Bernard Vincent

  • L'histoire des États-Unis est d'abord celle d'un essor: celui d'une petite colonie lointaine devenue une immense "nation d'immigrants" et la prèmiere puissance de notre époque. C'est ensuite l'histoire d'une nation-phare, première "république" du monde moderne. C'est enfin celle d'un rêve, composé de vertu et de progrès. de liberté individuelle et de culte du droit, de puritanisme et d'aspiration au bonheur, de conformisme et de respect des différences, d'unité nationale et de droit des États. Mais cette nation a été dès l'origine fondée sur une exclusion (celle des Noirs) et sur un génocide (celui des Indiens). Le rêve, lui, notamment en matière d'egalité sociale ou d'intégration raciale (meeting pot), est loin d'avoir été réalisé.
    Cependant, les contradictions de ce grand pays font partie de la fascination qu'il a toujours exercée, au même titre que ses célèbres principies fondateurs, son génie technologique ou sa culture populaire. C'est sous cet éclairage que les auteurs du présent ouvrage ont cherché à retracer l'histoire complexe des États-Unis.

  • «L'insurrection est le plus sacré des devoirs.» Personnalité de la Révolution française, acteur majeur de la monarchie de Juillet, celui qui avait joué un rôle décisif dans la guerre d'Indépendance des États-Unis, Gilbert du Motier de Lafayette (1757-1834) fut autant controversé de son vivant qu'après sa mort. Du côté français on le qualifia volontiers de «cavalier de la chimère», de «statue en quête de piédestal», voire de «plus jobard des libéraux». Du côté américain, l'image est tout autre : appelé affectueusement «notre marquis», élevé en 2002 au rang de citoyen d'honneur des États-Unis d'Amérique, il est considéré comme un véritable héros et un pionnier de la liberté. Bernard Vincent choisit l'histoire plus que la politique : Lafayette eut, mieux qu'une vie, un destin.

  • « Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. »
    Louis XVI (1754-1793) n'était guère fait pour le rôle de monarque que le destin lui imposa, mais on a souvent donné de son règne et de sa personne une image beaucoup trop négative. Ce « roi malgré lui » se révéla dans les faits assez résolu pour aider l'Amérique à devenir indépendante et suffisamment éclairé pour ouvrir la monarchie française à certaines idées nouvelles. Hélas pour lui, comme l'a noté Tocqueville, l'histoire ne pardonne pas aux régimes forts qui acceptent de s'affaiblir.

  • Abraham Lincoln (1809-1865) occupe une place à part dans l'Histoire des États-Unis. De la cabane en rondins de son enfance à son assassinat, son ascension est l'exemple même du rêve américain, au point d'être l'objet d'un véritable culte laïc.
    Tenu à l'écart des études, cet autodidacte, devenu avocat par son seul mérite, se lance en politique à 23 ans et sera élu à la Maison Blanche en 1860. Il y accomplira l'impensable : remporter la victoire militaire contre les États du Sud, sauver l'Union fédérale du naufrage et proclamer l'abolition de l'esclavage, pratique indigne d'une nation formée pour « éclairer le monde ». Tant de courage lui vaudra d'être assassiné, le 14 avril 1865, quelques jours après la fin des hostilités.
    Deux siècles après sa naissance, il demeure dans la mémoire américaine une figure mythologique, un « père de la nation » au même titre que Washington. Distinguant l'homme de sa légende, Bernard Vincent restitue cette épopée sans dissimuler les échecs politiques, les ambiguïtés philosophiques et les tourments personnels qui n'empêchèrent pas Lincoln d'aider son pays à surmonter la période la plus tragique de son Histoire.

