André Glucksmann

  • « Un heureux pamphlet philosophique et politique. Un des livres qui m'ont le plus poursuivi., incité à réfléchir, inventorier, retourner aux sources, relire Soljenitsyne, Lénine et Marx, réinterpréter la réalité. » Jean Daniel, Le Nouvel Observateur « La cuisinière, c'est celle que Lénine conviait dans une apostrophe célèbre à la direction des affaires soviétiques. Le mangeur d'hommes ? N'importe quel chef de camp, garde-chiourme, membre du bureau politique ou du comité central, fonctionnaire d'autorité ou non, profiteur du nouveau système, ou l'idéologue qui les couvre. Ou encore le cannibale suprême, l'État. Leur réunion : une grenade que l'on commence à se passer de main en main. » Paul Gillet, Le Monde « André Glucksmann nous fait voir non seulement la réalité de la République «socialiste», mais aussi le Goulag qui est dans nos cervelles, cet établissement «éducatif» où nous avons «mis au pas» et «redressé» nos contradictions et nos déviances. » Robert Maggiori, Libération « Comment en sommes-nous venus à supporter le plus gros mensonge du siècle et les plus grands camps de l'histoire jusqu'à voir en l'URSS le socialisme à quelques erreurs près ? » J.-P. R., Actuel « C'est féroce parce que totalement irrespectueux, mais bienveillant. Glucksmann a cette intelligence si rare de ne pas prendre Marx pour le marxisme et d'écouter en Gramsci un jeune intellectuel qui cherche et non un pape dudit marxisme. Oui, c'est féroce, mais pour le marxisme, pour l'isme. » Pierre Daix, Le Quotidien de Paris « L'espérance véritable semble se réveiller dans les cris. Le cri de Glucksmann a récusé le ronron marxiste agonisant. » Maurice Clavel, France-Culture

  • Les maîtres penseurs, de André Gluskmann.

  • André Glucksmann le démontre avec brio : Candide, ce " petit livre à 30 sous capable (selon les mots de Voltaire) de faire la Révolution ", est une véritable feuille de route de la construction européenne, écrit avec deux siècles d'avance. Depuis la fin des idéologies, l'Europe semble errer, telle une orpheline, à la recherche de nouveaux dogmes, oscillant sans cesse entre repli identitaire et asservissement volontaire à la loi du marché. Pourquoi les Européens sont-ils si malheureux, quand leurs voisins moins chanceux témoignent paradoxalement d'un optimisme bien plus élevé ? Le grand projet européen serait-il un échec ? L'histoire récente montre que guerres et conflits se reproduisent indéfiniment. La civilisation européenne est-elle capable de lutter contre le retour de l'infamie ?
    Dans Candide, Voltaire oppose deux visions du monde pour les renvoyer dos à dos : l'optimisme béat du philosophe Pangloss ; et l'éternel pessimisme de Martin, compagnon de voyage du héros. À l'optimisme aveugle de Pangloss, tel celui des idéologues européens incapables de prédire ni de prévenir crises et conflits, Candide a déjà répondu : on ne peut vendre une paix universelle et durable sans mentir. Quant à la négativité constante de Martin, persuadé que le Mal l'emportera toujours sur le Bien, Voltaire montre qu'elle n'a comme issue que la passivité, voire le fatalisme. Candide, lui, vit dans l'absence d'un modèle fixe de conduite : il s'adapte aux événements. Le tremblement de terre de Lisbonne lui a enseigné une chose : les forces de la nature suffisent à précipiter les hommes dans l'horreur. Mieux vaut alors s'unir dans l'adversité que de s'entretuer au nom d'opinions différentes. Mais il est un autre penchant, symbolisé par Pococurante, le sénateur nihiliste, dont Candide fait une critique sévère : riche Vénitien, indifférent au confort et aux privilèges qui sont les siens, Pococurante préfigure l'Européen dépressif, incapable de mesurer sa chance. Réfractaire à toute forme de dogme et de sectarisme, qu'ils soient religieux ou politiques, Candide invente alors, au fil de son cheminement, géographique et intellectuel, une alternative pragmatique.
    Candide institue tout d'abord le déracinement en règle de la vie et de la pensée, car le voyage est par définition initiatique. Face à une Europe de plus en plus réactionnaire, qui a peur du pauvre et de l'étranger, le conte de Voltaire fait, lui, l'éloge du Gitan, du mendiant et du vagabond (nos Roms et nos sans-papiers), se montrant ainsi un défenseur des droits de l'homme avant l'heure. Pourquoi tant chercher à limiter la libre circulation des humains, favorisant ainsi celle des capitaux et des marchandises ? Si l'on relit Candide à l'aune de notre siècle, l'Europe de demain devrait être transcontinentale, une Europe des hommes et des lettres, de l'encyclopédie et d'Internet, aux moeurs et aux manières de vivre différentes, garante de diversité, de liberté et de tolérance. Voilà pourquoi il est urgent de relire Candide. Quand Voltaire achève son conte par ce simple et modeste projet : " Il faut cultiver son jardin ", comment ne pas y voir la métaphore de notre bel espace européen ?

