L'AUTRE DISTRIBUTION

  • Let my people go

    Archie Shepp, Jason Moran

    L'ÉVÈNEMENT JAZZ: LE NOUVEL ALBUM DE LA LÉGENDE VIVANTE DU JAZZ.
    Archie Shepp & Jason Moran : il y a des rencontres qui révèlent comme un fil de trame dans l'histoire de la musique. Des résonances jusqu'ici presque imperceptibles, et qui soudain s'entendent clairement.
    En Europe, nombreux sont ceux qui ont découvert Jason Moran au côté de Charles Lloyd, en quartet, ou dans un bouleversant duo. Lloyd et Shepp, peut-être les plus dissemblables et les plus complémentaires des quatre grands héritiers directs de Coltrane au saxophone - avec Shorter et Sanders - se trouvent ainsi rapprochés par le grand art du pianiste, toujours à l'écoute, toujours inventif. Note après note, celui qui s'est révélé ces vingt dernières années comme l'un des musiciens essentiels - et l'un des plus originaux - du jazz contemporain, pose à ses aînés des questions profondes, mettant en évidence leurs places singulières et essentielles dans l'histoire des musiques afro-américaines. Pour Archie Shepp, ce duo avec un pianiste s'inscrit dans une longue et brillante série ( Abdullah Ibrahim, Siegfried Kessler, Joachim Kühn...), mais plus qu'à tout autre, on pense à ceux avec Mal Waldron d'une part, puissante, irrésistible évocation de Billie Holiday, et avec Horace Parlan de l'autre (Going Home, chef d'oeuvre absolu empreint lui aussi de Negro Spirituals).
    « Archie Shepp a largement contribué tant à la diffusion du jazz qu'à son invention. Une légende vivante. » --- FRANCE CULTURE ---.

    « Archie Shepp est avec Sonny Rollins, l'un des meilleurs interprètes du jazz ayant, pour sa part, disposé sa sensibilité libertaire au recueil et à la comparution de l’entier de cette musique autant qu'à son invention. » --- JAZZ MAGAZINE ---.

    « Quatre mains, deux instruments, une déclaration commune: Shepp a trouvé un moyen d'exceller constamment dans cet espace, dans la prise de parole comme dans l'écoute. Ce qui importe avant tout ici c'est l'intensité de l'interaction entre les deux voix, comment le dialogue se déploie. Et dans toutes ces rencontres, Shepp a su le magnifier: développant ces conversations avec juste ce qu'il faut de force et de liberté. » --- ASHLEY KAHN ---.

    « Toute l'oeuvre d'Archie Shepp est acte de mémoire. La décision artistique est intimement liée à cette exigence. L'improvisation, qui décide des formes de l'idiome, toujours singularisé, se double d'une inscription dans le tissu d'une mémoire collective, celle de l'événement fondateur de l'histoire des Africains-Américains : la déportation, l'esclavage, la ségrégation. Cette mémoire, portée par les blues, Archie Shepp en est le passeur autant que le témoin. » --- FRANCE CULTURE ---.

  • Comme un ours (live)

    Alexis Hk

    Spectacle "COMME UN OURS" ---INCLUS : 23 plages : 17 chansons + 6 intros - ALBUM "COMME UN OURS " 12 titres de l'album ALBUM " LE DENIER PRÉSENT " "Le dernier présent" nouvelle version ALBUM " LES AFFRANCHIS " "Les affranchis".
    « LE SPECTACLE LE PLUS FIN ET FORT QUE L'ON AIT VU DEPUIS UN BAIL » --- SUD OUEST ---.
    « Il tient la distance, 20 ans de carrière, sans un faux pas, fidèle à son souffle, il ne parle pas, il donne de la voix. » --- FRANCE INTER ---.
    « Une expérience mémorable. Un vrai showman » --- PARIS MATCH ---.
    « Désopilant et délicieux » --- L'HUMANITÉ ---.
    « Ces chansons, écrites sur la route depuis 2015, ont voulu aller de l'ombre à la lumière. Ces dernières années furent éprouvantes pour nos contemporains. Le défi était pour moi de rechercher l'espoir, en sortant de la solitude. Et si l'espoir est au bout du tunnel, il aura fallu le traverser, au travers de toute une série de chansons peuplées d'ombres et d'appréhensions. Essayer de ressentir l'air du temps, exorciser les peurs contemporaines, la solitude, la bêtise, l'inhumain. Pas pour s'installer dans l''anxiété mais pour en sortir, avec une autre série de chansons qui rendent hommage à la vie, aux femmes, aux enfants, à la loyauté des chiens... Puis le partager en solitaire devant le public, avant d'en faire un album. À bientôt, Alexis. » --- Alexis HK ---.
    « TTT : Comme un ours, son nouveau spectacle acoustique, assoit ses talents de conteur dans une atmosphère intime, où poésie et humour s'entrelacent au son d'arrangements particulièrement mélodies. » --- TÉLÉRAMA ---.
    « On découvre des titres sombres comme l'époque, délicats et lumineux comme le gars, un humaniste lucide, un fabuliste contemporain, un digne héritier sans solennité. » --- SUD OUEST ---.
    « Un album attendu, mais une patience récompensée par un Alexis HK en pleine splendeur » « Des titres à la profondeur abyssale, où la légèreté se vêt de poésie et où la mélancolie confine au sublime. » --- HEEXAGONE ---.
    « Je vous conseille en ces temps de vacarme et de confusion, une bonne détox acoustique en écoutant Alexis HK, cultivateur de chansons jouissives. Faisons de la place à Alexis HK pour nous reconnecter avec le bon temps des chansons bien écrites, bien chantées, qui nous font une tête bien faite et un coeur bien plein... » --- André Manoukian, FRANCE INTER ---.

    COMMUNIQUÉ: « On aura beau essayer de contrôler nos propres vies, d'aller à toute vitesse et de courir après nos ambitions forcenées, quelque chose nous échappe et nous échappera toujours. Personne n'aurait pu prévoir que nous serions confinés, assignés à résidence, condamnés à la réclusion pendant de longues semaines. Quand j'ai écrit « Comme Un Ours", je n'en étais pas à ma première tentative de confinement. Les attentats, le retour en force des grands réactionnaires, les intégristes, les fascistes, les islamistes, les platistes, les racistes, enfin tous les mots en «iste » m'avaient poussé à prendre du recul, dans la solitude un peu sauvage de l'ours, qui a donné son nom à ce projet. Du fin fond de ma campagne, j'entendais vrombir le monde, et aussi chaotique fut-il, j'avais l'envie profonde de le rejoindre, quand j'aurais fait le point, et compris quelque chose que je cherche encore aujourd'hui. Et je l'ai rejoint. Grâce aux emphases de l'ours, j'ai pu enregistrer cet album et repartir en tournée, d'abord seul puis (très bien) accompagné. Le paradoxe de l'isolement avant le partage, de la petite graine qui pousse dans le noir avant de faire une petite fleur. Et puis, le monde s'est confiné. Les concerts ont été reportés, et nous sommes tous retournés à demeure dans nos tanières, avec nos oursons. Je ne suis pas devin. Je n'aurais jamais pensé que le monde entier se retrouverait contraint de devenir « Comme Un Ours ». La sortie de cet album « live » prend donc tout son sens, en attendant de nous retrouver, et de nous saluer à la manière hindouiste pour respecter les gestes barrières. Derrière nos masques, nos yeux brilleront du plaisir de partager à nouveau, car quoi qu'on en dise, nous ne sommes pas des ours. » --- Alexis HK ---.

  • GÉANT DU JAZZ EUROPÉEN, Henri Texier, contrebassiste, multi-instrumentiste trace sa route, disque après disque depuis 1967. En faisant moins attention, on pourrait croire que cet ensemble impressionnant de productions discographiques raconte une carrière, alors qu'il dessine surtout une oeuvre, puissante et admirable. L'oeuvre d'un musicien qui s'est toujours tenu aux avantpostes de la musique qui s'invente, l'oeuvre d'un artiste inquiet et sensible, à l'écoute du monde. Plus les années passent, plus l'importance et l'originalité d'Henri Texier s'imposent à tous les musiciens, compagnons de route, ou pas. Merveilleuse alliance d'une grande tradition de la contrebasse et d'un modernisme qui n'a jamais eu froid aux yeux. Le temps qui passe ne semble avoir aucune prise sur son jeu : rond, puissant et surtout animé d'une extraordinaire conscience du rythme. Un casting de haute volée et un enchaînement de scènes et de paysages qui donnent à l'auditeur la certitude d'un scénario global. Une fois de plus l'amiral Texier est à la barre, comme un grand et doux timonier, à l'enthousiasme intact, un homme qui voit un peu plus loin que les autres, et qui peut donc les guider.
    « UN VÉRITABLE CHEF D'OEUVRE D'INTELLIGENCE MUSICALE ET DE SENSIBILITÉ. » --- JAZZ MAGAZINE ---.
    « UNE FOIS DE PLUS, TEXIER ÉTONNE EN NOUS DÉLIVRANT UNE MUSIQUE DE CHOIX QUI S'ENVOLE VERS DES SOMMETS QUI ENCHANTERONT LES PLUS DIFFICILES. » --- LE MONDE ---.
    « UNE DES BELLES HISTOIRES DU JAZZ EN FRANCE » --- TÉLÉRAMA ---.
    « Henri TEXIER a toujours réussi ce tour de force d'acoquiner les recherches les plus neuves aux expressions les plus populaires. C'est que Henri TEXIER ne suit pas les modes et les courants de son temps : IL EST DE CEUX QUI CRÉENT LES COURANTS. » --- LE MONDE ---.

