Camou

  • « C'est plus fort que moi ! » Combien de fois Michèle Bromet-Camou a-t-elle entendu ce cri, dans son cabinet de psychologue ou dans les groupes thérapeutiques qu'elle anime ? Quelque chose résiste, empêchant de changer ce qui pourtant nous fait souffrir et nous plonge dans un sentiment d'impuissance. Comment soulager ces maux qui ne nous appartiennent pas, héritage inconscient d'une histoire familiale dont nous endossons le poids ? L'auteure déroule ce processus en s'appuyant sur son histoire personnelle et sur celle de dix de ses patients.

  • Longtemps appréhendé comme simple composante du paysage agricole, le vignoble est aujourd'hui considéré comme un "beau paysage" et une destination touristique en soi, dans lequel le savoir vigneron mais aussi l'architecture et l'art jouent un rôle de plus en plus important.

  • « C'est plus fort que moi ! » Combien de fois Michèle Bromet-Camou a-t-elle entendu ce cri de ses patients, dans son cabinet de psychologue ou dans les groupes thérapeutiques qu'elle anime ? Quelque chose résiste, empêchant de changer ce qui pourtant nous fait tant souffrir et nous plonge dans un sentiment d'impuissance.
    La psychogénéalogie donne une réponse à cette incompréhension : souvent, les maux dont nous souffrons ne nous appartiennent pas. Ils sont l'héritage inconscient d'une histoire familiale dont nous endossons le poids, qui nous fait répéter et mettre en acte des situations que nous n'avons pas choisies, parfois jusqu'à la pathologie.
    Une libération de ces entraves familiales est possible par un travail thérapeutique, que Michèle Bromet-Camou choisit de nous dévoiler. S'appuyant sur une longue expérience clinique, elle montre que la psychogénéalogie constitue un immense espoir pour ceux qui souffrent.

  • Tout conte fée

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    Laissez-vous porter aux frontières de l'absurde, là où le père Léon se retrouve coincé dans une cheminée un 24... novembre.
    Frustration, dépression, angoisse de castration... Certains héros de notre enfance feraient bien d'aller voir le psy !

  • L'autisme, un mot qui fait frémir, puisqu'il vient évoquer une maladie mentale gravissime et inguérissable, un repli sur soi, associé à un refus de tout contact avec la réalité et avec les autres. L'auteur nous invite à avoir un autre regard sur ces enfants différents des autres, en accompagnant Milie dans son parcours thérapeutique où elle tente de faire renaître sa capacité à penser. Au travers d'une écriture très accessible, ce document fidèle à la réalité de Milie, nous démontre qu'il est possible de lever le silence.

  • Il n'y a parfois personne au grand rendez-vous de la naissance, et l'enfant va devoir être confié à une famille d'accueil, en attendant...
    Et hugo attend sans attendre, espère en désespérant. puis il semble s'arrêter, s'arrêter de désirer ; tout glisse, il se met à l'abri. un jour, son adoption devient légalement possible, mais l'est-elle psychiquement ? l'est-elle affectivement ? peut-on demander à cet enfant de sortir de son abri, de se laisser aimer par de nouveaux parents qui font mille projets pour lui, par une famille entière qui en voulant le combler, va le gaver de tout ce qu'il n'a pas eu...
    Margaux, dix ans, lui dit avec entrain : " tu vas avoir de la chance : tu auras d'un seul coup un papa, une maman, un frère, deux soeurs, un chien, trois chats... ". hugo va-t-il pouvoir accepter d'entrer dans cette forme d'abondance qui souligne pas à pas les manques dont il est issu ? va-t-il oser se permettre une telle infidélité ? et ceux qui ont tellement désiré devenir ses parents vont-ils pouvoir s'adapter ?

  • Les rêves-réalités

    Alexandre Camou

    • Verone
    • 1 December 2020

    SI ON TARDAIT UN PEU .
    Juste une fois, juste une seconde de plaisir.
    C'est un attrape-piège.
    C'est une douleur de s'asseoir devant cet instant aigri.
    Mais attend?: je t'aime, ne m'oublie pas Christine.
    Je voulais me marier sur la baie de Collioure.
    Je ne t'avais pas comprise.
    C'est terrible, tu as renversé la balance.
    Au revoir et n'appelle jamais les flics, je me tire aux urgences.
    Voilà j'ai sorti le mal en moi.
    Maintenant je suis journaliste à vie.

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  • La seiche

    Boucaud-Camou Eve

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  • Dire de certaines sociétés qu'elles sont traditionnelles, c'est faire référence à ce qu'elles mettent au premier plan : le sacré.
    En cette actuelle fin de cycle, du sacré, nous ne concevons plus qu'une notion intellectualisée, dont nous chercherions en vain l'application dans la vie quotidienne... Or, jadis, le sacré était le pôle autour duquel gravitaient tous les actes.
    Alentour, c'était l'inconnu, le plus souvent la Forêt, lieu sacré par excellence, parce qu'on y connaissait la peur. On peut considérer la peur comme la première initiatrice de l'homme.
    Par la gloire de l'Ancêtre, facteur d'efficacité et de victoire, les hommes de la tribu pouvaient se regarder comme les détenteurs d'une forme du sacré.
    L'ardeur dévotionnelle entretenue autour de la mémoire des Pères créait un champ de forces où se retrempaient les membres de la lignée. Aussi importait-il d'appliquer dès l'enfance un dressage rigoureux. L'être naturel devait évoluer en affinant ses sens fondamentaux. Mais il fallait aussi qu'au cours du face à face mortel, l'adolescent se préparât à connaître la transe initiatique du combat.
    Sur ce schéma furent établies les initiations d'adolescents.
    Qu'est-ce qu'une initiation ? C'est une mort suivie d'une renaissance. Après les épreuves, l'adolescent était devenu un adulte à part entière, c'est à dire un guerrier.

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