  • L'homme est en pleine crise. Une crise grave. Non point un accident de parcours, un accroc dans la malle de nos certitudes, mais une prise de conscience d'une incertitude irréductible. L'Européen du XXe siècle, élevé dans le culte des idées claires, peut avoir l'impression qu'il est le premier à affronter l'impensable, qu'il découvre l'incertitude dans des domaines aussi différents que la philosophie politique, les mathématiques, la psychanalyse ou la stratégie nucléaire. Mais penser l'impensable, c'était déjà le lot des héros de la tragédie grecque, d'Oreste, des hommes du XVIe siècle pris, comme Montaigne, dans des tourbillons meurtriers, etc. Comment réagir à l'incertitude irréductible ? Il y a ceux qui choisissent le cynisme, comme Jean Bodin qui a fondé l'Etat moderne, machine rationnelle contre les folies des guerres de religion, comme tous ceux qui choisissent la voie de l'efficience contre la mort. Mais à lui seul, le cynisme n'est pas une réponse. Il est impuissant devant l'angoisse, la peur du malheur, du mal partout présent, de la mort. Il doit reconnaître la place de la passion, de l'amour de mortels pour d'autres mortels. Athéna, la déesse de la raison, parle peut-être moins aux hommes d'aujourd'hui qu'Oreste, le Christ, Soljenitsyne...

    Après les Maîtres penseurs, André Glucksmann a écrit, avec Cynisme et Passion, son "maître livre", celui qui soulève tous les problèmes de notre destin individuel comme de notre destin collectif.

  • Si le conflit des grandes puissances avait porté à son apogée le discours de la guerre, la fragmentation et les déséquilibres contemporains voient éclore le discours de la haine. Nous passons de l'âge de la bombe H à celui des bombes humaines. Les terrorismes disséminent un pouvoir d'universelle nuisance à la portée du plus grand nombre. Comment résister à la haine généralisée, et survivre à la haine oe

  • Il a suffi d'une heure pour ébranler le monde.
    Le 11 septembre 2001, la chute des Tours au coeur de New York n'inaugure pas une fin de l'Histoire ni le choc des civilisations, elle nous projette dans l'ère du nihilisme mondialisé. Tapi sous des alibis religieux ou idéologiques, le terroriste nihiliste frappe. " Je tue, donc je suis. " Un spectre hante à nouveau les démocraties et les mobilise. Personne, entend-on dire, aucun expert, aucun analyste, n'aurait pu imaginer de tels événements.
    Face à l'imprévisible, chacun reste frappé de stupeur. Comment réagir ? André Glucksmann invite à penser les violences absolues à la lumière des grandes oeuvres littéraires. Des écrivains, Flaubert, Pouchkine et Tchekhov, ont depuis deux siècles prévu et dévoilé ce renversement de valeurs. Il faut sous-titrer CNN avec Dostoïevski.