  • En 1839, cinquante-trois esclaves capturés en Sierra Leone et convoyés à bord d'une goélette espagnole, l'Amistad, se mutinent au large de Cuba.
    Ils tuent le capitaine et errent pendant deux mois dans les Caraïbes avant d'échouer à Long Island. Les mutins sont emprisonnés à New Haven (Connecticut), sous l'inculpation de meurtre et de piraterie, et font l'objet de deux procès retentissants. Contre toute attente, le verdict des tribunaux tourne à leur avantage - et à celui des abolitionnistes qui les soutiennent. Le gouvernement fait appel et porte l'affaire devant la Cour suprême.
    John Quincy Adams, ancien président des Etats-Unis d'Amérique, se joint aux avocats de la défense et donne au procès sa pleine dimension politique. Bernard Vincent a pu consulter aux Etats-Unis nombre de documents d'époque. Il retrace de façon détaillée l'épopée de Joseph Cinqué et de ses compagnons, couronnée par une victoire, la première de l'histoire américaine, contre l'esclavagisme et la ségrégation raciale.
    Prélude mouvementé à la guerre de Sécession, l'histoire de l'Amistad a inspiré à Steven Spielberg un film avec Matthew McConaughey, Morgan Freeman et Anthony Hopkins.

  • Certes le combat est inégal, perdu d avance : l implacable temps qui passe tue chacun de nous à petit feu ; mais laissons-nous croire l espace d un livre que nous pouvons rendre à Chronos la monnaie de sa pièce ! Faisons voleter, l air de rien, quelques paroles, des morceaux d écriture, avec le fol espoir qu ils puissent nous survivre& Humour et poésie sont l essence de ces nouvelles qui n en sont pas toujours ; inclassable, ce recueil est la première Suvre à caractère littéraire de Bernard Vincent, professeur d histoire et civilisation américaines à l Université d Orléans et auteur d essais historiques, dont Amistad : les mutins de la liberté (Archipel, 1998), Le Sentier des larmes : le grand exil des Indiens cherokees (Flammarion, 2002), Louis XVI (Gallimard, Folio-biographies, 2006), et Lincoln, l homme qui sauva les États-Unis (Archipel, 2009).

  • Un livre pour enrichir son anglais et se familiariser avec les expressions populaires (voire argotiques), les dictons et proverbes, et découvrir leur imagerie souvent cocasse ou burlesque. Le corps du livre est composé d'un dictionnaire français-anglais qui traite des expressions impossibles à transposer mot pour mot.
    Par exemple : " il pleut des cordes " devient " It's raining cats and dogs " (il pleut des chats et des chiens).
    L'ouvrage est complété par un glossaire raisonné des faux anglicismes.
    Plus de 7 000 expressions populaires.

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  • Etudie la portée du voyage de Christophe Colomb : traversée de l'Atlantique, unification entre deux continents, multiplication des échanges...

  • En 1830, le Congrès américain adopte, à l'initiative du président Andrew Jackson, une loi autorisant l'expulsion vers l'Oklahoma des tribus indiennes implantées dans le sud-est du pays.
    Au terme de huit ans de résistance politique et juridique, la plus évoluée des " cinq nations civilisées " - celle des Cherokees - dut finalement se soumettre, quitter ses terres ancestrales de Géorgie et se retrouver, au coeur de l'hiver 1838-1839, sur un interminable chemin d'exil appelé depuis le " Sentier des larmes ". Ce nettoyage ethnique coûta la vie au quart des 16 000 Indiens ainsi déportés.
    Le livre de Bernard Vincent n'est pas seulement le récit minutieux de ce tragique épisode ; c'est aussi une réflexion sur les paradoxes de l'histoire - ici la déconfiture de la plus civilisée des nations indiennes face à l'essor d'une société démocratique collectivement porteuse d'un message civilisateur mais assoiffée d'expansion et d'enrichissement.

