Alexandre Del Valle

  • Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs « logiciels » hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux « pôles de l'islamisme sunnite » (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion.
    Del Valle dresse un bilan des « révolutions de couleurs » appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu « hiver islamiste ». Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles «  institutionnels  » et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques.
    L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde

  • Plus l'on tue au nom d'Allah, plus l'Occident combat "l'islamophobie" et plus on parle en bien de l'islam pour ne "pas faire l'amalgame". Tel est le paradoxe de "l'islamiquement correct" selon lequel, loin de déclencher dans nos sociétés culpabilisées une mise à l'index des préceptes sacrés qui justifient la violence jihadiste, la médiatisation des attentats terroristes renforce en fait l'attractivité de l'islam.
    Alexandre del Valle montre que la violence jihadiste n'est en aucun cas un simple problème sécuritaire "étranger à l'islam" mais bien le plus efficace outil du prosélytisme islamique. Et ceci s'explique d'abord par la lutte obsessionnelle contre "l'islamophobie" exigée par les pôles de l'islamisme mondial, qui aboutit à faire de l'islam une religion intouchable, au-dessus de toutes les autres. L'auteur décrit la stratégie de conquête des piliers mondiaux de l'islamisme sunnite (Ligue islamique mondiale, Organisation de la Coopération islamique, ISESCO, Frères musulmans, Turquie néo-ottomane d'Erdogan) qui prônent la "désassimilation" et cherchent, sous couvert de criminalisation de la critique de l'islam, à soumettre les démocraties occidentales à l'exceptionnalisme musulman.
    D'où l'évocation récurrente de la supposée "supériorité morale, philosophique et scientifique de l'islam" (dont témoignerait l'âge d'or d'Al-Andalus), envers lequel l'Occident serait redevable. En s'appuyant sur les meilleures recherches historiques, Del Valle dégonfle ce mythe fondateur du suprémacisme musulman. En mettant à jour la complicité entre "coupeurs de têtes" (islamo-terroristes) et "coupeurs de langues" (lobbies anti-islamophobes), Del Valle réalise une démonstration jamais produite à ce jour, et apporte la preuve que le jihadisme et l'islamiquement correct fonctionnent profondément de concert.

  • Alexandre del Valle a été précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux pôles de l'islamisme sunnite (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion.
    Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste ". Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles "institutionnels" et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg.
    Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans sa globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles.
    La priorité est de les défendre dans leurs périmètres avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde.

  • Que signifie le concept « d'islamisme modéré » ? Peut-on réellement parler de démocratie en Turquie et dans le monde islamique ? Au terme d'une analyse historique et géopolitique fouillée, Alexandre Del Valle démontre qu'à la fois l'Europe et les Etats-Unis font le jeu des islamistes. Afin d'éviter les deux écueils de l'intégration et du rejet, l'auteur propose, comme alternative plus raisonnable, un statut d'association privilégié avec la Turquie que l'Europe et l'Occident ont tout intérêt à conserver comme voisin et ami proche.Pour comprendre les enjeux de la candidature turque et la stratégie d'Ankara, la lecture du livre d'Alexandre Del Valle s'impose.

  • L'étude de la civilisation islamique qui, grâce à l'expansion démographique et aux courants migratoires, est devenue un facteur social incontournable en Europe, est aujourd'hui compromise par la crainte de déplaire.
    Politiques, journalistes et universitaires s'ingénient à souligner une hypothétique tolérance de l'islam et à décrire les mouvements islamistes violents comme des phénomènes marginaux. Face aux massacres quotidiens d'Algérie, les consciences humanitaires oublient le " droit d'ingérence ", et la persécution des " infidèles " au Soudan, au Pakistan, en Arabie, suscite bien moins d'inquiétude que le respect des droits des musulmans dans les démocraties européennes.

    Alexandre del Valle fait partie de ces chercheurs courageux qui ont pris le parti de décrire cette réalité telle qu'elle est, dans ses professions de foi, ses statuts et ses agissements, et non telle qu'on la souhaiterait. A rebours d'une politologie aveuglée par l'économisme, il ose interpréter certaines situations politiques par le fait religieux. Il rappelle que la foi, en islam, est indissociable d'un modèle politique, que la vision laïciste occidentale n'est pas capable de comprendre cette théocratie militante et encore moins d'en anticiper le comportement.
    Il montre ainsi que l'islamisme violent n'a rien d'hérétique, mais qu'il représente au contraire une application conséquente du jihad, " dogme islamique traditionnel chargé d'une considérable légitimité historique et politico-religieuse ".
    Réprimé jusqu'à une date récente par la colonisation puis par l'expansion de régimes laïcs, socialisants et nationalistes, l'islamisme s'est trouvé ces dernières années un allié aussi redoutable que surprenant : les Etats-Unis.

