Bernard Giroud

  • Pierre Moignard est né en 1961 à Tébessa, en Algérie. Des collages peints sans ciseaux, voilà comment les tableaux de Pierre Moignard pourraient être décrits. Allant au-delà de l'hommage et de la citation, il réalise des emprunts aux tableaux de grands noms de l'histoire de l'art, tels que Manet, Goya, De Kooning ou encore Picasso. Il dit bénéficier du travail des autres, et ses toiles réinventent ainsi l'intrication entre la chose faite (peinte) et la chose empruntée (déjà peinte). C'est cet ajustement contre nature qui s'invente en peinture et la renouvelle. Il pousse cette pratique encore plus loin avec ses films Who Chooseth Me, Notes for the Merchant of Vegas (2009) et Holyland Experience (2013), réalisés aux Etats-Unis. Pierre Moignard a été exposé récemment à la galerie anne barrault (Paris, 2018), au Centre culturel Cesson-Sévigné et au MAMCO (Genève, 2010). Il a également participé à la Nouvelle présentation des collections permanentes du Musée d'art moderne de la ville de Paris en 2017.

  • «Ce recueil a été motivé par le plaisir de jouer avec les mots. Et, quand on joue avec les mots, on leur fait dire beaucoup plus de choses qu'ils n'en diraient dans l'usage de tous les jours, ce que savent faire les enfants qui comprennent souvent bien mieux que les grandes personnes que le "plaisir des mots" aide à mieux voir le monde, les gens, les saisons, et aussi à bien respirer ! Alors je ne peux pas affirmer que j'ai écrit ce recueil pour les enfants, mais c'est en pensant à eux, comme je le fais toujours, même en écrivant des poèmes plus "sérieux".» Georges Jean.

  • Aux limites de l'empire ; grandeurs de Peter Sloterdijk Nouv.

    Si le caractère terrestre de l'existence humaine anime la phénoménologie allemande depuis Hegel jusqu'à Husserl et Heidegger, cette dimension n'a jamais été aussi explicite, aussi fantasmatique et aussi politique que dans la pensée de Peter Sloterdijk. Cet ouvrage propose, à travers les contributions réunies de spécialistes de l'oeuvre du philosophe de Karlsruhe, de jouer, de mettre en jeu, et aussi de déjouer les forces qui se dressent à travers cette expérience de la pensée.
    Dans ce parcours, c'est à la fois l'oeuvre de Peter Sloterdijk qui est mise à l'épreuve dans ses « grandeurs », mais également à travers celle-ci la situation onto-politique contemporaine de l'occident, les sources mythiques de son pouvoir, et la capacité, au milieu de l'Empire, de nommer le commun.

    awaiting publication
  • A quoi peuvent bien servir les relations avec la presse ? Ce livre est fait pour conforter les doutes : non, les relations avec la presse ne servent à rien ! Si ce n'est à développer sa notoriété et sa visibilité, à améliorer la lisibilité de son image et de son positionnement, voire à se faire un peu de publicité.Il est donc urgent de s'en passer, pour trois bonnes raisons : 1º) qui dit relations dit dépendance et soumission ; 2º) qui dit presse dit journalistes, engeance infréquentable ; 3º) il existe bien d'autres moyens de se faire connaître. Toutefois, si vous ne pouvez y couper, voici comment saborder votre plan média en beauté, en appliquant quelques règles simples...- Confondez allègrement information et communication, publicité et propagande,- Affichez préjugés et poncifs sur les journalistes- Montrez-vous méprisant, et désinvolte.Alors que nous vivons à l'heure de la « médiacratie », les relations avec l'omniprésent « 4e pouvoir » demeurent un champ d'étude en friche. Cet antimanuel, humoristique mais pas trop, truffé d'exemples réels et d'anecdotes vécues, n'est pas destiné aux seuls communicants et journalistes. Mitonné par deux spécialistes des médias, il a pour objet caché de révéler les rouages des rapports conflictuels entre information et communication, deux bestioles à ne pas confondre.Bernard Giroux et Pierre Zimmer proposent un panorama de la presse, bousculée par les nouvelles technologies de l'information, ainsi qu'un portrait de la « planète com », astéroïde nombriliste que tout un chacun est amené à fouler un jour ou l'autre.

  • Reçu au siège du PS - une première -, Ernest-Antoine Seillière (président du Medef de 1997 à 2005) lâche : " Monsieur le Premier secrétaire, vous n'êtes pas souriant avec les télés et les photographes ". Réponse de François Hollande : " C'est parce que vous me broyez la main ! ".
    Prisonnier en Allemagne au début de la guerre, Francois Ceyrac (président du CNPF de 1972 à 1981) fut formé au métier de terrassier par des ouvriers... communistes.
    Laurence Parisot (présidente depuis 2005) aime tant son personnel qu'elle ne supporte de partager l'ascenseur avec personne.
    Tout le monde connaît ou croit connaître le Medef. Pourtant, s'il est une organisation qui reste opaque, c'est bien celle qui représente les patrons.
    Anecdotes et révélations émaillent ce livre où des portraits mi-figue mi-raisin d'Yvon Gattaz, Jean Gandois ou d'Ernest Antoine Seillere, mais aussi de Denis Kessler et Denis Gautier-Sauvagnac (patron de l'UIMM), apportent un regard décalé sur notre histoire économique et sociale récente. Dévoiler cette grande pudique qu'est cette étrange maison : telle est la prouesse que se fixe l'auteur.

  • Sur commande
empty