Sciences humaines & sociales

  • L'étude de la civilisation islamique qui, grâce à l'expansion démographique et aux courants migratoires, est devenue un facteur social incontournable en Europe, est aujourd'hui compromise par la crainte de déplaire.
    Politiques, journalistes et universitaires s'ingénient à souligner une hypothétique tolérance de l'islam et à décrire les mouvements islamistes violents comme des phénomènes marginaux. Face aux massacres quotidiens d'Algérie, les consciences humanitaires oublient le " droit d'ingérence ", et la persécution des " infidèles " au Soudan, au Pakistan, en Arabie, suscite bien moins d'inquiétude que le respect des droits des musulmans dans les démocraties européennes.

    Alexandre del Valle fait partie de ces chercheurs courageux qui ont pris le parti de décrire cette réalité telle qu'elle est, dans ses professions de foi, ses statuts et ses agissements, et non telle qu'on la souhaiterait. A rebours d'une politologie aveuglée par l'économisme, il ose interpréter certaines situations politiques par le fait religieux. Il rappelle que la foi, en islam, est indissociable d'un modèle politique, que la vision laïciste occidentale n'est pas capable de comprendre cette théocratie militante et encore moins d'en anticiper le comportement.
    Il montre ainsi que l'islamisme violent n'a rien d'hérétique, mais qu'il représente au contraire une application conséquente du jihad, " dogme islamique traditionnel chargé d'une considérable légitimité historique et politico-religieuse ".
    Réprimé jusqu'à une date récente par la colonisation puis par l'expansion de régimes laïcs, socialisants et nationalistes, l'islamisme s'est trouvé ces dernières années un allié aussi redoutable que surprenant : les Etats-Unis.

    Depuis la guerre d'Afghanistan, les Américains arment et entraînent les mouvements islamiques les plus obscurantistes. Pourquoi et comment ? Alexandre del Valle expose les modalités et les raisons de cette alliance apparemment contre nature, et prouve que le fondamentalisme islamique cohabite aisément avec le capitalisme mondialiste. Des imams wahhabites d'Arabie Séoudite, fidèle alliée des USA, parfaitement intégrée au monde capitaliste, n'édictent-ils pas des décrets affirmant que la Terre est plate ? La thèse étonnante d'Alexandre del Valle, ainsi que sa franchise de ton, révolteront certains.
    Mais l'imposante documentation et la force d'argumentation de cet essai contraindront tout un chacun à s'interroger sur la validité des partages politiques couramment admis. Et la richesse des renseignements qu'il nous fournit sur l'histoire et l'actualité des divers courants de l'islam fait de cet ouvrage un véritable manuel de géopolitique.

    Grand format N.C.
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  • L'étude de la civilisation islamique qui, grâce à l'expansion démographique et aux courants migratoires, est devenue un facteur social incontournable en Europe, est aujourd'hui compromise par la crainte de déplaire.
    Politiques, journalistes et universitaires s'ingénient à souligner une hypothétique tolérance de l'Islam et à décrire les mouvements islamistes violents comme des phénomènes marginaux. Face aux massacres quotidiens d'Algérie, les consciences humanitaires oublient le " droit d'ingérence ", et la persécution des " infidèles " au Soudan, au Pakistan, en Arabie, suscite bien moins d'inquiétude que le respect des droits des musulmans dans les démocraties européennes.
    Alexandre del Valle fait partie de ces chercheurs courageux qui ont pris le parti de décrire cette réalité telle qu'elle est, dans ses professions de foi, ses statuts et ses agissements, et non telle qu'on la souhaiterait. A rebours d'une politologie aveuglée par l'économisme, il ose interpréter certaines situations politiques par le fait religieux. Il rappelle que la foi, en Islam, est indissociable d'un modèle politique, que la vision laïciste occidentale n'est pas capable de comprendre cette théocratie militante et encore moins d'en anticiper le comportement.
    Il montre ainsi que l'islamisme violent n'a rien d'hérétique, mais qu'il représente au contraire une application conséquente du jihad, dogme islamique traditionnel chargé d'une considérable légitimité historique et politico-religieuse. Réprimé jusqu'à une date récente par la colonisation puis par l'expansion de régimes laïcs, socialisants et nationalistes, l'islamisme s'est trouvé ces dernières années un allié aussi redoutable que surprenant : les Etats-Unis.
    Depuis la guerre d'Afghanistan, les Américains arment et entraînent les mouvements islamiques les plus obscurantistes. Pourquoi et comment ? Alexandre del Valle expose les modalités et les raisons de cette alliance apparemment contre nature, et prouve que le fondamentalisme islamique cohabite aisément avec le capitalisme mondialiste. L'Arabie Saoudite, fidèle alliée des USA, parfaitement intégrée au monde capitaliste, n'édicte-t-elle pas des décrets affirmant que la Terre est plate ? La thèse étonnante d'Alexandre del Valle, ainsi que sa franchise de ton, révolteront certains.
    Mais l'imposante documentation et la force d'argumentation de cet essai contraindront tout un chacun à s'interroger sur la validité des partages politiques couramment admis. Et la richesse des renseignements qu'il nous fournit sur l'histoire et l'actualité des divers courants de l'Islam fait de cet ouvrage un véritable manuel de géopolitique.

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