    Depuis la guerre d'Afghanistan, les Américains arment et entraînent les mouvements islamiques les plus obscurantistes. Pourquoi et comment ? Alexandre del Valle expose les modalités et les raisons de cette alliance apparemment contre nature, et prouve que le fondamentalisme islamique cohabite aisément avec le capitalisme mondialiste. Des imams wahhabites d'Arabie Séoudite, fidèle alliée des USA, parfaitement intégrée au monde capitaliste, n'édictent-ils pas des décrets affirmant que la Terre est plate ? La thèse étonnante d'Alexandre del Valle, ainsi que sa franchise de ton, révolteront certains.
    Mais l'imposante documentation et la force d'argumentation de cet essai contraindront tout un chacun à s'interroger sur la validité des partages politiques couramment admis. Et la richesse des renseignements qu'il nous fournit sur l'histoire et l'actualité des divers courants de l'islam fait de cet ouvrage un véritable manuel de géopolitique.

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  •  "Ce livre vient à son heure. Avec un courage louable, Alexandre del Valle explicite une réalité contemporaine, et même quotidienne, hélas : la haine endurée par les chrétiens presque partout sur la surface de la Terre, sans que s'en émeuvent les professionnels brevetés de l'indignation. La hiérarchie catholique elle-même semble résignée aux persécutions innombrables qui justifient le terme générique - christianophobie - dont use l'auteur. /.../ Nul ne se risque à dénoncer la christianophobie officielle, dûment enseignée à l'école et entretenue dans les mosquées, qui sévit dans les pays dont la constitution se réclame de l'islam. Ceux du Golfe par exemple, ou de l'Iran, ou du Maghreb, mais aussi les autorités palestiniennes, Fatah ou Hamas, qui acculent la minorité chrétienne à l'exil, y compris en Israël. /.../ Ce livre rappelle que l'islam n'a nullement l'exclusivité de la christianophobie : des fanatiques hindouistes ou bouddhistes s'y vouent avec une violence meurtrière et l'aval implicite des autorités./.../ Avec [les chrétiens, la conscience occidentale] ne risque rien, ils sont désarmés, dans tous les sens du terme : désarmés politiquement et moralement là où ils sont minoritaires ; désarmés idéologiquement dans cette vieille Europe qui n'ose même plus affirmer ses racines spirituelles, intellectuelles et esthétiques. Lesquelles sont chrétiennes, quoi que prétendent les sectateurs du "multiculturalisme". /.../ Voilà pourquoi ce livre n'est pas anodin. Exemples à l'appui, et servi par une culture historique solide, il démontre l'ampleur mondiale de la christianophobie, ses ressorts, sa cruauté, ses alibis, ses complices. Il souligne l'aveuglement des idéologues, mais aussi l'hypocrisie des moralisateurs, et surtout l'amnésie des Occidentaux en général, des Français en particulier." Extraits de la préface de Denis Tillinac  

  • Le Nouvel ordre mondial, issu de l'«hégémonie bienveillante » des États-Unis, utilise de multiples conflits locaux opposant un Occident coiffé par les Américains au « bloc orthodoxe » et conduit à une nouvelle guerre froide. L'Europe, vassale volontaire de ce système mais aussi de plus en plus victime, peut-elle relever ce défi ? Alexandre Del Valle tente ici une magistrale synthèse d'une situation complexe mal connue.

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  • Un livre pour combattre la haine de soi qui contamine les occidentaux. Pourquoi la repentance perpétuelle et l'anti-racisme à sens unique sont de véritables menaces pour les démocraties.

