Bernard Mabille

  • La France est passée du siècle des Lumières au quinquennat des ampoules basse consommation.
    Macron : la fin des haricots mais pas des fayots.
    Moi, je surnomme mon sexe Manu : il est tout petit mais toujours très excité.
    Heureuse la feuille de P.Q. qui n'est emmerdée qu'une seule fois dans sa vie.
    Parti socialiste cherche médecin légiste.

  • Pujadas recasé ! Mannequin vedette chez Playmobil.
    Pesquet héros de l'espace, avec son deltaplane Hulot fait p'tite bite.
    Valerie, Julie... Hollande n'a pas eu de casseroles, mais des cocottes...
    Écologie: Macron veut enterrer les éoliennes...
    Avec 5 enfants, Fillon n'était pas mec à se retirer...
    Bernard Mabille encore plus libre ! Une vie de rires et d'insolences. Les grosses têtes sur RTL, la revue de presse sur Paris première, le one man show... Un quintal de bonne humeur pour écraser la morosité ambiante

  • Les secrets du chef

    Bernard Mabille

    « Alerte, plastique à mer ! C'est Pamela Anderson qui se baigne. » « Anne Hidalgo me gonfle, ma balance me le confirme. » « J'ai rencontré des gros cons très maigres et des vieux cons très jeunes. » « Quand Macron lance la balle à son chien, c'est Castaner qui la rapporte. » Quand il ne taille pas des costards sur scène aux puissants, Bernard Mabille les cuisine maison, revenant avec mordant sur les grands événements et les moments cocasses de l'année, en France comme à l'étranger. L'ingrédient secret de ses recettes irrésistibles ? Le rire, bien sûr. Avec ce farceur depuis 1976, tout le monde passe à table !

  • Le principe

    Bernard Mabille


    chaque volume de la collection thema propose une approche pluraliste d'une notion susceptible d'être mise au programme des enseignements de philosophie générale.
    il consiste dans un ensemble limité de contributions vouées chacune à l'analyse et à l'interprétation d'un moment significatif de l'histoire philosophique de cette notion. afin d'éviter la dispersion des connaissances et d'ouvrir un accès aux doctrines mêmes, aux questions originales qu'elles soulèvent et aux profondes transformations qu'elles font subir à la notion, chaque volume consacre à ces seuls moments forts de larges exposés rédigés par des historiens de la philosophie spécialisés dans l'étude d'une période ou d'un auteur.


  • 1ère édition : Aubier, 1999 En assignant pour tâche à la philosophie de « surmonter » la contingence, Hegel accomplit un geste original et difficile. Original parce qu'il s'écarte aussi bien des rationalismes qui pensent n'en avoir fini avec le contingent que lorsqu'ils l'ont ramené au nécessaire, que des penseurs qui estiment que reconnaître la contingence, c'est y voir le tout autre de la raison. Hegel ne prône ni le règne de la nécessité ni la capitulation devant l'absurde, mais une philosophie de la liberté. Difficile, parce que, en décidant de penser ensemble et la consistance et la rationalité du contingent, Hegel doit à la fois reconnaître ce qu'il appelle son « droit monstrueux » et au moment même où la raison avoue ses limites devant une « contingence sans règle et sans frein » ne jamais renoncer à l'exigence de dire le sens de cette limitation même. À travers cette épreuve de la contingence, l'ouvrage tente d'offrir une interprétation d'ensemble du système aussi attentive à la lettre des textes qu'attachée à mettre en lumière les apories que la philosophie hégélienne rencontre ou engendre.

  • L'ouvrage revisite les concepts fondamentaux de l'hégélianisme à travers des « rencontres » entre Hegel et un certain nombre de ses devanciers, contemporains et successeurs. L'auteur sort d'une lecture simplement immanente de l'oeuvre hégélienne afin d'explorer les contacts explicites ou secrets, réels ou possibles de Hegel avec d'autres auteurs. Cet ouvrage permet de retrouver les qualités de Bernard Mabille qui ont fait sa renommée : des analyses d'une grande clarté, une érudition surprenante de précision, le souci de mettre l'histoire de la philosophie au service d'un programme original : redonner ses lettres de noblesse à la philosophie première.

