Abdellatif Laâbi

  • Anthologie de la poésie palestinienne d'aujourd hui

    Abdellatif Laâbi

    • Points
    • 4 March 2022

    Un de ces jours.
    J'arracherai la porte.
    Et me mettrai debout à sa place.
    Afin de m'interdire de sortir.
    Vers la fosse du monde.
    Mazen Maarouf.

    Cette anthologie pose un acte fort : réunir les plumes les plus prometteuses de la nouvelle poésie palestinienne, rompre le silence en redonnant une voix à celles et ceux qui vivent aujourd'hui dans la pénombre de l'impasse, presque invisibles, en tout cas inaudibles. S'y révèle un champ poétique entièrement renouvelé, espace sans limites où tout est encore possible : écrire, aimer, rêver, voyager loin, penser librement.

    « Jamais auparavant nous n'avions eu, venant de l'aire culturelle à laquelle ces femmes et hommes appartiennent, une poésie s'inscrivant avec autant de naturel dans ce qui se fait de plus pertinent, de plus percutant en matière de poésie contemporaine ».

    Abdellatif Laâbi

  • La poésie est invincible

    Abdellatif Laâbi

    • Castor astral
    • 17 February 2022

    À travers La poésie est invincible, Abdellatif Laâbi proclame l'importance de la poésie, de la lire, l'écrire et de coexister avec elle. Une écriture empreinte d'humanisme et toujours soucieuse du combat à mener pour plus de justice et de liberté.

    - À travers La poésie est invincible, Abdellatif Laâbi proclame l'importance de la poésie, de la lire, l'écrire et de coexister avec elle : " Rien à faire j'ai beau essayer de " chasser " la poésie elle revient au galop eh oui, elle est mon " naturel " ma première langue." - Sa poésie est une poésie du présent, une célébration inconditionnelle de la vie. Abdellatif Laâbi assemble anecdotes et fragments de pensées personnelles et réaffirme les combats à mener pour plus de justice, d'égalité et de liberté´ : " Comment l'un de nous un jeune homme à peine sorti de l'adolescence en arrive-t-il à bondir sur son prochain et lui trancher la tête comme ça ! ".

    - En ces temps d'incertitude, La poésie est invincible est une note d'espoir : " Rien ne l'arrête ni la cruauté des hommes ni celle des dieux ni les rodomontades des puissants ni les verdicts irrévocables de la mort ".

  • La fuite vers Samarkand

    Abdellatif Laâbi

    • Castor astral
    • 4 November 2021

    - Que reste-t-il de l'e´crivain et de ses e´crits ? Abdellatif Laa^bi fait le tour de lui-me^me et de l'hu- manite´ qui est en lui. A` la recherche de la quie´tude, le poe`te a pour ambition de ne rien occulter et ne rien e´pargner, en commenc¸ant par lui-me^me.

    - Abdellatif Laa^bi aborde e´galement, avec une originalite´ et un humour sans tabou, le drame que l'humanite´ affronte depuis plus d'un an. La question de la finitude y est aborde´e par l'interme´diaire d'un conte ce´le`bre du Soufi persan du XIIe sie`cle, Fariduddine Attar et bien su^r a` travers toute la sub- tilite´ de son e´criture. Son regard a` la fois critique et bienveillant est aggrave´ par ce qu'il nomme « l'insolence de la vieillesse ».

  • L'arbre à poèmes ; anthologie personnelle 1992-2012

    Abdellatif Laâbi

    • Gallimard
    • 7 January 2016

    Abdellatif Laâbi est né à Fès en 1942, au temps du protectorat français au Maroc. Son père est artisan sellier, et sa mère, femme au foyer. Il sort à peine de l'enfance lorsque son pays accède à l'Indépendance. Après des études universitaires à la faculté des lettres de Rabat, il est nommé professeur de français dans un lycée de la capitale. Sa vocation pour la culture se décide tôt. Encore étudiant, il est l'un des créateurs du Théâtre universitaire marocain, qui met en scène des pièces de Bertolt Brecht et de Fernando Arrabal. À la radio nationale, il anime brièvement deux émissions littéraires. En 1966, il fonde avec un groupe de poètes et de peintres la revue Souffles, qui aura un vrai rayonnement, notamment à l'échelle du Maghreb. Au Maroc, elle jouera un rôle déterminant dans le renouvellement des formes d'expression littéraires et artistiques, ensuite dans la contestation de l'ordre social et politique qui régnait à cette époque. La revue est interdite en 1972 et Laâbi est arrêté, torturé, puis condamné à dix ans de prison. Libéré en 1980, suite à une campagne internationale en sa faveur, il quitte le Maroc cinq ans plus tard pour s'installer en banlieue parisienne. Dès lors, son oeuvre, essentiellement poétique, touche néanmoins à tous les genres : roman, théâtre, livres pour la jeunesse, écrits sur la culture, essais politiques. Pour autant, il ne renonce pas à ses engagements d'intellectuel citoyen. Ses interventions se multiplient, tant en France qu'au Maroc, contre le despotisme, les obscurantismes de tout bord, et en faveur de la dignité humaine, des libertés et du dialogue des cultures.