    VICTOIRE D'HONNEUR AUX VICTOIRES DU JAZZ 2020 DÉCERNÉE LE 06/10/2020.
    « CHANCE ! Pour moi d'être toujours ici et maintenant. Chance, d'avoir pu jouer avec tant de merveilleux musiciens, d'avoir partagé avec tant d'artistes inspirés et féconds qui ont eu confiance en moi et qui m'ont tellement transmis. Chance, d'avoir eu suffisamment d'énergie pour ressentir la liberté, l'exaltation, l'état d'apesanteur, la plénitude que procure la Musique de Jazz. Chance, d'avoir été et de toujours être suivi par un public chaleureux et fidèle. Chance, d'avoir pu mener à bien mes projets artistiques en toute liberté et en particulier mes albums fidèlement captés par Philippe Teissier Du Cros, illustrés le plus souvent par Guy Le Querrec et mis en image par Christophe Rémy. Chance, d'avoir pu réunir Sébastien Texier, Vincent Lê Quang, Manu Codjia et Gautier Garrigue, si brillants et inspirés musiciens grâce auxquels je peux continuer à découvrir et à explorer des territoires aux confins de cette musique si riche en émotions. La chance, après toutes ces années, de n'avoir que peu de regrets... » --- Henri TEXIER ---.

  • « UNE VOIX DE FEU, HABITÉE PAR DES ÉCHOS LOINTAINS, QUI DONNE DES FRISSONS. » --- Amina ---.
    Aux percussions de son île, l'icône réunionnaise du maloya-blues emmêle les mélopées d'un violon virtuose. Sur ses pistes voyageuses, aux couleurs blues, maloya et rock, elle rend grâce à ses ancêtres et chante la paix. Sans compromis mais fort d'une sensibilité à fleur de peau, dans la puissance et la douceur, " Mersi " est Christine Salem.
    Un regard franc, de ceux qui ne mentent pas. Si, selon l'expression consacrée, "les yeux sont le miroir de l'âme", les siens racontent, sans hésitation, son caractère comme son itinéraire. Sur sa route-maloya, elle avance déterminée, suivant les chemins de sa foi et ses intuitions, comme autant de lumières. Son septième disque, " Mersi ", ne ressemble pas au précédent, qui lui-même ne sonnait pas comme les autres. Tous, pourtant, ressemblent à la chanteuse. Chacun lui colle à la peau, épouse ses évolutions, au plus proche de sa façon de se poser dans le monde et de s'ancrer au présent. Toujours, elle garde les antennes dressées, à l'affût des chansons à naître.
    « Les thèmes mélodiques sont forts et les choeurs apportent un supplément de douceur à cet univers folk follement séduisant. » --- TÉLÉRAMA ---.
    « Une liberté radieuse, solennelle, conquérante. »--- LIBÉRATION ---.
    « Entre lamento créole et swing du Mississippi, elle conte l’histoire d’un blues noir universel. » --- TÉLÉRAMA ---.
    L'icône réunionnaise du maloya-blues Christine Salem emmêle aux percussions de son île, les mélopées d'un violon virtuose. Sur ses pistes voyageuses, aux couleurs blues, maloya ou rock, elle rend grâce à ses ancêtres, et chante la paix. Christine Salem vous fixe de son regard noir, un regard franc, de ceux qui ne mentent pas. Sur sa route-maloya, elle avance déterminée, suivant les chemins de sa foi et ses intuitions, comme autant de lumières. Son septième disque, Mersi, ne ressemble pas au précédent, qui lui-même ne sonnait pas comme les autres. Tous, pourtant, ressemblent à la chanteuse. Chacun lui colle à la peau, épouse ses évolutions, au plus proche de sa façon de se poser dans le monde et de s'ancrer au présent. Toujours, elle garde les antennes dressées, à l'affût des chansons à naître. . Souvent, la création surgit dans le lâcher-prise. Avec cette manière de donner vie aux chansons, Christine Salem a donc récolté un joli bouquet de treize titres, composés à différents moments de sa vie. Et pour chacune, il a fallu trouver la clef, les arrangements qui la feraient sonner " juste ". Et ainsi, ce disque surprend par la variété de ses couleurs - du maloya, du blues, des accents rock et même un séga (Laye Laye), cette autre musique populaire de La Réunion, aux influences davantage européennes. Sur ce disque, parce qu'elle déteste la routine, Christine Salem a choisi comme fil rouge le violon virtuose du compositeur, arrangeur et chef d'orchestre Frédéric Norel. Ainsi, aux groove des percussions de son île, s'emmêlent les envolées du violon, d'inspiration classique, voire folk. Loin, pourtant, d'une juxtaposition artificielle de deux univers qu'a priori rien ne relie, l'ensemble sonne naturel, créant cette terre nouvelle, née de l'imaginaire de Salem : un monde hybride, bâti sur la liberté qu'elle laisse à chacun de ses musiciens. Alors bien sûr, le maloya cimente cette aventure. Mais aux fondements de ses chansons, il y surtout le blues, que rappelle son harmonica sur Izae, et sa voix si reconnaissable. Christine Salem, et cela s'entend, adore cette musique née de la terre, des douleurs et de l'histoire. Et son chant incarne, à lui seul, ce style : doté de vertus magiques et consolatrices. Sur Mersi, prière maloya a capella, sa voix-frisson, tout en basse profonde, peuplée d'un monde sensible, s'auréole du pouls de son île, et d'une grâce lumineuse. Car dans ce disque, il est question de spiritualité. Sans elle, l'artiste ne saurait concevoir sa musique, ni sa vision du monde. A chacune de ses chansons, ses ancêtres l'accompagnent. Dans chacun de ses mots, ils s'immiscent. Et dans ses transes, dans les cérémonies, leurs esprits lui soufflent des mots, des bribes de chansons en Créole, en Arabe, ou en Swahili, la langue de ses aïeux...La chanteuse remercie ses ancêtres pour ce qu'elle est devenue, pour la confiance qu'ils lui inspirent, chaque jour. Car ce disque, peut-être, marque un pas supplémentaire vers une harmonie intérieure, une douceur retrouvée. L'amour, compris dans son sens universel inonde ses chansons, gorgées d'énergies positives. Il y ainsi Je dis non, titre joliment ironique, qui convie chacun d'entre nous à jeter un regard bienveillant sur sa propre personne. Why War, le seul en Anglais, composé le soir des attentats du 13 novembre 2015, comme un appel urgent à la paix ; et puis Tienbo, contre les violences faites aux femmes. Les paroles de Mère Térésa résonnent dans l'esprit de la chanteuse : " On m'a souvent demandé pourquoi je ne participe pas à des manifestations contre la guerre. Je réponds que je n'y participerai jamais, mais qu'à chaque fois que l'on organisera un rassemblement pour la paix, je serai là. " Et tel s'impose son dernier disque - une ode à la paix, à commencer par celle, intérieure, que l'on nourrit soi-même. Un album qui se distingue par sa lumière, sa sincérité et son charisme. Il ressemble à Christine Salem. Sans compromis mais fort d'une sensibilité à fleur de peau. Dans la puissance et la douceur. --- Anne Laure Lemancel ---.

  • Echos

    Romain Humeau

    LE LEADER DE EIFFEL REVIENT AVEC SON 5 ÈME ALBUM SOLO. Qu'il progresse en solo ou sous le nom d'Eiffel, Romain Humeau affiche une inébranlable passion. Non content d'être un musicien prolixe et un parolier talentueux, l'artiste est de plus incroyablement attachant.
    Un an et quelques après « Stupor Machine », sixième album d'Eiffel, Romain Humeau (son leader), revient sous son nom avec un cinquième album intitulé « Échos ». Auteur-compositeur, chanteur, multi-instrumentiste et producteur, l'homme a décidé de ne laisser que peu de temps entre la réalisation d'un projet et la naissance d'un autre. En mêlant plusieurs sources musicales (soul, hip-hop, musiques anciennes, punk, jazz, chanson à texte, et electronica..) à la lippe morveuse du rock anglais, il lance toujours l'ouvrage sous un axe nouveau. Romain ne nous prend pas pour des décérébrés, on sent qu'il nous aime.
    Vraiment. On sent aussi l'envie de ne plus faire aucune concession. Une forme de nouveau départ, un changement si ce n'est planétaire, en tout cas intime...
    Romain Humeau est né électron libre, jour de fête. Chanteur, auteur, compositeur, multi-Instrumentiste, arrangeur, réalisateur, un nouvel album constamment sur le feu il n'arrête jamais... Manière de vivre. Il sait aussi que la route a été et sera parsemée de succès ou d'échecs, selon...
    Ça lui va. L'essentiel pour lui, résidant ailleurs : dans ce qui est à faire. Regarder devant à coup de boussole sonique. Humeau, c'est du hors-pistes. Du hors-temps.

  • À partir d'une idée originale d'Amaury Cornut, spécialiste français du musicien atypique et mythique Moondog, le livre-disque "Moondog : Elpmas revisité" (titre provisoire) va lier les créations musicales de l' ''Ensemble 0'' et de récits graphiques de 8 auteurs. La partie musicale reprendra l'album "Elpmas" dans son intégralité, concept-album aux sonorités boisées des marimbas ; la partie livre, basée sur le récit d'Elpmas, véritable ode à la nature et manifeste contre les mauvais traitements réservés aux peuples aborigènes, sera chapitrée selon 4 grands thèmes, abordés à chaque fois par un binôme d'auteurs : la pulsation (Gwénola Carrere/Bonnefrite),le voyage (Juliette Léveillé/Vincent Fortemps), l'ode à la nature (Laurent Bourlaud/Etienne Beck) et le cosmos (Guillaume Trouillard/Soia). Les parties seront introduites par des textes d'écrivains invités à réfléchir sur chaque thème et au travail du binôme associé, dont Guy-Marc Hinant, Patrick Gyger, Blandine Rinkel. Le livre sera préfacé par Amaury Cornut.

    Réédition.