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  • Forts de leurs expériences respectives, l'un sur le terrain en Egypte, au Liban et au Qatar (Razavi) et l'autre sur un plan plus théorique et stratégique (Del Valle), les auteurs ont étudié et décomposé les véritables objectifs européens des Frères musulmans, confrérie fondée par Hassan El Banna en 1928.
    Financements des lieux de cultes, entrisme politique, soutiens d'institutions ou achat de sociétés, prises de participations importantes dans de grands groupes industriels, présence au sein d'associations cultuelles ou culturelles, les frères musulmans déploient aujourd'hui une activité multiforme, très offensive.
    Pourtant, contrairement à ce qu'on peut lire ici ou là, leurs objectifs et leur stratégie ne sont pas secrets : tout est écrit et annoncé dans leurs grands textes de références. Tout est assumé par les principaux responsables de l'organisation.
    Il fallait donc faire ce qui n'avait jamais été fait jusque là : trouver, lire, analyser tous les documents de référence et rencontrer les grands leaders, au Caire, à Gaza, à Londres, à Doha et Istanbul. Ce que les auteurs ont fait.
    Désormais, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
    Une enquête exceptionnelle par deux grands spécialistes de l'islamisme.

  • Ce livre est un regard sans complaisance sur l'impact de l'islam politique sur le lieu de travail. Il offre un aperçu unique des stratégies et tactiques ?islamistes ?déployées contre le monde de l'entreprise. Les auteurs révèlent comment les relations organisationnelles sont bouleversées pour renverser l'autorité de l'employeur dans une guerre menée par des réseaux bien organisés, alimentés par des ressources financières massives et utilisant notre appareil judiciaire et législatif pour faire avancer leur programme.
    La poussée planifiée de pratiques religieuses islamiques a commencé dans le secteur de la construction automobile au milieu des années 1980 et aujourd'hui elle touche tous les secteurs d'activités : transports, administrations, grandes surfaces, sociétés de sécurité, milieux associatifs, syndicats, aéroport... Les lois et la jurisprudence placent l'entreprise dans une logique d'accommodement raisonnable où l'employeur doit concilier l'efficience de son organisation et les convictions religieuses de ses salariés.
    Basé sur des sources documentaires, des entretiens et témoignages de cadres d'entreprises et d'analystes, implacable dans ses constatations, ce livre permet de comprendre cette inquiétante dérive et de l'enrayer.

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  • Plus que tout autre nouveau candidat à l'entrée dans l'Union européenne, la Turquie pose à l'Europe un problème existentiel. La candidature turque oblige en effet pour la première fois l'Union européenne à se poser de vraies questions géopolitiques concernant son identité, ses limites géographiques et civilisationnelles, son avenir, son développement et son projet. Par ailleurs, sa candidature est une formidable occasion offerte à la Turquie pour faire le point sur elle-même, sur son identité, ambivalente et complexe. Au moment où les chefs d'État de l'Union européenne ouvrent les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Europe, et alors que la montée parallèle de l'islamisme inquiète les opposants à sa candidature, ce livre se propose de présenter un tableau concret de la Turquie vue par elle-même dans tous ses contours : celui des élites prestigieuses et des universités mais aussi celui d'un pays ancré dans sa religion et dans ses traditions, et dont la population se sent plus proche des pays musulmans que de l'Europe chrétienne. Au réalisme argumenté des réflexions géopolitiques d'Alexandre Del Valle, spécialiste reconnu, s'ajoute le regard journalistique d'Emmanuel Razavi. Les reportages et les observations sur le terrain sont alimentés par des témoignages précieux d'hommes politiques, intellectuels, et de minorités turques, rarement présentes dans le débat. Une analyse sans concessions de la Turquie, telle qu'elle est en 2005 !