    L'anthologie personnelle qui paraît en Poésie/Gallimard a pour but d'arpenter le continent poétique d'Abdellatif Laâbi sur un trajet de plus de vingt ans et de se laisser traverser par sa parole rebelle autant que généreuse, parole «adressée», ouverte au partage, qui apporte une réponse sans qu'il soit besoin de discourir. «Lecture roborative, souligne Françoise Ascal dans sa préface, qui lève les doutes quant au pouvoir des mots. La suspicion contemporaine à leur égard, souvent martelée par les poètes eux-mêmes, en est désarmée. La poésie de Laâbi est incarnée, vibrante de toutes les passions humaines, elle va droit à l'essentiel, n'a peur de rien, se joue des modes esthétiques, du poétiquement correct, elle témoigne avec simplicité de ce qui est complexe, elle explore sans répit la condition humaine, entre misère et grandeur pascaliennes, et souffle sur nos capacités de résistance comme sur des braises.»

  • Petites lumières ; écrits 1982-2016

    Abdellatif Laâbi

    • La difference
    • 9 March 2017

    Comme l'écrit Jacques Alessandra dans sa préface, ce choix de textes publiés de 1982 à 2016, d'inspiration et de visée plurielle, révèle un homme qui considère la création littéraire et artistique comme un « levier de résistance face à l'arbitraire des hommes et des dieux ». Il s'agit donc d'écrits qui traitent de l'exil, du devoir de mémoire, de l'usage de la langue française, de sa relation à la langue arabe, des enjeux de la culture au Maroc.
    L'organisation du recueil ne suit pas un ordre chronologique mais regroupe des textes de même nature : hommages, lectures critiques, préfaces, chroniques, interventions, entretiens. À travers ces textes, se dessine le portrait de leur auteur qui lutte sans relâche pour que ne s'assoupissent pas les consciences devant le flux rampant des obscurantismes. Abdellatif Laâbi est une des voix majeures au Maroc. Le Salon du Livre qui reçoit ce pays comme invité d'honneur consacrera à cet ouvrage un large écho.

  • Presque riens

    Abdellatif Laâbi

    • Castor astral
    • 8 October 2020

    Selon Omar Khayyam cité d'entrée, il faut accepter qu'après nous le monde survivra : « Rien ne manquait au monde quand nous n'étions pas nés / À l'heure de la mort pareil au même sera ! » Le nouvel ouvrage d'Abdellatif Laâbi a tous les aspects d'un livre testamentaire. Son auteur va même jusqu'à parler de mort désirée. Et de partir pour la dernière fois.
    Derrière l'ironie amusée, ces « presque riens » concentrent les moments essentiels d'une vie. Ils font de cette publication à la fois un livre bilan et un livre de sagesse. Il s'en dégage une étonnante énergie communicative.
    Cet important recueil brasse les grandes questions existentielles. Il retraverse le champ de bataille de la vie, croise les espèces animales disparues, la grande colère des opprimés et la poésie qui toujours fait battre le coeur et rattache à la vie. Puisque si le soleil se couche, c'est qu'il se lève ! Un chant d'espoir malgré tout.

  • Le livre imprévu

    Abdellatif Laâbi

    • Points
    • 2 March 2017

    Abdellatif Laâbi s'interroge sur le parcours qui l'a mené de la médina de Fès où il est né, à sa vie actuelle, à Paris. Mémoires, journal intime, relation de voyages ou récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi ? Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur à mettre ses pas dans les siens, à devenir partie prenante de l'aventure littéraire et humaine qu'il lui propose.

  • L'espoir à l'arraché

    Abdellatif Laâbi

    • Castor astral
    • 7 June 2018

    Avec L'Espoir à l'arraché, Abdellatif Laâbi livre une nouvelle bataille contre ce « règne de barbarie » qu'il n'a cessé de pourfendre depuis le premier livre, écrit dans le milieu des années 1960. Il le fait avec des «armes miraculeuses» qui lui appartiennent en propre : le cri qu'il dit être inscrit dans ses gènes, la célébration inconditionnelle de la vie et, plus tonique, l'ironie et l'autodérision.
    Il en résulte un paradoxe, comme toujours à la lecture de ce poète : alors que des accents tragiques résonnent fortement d'un poème à l'autre, on en ressort à la fois ragaillardis et la tête dans les étoiles.