  • DJANGO REINHARDT L'EXPLOSION SONORE ! - ÉDITION DELUXE 3 CD: CD 1: BABIK --- CD 2 : DJANGO'S DREAM --- CD 3 : MANOIR DE MES RÊVES --- AVEC POUR LA 1ÈRE FOIS REMISE AU DIAPASON ! VOUS ALLEZ ENTENDRE TOUS LES TITRES DE CETTE ANNÉE CHARNIÈRE DANS LA CARRIÈRE DE DJANGO REINHARDT, COMME VOUS NE LES AVEZ JAMAIS ENTENDUS AUPARAVANT!
    A son retour des Etats-Unis, en 1947, Django Reinhardt décide d'électrifier sa guitare. Entouré d'une poignée de fidèles, dont le clarinettiste Hubert Rostaing, alors au sommet de son art, le génial manouche revisite ses plus grands thèmes, transfigurés par l'électricité. UN EXPRESSIONNISME SONORE UNIQUE, QUI PRÉFIGURE AVEC 20 ANS D'AVANCE CE QUE SERA L'AVENIR DE LA GUITARE.
    ALBUM DE LA SEMAINE "FIP"
    « Ce coffret est magnifique ! Il y a une espèce d'identité, quelque chose de vraiment personnel et d'unique, mais avec beaucoup de variété et de couleurs différentes. C'est un super quintet ! J'adore cette période souvent méconnue de Django. » --- Philip CATHERINE ---.

    « Le 21 mai 1947, il enregistre à Bruxelles pour Decca sa première séance à la guitare amplifiée, qui marque le début d'une nouvelle quête sonore. En s'appropriant peu à peu l'amplification électrique de l'instrument, cette recherche de sonorités va constituer le principal terrain d'expérimentation de Django à cette période - une étape indispensable pour retrouver ses marques et permettre les conditions d'un nouveau " placement " dans l'orchestre. Parmi les éléments " bop " que le guitariste commence à greffer dans ce contexte d'orchestre " swing " (cf. par exemple la ligne mélodique de Babik, un thème dédié à son fils - né trois ans plus tôt - enregistré lors de cette séance du 21 mai), le renouvellement de la matière sonore proprement guitaristique est ce qui frappe avant tout l'auditeur. " Pour la première fois, déclare le clarinettiste Gérard Lévecque, il pouvait rivaliser en volume sonore avec des trompettes ou des saxophones - et même mieux : jouant en accords, il donnait l'illusion d'être un grand orchestre à lui tout seul. " D'où l'intérêt de Reinhardt pour la musique d'un Gillespie, dont il va essayer de transposer les sortilèges sur l'instrument à cordes. Mais, renouant ainsi avec ce qui a toujours été l'une de ses fonctions de prédilection dans le quintette à cordes (" faire l'orchestre ", en déployant l'éventail de ses immenses ressources musicales), Django ne va pas simplement se contenter de gagner en volume sonore ou en sustain audible, il va creuser plus avant le potentiel de l'amplification, en n'hésitant pas à " tordre " le son et faire chauffer les lampes, préfigurant ce que sera l'avenir de la guitare électrique une vingtaine d'années plus tard. Cet expressionnisme sonore, qu'aucun autre guitariste de jazz n'adoptera à cette période, est particulièrement sensible lorsque le musicien reprend en quintette des titres interprétés en grand orchestre (Stockholm, Féerie) ou lorsqu'il en compose de nouveaux qui auraient pu l'être (Porto Cabello).
    Avant de partir pour une tournée en Allemagne à l'été avec le pianiste Eddie Bernard et le jeune clarinettiste Maurice Meunier, Django grave une série de titres pour un nouveau label dirigé par un ex-musicien devenu producteur. " Eddie Barclay, explique Hubert Rostaing, nous laissait une liberté totale pour choisir les titres à enregistrer. Comme cela nous étions très à l'aise, car Django n'enregistrait que la musique qui lui plaisait. Ses propres compositions, bien sûr, mais aussi des thèmes commerciaux de l'époque qu'il adaptait à sa convenance, ou encore des adaptations de thèmes d'inspiration folklorique, bref, la musique qu'il aimait. " Notons qu'à cette période Django s'exprime également volontiers sur le blues (cf. Del Salle, Blues for Barclay, Swingtime in Springtime, New York City), matériau très prisé des boppers, dont la simplicité laisse évidemment les coudées franches à l'improvisateur. Quant à la tournée allemande, elle va être gâchée en partie par des problèmes de sonorisation, le guitariste n'ayant pas apporté d'ampli avec lui. Cela le conduira-t-il à changer de matériel à son retour, troquant son micro DeArmond contre un nouveau prototype concocté par l'ingénieur Jean Guen, créateur de la marque Stimer ? Toujours est-il que sa sonorité semble changer lors de la séance du 29 août, et qu'elle devient carrément plus incisive lors des enregistrements pour l'émission " Surprise-Partie " d'Anne-Marie Duverney en septembre. " Ne me parlez pas de musique. En ce moment, je peins.", déclare Django, qui a inauguré sa première exposition au Boeuf sur le toit en mars et transforme à cette époque la pièce principale de son appartement de la place Pigalle en atelier de peinture. Mais la peinture l'éloigne-t-elle tellement de la musique ? Ou lui permet-elle de projeter et de résoudre sur un autre plan des problèmes auxquels il se trouve confronté ? Couleurs, composition... " Instinctivement, il est attiré par les problèmes plastiques fondamentaux ", note Charles Delaunay. L'analogie se révèle en tout cas très parlante. Si, sur le plan pictural, la manière de Django peut évoquer celle d'un Gauguin, rapportée à sa sonorité, sa facture musicale penche indubitablement du côté du fauvisme et de l'expressionnisme, pour évoluer vers une forme d'" abstraction lyrique " à la fin de sa vie. Coïncidence ou hasards de la chronologie, Georges Mathieu lance justement ce nouveau mouvement (inspiré notamment par Mirò) en 1947 ! L'année 1947 apparaît en tout cas comme une véritable " charnière " dans la carrière du guitariste et le cheminement de son art. Nous avons fait le choix d'en proposer un large panorama, à travers un programme pas tout à fait exhaustif (Django enregistre beaucoup), mais constitué de séances complètes, qui permettent de l'entendre dialoguer successivement avec les trois clarinettistes qui lui donnent la réplique à cette période (Hubert Rostaing, Maurice Meunier et Gérard Lévecque), les sections rythmiques s'avérant par ailleurs particulièrement stables (Eugène Vées ou Joseph Reinhardt à la guitare d'accompagnement, flanqués le plus souvent d'Emmanuel Soudieux à la contrebasse et d'André Jourdan à la batterie). Exceptions à cette règle, la version de Topsy du 4 octobre, qui offre un point de comparaison utile avec celle de Charlie Christian de mai 1941 (autre tenant de l'électricité et passeur " du swing au bop ", à la trajectoire malheureusement trop tôt interrompue), et un New York City en forme de blues signé Eddie Barclay dont le dépouillement et la fermeté de la ligne trahissent incontestablement la " patte " du guitariste, souvenir ou rappel de l'impulsion décisive de son expérience américaine. » --- Max ROBIN ---.

  • En 2015, nous découvrions avec l'album Radio One, le quartet réuni par Airelle Besson. L'accueil de la presse et du public est unanime. L'alchimie et la complicité entre ces 4 musiciens explosent sur scène. L'idée d'un deuxième album devient une évidence. Le nouvel opus se devait d'être un prolongement naturel du premier avec la même démarche de recherche et de quête de son. La création collégiale initialement prévue par Airelle Besson, a cependant dû, comme bien des choses en 2020, se réinventer. Et c'est finalement d'une poignée de journées de répétitions suivie de l'enregistrement au studio La Buissonne en août 2020 que TRY ! est né. Le résultat est à l'image du processus : ouvert, spontané, intensément présent. TRY ! dessine des volutes entre ombre et lumière, chaud et froid, invite à un voyage aérien et sensuel. Organique et vivant, cet album envoûtant vous accompagnera longtemps.
    « LA TROMPETTISTE FRANÇAISE LA PLUS COURTISÉE DU MOMENT. » --- JAZZ MAGAZINE ---.
    « UNE BULLE DE FINESSE ET D'ÉLÉGANCE. »
    « UN GRAND SOUFFLE POÉTIQUE ! » --- TÉLÉRAMA ---.
    « AIRELLE BESSON EST UNE IMMENSE MUSICIENNE, IL N'EST PLUS POSSIBLE D'EN DOUTER. » --- CITIZEN JAZZ ---.
    « UNE MAGNIFIQUE QUÊTE SENSUELLE DU SON. » --- JAZZ NEWS ---.
    « Airelle fait souffler sur le jazz, une bien jolie brise.... » --- LE FIGARO Magazine---.
    Récompensée des prix 'Django Reinhardt' de l'Académie du Jazz (Meilleur musicien français de l'année) et 'Révélation' des Victoires du Jazz, Airelle affiche un beau parcours. A Coutances, au festival " Jazz sous les Pommiers ", où elle fut en résidence, elle marque les esprits avec son projet "Radio One", 4tet composé du pianiste Benjamin Moussay, du batteur Fabrice Moreau et de la chanteuse suédoise Isabel Sörling. Leur album sort en 2016 chez Naïve et rencontre, tout comme "Prélude" son album en duo avec Nelson Veras, un accueil enthousiaste et unanime de la presse et du public.
    En 2017, Radio France et l'ensemble des radios européennes choisissent Airelle pour diriger l'Euroradio Jazz Orchestra 2017. Elle compose, arrange et dirige une heure de musique pour cet orchestre de 14 jeunes musiciens européens émergents.
    Formée entre autres par Wynton Marsalis, Pierre Gillet et Kato Havas (disciple de Yehudi Menuhin) à Oxford, diplômée du CNSM de Paris, la trompettiste aux multiples talents illumine la scène jazz européenne à la tête de ses projets : Airelle Besson Quartet " Radio One ", son duo avec Vincent Ségal, son duo avec Lionel Suarez et le trio Besson/Sternal/Burgwinkel. Elle est aussi membre du Quarteto Gardel de Lionel Suarez (album sorti en 2018) et du Trio Aïrés (album sorti en 2017).
    Sidewoman courtisée ou compositrice/arrangeuse tout-terrain (Metronomy, Orchestra National de Lyon), elle a partagé la scène avec Charlie Haden et Carla Bley, Michel Portal, Youn Sun Nah, Manu Katché, Philip Catherine, Rhoda Scott, Daniel Humair, Baptiste Trotignon, Henri Texier, Tom Harrell, José James, Camélia Jordana entre autres...Elle apparaît sur une soixantaine d'albums et compte à ce jour plus d'une centaine compositions. Dans toutes ces formations comme dans ses propres groupes, Airelle Besson se distingue par sa capacité à dire beaucoup en peu de notes ; dans son jeu, légèreté et délicatesse s'élèvent au-dessus d'une rigueur toute classique. Habité par un souci de la précision et de la justesse (du discours), son style compte parmi ce que le jazz français a de meilleur à offrir.

