Littérature anglophone

  • Toute la lumière que nous ne pouvons voir possède la puissance et le souffle des chefs-d'oeuvre. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de l'Occupation à l'effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont l'existence est bouleversée par la guerre : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance.
    Cette fresque envoûtante, bien plus qu'un roman sur la guerre, est une réflexion profonde sur le destin et la condition humaine. La preuve que même les heures les plus sombres ne pourront jamais détruire la beauté du monde.
        Un écrivain électrique qui défie les ténèbres, rallume la lumière avec les mots. Philippe Chevilley, Les Echos.
      Un livre rare. Julien Bisson, Lire.
      Un éblouissant tour de force. Alexandre Fillon, Livres hebdo.
      PRIX PULITZER

  • De l'Afrique du Sud à la Lituanie, de l'Allemagne nazie à la banlieue de Cleveland, les six nouvelles d'Anthony Doerr proposent un voyage troublant dans l'espace et à travers le temps. Le temps de la mémoire qui relie, comme un fil fragile, les personnages, tous hantés par la perte ou la résurgence de leur passé et confrontés à ce manque vertigineux de ce qui a été mais n'est plus. À l'image d'Alma, une veuve septuagénaire de Cape Town, à qui l'on tente curieusement de voler ses plus précieux souvenirs, dans la magnifique nouvelle qui donne son titre au recueil.

    « L'écriture vivante, séquencée, cache bien la sophistication du style magistral d'Anthony Doerr. » Liliane Kerjan, La Quinzaine littéraire.

    « Ces nouvelles éclairent très subtilement les liens fragiles qui relient notre présent et notre passé, en montrant à quel point nos destins sont façonnés par la mémoire. » André Clavel, Lire.

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