Le président du Soudan a en effet choisi la Chine comme partenaire commercial privilégié pour exploiter ses richesses pétrolières convoitées par les Etats-Unis et les multinationales ; il soutient la cause palestinienne et a même participé à la guerre du Kippour en 1973 dans l'armée égyptienne contre Israël ; il s'est opposé farouchement aux deux agressions contre l'Irak. Tout ceci ne lui a jamais été pardonné, ni par les Etats-Unis, ni par Israël et ses amis, qui accusent le Soudan de soutenir le terrorisme. Pourtant, l'auteur prouve que le Soudan a proposé aux Américains de leur livrer Ben Laden et qu'ils ont refusé. Le Soudan a également livré à la France le célèbre terroriste Carlos ; l'auteur rapporte dans le livre le témoignage exclusif de Carlos sur les circonstances de son arrestation à Khartoum (capitale du Soudan) par les agents des services de renseignement français. Avec des révélations sur la moralité douteuse du procureur Ocampo, le rôle des lobbies pro-américains et pro-israéliens dans ce dossier, les ingérences étrangères au Soudan, l'action des forces rwandaises au Darfour au service des Américains, ce livre apporte une compréhension claire des méthodes utilisées aujourd'hui pour déstabiliser le continent africain, empêcher son développement et piller ses richesses. L'auteur démontre que les slogans en faveur des ''droits de l'homme et de la démocratie'' masquent en réalité une action acharnée des lobbies pro-israéliens pour renverser le régime d'Al-Bashir.

  • Depuis soixante ans, les livres d'histoire donnent de la France Libre, de la Résistance et de la Libération une vision incomplète et inexacte.
    Ce document montre la réalité et explique en images ce qu'a été l'armée du général de Gaulle de l'appel du 18 juin 1940 à la Libération le 8 mai 1945. Après plusieurs années d'enquête, le journaliste Charles Onana a essayé de reconstituer les grandes étapes de l'épopée de l'armée de Libération à travers des photos inédites recueillies auprès des archives militaires et privées, Au fil des pages, on découvre comment les Noirs, les Blancs et les Beurs, ont lutté ensemble pour sauver la France de l'humiliation nazie.
    Un ouvrage simple, clair et précis qui permet aux enfants et aux adultes de voir les visages peu connus des héros français de la seconde guerre mondiale.

  • C'est en 1921 lorsqu'il obtient le prix Goncourt avec le roman Batouala que René Maran acquiert une immense réputation internationale.
    Brillant élève à Bordeaux, fonctionnaire colonial en Afrique, écrivain talentueux et intellectuel engagé, René Maran est resté jusqu'ici une personnalité peu connue voire ignorée du grand public. Qui est vraiment René Maran ? Quelle vision avait-il de la France, de l'Afrique et du monde noir ? Quelles conséquences le prix Goncourt a-t-il eu sur sa carrière ? Comment a-t-il vécu en tant que noir et parisien célèbre la domination nazie ? Quel rôle Camille, son épouse dévouée, aura-t-elle dans la défense de sa mémoire ? Charles Onana a mené l'enquête et a obtenu des documents inédits des archives coloniales et personnelles de René Maran.
    Il révèle les différentes facettes d'un homme de lettres et de culture qui a bouleversé et marqué la vie littéraire française dans les années 20. Pendant la Seconde Guerre mondiale, René Maran décrit ses compatriotes de façon stupéfiante : " Les Français sont, présentement, ou anglophiles, ou hitlérophiles, ou américanophiles, ou sovietophiles, ou fascistophiles. Tous comptent, selon leurs affinités électives, ou sur l'Amérique, sur l'Angleterre, sur la Russie, sur l'ordre hitlérien ou sur les disciplines fascistes pour les sauver du chaos où les ont plongés, leur insouciance, leurs querelles intestines et leur incurie ".
    Cette première biographie très fouillée et très riche raconte l'édifiante histoire du premier Goncourt noir de la République française.

  • Alors que le président Laurent Gbagbo, aujourd'hui incarcéré à La Haye, clame toujours son innocence, un nouveau livre revient sur l'assassinat des soldats français en 2004 en Côte d'Ivoire lors du bombardement du camp militaire français de Bouaké. À l'époque, la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie avait accusé le président Laurent Gbagbo d'être responsable de la mort des soldats français. L'Élysée avait aussitôt pris la décision de détruire l'aviation ivoirienne en représailles. Des manifestations populaires en Côte d'Ivoire scandant des slogans anti-français s'étaient multipliées et des milliers de jeunes ivoiriens s'étaient rassemblés pour empêcher que l'armée française accède à la présidence pour renverser le président Gbagbo. Les soldats français vont alors ouvrir le feu sur les manifestants. Il y aura des morts et des blessés côté ivoirien. Les expatriés français résidant à Abdijan seront à leur tour pris à parti. C'est le début de l'escalade qui mènera au divorce entre la France et la Côte d'Ivoire.

    Neuf ans après les faits, la justice française saisie par les familles des militaires tués peine à faire éclater la vérité et à juger les auteurs de la mort des soldats. Dans une enquête très documentée, l'auteur révèle comment Michèle Alliot-Marie a refusé d'arrêter les mercenaires qui ont bombardé le camp militaire français à Bouaké et comment elle a dissimulé la vérité à la justice française.
    L'auteur publie en exclusivité l'audition de l'ancienne ministre devant le juge et publie aussi, pour la première fois, le témoignage de Laurent Gbagbo sur la mort des soldats français. Des confidences et documents secrets viennent éclairer un dossier jusqu'à présent étouffé, notamment l'action du général Poncet qui commandait les troupes françaises en Côte d'Ivoire ainsi que celle des auteurs de l'attaque contre le camp français.