  • La saison manquante ; amour jacaranda

    Abdellatif Laâbi

    • La difference
    • 22 May 2014

    Plus qu'un nouveau recueil, c'est une saison entière de sa production poétique qu'Abdellatif Laâbi nous livre avec La Saison manquante, suivi de Amour-jacaranda. Deux livres qui auraient pu voir le jour séparément mais dont la troublante gémellité a fini par imposer de les laisser vivre côte à côte. Les familiers de la poésie de Laâbi découvriront sans peine les raisons d'un tel choix. Aucun thème de cette poésie, si thème il y a, n'est fermé sur lui-même. On dirait qu'il n'est abordé et travaillé que pour ouvrir jusqu'à plus soif l'éventail de ce qu'offre un art rivé, peut-être plus que d'autres, au plus intime de la condition humaine. Il en va ainsi des métaux rares de l'amour qui ne peuvent se fondre que dans le creuset où la vie et la mort connaissent la même transmutation. Il en va ainsi du combat incessant pour la liberté qui, sous peine de se scléroser, devra se faire impertinent et, pourquoi pas, jouissif.
    Avec ce nouveau livre, l'inattendu cher à l'auteur, et qu'il tient chaque fois à réserver au lecteur, a tout l'air d'un paradoxe : il consiste en une sorte de fraîcheur de la maturité.

  • Chroniques de la citadelle d'exil

    Abdellatif Laâbi

    • La difference
    • 27 September 2012

    « Avec ces Chroniques de la citadelle d'exil, Laâbi nous donne un nouveau témoignage sur la prison : il s'agit cette fois d'un choix de lettres qu'il a écrites pendant les huit années de sa détention. Des lettres qui sont des documents bruts, une douloureuse radiographie de la vie quotidienne dans les geôles marocaines. Pour combattre sa solitude, et dirait-on pour la nier, le prisonnier s'accroche à deux étoiles qui n'ont cessé de scintiller en lui : l'amour et le travail de l'esprit. La plupart de ces lettres sont adressées à sa femme, et ce livre raconte, au jour le jour, l'histoire d'un couple interdit, déchiré : il ne leur reste que le langage, que les mots et le papier pour vivre leur passion, et cela la renforce au lieu de la briser, comme si le simple fait d'écrire l'amour le rendait encore plus absolu. Quant aux activités de l'esprit, Laâbi y a trouvé un formidable refuge : c'est un pied de nez à ses gardes-chiourme, un jardin au coeur du cachot où se rencontrent les voix fraternelles d'Aragon, de Nazim Hikmet, de Gorki, de Neruda, de Maïakovski. Jamais la vie, jamais l'intelligence ni la liberté n'ont vibré aussi fort que dans ce livre né de l'injustice et de l'oppression. » André Clavel, Le Journal de Genève.

  • Chronique de la citadelle d'exil

    Abdellatif Laâbi

    • La difference
    • 21 January 2005

    " avec ces chroniques de la citadelle d'exil, laâbi nous donne un nouveau témoignage sur la prison.
    Des lettres qui sont des documents bruts, une douloureuse radiographie de la vie quotidienne dans les geôles marocaines. pour combattre sa solitude, et dirait-on pour la nier, le prisonnier s'accroche à deux étoiles qui n'ont cessé de scintiller en lui : l'amour et le travail de l'esprit. ce livre raconte, au jour le jour, l'histoire d'un couple interdit, déchiré : il ne leur reste que le langage, que les mots et le papier pour vivre leur passion, comme si le simple fait d'écrire l'amour le rendait encore plus absolu.
    Quant aux activités de l'esprit, laâbi y a trouvé un formidable refuge : c'est un pied de nez à ses gardes-chiourme, un jardin au coeur du cachot oú se rencontrent les voix fraternelles d'aragon, de nazim hikmet, de gorki, de neruda, de maïakovski. jamais la vie, jamais l'intelligence ni la liberté n'ont vibré aussi fort que dans ce livre né de l'injustice et de l'oppression. " andré clavel, le journal de genève.

  • Un autre Maroc

    Abdellatif Laâbi

    • La difference
    • 21 March 2013

    Dans Un autre Maroc, Abdellatif Labi convie ses concitoyens rflchir sur les causes de l'impasse dans laquelle se trouve actuellement le pays. Rien n'est laiss dans l'ombre, ni les archasmes du systme monarchique et le mode de gouvernance pervers qui en dcoule, ...