  • Une rage d'enfant

    André Glucksmann

    • Plon
    • 16 March 2006

    Comment une rage de môme devient colère de toute une vie. Sur la photo il a quatre ans et plusieurs identités. Qui est-il ? Où est-il ? Occupation. Libération. Révolution. Dissidence. Par deux fois l'enfant choisit la France, puis s'invente des parrains poètes : Hugo, Baudelaire, Mallarmé. A ses yeux, le crime d'indifférence - le pire parce qu'il autorise tous les autres - est porté par le double aveuglement de ceux qui trouvent que le monde tourne définitivement rond et de ceux qui le décrètent incurable. " Je ne suis pas un prophète d'apocalypse, tout juste un penseur aux aguets. "

  • Pour toute une part de l'opinion de gauche, André Glucksmann fait désormais figure d'apostat qui aurait renié les grands idéaux du progressisme au nom de la critique antitotalitaire. N'a-t-il pas choisi de voter pour Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles de 2007? N'est-il pas plus proche aujourd'hui des courants libéraux ou atlantistes que de l'orbite socialiste? Comment expliquer alors qu'il critique aujourd'hui la politique du pouvoir actuel, notamment à propos de sa dérive sécuritaire autour des Roms, par exemple, ou pour d'autres options dans le domaine international?
    C'est que plus que jamais le philosophe se refuse à adopter une vision religieuse, sacrée du monde et de la politique. Au rebours de tout manichéisme, il dénonce ici une France bloquée aussi bien à droite qu'à gauche, tant au point que social que politique, économique qu'idéologique. Sans complaisance vis à vis de l'héritage de François Mitterrand, il s'inquiète aussi de l'évolution de nos actuels dirigeants et d'un cynisme qui conduit à sacrifier les droits de l'homme à une pure logique d'intérêts, comme on le voit dans la relation avec la Russie de Vladimir Poutine.
    Alors que les élections présidentielles se profilent à l'horizon 2012, il ne s'agit pas tant de se déterminer pour un candidat que de promouvoir une vraie réflexion citoyenne, dans un contexte de plus en plus mouvant, voire dangereux. Après Marx, quoi? Aurions-nous renoncé à penser la politique, à force de désillusions meurtrières?

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  • On dressera une grande croix de Lorraine sur la colline qui domine les autres. Tout le monde pourra la voir. Comme il n'y a personne, personne ne la verra. Elle incitera les lapins à la résistance.
    Ainsi parlait un général solitaire, le dernier grand homme que la France connut.
    Qu'en est-il de la paix et de l'esprit de dissidence, dans le monde ravagé par les terrorismes ethniques, les fanatiques religieux et les pulsions génocidaires qui frappent à la porte ?
    De Gaulle se réclamait du pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.
    Pareille ambition est-elle trop grande pour nous ?
    Ce livre est un anti-somnifère.
    Paix froide, guerres chaudes. A l'heure où les allumettes nucléaires tombent entre des mains inconnues, Politiques, vos lèvres resteront-elles muettes ?

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  • Quiconque réduit la bêtise à une simple faiblesse d'esprit la sous-estime ; active, jalouse, conquérante, elle classe, ordonne, exclut ; elle change d'avis, mais jamais n'avoue se tromper ; elle promet divers avenirs radieux et se propulse moteur dans l'histoire. Elle devient la chose du monde la mieux partagée, ses faveurs n'épargnent personne ; cueillie sur un écran de télé, affleurant chez Bouvard automobiliste ou Pécuchet diplômé, elle prend le pouvoir chez les puissants de ce monde. Derrière les grandes idéologies, aujourd'hui en déroute, elle assure la stabilité des guerres mondiales et dans tous les camps la floraison de l'esprit de parti. Plus décisif que la lutte des classes et les conflits de générations - le combat avec la bêtise ?