  • FRED PALLEM & LE SACRE DU TYMPAN, « UN DES ORCHESTRES LES PLUS ORIGINAUX DE CES DERNIÈRES ANNÉES. » --- TÉLÉRAMA ---.
    « Électron libre de la scène musicale française, dont la créativité iconoclaste semble sans limites, Fred Pallem traverse et transfigure allègrement les fables de La Fontaine. » --- TÉLÉRAMA ---.
    S'il y a bien un compositeur à qui l'on ne peut pas reprocher de raconter des fables, c'est bien Fred Pallem. En plus de vingt ans de travaux, jamais il ne se répète, depuis son premier album de compositions avec son Sacre du Tympan en 2002, jusqu'à sa dernière Odyssée en 2018. Son parcours est truffé d'hommages aux compositeurs qu'il vénère (François de Roubaix), au cinéma qui le passionne (Soul Cinéma, Soundtrax), voire aux dessins animés de son enfance (Cartoons). Mais ce que l'on sait moins, c'est que Fred Pallem est également un amoureux des mots. On aurait pu le deviner par ses multiples collaborations avec des chanteurs et chanteuses (Lavilliers, Barbara Carlotti, MC Solaar, Clarika...) mais aujourd'hui les mots prennent le devant : « Tout d'abord j'avais envie de composer de la musique autour d'une voix parlée ; m'imprégner du rythme des mots et de leurs sons, ressentir le tempo de la diction, puis écrire de la musique à partir de cela. Nous avons donc enregistré les voix en premier et les musiques ensuite. »
    Des voix certes mais point n'importe lesquelles. Celles de fidèles parmi les fidèles : Thomas de Pourquery, Sandra Nkaké, Dom Farkas, Elise Caron, Arnaud Aymard aka L'Oiseau Bleu, Marcel Kanche... ; et du jeune compagnonnage : Nicole Ferroni, Rebecca Manzoni, Thomas Scimeca (ex-Chiens de Navarre), ou encore Pascal Mendelson. Et à qui décide-t-il d'emprunter les mots ? Un ou une jeune auteur contemporain.e à la mode ? Que nenni. A sieur Jean de la Fontaine. « Pourquoi La Fontaine ? Je recherchais des textes qui ont une musique intrinsèque très forte avec des rimes et un nombre de pieds. Un peu comme du rap. J'avais été grisé par ma collaboration avec MC Solaar pour les Sessions Unik de FIP. Malheureusement, contacter des nouveaux auteurs aurait rendu le projet trop long à réaliser. Alors j'ai cherché dans les oeuvres classiques de la poésie française et La Fontaine m'est apparu comme une évidence. Je me suis retrouvé avec des milliers de chefs d'oeuvre d'écriture à disposition. Un premier choix a été effectué, puis les conteurs et conteuses ont fait des suggestions. Pour gagner en fluidité, simplicité et sérénité, j'ai travaillé avec des ami(e)s et des connaissances que j'apprécie depuis longtemps. »
    AVEC LES FABLES : Le Héron - Les Animaux Malades de la Peste - Aimons, Foutons - Le Loup et Le Chien - L'Enfant et le Maître d'Ecole - La Mort et Le Malheureux - Le Lion Amoureux - Le Loup et L'Agneau - L'Avare qui avait perdu son trésor - La Forêt et le Bucheron - La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le Boeuf - Les Deux Mulets - Le Rat de Ville et le Rat des Champs - L'Homme et la Couleuvre.

  • Comme le démontre l'émission "Bon Temps Rouler" qu'il produit depuis plus de quinze ans sur TSF Jazz, J.J.Milteau aime les musiques américaines. Son album Memphis, Victoires de la Musique en 2002 a révélé quelques-unes des associations fructueuses que l'harmoniciste a entretenues au fil des années avec des artistes aussi divers que Little Milton, Eric Bibb, Terry Callier ou Michelle Shocked. Il ne manque pas de souligner que l'harmonica est pour lui une sorte de trait d'union transatlantique et s'amuse à surprendre régulièrement son public fidèle par de nouvelles sonorités et de nouvelles collaborations. Il s'associe dans ce nouvel opus avec le guitariste chanteur Carlton Moody pour explorer un mythique 'Lost Highway' 'I'm a rollin' stone all alone and lost ...' "Cet enregistrement tout serein qu'il fut, est la poursuite d'un rêve agité. Le rêve d'un siècle de musiques : jazz, rock, soul ... et d'autres moins populaires mais tout aussi passionnantes : blues, folk, country, qui font le bonheur des curieux d'humanité, des chercheurs d'histoires singulières, des regardeurs d'horizon ... Adolescent, l'harmonica fût ma ligne directe avec l'Amérique, celle de tous les malentendus et de tous les possibles. À travers la musique, j'y ai découvert un monde d'injustices et de violence, de passion et de cultures multiformes. Mais surtout un monde de musique vivante tel que nous en avions perdu l'usage. Se réunir et jouer, juste pour dompter la solitude, avant de reprendre une route qui ne s'arrête qu'avec l'oubli."
    ---J.J. Milteau ---.

  • UN ALBUM " ALL STARS "
    En compagnie des maîtres Vincent Segal au violoncelle, Ballaké Sissoko à la kora et Roger Raspail aux percussions, le chanteur-guitariste, aventurier de la créolité, David Walters livre 'Nocturne' : une méditation en clair-obscur, un voyage teinté de mélancolie, un feu sacré à l'infinie douceur.
    UN ALBUM EXCLUSIVEMENT ACOUSTIQUE POUR UN VOYAGE MÉLANCOLIQUE, APAISANT & MÉDITATIF DANS L'UNIVERS CRÉOLE DE DAVID WALTERS.
    'Nocturne' résonne avec notre époque. Un subtil mélange de pudeur, de tristesse, d'espoir. Un secret partagé. Une grande joie intérieure... Un feu sacré.

    L'Artwork du Double LP a été réalisé par Bruno Thielleux alias BRÜNO, Prix de la BD Fnac 2014 et Prix de la BD du Point 2013.

  • Gipsy belcanto

    Joseph Gautier

    UN DIAMANT BRUT, UN GRAND TÉNOR ASSURÉMENT.
    « Joseph sort de son coeur quelque chose d'extraordinaire dans le son, il y a plus que les mots, c'est magnifique, je n'ai pas de mots. » --- Serge Lama ---.

    Il y a de la magie dans le destin de Joseph, un alignement favorable des planètes, une chance céleste, un hasard qui ne frappe pas vraiment au hasard. Sa musique irradie le bonheur, la joie de vivre, la simplicité. La voix ne triche jamais, elle nous dit bien plus de choses que nous ne saurions imaginer, elle est vibratoire, réconciliatrice. Cet album a été enregistré à un moment inhabituel de silence contraint des artistes. Joseph lui confère une lumineuse direction, humaine et fraternelle. Hola Primo !
    « IL MET LE FEU » --- MICHEL DRUCKER ---.
    « JOSEPH, C'EST COMME SI MON ÂME AVAIT RENCONTRÉ MON ÂME » --- GINETTE RENO ---.

