Anne Rambach

  • Ravages

    Anne Rambach

    Un matin, Diane Harpmann reçoit un appel de sa collègue du Parisien Elsa Délos : son ami Dominique André, célèbre figure du journalisme d'investigation, semble s'être suicidé. Il laisse même une lettre pour expliquer son geste, où il se dit accablé par les poursuites judiciaires. Pourtant, Dominique était un habitué des reportages chocs et des sujets brûlants, pas le genre d'homme à baisser les bras. Epaulées par l'éditeur Richard Jaucourt, Diane et Elsa découvrent bientôt que Dominique enquêtait sur l'amiante...

    Interdit en France en 1997, soit près d'un siècle après que son extrême toxicité eut été établie, l'amiante est aujourd'hui au coeur de l'un des pires scandales sanitaires de notre époque, un véritable crime à grande échelle rendu possible par la complicité de nombreux responsables politiques, industriels et médecins pendant des décennies.

    Plus qu'un document, un thriller puissant et effrayant.

  • Parfum d'enfer

    Anne Rambach

    • Panama
    • 2 October 2008

    L'argent n'a pas d'odeur. Mais pour le groupe de cosmétiques Aube, l'argent l l'odeur de son nouveau parfum... Enfer. Au cours d'une soirée fastueuse organisée pour le lancement du parfum, son égérie, la star hollywoodienne du moment se fait assassiner ! Qui a tué Angelina Jolie ? Diane Harpmann, ex-mannequin recyclé dans le journalisme, mène l'enquête dans un Paris glacé recouvert de neige. Il lui faudra naviguer avec habileté dans le milieu du capitalisme capiteux, un univers sans foi ni loi où seuls comptent le pouvoir et l'argent. Il lui faudra aussi mettre à profit " la voie de l'harmonie ", l'aïkido. diane a déjà frôlé l'assassin. Elle veut mettre la main sur lui. Et réciproquement.

  • Tokyo chaos

    Anne Rambach

  • Tokyo mirage

    Anne Rambach

  • Tokyo atomic

    Anne Rambach

  • Ce livre a pour objectif de faire comprendre, en particulier aux parents, ce qui se passe en maternelle, ce qu'on y fait, ce qui s'y décide pour les enfants. À quoi ressemble une journée d'enfant à la maternelle ? Qu'est ce qui est en jeu derrière ces activités ? Quelles sont les méthodes d'enseignement ? Quelles compétences sollicite- t-on ? Quelles notions cherche-t-on à transmettre ? Quel est ce contenu imperceptible des programmes des sections de maternelle ?
    Parce que cet enseignement est soit ignoré, soit dévalorisé, que partout en Europe on nous l'envie pourtant, les deux auteurs ont enquêté, accompagnées des enseignants dans des écoles très différentes, pour expliciter aussi les enjeux de cette école particulière.

  • Précaires de la presse ou de l'édition, enseignants ou chercheurs jetables, architectes sous-payés ou stagiaires au musée, depuis 2001, avec la sortie du livre d'Anne et Marine Rambach, ils portent un nom : les Intellos précaires. On découvrait cette population au destin paradoxal : diplômée et compétente, studieuse et créative, elle vit, pas toujours mal, dans des conditions de grande précarité : avenir incertain, revenus fluctuants, déni de droits. Malgré une couverture sociale minimale ou inexistante, les Intellos précaires continuent à exercer ces métiers qu'ils ont choisis par passion. On annonçait alors leur disparition : les baby-boomers partant à la retraite, les OS de l'intellect n'allaient pas tarder à prendre leur place et, enfin, s'embourgeoiser.
    Mais non. Les plans de titularisation de la fonction publique ont fait long feu, les postes abandonnés par les jeunes retraités sont supprimés, et puis, surtout, les entreprises et les institutions ont pris goût à cette main-d'oeuvre si flexible et si économique. La précarité a le vent en poupe.
    Disons-le : l'intello précaire est le modèle secret du patronat. Il n'est pas précaire, il est indépendant. Il n'est pas soumis, il est professionnel. Il n'est pas sous-payé, il est compétitif. Même quand il est de gauche, il est ultra-libéral.
    Reste une question : mal défendus par les syndicats et rêve inavoué du patronat, jusqu'où iront les Intellos précaires dans la soumission et la paupérisation ?
    Réforme de la recherche, réforme des universités, réforme de l'audiovisuel, réforme de la presse écrite, les Intellos précaires sont au coeur de l'actualité. Le savent-ils ? Qu'en pensent-ils ? Vont-ils se faire entendre un jour ?