  • L'histoire des Etats-Unis est d'abord celle d'un essor : celui d'une petite colonie lointaine devenue une immense "nation d'immigrants" et la première puissance de notre époque. C'est ensuite l'histoire d'une nation-phare, première colonie "auto-libérée" et première "république" du monde moderne. C'est enfin celle d'un rêve - hétéroclite - composé d'égalité et de prospérité, de vertu et de progrès, de liberté individuelle et de culte du droit, de puritanisme et d'aspiration au bonheur, de conformisme et de respect des différences, d'unité nationale et de droit des Etats. Mais la nation-phare a été dès l'origine fondée sur une exclusion (celle des Noirs) et sur un génocide (celui des Indiens). Le rêve, lui, notamment en matière d'égalité sociale ou d'intégration raciale (melting pot), est loin d'avoir été réalisé: les poches de pauvreté restent considérables, la ségrégation urbaine se perpétue, l'unité traditionnelle de la nation n'est plus un creuset adapté : d'où la montée du multiculturalisme et les tensions qui accompagnent. ce phénomène. Cependant, les contradictions de ce grand pays font partie de la fascination qu'il a toujours exercée, au même titre que ses célèbres principes fondateurs, son génie technologique ou sa culture populaire. C'est sous cet éclairage que les auteurs du présent ouvrage ont cherché à retracer l'histoire complexe des Etats-Unis.

  • Abraham Lincoln (1809-1865) occupe une place à part dans l'histoire des États-Unis. De la cabane en rondins de son enfance à son assassinat, son ascension est l'exemple même du rêve américain. Tenu à l'écart des études, promis à une existence sans relief, cet autodidacte devenu avocat par son seul mérite se lance en politique à vingt-trois ans et sera élu à la Maison-Blanche en 1860, à cinquante et un ans. Il y remporte la victoire militaire contre les États du Sud, sauve l'Union fédérale du naufrage et proclame l'abolition de l'esclavage, pratique indigne d'une nation formée pour « éclairer le monde ». Lincoln est assassiné le 14 avril 1865, quelques jours après la fin des hostilités. Cent cinquante ans après sa mort, il demeure dans la mémoire une figure de père de la nation américaine.

    Ce volume rassemble 105 discours et lettres d'Abraham Lincoln, de la jeunesse (1832) à son dernier discours public à la Maison-Blanche, le 11 avril 1865, présentés et traduits par l'un des meilleurs spécialistes français, Bernard Vincent, professeur émérite d'histoire des États-Unis à l'université d'Orléans.

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  • Dirigé par Jean Lopez, avec la collaboration de Nicolas Aubin et Vincent Bernard, et superbement mis en scène par le data designer Nicolas Guillerat, ce livre exceptionnel, tant par sa forme que son contenu, est le fruit de l'association de compétences complémentaires réunies pour la première fois. Il part d'un constat : la masse de données disponible sur la Seconde Guerre mondiale n'a jamais été aussi importante mais il est devenu difficile de lui donner du sens et, surtout, d'en rendre compte à un large public. Il fallait donc inventer, dans une démarche historienne et en puisant aux meilleures sources internationales, une forme permettant à la fois de traiter la masse de données (data) disponible et de les rendre intelligible au plus grand nombre. Cette forme, c'est l'infographie, et le résultat est époustouflant, qu'il s'agisse de renouveler nos connaissances, de visualiser les grandes lignes du conflit, de comprendre aisément des phénomènes complexes ou tout simplement de relier des aspects de la guerre jusqu'ici éclatés.

    En quatre parties ? Mobilisations, productions et ressources, Armes et armées, Batailles et campagnes, Bilan et fractures ? rassemblant une soixantaine de grands thèmes ? l'équation pétrolière, qu'est-ce qu'une division d'infanterie ?, l'opération Barbarossa, la logistique alliée en Europe, la reconquête américaine du Pacifique, le système concentrationnaire nazi, l'épopée de la France libre, les pertes allemandes, la guerre dans le désert... ?, c'est bien tout le second conflit mondial qui est ici repensé à travers une forme particulièrement accessible, profondément originale et non moins esthétique.

    Directeur de la rédaction de Guerres et histoire, Jean Lopez est l'auteur de plusieurs ouvrages qui font autorité sur le front germano-soviétique dont, avec Lasha Otkhmezuri, une biographie de Joukov unanimement saluée. Il a en outre codirigé, avec Olivier Wieviorka, Les Mythes de la Seconde Guerre mondiale (2 volumes) et publié Les cents derniers jours d'Hitler.