  • Something

    Anne Ducros

    " Dotée d'une technique éprouvée qui lui permet de s'exprimer dans un registre étendu, elle dispose d'un timbre frais, charmant, quasi juvénile, et joue avec tous les tempos, swinguant avec grâce et souplesse. " Cet hommage que le regretté Frank Tenot avait rendu naguère à Ella Fitzgerald décrirait aussi avec une précision inspirée l'art et la manière d'une fille spirituelle de celle-ci née quatre décennies plus tard à Longfossé, dans le Nord de la France, et nommée Anne Ducros dont ce "Something" illustre et confirme à merveille le talent pluriel et polyglotte. Soit l'exquise tresse de trois chants virtuoses ou l'alliage et/ou la conversation des cordes vocales de la maîtresse des lieux, de la guitare aux effluves manouches d'Adrien Moignard et de la contrebasse de Diego Imbert superbement imprégnée des mémoires de Charlie Haden et Jean-François Jenny-Clark qui traverse et survole un superbe éventail où se succèdent et s'épanouissent au gré d'une élégante complicité de douze thèmes aussi historiques et légendaires que les Nuages rarement verbalisés de Django Reinhardt ou le Something indissociable des Beatles en passant par le multiplement dégusté Tea For Two et l'April in Paris au charme délicieusement hors saison à l'instar de ces sources de bonheur baptisées "standards" qui s'offrent comme ici à une voix à l'irrésistible pouvoir de charme. "--- PHILIPPE CARLES ---
    Anne Ducros a été MEILLEURE ARTISTE VOCALE 2002 et 2003 aux VICTOIRES DE LA MUSIQUE.
    « LA VOIX DU JAZZ » --- LE PARISIEN ---
    "Ce n'est pas assez de laisser entendre çà et là qu'Anne Ducros est La chanteuse de jazz que la France n'osait plus espérer. Il faut insister et affirmer haut une évidence autrement conséquente : Anne Ducros est la plus belle chose arrivée au jazz vocal depuis bien longtemps. A l'opposé des lolitas virtuelles, fabriquées, emballées, marketées, prêtes à consommer, Anne Ducros est une chanteuse d'exception, riche d'un parcours exigeant et singulier, qui donne à sa musique toute sa consistance." --- LE NOUVEL OBSERVATEUR ---
    " Qu'Anne Ducros, soit une des chanteuses les plus intéressantes de la scène du jazz n'est pas un scoop, même ceux que laissent de marbre les reconnaissances officielles devront se rendre à l'évidence tant cet album témoigne de l'aisance d'une artiste parvenue à une éclatante maturité. "
    --- LE MONDE ---
    Spécialisée dans la musique baroque (Couperin, Rameau, Bach) elle décide de se consacrer définitivement au jazz au milieu des années 80. Anne DUCROS a patiemment "fait le métier", travaillant d'arrache-pied à comprendre les codes d'une musique qu'elle pressent être son moyen d'expression. Sa technique vocale affinée par la pratique de la musique baroque est un atout sérieux. En 1989, forte de plusieurs récompenses (1er prix de Vocaliste au Festival de Dunkerque, 1er prix de Soliste au Festival de Vienne), elle enregistre son premier album, DON'T YOU TAKE A CHANCE A partir de 1994, elle développe en parallèle une activité de pédagogue. La reconnaissance vient grâce au soutien du violoniste Didier Lockwood qui lui permet d'enregistrer PURPLE SONGS avec le pianiste Gordon Beck chez DREYFUS music en 2001. Cette même année est celle de sa consécration, elle reçoit la même année le prix Billie Holiday de l'Académie du jazz, un DJANGO d'OR et une Victoire de la musique (meilleure artiste vocale). n 2003 CLOSE YOUR EYES paru avec Toots Thielemans lui vaut d'être à nouveau récompensée d'une Victoire de la MUSIQUE En 2006, elle publie un album accompagnée par les pianistes les plus Chick Corea, Enrico Pieranunzi, Jacky Terrasson et un complice de longue date, René Urtreger. "PIANO, PIANO" est l'album de sa consécration et après l'Europe, lui ouvre l'accès aux scènes les plus prestigieuses du Japon et des Etats-Unis. 2007 -URBAN TRIBE 5ème Album d'Anne DUCROS, à New York 2008, Anne participe à l'émission Star Academy sur TF1. 2010, elle enregistre un nouveau projet en hommage à Ella Fitzgerald, avec 45 musiciens du Wind Orchestra ;"ELLA MY DEAR", nominée aux Globes de Cristal "interprète féminine de l'année" En 2013, sort sous le label NAÏVE son 7ème album " EITHER WAY from Marilyn to ELLA " qui rencontre un énorme succès public et lui vaut une presse nationale et internationale (Usa, Japon etc...) Le 12 Mai 2017 sort 'BROTHER BROTHER' son huitième album, Cet hommage à son frère mélomane disparu trop tôt l'année précédente est un plaidoyer pour la joie de vivre ou se mêlent les répertoires des icônes de la pop, de la soul, du jazz et de la chanson française, de Sting à Yves Montant en passant par Etta James, Stevie Wonder ou encore Juliette Gréco.

  • "UNE ÉPOPÉE MUSICALE PASSIONNÉE, ÉCLECTIQUE ET INTIME..." --- THE NEW YORK TIMES ---.
    Sur des compositions du saxophoniste John Zorn, du clarinettiste syrien Kinan Azmeh, du percussionniste cubain, Roberto Rodriguez, de l'accordéoniste Rob Curto et l'accordéoniste et spécialiste du klezmer Emil Kroitor, en plus de Krakauer et Tagg eux-mêmes.
    "AVEC DAVID KRAKAUER, LES MUSIQUES KLEZMER SE PIMENTENT DE JAZZ, DE BLUES ET DE ROCK TOUT EN CULTIVANT L'EUPHORISANTE VERVE LYRIQUE DE LA "JEWISH SOUL". --- TÉLÉRAMA ---.
    " VIRTUOSE, DAVID KRAKAEUR LIBÈRE DE NOUVEAU LES FRONTIERES DU KLEZMER " --- LIBÉRATION ---.
    Le clarinettiste américain David Krakauer, nominé aux Grammy, figure incontournable de la musique klezmer du XXIe siècle, et par ailleurs soliste de Musique Classique, et Kathleen Tagg, compositrice, arrangeuse, pianiste et productrice novatrice, sortent 'Breath & Hammer' sur leur propre label Table Pounding Records, avec une tournée européenne en vue pour promouvoir l'album dont la sortie est prévue en France le 21/08/2020 chez L'Autre Distribution. Cet album, véritable performance électro-acoustique révélant les approches innovantes et idiosyncrasiques du duo sur leurs instruments respectifs, présente à la fois des compositions originales et des interprétations très personnelles de la musique de certains de leurs amis les plus proches, parmi lesquels John Zorn et Kinan Azmeh, dans une texture qui intègre de manière transparente des boucles, des samples et des performances en direct.
    'Breath & Hammer' est à la confluence de plusieurs courants musicaux, résultant des solides références des deux artistes en tant que musiciens de concert classiques, mais aussi des années de Krakauer en tant qu'innovateur klezmer, compositeur, leader de groupe et expérimentateur d'avant-garde, ainsi que de la carrière à multiples facettes de Tagg, qui a créé et joué pour la scène et le théâtre, allié à ses compétences en tant qu'arrangeur et productrice Le Wall Street Journal déclare que "David Krakauer est un clarinettiste tellement expressif qui passe si facilement d'un genre à l'autre que l'on pourrait presque penser qu'il n'y a pas de différence appréciable entre le jazz, le klezmer et la musique classique formelle", mais la description convient aux deux partenaires et laisse entrevoir le fil conducteur de chaque projet qu'ils entreprennent : favoriser les liens humains par une musique qui transcende toutes les frontières stylistiques et culturelles.
    Comme pour tous ses précédents albums, Tagg a produit 'Breath & Hammer', que Krakauer décrit comme "une tapisserie médiévale de la taille d'un appartement, composée d'échantillons de la taille des ongles". Parmi les compositeurs qui ont contribué au projet, on trouve le saxophoniste John Zorn, le clarinettiste syrien Kinan Azmeh, le percussionniste cubain Roberto Rodriguez, l'accordéoniste Rob Curto et l'accordéoniste et spécialiste du klezmer Emil Kroitor, en plus de Krakauer et Tagg eux-mêmes.
    Lors des performances en direct, les techniques de jeu étendues, les boucles et les samples de 'Breath & Hammer' sont galvanisés par un flux vidéo immersif à plusieurs caméras créé par l'artiste vidéo Jesse Gilbert, basé à Los Angeles, permettant au public de voir de près et en temps réel les styles de jeu peu orthodoxes du duo. Une conception vidéo considérablement élargie, projetée sur un hexagone translucide de grilles entourant les artistes, a été créée à la Pierre Boulez Saal à Berlin et a été présentée en avant-première avec des intermèdes sonores spatialisés nouvellement composés au printemps dernier sous le nom de Breath & Hammer II : Les liens qui nous unissent.

    Clarinettiste virtuose des célèbres Klezmatics, David Krakauer est aujourd'hui l'une des figures les plus emblématiques et talentueuses de la mouvance proprement new-yorkaise de la nouvelle musique Klezmer, occupée à revivifier une tradition ancestrale, ouverte par nature aux influences musicales les plus diverses. Il y a une authentique modernité dans cette façon fascinante de pointer une certaine filiation tant spirituelle qu'esthétique, entre une tradition musicale folklorique, fondée sur la virtuosité instrumentale, l'expressivité, l'improvisation et les formes les plus contemporaines du jazz actuel, universaliste dans sa façon d'embrasser toutes les cultures et de les intégrer en retournant consciencieusement aux sources de chacune.
    Enfant je n'imaginais pas avoir de racines particulières. Alors même que je grandissais à New York, j'avais la sensation d'être en marge de tout. La culture foisonnante autour de moi était créée par d'autres : le jazz funk afro américain, la salsa latine, le rock'n'roll endiablé de l'East Village, l'univers hippie, le théâtre d'avant-garde déjanté, ... Ces mondes paraissaient loin de moi et inatteignables. Même la culture des classes moyennes de banlieue dépeintes dans les sitcoms des années 50 à 70 (Leave it beaver, Mary Tyler Moore) m'était totalement étrangère. Je me sentais comme un poisson hors de l'eau cherchant sa place dans ce monde. Mes grands-parents étaient très aimants mais certainement pas fun ou même funky. Je savais que je venais de quelque part mais à l'exception de l'accent yiddish prononcé de ma grand-mère biélorusse, mes racines semblaient avoir été mises en sommeil à jamais dans les dédales du temps. Et puis, je décidais d'entreprendre un grand voyage musical, qui dure depuis plus de 25 ans, à la recherche de mes racines juives d'Europe de l'Est. La première partie de ce voyage a consisté à retrouver la terre de mes ancêtres. Celle que mes grands et arrière-grands-parents de Pologne et de Russie ont laissé à la fin du 19è siècle. J'ai commencé à visiter cette partie du monde à la fin des années 80, aux premiers bouillonnements qui ont précédé la chute du mur de Berlin. J'étais sans cesse effrayé par les postes frontières qu'il me fallait traverser : chiens aboyant, lumières éblouissantes, couloirs de mort, lourdes portes en métal, gardiens terrifiants. J'étais troublé par l'anxiété que cela provoquait. Une fois les frontières franchies, j'avais la possibilité d'échanger et d'apprendre à connaître les gens, leur extrême générosité, leur ouverture d'esprit et leur envie de vivre par-dessus tout. Le contraste était frappant. Sur le plan personnel, cette expérience m'a apporté une grande partie des réponses que j'attendais. Une fois immergé dans le klezmer, j'ai commencé à ressentir le groove et le funk de mes ancêtres. J'entendais le même cri que j'aimais chez Coltrane, Bechet et James Brown, dans des enregistrements religieux et klezmer des années 20. J'entendais le même abandon que j'aimais chez Louis Armstrong, à l'écoute des chanteurs célèbres du théâtre yiddish et des maîtres de la clarinette juive. Je ressentais la même folie transcendante que j'aimais dans mes enregistrements préférés de jazz et de funk en écoutant mes 78 tours de musique yiddish. J'étais au milieu de quelque chose de vivant et en lien avec le cycle de la vie, j'ai senti que j'avais retrouvé mes origines et le groove de mes ancêtres. A partir de ce moment, je me plongeais dans cette énergie et trouvais ma voie. David Krakauer