  • L'étude de la civilisation islamique qui, grâce à l'expansion démographique et aux courants migratoires, est devenue un facteur social incontournable en Europe, est aujourd'hui compromise par la crainte de déplaire.
    Politiques, journalistes et universitaires s'ingénient à souligner une hypothétique tolérance de l'Islam et à décrire les mouvements islamistes violents comme des phénomènes marginaux. Face aux massacres quotidiens d'Algérie, les consciences humanitaires oublient le " droit d'ingérence ", et la persécution des " infidèles " au Soudan, au Pakistan, en Arabie, suscite bien moins d'inquiétude que le respect des droits des musulmans dans les démocraties européennes.
    Alexandre del Valle fait partie de ces chercheurs courageux qui ont pris le parti de décrire cette réalité telle qu'elle est, dans ses professions de foi, ses statuts et ses agissements, et non telle qu'on la souhaiterait. A rebours d'une politologie aveuglée par l'économisme, il ose interpréter certaines situations politiques par le fait religieux. Il rappelle que la foi, en Islam, est indissociable d'un modèle politique, que la vision laïciste occidentale n'est pas capable de comprendre cette théocratie militante et encore moins d'en anticiper le comportement.
    Il montre ainsi que l'islamisme violent n'a rien d'hérétique, mais qu'il représente au contraire une application conséquente du jihad, dogme islamique traditionnel chargé d'une considérable légitimité historique et politico-religieuse. Réprimé jusqu'à une date récente par la colonisation puis par l'expansion de régimes laïcs, socialisants et nationalistes, l'islamisme s'est trouvé ces dernières années un allié aussi redoutable que surprenant : les Etats-Unis.
    Depuis la guerre d'Afghanistan, les Américains arment et entraînent les mouvements islamiques les plus obscurantistes. Pourquoi et comment ? Alexandre del Valle expose les modalités et les raisons de cette alliance apparemment contre nature, et prouve que le fondamentalisme islamique cohabite aisément avec le capitalisme mondialiste. L'Arabie Saoudite, fidèle alliée des USA, parfaitement intégrée au monde capitaliste, n'édicte-t-elle pas des décrets affirmant que la Terre est plate ? La thèse étonnante d'Alexandre del Valle, ainsi que sa franchise de ton, révolteront certains.
    Mais l'imposante documentation et la force d'argumentation de cet essai contraindront tout un chacun à s'interroger sur la validité des partages politiques couramment admis. Et la richesse des renseignements qu'il nous fournit sur l'histoire et l'actualité des divers courants de l'Islam fait de cet ouvrage un véritable manuel de géopolitique.

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  • Cent ans après les accords Sykes-Picot, les jihadistes de l'Etat islamique («Da'ech») ont fait sauter les frontères tracées artificiellement au début du siècle dernier par la France et la Grande-Bretagne au Moyen-Orient. En Syrie comme en Irak, Da'ech a réussi à tenir en échec des Etats constitués et leurs armées, instaurant le chaos et la terreur dans la région. Il aura pourtant fallu deux ans à la communauté internationale, jadis occupée à dénoncer le seul régime syrien de Bachar al-Assad et ses alliés (Russie, Iran), pour prendre enfin la mesure de la menace islamiste.

    Les auteurs de cet essai démontrent que le chaos syrien est devenu l'épicentre d'un conflit désormais globalisé qui oppose à la fois les musulmans sunnites aux chiites, et le nationalisme arabe à une utopie califale aux ambitions planétaires.

    Loin du géopolitiquement correct et refusant de tomber dans le piège du manichéisme, ils proposent une analyse historique et sociétale du chaos syrien tout en explorant des pistes de sortie de crise fondées sur le pragmatisme et le dialogue politique, seules voies susceptibles de permettre la réconciliation nationale, la protection des minorite´s et la lutte contre le «totalitarisme vert».

  • Avec les attentats de Paris et Bruxelles, Da'ech a voulu sidérer les citoyens européens en montrant, par l'assassinat aveugle que tout « mécréant » doit avoir peur des combattants d'Allah. Pour les jihadistes, l'Europe n'est plus seulement une base-arrière, elle est devenue un théâtre d'opération majeur dans un conflit désormais globalisé et dont le chaos syrien et moyen-oriental est l'épicentre.
    Il aura hélas fallu attendre ces effroyables attentats puis la mise en oeuvre de la stratégie de Vladimir Poutine en Syrie pour que les gouvernements occidentaux, jadis occupés à dénoncer le seul régime syrien et ses alliés, commencent à renouer avec le réalisme géopolitique.
    Mais l'Occident continue de considérer comme représentants légitimes de l'opposition syrienne des islamistes aussi fanatiques que Jaysh al-islam, ce qui en dit long sur l'alignement des Occidentaux sur leurs étranges alliés du Golfe et d'Ankara.
    Selon les auteurs, cet alignement explique en partie l'incroyable prolifération des cellules jihadistes en Europe, face immergée d'un iceberg islamiste qui ronge les démocraties de l'intérieur.
    Loin du géopolitiquement correct, les auteurs proposent une mise en perspective historique des révolutions arabes et du chaos syrien ainsi qu'une réflexion sur les principes de la realpolitik.

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