  • Zone de turbulences

    Abdellatif Laâbi

    • La difference
    • 22 May 2015

    Quelle est cette « zone de turbulences » objet du nouveau livre d'Abdellatif Laâbi ? L'intérieure, à laquelle l'oeuvre de ce poète nous a régulièrement conviés ? Celle que traverse aujourd'hui, avec des heurts et malheurs, l'humaine condition ? Celle où notre planète se trouve emportée et dont le dérèglement climatique est un des signes les plus patents ? Pour pertinents qu'ils soient, ces questionnements n'épuisent pas la matière ample, presque démesurée, de ce livre où la poésie reprend parmi ses droits essentiels celui de narrer l'aventure humaine en vue de la transmettre. La langue, pour ce faire, brasse différents registres, de l'aphorisme au trait d'humour, de l'indignation abrasive jusqu'au chant aux résonances de cantique. Rien d'étonnant en cette conjoncture si Abdellatif Laâbi a été couronné par l'Académie française, qui lui a décerné son Grand Prix de la Francophonie 2011.

  • Les rides du lion

    Abdellatif Laâbi

    • Paris-mediterranee
    • 1 November 2000

    Cela commence à la manière d'un journal de guerre intestine.
    Des voix se relaient, elles évoquent, elles s'incarnent, elles assaillent leur héros - l'homme, l'écrivain, l'amant, l'époux, le fils, l'ami, le père, le militant et même, qui sait, l'inconnu. Procès réel ou possible, il ne cesse de hanter Aïn.
    Comme ne le lâche pas d'une ombre un certain Hdiddane, aussi inventif que futé, caricaturiste impénitent, prompt à la réplique : faisant d'Aïn un personnage de son cru, il récrit des scènes, apostrophe, se prétend l'avocat obstiné de la fiction, cette grande tentatrice.
    Son " Epître sur la luxure " n'est pas la moindre de ses provocations. L'homme du journal, lui, a décidé, coûte que coûte, de mettre sa vie à l'épreuve de la vérité. Un pays peut-il en cacher un autre ? Un homme peut-il en cacher un autre ? De Paris à Rabat, sans oublier Fès, la ville natale, cette traversée des miroirs brise les images trop vite figées. Un bel exemple de littérature vécue comme aventure, une aventure dont la poésie est le diapason essentiel, relié aux convulsions du monde.

  • La poésie palestinienne contemporaine

    Abdellatif Laâbi

    • Le temps des cerises
    • 1 May 2002

    Cette anthologie donne à lire une importante sélection des poètes palestiniens d'aujourd'hui.
    Mahmoud Darwich, peut-être le plus grand des poètes arabes, qui vient de mourir, est évidemment présent dans ces pages. Mais au-delà de sa forte personnalité, le lecteur peut découvrir des hommes et des femmes aux voix multiples, aux styles divers, qui témoignent de la vitalité de la culture palestinienne, confrontée à l'une des pires tragédies qui soit, mais qui renaît toujours et porte en elle des valeurs universelles.

  • Le soleil se meurt

    Abdellatif Laâbi

    • La difference
    • 12 September 2013

    Laâbi dénonce l'échec de l'homme dans ses élans démiurges : "Le soleil se meurt une rumeur d'homme à la bouche".

  • Le Maroc, quel projet pour la démocratie?

    Abdellatif Laâbi

    • La difference
    • 12 January 2012

    Les révoltes et les manifestations populaires en Tunisie, en Égypte, en Algérie, les répressions en Syrie et en Libye laissent-elles augurer qu'il y a bien eu un " printemps arabe " comme on l'a nommé un peu partout dans la presse ? L'engagement politique d'Abdellatif Laâbi pour l'établissement d'une démocratie au Maroc ne date pas d'hier. Outre ses années passées en prison sous le règne d'Hassan II, il publiait, il y a dix ans déjà, Les rêves sont têtus qui rassemblaient une série de ses chroniques sur les questions politiques au Proche-Orient, qui sont reprises ici en deuxième partie de volume. En première partie, il nous livre ses ré?exions sur les événements récents et ne désarme pas sur le combat de la réforme constitutionnelle au Maroc pour que celle-ci réponde aux exigences d'un État de droit, de plain-pied dans la modernité, débarrassé des archaïsmes et de l'arbitraire du système monarchique traditionnel.

    Abdellatif Laâbi est né en 1942, à Fès. Son opposition intellectuelle au régime lui vaut d'être emprisonné pendant huit ans. Libéré en 1980, il s'exile en France en 1985. Depuis, il vit (le Maroc au coeur) en banlieue parisienne. Son vécu est la source première d'une oeuvre plurielle (poésie, roman, théâtre, essai) sise au con?uent des cultures, ancrée dans un humanisme de combat, pétrie d'humour et de tendresse. Il a obtenu le Prix Goncourt de la Poésie 2009

  • Fou d'espoir (le)

    Abdellatif Laâbi

    • Eddif maroc
    • 16 August 2002
  • Sous le bâillon, le poème

    Abdellatif Laâbi

    • L'harmattan
    • 1 September 1990

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