  • " MONUMENT JAZZ " (Télérama) --- " UN VRAI CHOC ! PORTAL NE TRICHE PAS. IL JOUE. IL DONNE DU GRAIN À MOUDRE À UNE ÉQUIPE SOUDÉE QUI LE LUI REND BIEN " (Jazz Magazine)
    Tout nouveau disque de Michel Portal est, en soi, un événement. Certains, plus que d'autres... Ainsi "MP85". D'abord, parce qu'il vient rompre, avec éclat(s), un trop long silence, ensuite parce qu'il célèbre les grandes retrouvailles du musicien avec Label Bleu - 23 ans après que "Dockings" ait clôturé en beauté une collaboration féconde qui tout au long des années 90 aura donné naissance à quelques oeuvres clés de sa discographie ! Enfin (et surtout !) parce qu'à 85 ans, tout à la fois monstre sacré incontesté de la scène jazz européenne et éternel électron libre, Michel Portal, soucieux de ne jamais "se fixer" une fois pour toute dans un style ou dans un genre, signe avec ce disque joyeux et iconoclaste l'exact opposé de l'oeuvre testamentaire que d'aucuns escompteraient de lui à cet instant de sa carrière !
    Michel PORTAL : Un caméléon. Un monstre. Le seul point commun de toutes les expériences musicales et sonores que Michel Portal a menées, c'est peut-être l'improvisation, et son exigence : se mettre continuellement en danger, se jeter au-dehors. Même ses musiques de film et ses interprétations de musique classique témoignent de cette urgence.
    Ce disque s'est fait dans des conditions très particulières, au sortir de deux longs mois de confinement. Avec les membres de mon nouveau quintet, nous nous sommes retrouvés dans les studios de Label Bleu, avides de musique mais animés d'un sentiment mêlé de joie, de crainte du virus et de méfiance involontaire envers l'autre soudain renvoyé à son statut d'"étranger menaçant". Comme s'il s'agissait pour chacun d'entre nous de rétablir la bonne distance par rapport au monde et aux autres, la musique durant ces quelques jours d'enregistrement s'est inventée au présent en circulant de l'un à l'autre avec une vraie intensité collective. C'est ce mouvement fondamental d'ouverture qui, je crois, donne à la musique de ce disque sa couleur et sa direction - comme un retour progressif à la vie. Ce que nous avons cherché là tous ensemble c'est de retrouver l'élan et l'insouciance du jeu, la joie simple de partager l'instant dans ce qu'il a de plus vif et explosif : cette faculté qu'a la musique, quand on la prend au sérieux avec suffisamment de légèreté, d'abattre tous les murs qui peuvent s'ériger entre nous ! --- Michel Portal ---.

  • DOUBLE ALBUM ÉVÈNEMENT- LE PLUS GRAND VIOLONISTE DE JAZZ DE L'APRÈS-GUERRE - LA VOIX INIMITABLE DU GENTLEMAN DU VIOLON, SUBLIMÉE PAR L'ÉCRIN SOYEUX DES CORDES. 2 CDs - 37 TITRES dont 23 INÉDITS.
    CD1: 17 TITRES INÉDITS GRAPPELLI With Strings produits par Sacha Distel.
    CD2 : EXCEPTIONNEL BONUS 6 TITRES INÉDITS PAR LE GRAPPELLI QUINTET FEATURING PIERRE CULLAZ les seuls titres retrouvés avec Pierre Cullaz ! Une pépite unique ! RÉALISÉ ET ARRANGÉ PAR GÉRARD GUSTIN. Ce coffret 2 CD rassemblant 47 titres, dont 23 inédits, célèbre l'amitié du violoniste avec le pianiste, compositeur, arrangeur et chef d'orchestre Gérard Gustin. Un premier album, entièrement inédit, produit par Sacha Distel en 1970, permet d'entendre Stéphane dans un contexte « à cordes ». Un écrin qui sied à merveille à ce gentleman du violon. Les deux séances en quartet réunies dans le deuxième volume présentent un autre aspect de la collaboration discographique entre les deux hommes, qui s'étalera sur près d'une dizaine d'années. En bonus, une nouvelle session inédite en quintet de 1961, en compagnie du guitariste Pierre Cullaz.
    " UNE HISTOIRE D'AMITIÉS. Au début des années 60, l'avènement du rock'n'roll et la vague « yé-yé » vont affecter durablement la vie musicale, brouillant quelque peu les repères dans le domaine des variétés. Les musiciens de jazz, qui jusque-là y tenaient le « haut du pavé », vont devoir s'adapter. Certains, comme Emmanuel Soudieux, contrebassiste du quintette de Django Reinhardt puis de l'orchestre d'Yves Montand, abandonneront le métier. D'autres, comme le pianiste René Urtreger, joueront les utilités derrière les vedettes du moment en attendant des jours meilleurs. Stéphane Grappelli, qu'une enfance difficile a sensibilisé « à vie » à la précarité et au risque des lendemains qui déchantent, va accepter en 1967 un engagement au restaurant de l'hôtel Hilton avenue de Suffren : le Toit de Paris. Il y restera cinq ans. C'est là que le retrouve Sacha Distel, au tout début de l'année 1970.
    LONDRES et PARIS. Il faut dire qu'à cette époque, Stéphane n'est pas encore la star du violon jazz que nous connaissons. Ex-partenaire de Django Reinhardt, le violoniste jouit certes d'une excellente réputation, soutenue par un professionnalisme à toute épreuve, mais le temps a tourné. Deux personnalités vont alors contribuer à redonner à l'artiste une visibilité médiatique et une audience internationale à la hauteur de son immense talent : Yehudi Menuhin et Sacha Distel... Ces années-là sont en effet des années fastes pour Sacha, connu comme chanteur par le grand public, mais également féru de guitare jazz (n'oublions pas qu'il fut le premier disciple français de Jimmy Raney) et accessoirement animateur (depuis 1963) du fameux « Sacha Show » à la télévision. Distel invite son ami sur les plus grandes scènes (Palladium de Londres, Olympia de Paris, où ils s'installeront durant trois semaines en février-mars 1970), l'emmène en tournée, lui « remet les pieds à l'étrier » en somme, produisant dans la foulée ces séances « with strings » dirigées par le pianiste Gérard Gustin, qui est alors son chef d'orchestre.
    À CORDES ET À CRINS. Conçus à l'origine comme des musiques « d'ambiance », ces enregistrements restés inédits se présentent comme le fruit d'une étroite collaboration entre Gustin, qui en fournit l'écrin, et Grappelli, qui leur donne sa voix inimitable. Entre les deux hommes, la complicité est d'ailleurs totale. Musicien complet (compositeur, arrangeur, chef d'orchestre), Gérard est également un remarquable pianiste (tout comme Stéphane !) et un « chorusman » redoutable. On badine et on se renvoie la balle sur le blues, ou à partir de trames harmoniques empruntées à des standards (on en reconnaîtra quelques-unes au fil des plages : Out of Nowhere, Tenderly, Body and Soul...). Mais quel que soit le prétexte, la vérité sort toujours de la bouche du violon de Stéphane, dont l'archet virevolte, tour à tour câlin, tranchant, toujours saisissant, comme l'illustre ce Corail inaugural. Sur Direction Uranus et Zénith, Sacha vient déposer quelques notes de guitare, distillant comme en clin d'oeil l'élégance de son phrasé, heureux de partager la musique avec ses amis. Quant à la section rythmique (basse électrique et drums), impossible de l'identifier à coup sûr.
    S'agit-il de Francis Darizcuren (qui ne reconnaît pas son jeu à la quatre cordes, attaquées ici au médiator) et d'Armand Cavallaro, tous deux titulaires de l'orchestre de Gustin à cette période ? Cavallaro s'est-il fait remplacer pour ces séances par Marcel Blanche, qui officiait parfois sur scène ? Darizcuren par Paul Rovère ou Alain Badénes (qui se souvient avoir joué avec Stéphane lors de tournées, mais pas enregistré) ? Mystère ! Captées sans doute dans l'urgence du moment, ces faces exhalent aujourd'hui le parfum d'une époque, assorti d'un insaisissable goût d'éternité.
    LE TEMPS DES AMIS. C'est un Stéphane souverain (dégagé de ses « obligations » à l'hôtel Hilton, qu'il vient juste de quitter) que l'on retrouve, en tout cas, en 1973, période où sa carrière amorce une nouvelle ascension. Dans l'intervalle, il a enregistré un premier album avec Menuhin. Grâce à Sacha et Yehudi, l'aura du violoniste ne cesse de s'étendre (sa renommée atteindra bientôt une dimension planétaire). En convainquant Stéphane, vingt ans après la mort de Django, de renouer avec les formules « à guitares », style quintette du Hot Club de France, le guitariste britannique Diz Disley apporte également sa pierre à l'édifice. Avec le succès que l'on sait ! - Mais Grappelli et Gustin ne loupent pas une occasion de graver quelques faces ensemble et de célébrer leur amitié. En témoigne cette séance enregistrée au Studio des Dames, joyau parfaitement ciselé, où le raffinement grappellien est à son comble. Quelques années plus tard, à Nice, c'est à une séance plus « débridée » que nous convient les deux compères, Stéphane et Gérard se retrouvant régulièrement dans le sud pour des « saisons ». Le jouage, le drive et la joie d'improviser l'emportent ici, au fil d'échanges « musclés » où accents bluesy et funky prennent volontiers leur part. Pour clore ce coffret en beauté, nous proposons en bonus un autre document inédit. Seule trace discographique d'une formation connue jusque-là par une unique apparition télévisée (« Jazz au Studio 4 », réalisé par Jean-Christophe Averty, diffusé le 12 septembre 1961), cette session plus ancienne permet d'entendre Stéphane à la tête d'un quintet de haut vol réunissant Pierre Cullaz (guitare), Léo Petit (guitare), Guy Pedersen (contrebasse) et Daniel Humair (batterie). Soit, à une exception près, l'orchestre qui allait graver quelques mois plus tard un chefd'oeuvre pour Barclay (« Django », réédité dans la collection « Jazz in Paris » chez Universal). Mais cette « exception » fait ici toute la différence, tant le jeu de Pierre Cullaz (notamment par sa technique de main droite, aux doigts) se distingue de celui de Pierre Cavalli (présent sur l'album Barclay), et tant les témoignages enregistrés de l'art de Cullaz sont rares dans ce type de contexte. Une trouvaille du plus haut intérêt !" ---Max Robin ---