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  • Chaque alerte fait la une : Chine-Vietnam ? Bataille des socialismes ? Israël ? Troisième guerre mondiale ? 25% du budget des Etats "civilisés", qui en discute ? Nous sommes tous la grande muette. Venir au monde c'est naître à la guerre : grâce à quoi, l'ouvrier à la chaîne ? Quand, les premiers travailleurs immigrés ? D'où, la consommation de masse ? Pourquoi des enfants, à quelle heure le babyboom ? Elle a bouleversé rapports de production et destins individuels, la lutte de famille et la scène des classes. Une, deux, trois apocalypses hantent l'Europe et la disciplinent, coincée entre crises du pétrole, cocktails molotov et bombes aux neutrons, une société dissuasive fête sa logique nécro, la fin du monde devient pain quotidien. La der des der fait accepter tout : Auschwitz, Goulag, Hiroshima. Napoléon guette au coin de la rue, une lutte se doit finale, toute rencontre bataille décisive ; le dernier monothéisme de l'Occident, la religion qui désarma les anciennes religions, finit de conquérir la planète au dieu secret, brûlant, intérieur de la grande guerre.

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  • Je suis fusée et mon nom est légion. L'usage de la moitié "seulement" des armes nucléaires existantes produirait un milliard de morts, autant de blessés, et pour les survivants un sort peu enviable. Ne concluez pas que je sois inutilisable, donc inutile. Je sers avant la mise à feu, mon efficace est psychologique. Braquée sur les cervelles, j'intimide, je panique. Je fonctionne, dès aujourd'hui, non comme force de frappe, mais comme force de vertige. Authentiquement apocalyptique, je confronte chacun à l'angoissante éventualité de sa seconde mort : que tout, absolument tout, disparaisse. Les grandes batailles de l'ère nucléaire sont mentales. SS 20 ou Pershing II ? Le défi des euro-missiles casse les clivages politiques et divise les Eglises. La nouvelle idéologie du pacifisme incarne la dernière grande tentation nihiliste et suicidaire d'une Europe à la croisée des chemins. Confieriez-vous votre enfant à Andropov ? L'auteur de ce livre, écrit d'un seul jet, dans une langue claire et incisive, ne m'aime pas. Il m'accepte faute de mieux parce qu'il déteste hiberner dans la caverne des bons sentiments. On prétend qu'il retrouve une pensée du vertige à la hauteur de l'actualité la plus brûlante.Votre fusée à tête pensante (alias A. G.).

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  • La philosophie n'est pas un dîner de gala. Ni un guide des bienséances. Ni une panacée antidéprime. La philosophie est un champ de bataille, un face-à-face avec nos défis intimes et ultimes : le souci de la vérité et du mensonge, l'épreuve de la mortalité, le feu de l'amour, le pari de survivre. Sur le ring, deux poids lourds de la pensée. Socrate, inventeur de la sagesse occidentale et déracinante, avale la ciguë fatale en concoctant un suprême pied de nez aux convenances éternelles. Heidegger, philosophe et nazi, et paradoxalement adulé par toutes les universités du monde, meurt dans son lit. Deux manières d'exister et de méditer, deux engagements inconciliables. Le temps ne rentre pas dans ses gonds, les escargots font le dos ronds, Dieu s'affiche aux abonnés absents, le diable se perd dans ses déguisements, et pourtant elle tourne notre planète.

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  • Une Première fois Dieu meurt en croix.
    Une seconde fois dans les livres, sous les quolibets de Marx et de Nietzsche. Une troisième fois à même la boue des siècles qui passent et viennent.
    Pourquoi l'Europe, seule au monde, est-elle devenue ce continent d'athées où l'on vit, dit le pape, " comme si Dieu n'existait pas " ?
    Pourquoi, sur le reste de la planète, massacre-t-on aussi allègrement au nom de l'Etre suprême ?
    Pourquoi ces deux questions n'en font-elles qu'une ?