    Spécialiste reconnu d'histoire militaire, Vincent Bernard a déjà publié une biographie remarquée du général Lee et de son grand adversaire, le général Grant.

    Agrégé d'histoire, Nicolas Aubin est spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et contribue à de nombreuses revues d'histoire militaire. Il est l'auteur des Routes de la liberté. La logistique américaine en France et en Allemagne, 1944-1945.

    Graphiste de formation, Nicolas Guillerat s'oriente, après un détour par la publicité, vers la datavisualisation. Il enseigne par ailleurs le data design.

  • Découvrir la diversité des milieux d'eau douce et les principales espèces de poissons qui les habitent; apprendre et maîtriser au fil des saisons les techniques de pêche des différentes grandes familles de poissons grâce à des montages ciblés et à un matériel et des appâts appropriés; connaître l'organisation de la pêche et sa réglementation pour une pratique responsable, ce guide est l'outil indispensable, à tous les pêcheurs, pour exercer l'art de la pêche aujourd'hui.

    - Des fiches d'identification de plus de 40 espèces de poissons.
    - Des montages et animations clairement illustrés.
    - Des astuces et des conseils de bons coins de pêche.
    - Des focus sur les pêches dites faciles et amusantes, la pêche en carpodrome, le street fishing, la pêche de compétition ou les voyages de pêche à l'étranger.

    Vincent Rondreux, journaliste nature et environnement, collabore au Chasseur français et développe par ailleurs une spécialité climat/énergie.
    Bernard Breton, est un spécialiste, reconnu tant au plan national qu'international, des sujets concernant les milieux aquatiques. Son implication dans le domaine de la pêche l'a amené à de hauts postes dans l'organisation de la pêche en France et en Europe.

  • Ulysses S. Grant

    Vincent Bernard

    • Perrin
    • 4 January 2018

    Si Ulysses S. Grant est demeuré profondément ancré dans la mémoire collective, c'est bien plus au titre de général en chef de l'Union victorieuse en 1865 qu'à celui de président américain de 1869 à 1877. Et pourtant, à l'inverse d'un Robert E. Lee, vaincu magnifique devenu l'icône du Sud, Ulysses S. Grant n'a joui, ni alors ni aujourd'hui, de l'aura inaltérée du héros national qu'aurait pu et sans doute dû mériter son rôle.
    L'homme né, à l'instar de Lincoln, dans une modeste masure de rondins, ballotté par la vie comme peu d'autres, à la personnalité à la fois ordinaire et extraordinaire, ne se livre que par ses actes et échappe à tout archétype creux. Il faut suivre « ses » vies, celles de l'enfant timide et effacé de l'Ohio, du fermier malhabile du Missouri, de l'employé obscur de l'Illinois. Mais aussi celles du cavalier émérite de West Point, du soldat courageux du Mexique, du reconstructeur de l'Union, étoile du Nord et Némésis du Sud. Et que dire du fiancé transi, du mari fidèle et père aimant, de l'ami indéfectible quand s'oppose à lui le Grant indolent, dépressif et alcoolique ?
    Naviguant entre les plus sombres doutes de l'échec et les plus glorieux sommets du succès, entre la notoriété héroïque et les tréfonds de l'opprobre, le destin d'exception du général Grant constitue une trace profonde et unique dans l'histoire des États-Unis, dont il incarne la destinée singulière.

  • ? En novembre 2018, des commémorations vont célébrer le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale.  ? Il était donc opportun de republier cet ouvrage paru en 2013, vendu à 2 000 ex.
    ? Au cours du brûlant été 1914, les jeunes Girondins, Landais, Charentais, Basques, Béarnais ou Pyrénéens quittent leur "pays" pour se rendre à la guerre, trop souvent pour ne plus revenir. Ils forment le 18e corps d'armée. Charentais et Périgourdins, eux, forment le 12e corps d'armée ; Lot-et-Garonnais, Gersois... le 17e corps d'armée.
    ? Dès 1914, le 18e corps d'armée est au premières loges en Belgique, sur l'Aisne ou la Marne, comme il le sera à Verdun ou au Chemin des Dames. Peu à peu, la guerre va brasser les identités locales dans le creusées aveugle des tranchées assassines, jusqu'à la victoire si amère de l'automne 1918.
    ? Cet ouvrage tente de suivre la trace et de témoigner de l'histoire de ces soldats.