  • Nouvel album en vue pour Guillaume Perret. Avec 'A CERTAIN TRIP', dont la sortie est annoncée pour le 5 juin 2020, le saxophoniste va prolonger les voies qu'il avait ouvertes avec la bande son de '16 levers de soleil', l'odyssée spatiale de Thomas Pesquet. Toujours en en élévation vers l'infini, Guillaume Perret a composé pour le théâtre, les ballets ou le cinéma et développé à chacun de ses multiples projets son sens de la dramaturgie et de la narration. Pour réaliser la BO de '16 levers de soleil', le saxophoniste a réuni un nouvel équipage constitué de Yessaï Karapetian aux claviers, Julien Herné à la basse et Martin Wangermée à la batterie. Le quartet a progressivement sculpté sur scène les huit titres de l'album 'A Certain Trip', guidé par l'architecte sonore développant une fois de plus une musique comme nulle autre, intense ou rêveuse, toujours au service de des émotions. Une transe jazz spirituelle venue d'ailleurs où se croisent les musiques électroniques, le groove, les pulsations urbaines ou les textures orientales.
    Sa musique solaire, épurée, aux climats aériens propices à l'élévation ne cède rien à l'énergie. N'hésitant pas à transformer, triturer, tirailler le son de son sax à l'aide de pédales et bricolages en tout genre, il nous propose un jazz contemporain aux influences électro, planant, insolite et terriblement actuel.

    « LE JAZZMAN QUI TUTOIE LES ÉTOILES  ».--- TÉLÉRAMA ---.

    « Le sax appeal est sur les starting blocks pour infliger une grosse fessée à ceux qui ne le connaissent pas encore. » --- JAZZ NEWS ---.

    « Cet album est un trip cinématographique, une invitation à colorer le réel. J'ai voulu concevoir une musique enveloppante, qui mette en connexion notre intériorité avec le monde extérieur. Quels que soient les images et les sons qui nous entourent, j'ai fait en sorte qu'ils se mélangent toujours bien avec l'aventure sonore proposée dans ces compositions aux longues formes, pour qu'on se sente comme dans un clip, entre réel et fiction. Je visite plusieurs états d'âme, arpente différents univers, lance des propositions sans cesse re-challengées, des aires d'envol, des ruptures, des pistes brouillées. Des trappes s'ouvrent sur des mondes inconnus, on prend de la force, on fait de sa vie un film dont on est le héros ».

    « Furieux, féroce et tendre, le benjamin du jazz malaxe funk et metal. Une grosse baffe. » --- TÉLÉRAMA ---.

    « Titubant entre rage, volupté et bestialité, le son de ce saxophoniste engendre un univers conçu comme un film. » ---L'EXPRESS ---.

    « le musicien d'aujourd'hui,et de demain. »--- LE MONDE ---.


  • Verdure

    The Hyenes

    The Hyènes discute d'une suite. Luc Robène succède à JeanPaul Roy et branche sa guitare dans le répertoire du groupe. Le nouvel album s'appelle Verdure, et parle de tout ce qui nous file entre les doigts - la vie, le temps, l'amour - dans une course vers un bonheur différent pour nous tous mais jamais si lointain, grâce à des riffs aussi redoutables qu'efficaces et des textes qui touchent au plus profond de nous. Il en ressort une vision sinon juste, souvent sombre. Mais puisque c'est toujours dans la noirceur que brillent les diamants les plus bruts, ce disque en propose de nombreux. Mille accords scintillants pour 12 chansons où la hargne embrasse à pleine bouche la rage de ne pas avoir enregistré depuis plusieurs années. Éternel combat du pot de terre contre le pot de fer, un grain de sable ne suffit-il pas pour enrayer la chose ?
    « UNE RÉFÉRENCE DANS LE ROCK FRANÇAIS » --- FRANCE INFO ---.
    « LE BATTEUR CHARISMATIQUE DU PLUS GRAND GROUPE DE ROCK FRANÇAIS : NOIR DÉSIR. »
    « "The Hyènes" sonne un peu comme du Noir Désir, forcément, mais cela va au-delà et c'est tout aussi, voir plus impactant. » LACN

  • 10 SUCCÈS EN OR RÉORCHESTRÉS EN SWING : "ALINE", "POUR LE PLAISIR", "CHEZ LAURETTE", "LE GÉANT DE PAPIER", "LE CHANTEUR MALHEUREUX", ... INCLUS : "JE T'OUBLIE", CHANSON INÉDITE DE GILBERT BÉCAUD.

    Connecté à des millions de français grâce à ces émissions de télévision (La France a un incroyable talent, Un trésor dans votre maison, Génération Top50, etc.) ; mais aussi ses émissions de radios chaque matin de 9h à 12h sur M radio ainsi que " Stop ou encore" l'été sur RTL. Jérôme Anthony revient à ces premières amours, la chanson. En 1992 il participe à la séquence des "talents de demain" dans l'émission "Sacrée soirée" et remporte le concours. C'est à cette occasion qu'il rencontre Gilbert Bécaud et le parolier Pierre Delanoë qui lui compose une chanson sur mesure: " Je t'oublie ". Restée depuis enregistrée sur une cassette au fond d'un tiroir, cette chanson voit enfin le jour, comme un trésor oublié accompagné par 30 violons et portée par un arrangement soigné.

    Jérôme Anthony est aussi un fan des grandes émissions de variétés qui ont marquées l'histoire de la télévision, comme "Maritie et Gilbert Carpentier" à qui il a consacré un livre qui a remporté un grand succès (Éditions du Chêne).
    C'est suite à l'écriture de ce livre que lui vint l'idée de cet album, ou de grandes chansons de la variétés française, s'offriraient un nouvelle écrin musical dans un swing intemporel élégant et énergique.

  • "Composer une musique à fleur de peau, méta sensuelle, une musique d'amour éternel, infini, un amour que l'on ressent au coeur de la nature et de l'art des humains, sans pour autant toujours en comprendre les sources. Jouer de la musique vivante pour le présent mais aussi pour une ' après vie ' hors d'atteinte, la malaxer, l'imaginer, la convoquer, la célébrer, nous incarner en médiums, passeurs de ces chants intemporels, hors du temps. Une musique pourtant bien réelle, physique, atmosphérique, presque en lévitation, avec pour seul tempo la connivence de l'intuition...Tout questionner à nouveau, remettre tout le travail sur l'établi.
    Il faut tenter de capter l'essentiel de ce qui peut continuer après le dernier souffle. Se souvenir de notre passage, par l'éphémérité du son... ce doux rêve impossible mais espéré à chaque instant."
    « SON JAZZ CÉLESTE ET VERTIGINEUX TUTOIE LITTÉRALEMENT LES ÉTOILES. (Ouest France)
    "Edward PERRAUD - EDWARD AUX MAINS D'ARGENT (Ouest France)
    « Edward Perraud dessine des résonnances intimes d'une énergie salutaire. Un album nécessaire. » --- JAZZ MAGAZINE---.
    « Edward Perraud, c'est une frénésie de jouer, une soif de musiques, qui le conduisent à embrasser tous les genres avec brio » --- JAZZ NEWS ---.
    « Le vertige de l'émotion et la précision des compositons » --- TÉLÉRAMA ---.
    Percussionniste, Batteur, compositeur, improvisateur, chercheur etphotographe.Il commence la guitare à l'âge de huit ans, puis apprend le trombone et la percussion classique au CNR de Rennes. Après une maitrise de musicologie à l'université de Rennes,il intègre dès 1996 le cursus doctoral de l'IRCAMoù il obtient un DEA . Il entre au CNSM de Paris en1998, un 1er prix d'analyse musicale.Les musiques classiques, contemporaines, jazz (élève de Daniel Humair 3 ans au CNSM), indiennes puis à Calcutta avec Biplab Battacharia aux tablas) extra-européennes et l'improvisation libre, marquent profondément son jeu de percussionniste. En 2001, il fonde le trio européen Das Kapital avec Daniel Erdmann et Hasse Poulsen. Pendant six années, ils improvisent sans jouer une seule noted'aucun répertoire. C'est en 2009 qu'ils décident de faire un premier hommage au compositeur Hanns Eisler avec l'album Ballads & Baricades et obtiennent le prix du meilleur disque de Jazz de l'année 2011 en Allemagne : Preiss der deutsche Kritik. Un second volume hommage à Eisler verra le jour en 2012 ' Conflics & Conclusion '.En 2013, Wim Wabbe demande au groupe Das Kapital de faire un hommage à Hans Eisler avec le Royal wind symphony orchestra Vooruit. Le disque obtient le coup de coeur de l'académie Charles Cros 2016) En 2015 le groupe Das Kapital sort le disque Kind of Red sur le prestigieux label français : Label Bleu...On compte aujourd'hui à l'actif d'Edward Perraud une soixantaine de disques sur de nombreux labels du monde entier (Allemagne, USA, Portugal, Angleterre, Suisse, etc.). Il créé avec Françoise Dupas son propre label en 2005 (Quark-records) qui compte aujourd'hui plus d'une vingtaine de références. En 2011, il constitue son groupe : ' Synaesthetic Trip ' avec Benoit Delbecq, Bart Maris et Arnault Cuisinier, son premier groupe en tant que leader Un second opus de son quartet voit le jour en 2015 avec les saxophonistes Thomas de Pourquery et Daniel Erdmann comme invités. Edward Perraud obtient (avec Thomas de Pourquery et son orchestre Supersonic ) en tant que batteur et pour son label Quarkrecords le prix du disque de jazz de l'année 2014 aux victoires de la musique avec l'album Play Sun Ra. En 2016 sort en salle le film No Land's song de Ayat Najafi, dans lequel avec les chanteuses Elise Caron, Jeanne Cherhal, Emel Mathlouthi, Edward Perraud joue son propre rôle. Sous forme de documentaire, le film remporte de nombreux prix internationaux,et revendique le droit des femmes de chanter en solistes devant un public mixte en Iran. En 2018, il devient artiste associé de la maison de la culture d'Amiens et intègre le prestigieux Label de Jazz français ' Label Bleu '. Il y sort en 2018 son premier disque ' Espaces ' avec Bruno chevillon et Paul Lay, (Disque gratifié de multiples récompenses : coup de coeur de l'académie Charles Cros) et des ffff de Télérama, et disque de l'année pour Jazzmagazine. Touche à tout artistique, il a confronté sa musique avec d'autres disciplines : danse, théatre, cinéma, arts du cirque... il est également photographe et expose depuis plusieurs années Acteur dans la série Netflix consacrée au monde du jazz contemporain ' The Eddy ' de Damien Chazelle.