  • Ouest contre Ouest

    André Glucksmann

    • Plon
    • 28 August 2003

    Il a souvent eu tort d'avoir raison trop tôt.
    Polémiste implacable, André Glucksmann déboulonna jadis la philosophie marxiste qui fascinait une gauche aveugle et sourde aux combats dissidents contre le communisme. Fidèle à sa méthode, il en appelle de la réalité contre les fictions commodes, des enchaînés et des victimes contre ceux qui parlent en leur nom sans les entendre. Sensible aux vérités cruelles de l'actualité, il ne s'accepterait pas gardien du sommeil de ses concitoyens.
    Il compta parmi les très rares Français qui jugèrent plus important de s'opposer à Saddam Hussein qu'à George Bush, et souhaitèrent la chute " de gré ou de force " de l'immonde dictature de Bagdad. Sa critique des flottements et des contradictions du " camp de la paix " introduit un grand débat stratégique transatlantique qui dominera les dix années à venir.

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  • - La liberté... Qui donc en a rêvé le premier ? Les trois auteurs de ce livre nous proposent de découvrir l'évolution de ce concept, en partant de la philosophie athénienne pour aboutir à l'élection de Barack Obama. Au fil des entretiens, ils abordent le développement de l'individualisme avec les Lumières, l'émancipation de l'Amérique face à l'esclavage ou encore le rapport entre l'islam et la liberté... Un livre qui nous invite à réfléchir sur une valeur fondamentale de l'humanité.

    - André Gluckmann est écrivain et philosophe. Nicole Bacharan est historienne, politologue spécialiste des États-Unis.Abdelwahab Meddev est écrivain et islamologue.

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  • Deux Juifs ayant échappé à la mort pendant la Seconde Guerre mondiale discutent à coeur ouvert.
    Une femme et un homme, deux générations. Elle fut infirmière dans l'Armée rouge ; lui, enfant traqué, a subi l'occupation nazie en France. Elle a vécu à l'Est, lui à l'Ouest. Ensemble, ils évoquent les grands sujets d'actualité et les relations internationales, questionnent l'évolution de la démocratie, examinent l'exemple de la dissidence anticommuniste d'hier et antipoutinienne d'aujourd'hui, s'inquiètent de l'ascension du terrorisme, du nihilisme et d'un nouveau type d'antisémitisme, s'interrogent sur l'avenir d'Israël et de la Palestine.

  • Un gouvernement prend son peuple en otage, l'affame, inonde le monde de photos terribles et réclame de l'argent. L'opinion publique mondiale a réagi immédiatement, avec générosité, bravo ! Mais aussi avec aveuglement. André Glucksmann et Thierry Wolton révèlent les dessous de la plus grande opération d'aide et de charité qu'ait connue l'histoire humaine. Comment la dictature éthiopienne a laissé venir la famine, comment elle organisa et mit en scène l'information et pourquoi les institutions internationales, parfaitement au courant, couvrent les scandales et les crimes des autorités communistes locales. Informations, émotions, mobilisations, c'est sur le petit écran que se noue notre rapport à l'autre : un milliard cinq cents millions de Terriens ont regardé en même temps et les terribles images de la famine et la retransmission du plus grand concert pop et charitable. André Glucksmann et Thierry Wolton essaient de définir le principe d'une morale de l'extrême urgence qui fonde la nouvelle solidarité électronique. Dans la guerre des images, les démocraties sont en retard ; elles subissent les mises en scène terroristes sans interroger la stratégie qui les prémédite. L'URSS a pris de l'avance en Afrique, elle fournit les munitions, tandis que l'Occident livre le blé. L'Afrique rouge est bien partie.

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