Langue française

  • Source documentaire de première importance sur l'histoire économique, industrielle, sociale ou architecturale de Lille et de sa métropole, le fonds Pasquero acquis par le Musée de l'Hospice Comtesse de Lille en 1972 constitue aussi un témoignage unique sur les mutations d'une profession évoluant au rythme des progrès technologiques. A travers une présentation globale de l'activité de l'atelier de Jean et René Pasquero (père et fils) entre 1890 et 1969, cet ouvrage et l'exposition à laquelle il est dédié restituent les figures de deux honnêtes artisans animés d'abord par une passion pour la "? ressemblance ? " et pour ce que la photographie doit reproduire du réel.
    Dans ces images, au premier abord, c'est la vérité du travail, de la figure humaine, de la ville industrieuse et commerçante ou de ses produits manufacturés qui arrête le spectateur. Pourtant, de ces habiles mais classiques images se dégage assez souvent une sensibilité qui leur confère une forte dimension plastique ou poétique, gage qu'ayant dépassé la seule maîtrise du métier, l'artisan tutoie alors l'artiste.

  • Qui peut prétendre ne pas avoir eu affaire un jour à un individu pervers narcissique ? Nous en croisons tous et pourtant, généralement, nous l'ignorons. En augmentation inquiétante, ce type d'individus dangeureux se répand malheureusement dans nos sociétés, semant le malheur et la zizanie autour d'eux, ruinant des carrières, harcelant leurs victimes jusqu'au suicide, commetant toutes sortes d'escroqueries et parfois même des meurtres. Beaucoup d'entre eux occupent des postes haut placés.

  • Lorsque les premières cabines de photomaton furent installées à Paris en 1928, les surréalistes en firent un usage intensif et compulsif. En quelques minutes, et pour une somme modique, la machine leur offrait, dans le domaine du portrait, une expérience similaire à celle de l'écriture automatique. Depuis des générations d'artistes ont été fascinées par le principe du photomaton. De Salvador Dalì à Andy Warhol, en passant par Francis Bacon, Christian Boltanski, Arnulf Rainer, Thomas Ruff, Cindy Sherman, ou Pierre et Gilles, ils sont nombreux à s'être emparés du photomaton pour jouer avec leur identité, raconter des histoires, ou simplement faire des mondes.

    Sur commande
empty