Bernard Benoliel

  • Côté films propose des monographies sur des oeuvres filmées : cinéma classique ou moderne, expérimental ou documentaire, reconnu ou méconnu, mais aussi vidéo et film d'artiste.
    Chaque titre offre un essai original signé par une plume de qualité, enrichi d'un large choix d'illustrations conçu par l'auteur : un éclairage personnel, tant dans le texte qu'à travers l'iconographie.

  • Découvrez Clint Eastwood, le livre de Bernard Benoliel. Clint Eastwood (États-Unis, 1930) est l'une des figures majeures du cinéma américain contemporain. Son cheminement vers les sommets a pris la forme d'un périple atypique dans les méandres du système : après avoir joué des rôles emblématiques du western spaghetti chez Sergio Leone dans les années 1960, il retourne à Hollywood où sa métamorphose en flic ultraviolent dans la série des Inspecteur Harry suscite une vive controverse. Les années 1970 le voient passer derrière la caméra et, à l'instar des grands réalisateurs de l'âge d'or américain, signer des chefs-d'oeuvre dans des genres aussi variés que le western (Impitoyable, 1992), le film noir (Mystic River, 2003), la fresque guerrière (Mémoires de nos pères, 2006 ; Lettres d'Iwo Jima, 2006), le mélodrame (Sur la route de Madison, 1995), le film sportif (Million Dollar Baby, 2004 ; Invictus, 2009) ou le biopic (Bird, 1988 ; J Edgar, 2011).

  • De son vivant et depuis sa mort, Bruce Lee est devenu une star et un symbole universels, et ni l'un ni l'autre ne sont prêts de pâlir.
    Mais c'est toujours la même histoire qui se raconte, les mêmes légendes et anecdotes à longueur de biographies, les mêmes superlatifs, les mêmes falsifications aussi, en particulier celle qui voudrait ne faire de lui qu'un philosophe engagé sur la voie de la sagesse au détriment du combattant et même de " l'enragé ", une rage et une fureur dont ses films, heureusement, ont gardé la trace indélébile.
    Car ce qui compte avant tout, c'est la folle singularité d'une présence d'acteur à l'oeuvre dans tous les films où il apparaît. D'où l'idée d'en revenir aux films, en particulier à son dernier, Opération Dragon (1973), et de les considérer comme l'archive primordiale pour comprendre le mystère d'une telle présence. Et de là, " rapatrier " Bruce Lee dans le champ du cinéma et de l'analyse, pratiquer l'étude à même le corps cinématographique : " Enter the Dragon ", enfin.

  • De tous les grands westerns des années 50 d'Anthony Mann, L'Homme de la plaine (The Man from Laramie, 1955, 1h54) est le dernier de la série dans lequel James Stewart incarne le héros. C'est celui qui accorde le plus d'importance au paysage, à l'espace, sans doute grâce à un usage superbement maîtrisé par le réalisateur du format Cinémascope couleurs. Cette histoire de vengeance, violente, est filmée par une caméra contemplative, paradoxe qui fait d'autant mieux ressentir l'intensité et la bassesse des passions humaines en opposition avec la sérénité et la grandeur de la
    nature. Avec Mann, les codes du western connaissent une évolution tout en finesse, mais le genre conserve toute sa grandeur.
    Anthony Mann, même s'il a réalisé bien d'autres films, reste avant tout un grand réalisateur de westerns classiques, un disciple de John Ford.

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  • Enfn, LA TOTALE ! Pour décrypter la filmographie d'Hitchcock et comprendre comment le Maître a définitivement marqué l'histoire du cinéma. Des premiers films anglais du jeune réalisateur aux chefs-d'oeuvre américains mondialement célèbres, sans oublier les titres pour la télévision, Alfred Hitchcock, cinéaste prolifique et inventif, a développé un style unique. Traversant les révolutions majeures du cinéma - du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, des studios londoniens à Hollywood -, il a influencé des générations de réalisateurs : Truffaut, Scorsese, De Palma, Fincher...

    Synopsis, genèse, distribution, réalisation, réception critique et publique... : l'intégralité des films d'Hitchcock est passée au crible, chacun d'eux révélant un génial inventeur de formes cinématographiques.

    - Des inédits : les films inachevés et disparus, un roman photo du cinéaste, les films de guerre...
    - Une iconographie exceptionnelle : storyboards, photogrammes, photographies de tournage, affiches, documents promotionnels...
    - Les célèbres apparitions d'Hitchcock.
    - Des repères, des portraits et des focus pour aller plus loin, mais aussi découvrir les motifs récurrents de l'oeuvre, les obsessions formelles et thématiques du cinéaste...
    - Des secrets de tournage, des anecdotes, les coulisses de la création, une analyse des plans et des scènes mythiques...

  • Décors tourmentés, perspectives dépravées, expressivité des corps d'acteurs, jeux d'ombre et de lumière, sensations de fin du monde.
    Pourquoi cet expressionnisme-là, celui du cabinet du docteur caligari, est-il resté si célèbre ? mais pourquoi ce même expressionnisme ne peut-il établir aussi une liste immuable des films qui le composent, pourquoi doit-il toujours prouver sa validité, suspecté dès l'origine de n'exister que par abus de langage ? cet ouvrage suppose l'inverse : non qu'une définition du phénomène soit aisée ou même possible (il existe toute une histoire, racontée ici, de cette aventure intellectuelle), mais que ce e mouvement ou ce moment si contesté a joui d'une forme de postérité qui le prouve presque en retour.
    D'orson welles à tim burton, de maya deren à kenneth anger, de blade runner à david lynch pour ne citer que quelques noms d'un seul continent, le cinéma expressionniste s'avère paradoxalement une des grandes virtualités accomplies du cinématographe. depuis son origine jusqu'à aujourd'hui, il pose des questions d'esthétique, d'histoire, des questions qui dévoilent tout un pan du 7e art.

  • La totale ; Hitchcock : les 57 films et 20 épisodes TV expliqués Nouv.

    Enfin, LA TOTALE ! Pour décrypter la filmographie d'Hitchcock et comprendre comment le Maître a définitivement marqué l'histoire du cinéma. Des premiers films anglais du jeune réalisateur aux chefs-d'oeuvre américains mondialement célèbres, sans oublier les titres pour la télévision, Alfred Hitchcock, cinéaste prolifique et inventif, a développé un style unique. Traversant les révolutions majeures du cinéma - du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, des studios londoniens à Hollywood -, il a influencé des générations de réalisateurs : Truffaut, Scorsese, De Palma, Fincher...
    Du premier film inachevé mis en scène, aux chefs-d'oeuvre mondialement célèbres, sans oublier le film disparu ou les films des séries télévisées, découvrez comment ce cinéaste de génie a développé un style unique, traversant les révolutions majeures du cinéma.

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