  • Même s'il est attentif à s'appuyer précisément sur les textes, le présent ouvrage n'est pas une étude historique visant à offrir un tableau des conceptions de la métaphysique chez Hegel et Heidegger.
    Il ne cherche ultimément ni à vérifier (ou à infirmer) la thèse du caractère onto-théologique de la " science de la liberté " hégélienne, ni à décrire en détail les liens entre " constitution " et " règlement " de l'Être chez Heidegger. En prenant comme base l'idée heideggérienne d'un " dialogue avec Hegel " (idée qui accompagne tout le " chemin de pensée " de Heidegger) et en confrontant sans cesse les interprétations heideggériennes aux textes hégéliens pour esquisser une réponse (sans laquelle il n'y a aucun dialogue véritable), il s'agit de contribuer à la reprise d'une réflexion sur cette science toujours en crise et toujours " recherchée " qu'est la métaphysique.
    C'est à partir du thème de la Constitution que cette réflexion cherche à se déployer, mais en un sens qui ne soit plus strictement heideggérien; notamment pour pouvoir rendre justice à la lignée (en particulier néoplatonicienne) qui fait de l'affaire de la philosophie première ce qui est au-delà de l'étance et du logos - lignée sur laquelle l'oeuvre heideggérenne reste, comme on l'a souvent remarqué, curieusement silencieuse.

  • "...le sens de la Spéculation se précise.
    Nous avions fait référence (dans la leçon sur la logique) au miroir (Spiegel). Le Savoir absolu de la Phénoménologie de l'esprit, comme la Philosophie en tant que dimension ultime de l'Esprit absolu de l'Encyclopédie, sont des processus dans lesquels nous n'amassons pas, nous ne possédons pas, mais nous nous dépouillons pour nous transformer en miroirs qui manifestent le Sens de ce qui est. Je dis bien se transformer en miroir, c'est-à-dire se faire miroir : miroir de "l'Idée pure" (paragraphe 19 de l'Encyclopédie), miroir des traces de concepts dispersées dans l'extériorité naturelle, et miroir de l'esprit dont la "libération" est une venue au jour de soi-même par la médiation toujours reprise et toujours à reprendre de son autre.
    " extrait de la dernière leçon.

  • Depuis son apparition aristotélicienne, la philosophie première (qualifiée rétrospectivement de " métaphysique ") ne se manifeste que sur le mode d'une insistante absence.
    Science toujours recherchée dans un espace désorienté où elle ne trouve jamais son lieu. Non-lieu, absence sans contours qui enveloppent paradoxalement une navigation nocturne sans amers ni rivages. Les contributions de ce volume sont autant de façons de penser et d'évaluer la métaphysique en en inventant l'espace. Approches multiples, rencontres de traditions qui ne se fraient pas toujours mais ne peuvent que se renforcer en s'ouvrant.

  • Fidèles à l'esprit de rigueur et de clarté qui caractérisait, dans cette même collection, les volumes consacrés à la Nature et au Corps, les contributions sur le Pouvoir présentées ici ont à coeur de mobiliser les ressources non seulement politiques, mais aussi logiques, épistémologiques, métaphysiques, théologiques ou esthétiques, de la tradition philosophique, afin de tenter de donner consistance à une notion réputée confuse et de mieux cerner les enjeux spécifiques de notre temps.

  • Quel rapport Hegel entretient-il avec la métaphysique ? Cette question engage un jugement quant à la nature des convictions fondamentales sur lesquelles repose sa philosophie : alors qu'elle a longtemps été louée (ou vilipendée) en tant que métaphysique spéculative, des approches récentes s'estiment en mesure de contourner ce problème. Les arguments hégéliens semblent alors pouvoir être reconstruits et évalués indépendamment des convictions métaphysiques professées par leur auteur ; la « conscience de soi métaphysique » de Hegel ferait en quelque sorte écran au potentiel rationnel et normatif de cette pensée. D'autres lectures actuelles résistent à une telle façon de voir : dissocier les analyses hégéliennes de leur arrière-plan métaphysique serait les priver de ce qu'elles ont de plus tranchant, les ramener au niveau de ce que Hegel nommait la pensée d'entendement. À vouloir actualiser sa philosophie, ne la condamne-t-on pas à l'insignifiance ?

    Ce débat, au coeur du commentaire hégélien actuel, s'est développé au mois de juin 2009 à l'Université de Poitiers et à la Sorbonne, lors d'un colloque international qui a réuni au total plus de vingt contributeurs comptant parmi les commentateurs les plus réputés de Hegel. Ce volume contient les textes qui y ont été présentés. Il constitue une pièce majeure de la discussion contemporaine autour de cette philosophie et montre combien Hegel est plus que jamais présent.

  • Michel Drucker "Vivement Dimanche". Et, offerts par la maison, les "interdits" d'antenne, concoctés par Bernard Mabille !

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