    1 autre édition :

  • Déjà très apprécié pour les maisons individuelles, le bois devient de plus en plus présent dans l'habitat collectif, les bâtiments industriels et le génie civil, bien que le béton et les structures métalliques y demeurent majoritaires. En construction bois, on verra ici comment - à l'échelon d'un pied de poteau - la liaison bois-métal-béton réunit ces trois matériaux emblématiques.

    La validation d'un projet de batiment soumis à des actions repose sur deux critères : la vérification de la résistànce et la vérification de la déformation. L'objectif étant d'assurer la sécurité et le confort des usagers et de limiter les déformations du bâtiment, on sait que ce sont les états limites ultimes (ELU) associés aux différentes formes de défaillance structurale qui visent à assurer la sûreté des personnes et des biens tandis que les états limites de service (ELS) correspondent à des conditions de fonctionnement des ouvrages et de confort des usagers.

    Solidement établies dans ce manuel professionnel de formation initiale et continue, ces connaissances y sont également illustrées par de nombreuses applications résolues.

    Pour sa quatrième édition, ce livre de référence a été complété par l'exposé de la liaison des ouvrages en pied de poteau.

    La liaison bois-métal comporte une platine d'extrémité soudée sur la face supérieure d'un profilé métallique ; des plaques métalliques complètent la liaison en permettant la reprise des actions de cisaillement et de soulèvement grâce aux boulons ou broches.

    La liaison métal-béton est assurée par une platine d'extrémité soudée sur la face inférieure du profilé métallique. Cette plaque transmet au béton les efforts de compression : elle est percée pour être fixée avec des tiges d'ancrage. Si l'on veut transmettre des actions de cisaillement importantes, on peut souder sous la platine un profilé supplémentaire, la bêche.

  • Cet ouvrage collectif porte sur l'intégration historique des Musulmans en Europe. Ce premier tome, Une intégration invisible, remet en question nombre d'idées reçues, montrant qu'on ne peut plus s'en tenir au schéma d'une quasi-absence des musulmans en Europe jusqu'au XIXe siècle, qui aurait été suivie de flux de circulation ou d'immigration, tous tributaires de la colonisation. Ce livre établit au contraire que des Musulmans ont bien été intégrés par milliers et dizaines de milliers dans les sociétés d'Europe occidentale, tout en restant le plus souvent invisibles. Il montre également que la présence de l'Islam dans l'espace public, ainsi que d'un culte musulman dans cette partie de l'Europe (mosquées, cimetières...) n'est pas une question neuve ou même contemporaine.
    À travers des études de cas ou par pays, les auteurs expliquent pourquoi ces réalités n'ont pas été visibles ou bien étudiées jusqu'à présent. Et se référant au récent débat sur les « statistiques ethniques » en France, ils exposent la difficulté qu'il peut y avoir, aujourd'hui comme par le passé, à définir un « musulman » dans un contexte européen, ainsi que les problèmes éthiques et politiques que soulève cette approche.
    La problématique du livre entre en résonance avec les questions que soulève le débat sur l'entrée de la Turquie dans l'Europe : peut-on être musulman et Européen ? Peut-on être un Européen musulman ?

  • "Qu'est-ce qu'un savoir ? Comment conduire tous les élèves à comprendre et à utiliser les savoirs scolaires ? Comment interpréter les erreurs des élèves ? Que faut-il faire pour que les élèves apprennent ? Faut-il mettre les élèves en activité dans la classe ? Pour que l'enseignant du secondaire sache répondre efficacement aux difficultés de certains élèves, il doit envisager les différentes dimensions de son métier avec des catégories plus affinées que celles qu'offre la pensée courante."

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