  • En 1997-1998, Coeur contre coeur, puis Les Lois de l'amour sont les premiers romans sentimentaux lesbiens. Ils tranchent résolument avec la littérature lesbienne habituelle : légers, drôles, oscillant entre grands sentiments et pastiches, ils sont militants sans être démonstratifs, sentimentaux tout en déconstruisant le genre pour éviter les caricatures. Dès leur lancement, ces deux livres rencontrent un grand succès auprès d"un public lesbien qui rêve de trouver enfin une issue optimiste aux romans qui s'adressent à elles.

    Epuisés depuis plusieurs mois, ils sont réédités ici dans un même ouvrage, pour une nouvelle édition légèrement retouchée.

    Coeur contre coeur :

    Lorsqu'elle descend en gare de Chantilly, Mathilde, l'étudiante parisienne, ignore tout de ce qui l'attend. Or l'inattendu va prendre la forme de Frédérique de Montaine, la jeune directrice du Haras des écuries royales. Très vite, leur rencontre tourne au face-à-face. Mais le duel ne dissimule que très mal la violence de leur sentiment secret : le désir. Depuis le bal du château jusqu'au Prix de Diane, de dispute en poursuite et de provocation en aveu, se joue pour les deux femmes l'épisode le plus important de leur vie : leur histoire d'amour.

    Les Lois de l'amour :

    Chiara et Zeynep se rencontrent pendant une tempête de neige : Chiara aux commandes de son hélicoptère, et Zeynep évacuée en urgence après un geste héroïque. Mais ces circonstances romanesques ne sont que les premières secondes d'une histoire qui va heurter de plein fouet une réalité plus terre à terre : la législation sur le séjour des étrangers qui fait de Zeynep une immigrée clandestine. Les lois de l'amour contre le code pénal.

  • Alice profite d'un moment privilégié avec sa mère au Muffin Palace pour lui annoncer son projet professionnel : devenir flic. Catastrophe pour cette ardente militante dans une association d'aide aux sans papiers, aux relations compliquées avec les forces de l'ordre.
    Depuis longtemps, Alice a pu exercer son talent de détective, elle renifle l'embrouille à mille lieues et a décidé d'en faire sa profession. Grâce à Abdel. Abdel, l'immigré clandestin que sa mère aide depuis plus de 10 ans. Abdel expert en mensonges, élucubrations, spécialiste des combines en tout genre pour travailler, obtenir des allocations, des soins. Abdel le plus français des Algériens, dont l'ambition est d'avoir des papiers, coûte que coûte.
    D'ailleurs, il se passe des trucs bizarres devant le Muffin Palace, et le Russe qui engloutit des gâteaux à la pelle au fond de la boutique à l'air louche...
    Sur un ton léger, les auteurs photographient une autre France : celle des sans papiers avertis et débrouillards qui veulent juste vivre ici, travailler ici. Abdel existe et aucune des anecdotes n'est inventée.

  • Quand Erwan atterrit à Tahiti, deux sentiments l'animent : l"espoir et l'inquiétude. A priori une croisière dans le Pacifique, c'est les vacances rêvées. Mais Erwan a embarqué pour obéir à un pacte étrange : à bord, parmi les centaines de passagers, se trouve l'homme de sa vie et il n'a que dix jours pour le démasquer.

  • À l'heure où l'imprimerie connaissait ses premiers développements, le Narrenschiff de Sebastian Brant rencontra un immense succès auprès du public, et des traductions latines, françaises et anglaises virent le jour. La présente étude retrace comment, dans les Nefs, la pratique de l'adaptation constitue une entrée en écriture, et est à plus d'un titre, une forme de création littéraire. Lecteurs, commentateurs et interprètes du texte source, les adaptateurs redéfinissent la notion de fidélité et multiplient les écarts dans la pratique concrète de l'écriture, sans jamais reléguer dans l'ombre la perspective didactique de l'ouvrage, indissociable du motif de la nef chargée de fous et promise au naufrage.

  • 20 000 jeux-concours sont organisés en France chaque année. Des dizaines de millions d'euros sont investis pour les créer, des millions de Français y participent.Gratuits, sans obligation d'achat, ils sont partout, dans les journaux, les magasins, sur les stands ou Internet. Parfois sophistiqués, souvent débilitants, ils marquent le triomphe du monde des Choses, où tout est « de rêve » sauf les rêves. Où l'on s'acharne à décrocher un puzzle Winnie ou une paire de tongs. Enquête tragi-comique auprès de joueurs et dans les coulisses des jeux, manuel du parfait bon joueur et confession burlesque de deux auteures devenues, pour l'occasion, joueuses professionnelles. Avec la verve des Intellos précaires.

    Sur commande
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