  • UN CONTE MUSICAL ÉLÉMENT-TERRE QUI COLORE LA PLANÈTE ET DÉPEINT NOS MODES DE CONSOMMATION.
    « INITIATIQUE, GAI ET ORIGINAL. » --- TÉLÉRAMA ---.
    À travers un repas que souhaite préparer Fabio pour fêter son anniversaire avec ses camarades, Laurent Deschamps aborde différents thèmes autour de l'alimentation, la saisonnalité, l'agriculture, la pollinisation, les courses, la cuisine, la santé et la biodiversité.

    La tonalité est résolument optimiste. Le conte musical s'ouvre par une ode émerveillée à la planète terre et à la ronde des saisons, et se clôt sur la chance que nous avons d'en être locataires. Entre temps Fabio apprend à faire une liste de courses raisonnée et raisonnable.

    'Hmm ! C'est bon... pour ta planète' est le neuvième album-cd de Laurent Deschamps. Comme tous ses disques, c'est aussi un spectacle qui est actuellement travaillé en résidence.

    Un conte musical élément-terre qui colore la planète et dépeint nos modes de consommation.

  • L'année 2021 sera marquée par les dix ans de son ensemble "Rhythms of Resistance" et la sortie du précieux double album "Un Autre Monde" enregistré en partie Live avec l'Orchestre National de Bretagne, ainsi que par la création du nouveau projet en quartet "Rituels de Guérisons". A nouveau, Naïssam Jalal lève un voile inédit de son univers musical personnel et vibrant qui, tant sur le fond que sur la forme, redonne tout son sens au mot liberté.
    " UN ALBUM ADMIRABLE ET ÉBLOUISSANT " --- JAZZ MAGAZINE ---.
    " Nimbé de mystère et de poésie, c'est un disque d'atmosphères et d'émotions, porté par un lyrisme inédit " --- TÉLÉRAMA ---.
    Écrire un nouveau répertoire pour ce quintet n'était pas chose simple. Je voulais poursuivre ma route sans revenir sur mes pas. Ma musique est l'expression des géographies multiples qui m'habitent ; une musique ancrée dans les traditions extra occidentales et tournée vers l'inconnu. Dans mes 2 albums précédents j'ai parlé de moi-même et du monde en ce qu'il me touche, me bouleverse, me blesse ou m'enivre. Un monde fou à la fois d'une extrême violence et d'une grande beauté. C'est ce monde qui m'inspire et qui continuera de m'inspirer. Aujourd'hui nous avons tous le sentiment d'arriver à la fin d'un cycle, au bout d'une époque. Le capitalisme qui depuis deux siècles, tend à générer toujours plus de profit, à l'infini, aux dépends de nos vies, met maintenant en péril la survie de notre espèce. L'écart de plus en plus indécent qui nous sépare des détenteurs du pouvoir politique et financier, nous épuise en même temps qu'il nous désespère. Nos libertés individuelles et nos droits sociaux disparaissent, et partout, des révoltes éclatent, opposant les peuples à une répression violente. Trop souvent, nos difficultés à vivre dignement engendrent une peur dans laquelle s'enracinent des idéologies fascistes et xénophobes. Nous avons tous le sentiment qu'il nous faut imaginer un autre monde. J'ai voulu explorer de nouveaux territoires au niveau du sens comme de la matière sonore, et continuer inlassablement à mélanger les esthétiques, les traditions pour laisser fleurir Un Autre Monde. Ce monde qu'on rêve, ce monde aux frontières ouvertes, perméables et mouvantes, aux identités multiples et choisies. Ce monde où l'autre et le même se mêleraient dans le respect et la curiosité, où la notion de tolérance laisserait la place à celle d'amitié. Ce monde où notre rapport au vivant se fonderait sur l'équilibre et non sur la prédation, dans lequel notre imaginaire serait libéré des " valeurs " matérielles. Cet autre monde dans lequel nous pourrions vivre si les guerres, la haine et l'argent ne nous empêchaient pas de le façonner dans l'argile de nos rêves.

  • The rich are only defeated when running for their lives Nouv.

    Un album résolument jazz qui fait écho au foisonnement de la scène londonniene. Anthony s’est entouré des musiciens les plus en vogue de la scène locale (Jason Yarde (Jazz Re:freshed, Shabaka Hutchings, Crispin Robinson (fondateur du groupe emblématique de l’acid Jazz Galliano,) Rod Youngs (le batteur de Gil Scott Heron) - - Anthony Joseph manie les mots à merveille pour exprimer son MILITANTISME toujours aussi intact !
    Un album profondément POLITIQUE, l’utilisation du JAZZ comme émancipation et devoir de mémoire des peuples colonisés.
    Après deux albums fortement lié à Trinidad et les Caraïbes , c’est la direction de Londres que le sextant musical d’Anthony Joseph a indiquée. Une ville où il s’est établi depuis de nombreuses années déjà, et dans l’effervescence de laquelle il s’est relié à la scène jazz locale. - - Entre la Caraïbe et Londres, les passerelles ont toujours été nombreuses, le colonialisme et son meilleur allié l’esclavagisme ayant favorisé la migration temporaire ou définitive d’afro- caribéens vers la capitale Britannique. Pour des raisons diverses mais, parfois, pour se connecter au bouillonnement londonien, se mêler à la ferveur intellectuelle et culturelle, user de la place stratégique de la ville comme d’une caisse de résonance pour diffuser militantisme et pensées politiques. L’artistique s’invitant volontiers. - - Après deux albums à l’axe de rotation Caribéen, c’est la direction de Londres que le sextant musical d’Anthony Joseph a indiquée. Une ville où il s’est établi depuis de nombreuses années déjà, et dans l’effervescence de laquelle il s’est relié à la scène jazz locale. A cette nouvelle garde qui secoue le genre. Vigoureuse, inventive, respectueuse de son héritage swing, be-bop, hard-bop, dont elle révèrent les oeuvres tout en jouant avec ses propres codes infusés influences contemporaines. - - Manieur d’images, conteur de récits métaphoriques où l’humour se glisse en touches subtiles, Anthony Joseph fait ici de sa musique un acte de résistance et de combat. Une arme à la fois politique et spirituelle. Les grooves festifs qui habitaient ses précédents albums désormais obscurcis et approfondis, les climats propices à la réflexion s’installent, la force évocatrice intensifiée,, la conscience s’élargit et laisse la spiritualité s’approprier l’espace. - - Aux beats aux cymbales légères s’agrègent patiemment cuivres, claviers et percussions; des mélopées sombres, des soli cabrés, des mélodies conquérantes, des nappes vintage et des treillis serrés. Les improvisations collectives mènent à la cohérence qui unit la forme au fond. De la communion de l’instant, de cette capacité des musiciens à tous se relier au même moment, dépend le résultat. La musique d’Anthony Joseph devient alors un jazz progressif, conscient et politique, qui en studio comme sur scène, ne s’apprivoise pas.
    Qui se capte dans toute son incandescence. Et se restitue aussi embrasée.

  • Après un succès discographique et scénique avec le Rhoda Scott Lady Quartet We free queens; plus de 110 dates de concerts à travers le monde, l'aventure continue avec cette formation duo orgue batterie. On pourrait croire que la musique est dépouillée et pour initiés ; elle est au contraire, riche, pleine, dense, groovy, swing, à l'image de Rhoda et sa générosité. Rhoda Scott a la particularité de jouer en duo orgue batterie comme une funambule ! Elle excelle dans cet exercice et donne à l'orgue Hammond toute sa dimension dans le respect de la grande tradition du jazz et du blues. Tout au long de sa carrière, ce duo a été sa marque de fabrique. Son public va se réjouir de ce retour aux sources

    Née aux États-Unis, Rhoda Scott, fille aînée d'un pasteur itinérant, a grandi dans l'ambiance des petites églises aux accents des gospels et spirituals. Maîtrise, énergie et timbres épais, Rhoda Scott reste le mythe vivant de l'orgue Hammond. Après le succès du Lady Quartet, avec son nouvel album "Movin' Blues", Rhoda Scott revient à ses premieres amours, le duo orgue/batterie. "Arrivée en France en mai 1968, j'ai continué à jouer comme j'avais appris aux Etats-Unis, accompagné seulement d'une batterie. j'ai joué ainsi pendant de nombreuses années, en Europe, avec de merveilleux batteurs comme Daniel Humair, Franco Manzecchi, Armand Cavallero, Steve Phillips, Lucien Dobat et Julie Saury... Jouer "en duo" donne beaucoup de responsabilités, car l'organiste doit remplacer un membre manquant du trio mythique, c-a-d le bassiste. Il doit exister une entente imperturbable entre les deux musiciens. Cela a toujours été le cas pour moi, comme maintenant avec Thomas Derouineau".

    « Maîtrise , énergie et timbres caractéristiques, Rhoda Scott reste un mythe vivant de l orgue Hammond. » --- JAZZ MAGAZINE ---.

    « Rhoda Scott revient avec son nouveau Movin' Blues;à ses premiers amours : le duo orgue batterie qui a fait son succès et sa marque de fabrique. » ---TÉLÉRAMA ---.

    « A Great, very great virtuoso. » --- Arthur Rubinstein ---.

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