    Ce livre permet de comprendre pourquoi les familles françaises ont porté plainte contre Michèle Alliot-Marie pour "complicité d'assassinat et faux-témoignage" et ont épargné Laurent Gbagbo.

  • Afrique face au terrorisme de boko haram (l') Nouv.

    awaiting publication
  • Depuis dix ans, des pressions énormes s'exercent tant en Afrique qu'en Europe pour manipuler l'opinion et imposer le mensonge sur les événements du Rwanda.
    Ayant obtenu des documents inédits, du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), du gouvernement belge, du gouvernement Clinton, de l'ONU et de la CIA, Charles Onana démontre que le TPIR n'a pas de preuve sur " la planification du génocide " et que le fax de Dallaire évoquant la mort de " 1 000 Tutsi en 20 minutes " est un faux ! Pour valider la thèse d'un " génocide planifié " par les Hutu, le TPIR achète des témoins, torture les accusés, menace les avocats, embauche de pseudo experts et utilise de faux documents.
    /> Le premier Hutu condamné à perpétuité a été jugé sur la base de faux témoignages ! Le procureur Carla del Ponte révèle pour la première fois comment l'ONU et le président tutsi du Rwanda, Paul Kagame, s'opposent à la justice et à la vérité. Des lettres confidentielles montrent que le régime de Kagame a détourné près de 2 millions de dollars destinés aux familles des victimes de l'attentat terroriste du 6 avril 1994 qui a déclenché les massacres.
    Une enquête bouleversante sur la face cachée de la justice internationale et sur le vrai pouvoir des criminels contre l'humanité.

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  • Opposant historique au parti unique imposé pendant 30 ans en Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo remporte les élections présidentielles pour la première fois en 2000 et livre ici quelques confidences.
    Détesté par la droite française et toléré par la gauche, il n'a pas le profil habituel des présidents africains appréciés à Paris. Gbagbo n'est ni un corrompu ni un criminel ; pis, il aime son pays. Il n'a jamais voulu prendre le pouvoir par les armes et ne supporte pas que l'ancienne puissance coloniale lui dicte sa conduite. Très vite, il devient la cible de l'Elysée. Ses ennuis commencent quand, à peine arrivé au pouvoir, son adversaire politique, Alassane Ouattara, proche du président Sarkozy et des milieux financiers américains, lui impose "une rébellion" armée et le contraint à gouverner avec elle.
    En 2004, l'Elysée décide de prendre d'assaut sa résidence. Malgré cette agression, le président Laurent Gbagbo offre son aide pour libérer les otages français, Georges Malbrunot et Christian Chesnot, détenus en Irak. À Paris, c'est la consternation. On l'accuse alors d'avoir donné l'ordre de tuer 9 soldats français à Bouaké et d'avoir fait disparaître le journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer.
    Gbagbo exige la vérité mais Paris étouffe les deux affaires. Pourquoi ? En 2011, Nicolas Sarkozy veut en finir avec Laurent Gbagbo et envoie des chars et des hélicoptères de combat pilonner sa résidence. Pendant dix jours, le président ivoirien, sa famille et ses collaborateurs subissent des bombardements d'une violence inouïe. Quel crime justifie un tel traitement ? L'enquête de Charles Onana dévoile : les confidences d'un général français qui a servi en Côte d'Ivoire, les rapports inédits de l'ambassadeur français en poste à Abidjan sur Alassane Ouattara et les lettres secrètes des présidents Sarkozy et Compaoré sur la chute de Laurent Gbagbo.

  • Le 2 mai 1989, le président François Mitterrand reçoit, pour la première fois à Paris, le leader palestinien Yasser Arafat.

    Cette visite, minutieusement préparée par son ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, provoque l'ire d'une partie importante des communautés juives de France. Certains crient à la trahison et le chef de l'Etat français, pourtant connu pour son amitié pour Israël, devient la cible d'attaques violentes. A Tel-Aviv, le Premier ministre Yitzhak Shamir déclare que cette visite est un encouragement au terrorisme.

    Les mots employés sont durs et particulièrement blessants. Comme de Gaulle en 1967, lorsqu'il avait osé critiquer Israël, François Mitterrand est à son tour pris à parti et vilipendé. Partisan d'une politique étrangère équilibrée entre les pays arabes et l'Etat hébreu, le président Mitterrand résiste et exige le respect de la liberté et de la souveraineté de la France.

    Comment expliquer cette hargne contre François Mitterrand ? Quel était le véritable objectif de sa rencontre avec Yasser Arafat ? Est-il encore possible, pour un chef de l'Etat français, de mener et de défendre une politique étrangère indépendante et équilibrée au Proche-Orient ?

    L'enquête de Charles Onana, menée au coeur des archives de l'Elysée et de la présidence du Parlement Européen puis auprès des dirigeants palestiniens et français, explique pourquoi la France officielle penche pour Israël. S'appuyant sur des documents inédits, l'auteur dévoile les pressions exercées sur des dirigeants européens ainsi que l'influence historique du sionisme dans la vie politique et intellectuelle française.

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