Policier & Thriller

  • El Edén

    Eduardo Antonio Parra

    • Zulma
    • 13 May 2021

    Au nord du Mexique, sur la frontière, la ville d'El Edén vit au rythme des guérillas entre narcotrafiquants. Racket, embuscades, exécutions et mises en scène macabres. Un soir, tout dégénère. Dans le dédale des rues incendiées et des barrages de pick-up, Darío se lance à la recherche de son petit frère de l'autre côté de la ville... Huit ans plus tard, dans la pénombre d'un bar de Monterrey aux relents chargés d'alcool et de désirs perdus, Darío croise son ancien prof de lettres, exilé comme lui. D'une traite, ils se remémorent la nuit où tout a basculé - la violence aveugle, les rêves brisés, et surtout Norma, la fille dont Darío a toujours été fou amoureux. Avec ce roman noir d'un réalisme foudroyant, Parra dresse le portrait d'un Mexique terrifiant de noirceur. Implacable et brillant.

  • Garden of love

    Marcus Malte

    Troublant, diabolique même, ce manuscrit qu'Alexandre Astrid reçoit par la poste ! Le titre : Garden of love. L'auteur : anonyme. Une provocation pour ce flic sur la touche, à la dérive, mais pas idiot pour autant. Loin de là. Il comprend vite qu'il s'agit de sa propre vie. Dévoyée. Dévoilée. Détruite. Voilà soudain Astrid renvoyé à ses plus douloureux et violents vertiges. Car l'auteur du texte brouille les pistes. Avec tant de perversion que s'ouvre un subtil jeu de manipulations, de peurs et de pleurs.Comme dans un impitoyable palais des glaces où s'affronteraient passé et présent, raison et folie, Garden of love est un roman palpitant, virtuose, peuplé de voix intimes qui susurrent à l'oreille confidences et mensonges, tentations et remords. Et tendent un redoutable piège. Avec un fier aplomb.

  • Aux côtés de Thérèse, Édouard Lavenant retrouve le goût de vivre. Alors qu'il perd un peu la tête, il dérape hors de la réalité, et développe de nouveaux instincts... plutôt meurtriers.Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...

  • Éliette, veuve sexagénaire isolée dans sa villa ardéchoise, s'acoquine bien malgré elle avec un petit truand tout frais sorti de prison. Embarquée dans une série de rebondissements rocambolesques, cette retraitée sans histoire rejoint bientôt le destin des personnages de Pascal Garnier, dont le quotidien dérape en aventures qu'on trouve, d'ordinaire, à la page des faits divers.



    Tendre et cruel avec ses personnages, Pascal Garnier nous offre un petit chef d'oeuvre d'humour noir. On y retrouve avec plaisir une écriture étonnamment visuelle, cousue de mots d'esprit et de croquis à main levée. Le monde qui nous entoure est le plus mal connu, Pascal Garnier nous en restitue le fond humain d'une plume admirable. Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...

  • De retour d'un week-end chez son père, Fabien Delorme, jusque-là monsieur Tout-le-Monde, apprend que sa femme est morte dans un accident de voiture. Le veuf esseulé se découvre du même coup mari trompé : sa chère Sylvie était sur le siège passager aux côtés de son amant, le temps d'une escapade romantique en Bourgogne. Sonné, Fabien échafaude sa vengeance... à titre posthume : il se met à la recherche de la veuve du défunt, résolu à séduire la femme de l'homme qui a séduit la sienne. Mais c'est sans compter une série de réactions en chaîne totalement incontrôlables, dans lesquelles les victimes ne sont pas toujours celles qu'on croit...
    Dans la Place du mort, Pascal Garnier, en génial ethnologue de la dégringolade à la française, nous offre une fois encore l'émouvant portrait de ces héros ordinaires qu'il affectionne tant, de ces vies minuscules qu'il amplifie avec une tendresse et un humour inégalés.
    Figure marquante de la littérature française contemporaine, Pascal Garnier avait élu domicile dans un petit village en Ardèche pour se consacrer à l'écriture et à la peinture. Il nous a quittés en mars 2010. Peintre d'atmosphère alliant la poésie d'Hardellet à la technique de Simenon, styliste du détail juste, il excelle dans la mise en scène des vies simples, celles du voisinage, des souvenirs d'enfant, des je me souviens qui tissent nos mémoires. Mais chez Pascal Garnier, ce beau calme des banlieues de l'âme et de l'époque prépare toujours d'effroyables orages, avec froissement de tôles et morts en série...

  • Simon Rose est un détective privé pas comme les autres. Il vit encore chez sa mère et dort au-delà de toutes limites ! On redoutera donc le pire quand Félicien Brauner ; P.-D.G. des éditions du même nom, l'engage pour assurer la protection de l'un de ses auteurs, Luc Bermance. Ce professeur à la Sorbonne vient de publier une monumentale biographie du très controversé poète allemand Peter Muller, disparu dans des circonstances mystérieuses. Or les meurtres se succèdent à un tel rythme autour de lui que le biographe a de fortes raisons de craindre pour sa vie. Du trafic de manuscrits à celui de tableaux, de la disparition d'un écrivain à celle de son biographe, Simon Rose se voit entraîné dans un mystérieux couvent autrichien. Face à un adversaire invisible, puissamment organisé et sans scrupule, Rose rend coup pour coup, sans jamais résister aux charmes de Séverine, Caroline ou Anna...

  • "Brasserie de Namur. L'endroit est calme et sûr. On pouvait parler. Rue de Compiègne, à deux pas de la gare du Nord. À seize heures. Il n'a qu'un quart d'heure de retard, deux bières sur un plateau qu'il porte avec précaution. Le couloir, la cour pavée, luisante et glissante. Au fond, à droite. Il frappe, pousse la porte qui résiste. C'est une salle rectangulaire, qui doit servir pour les réunions de sociétés de chant ou les mariages. Il y a longtemps qu'on n'y a pas chanté ni dansé. Les murs sont d'un jaune pisseux, l'odeur pareille, mêlée à celle plus âcre du tabac. Ameublement sommaire, formica et chaises métalliques. Le commandant Baudry lui tourne le dos, affalé sur son siège. Simon pose le plateau sur la table recouverte d'une toile cirée douteuse, mais ce qui est hors de doute est que son client ne boira plus jamais de la Neumen. C'est d'une autre sorte de bière qu'il aura besoin."

  • C'est par 31 °C qu'Othello Desdouches atterrit à la Martinique. La chaleur est au rendez-vous. Pas son oncle, Antoine de Beuil. Faux-bond ? Enlèvement ? Meurtre ? L'ancien journaliste, tête brûlée, n'est pas au bout de ses surprises ! L'île est petite, mais les magouilles sont grandes...

  • "Puis, comme une vague qui se retire après avoir recouvert le sable, ces idées disparurent, la raison reprit le dessus : si le chalet brûlait, comment, lui, survivrait-il jusqu'au retour de Mardel ? Et si on le retrouvait, seul avec huit cadavres, ne quitterait-il le chalet que pour aller croupir au fond d'une prison ? Non, pour l'instant, ils étaient les plus forts et ils le savaient. Mais plus tard viendrait l'heure de la vengeance, quand ils seraient sortis d'ici... s'ils en sortaient. Le gros homme ouvrit la fenêtre. Le froid s'engouffra dans la chambre avec voracité. Quelques flocons de neige entrèrent également et disparurent aussitôt, ne laissant que de minuscules traces d'humidité sur le plancher. Winock sourit à la nuit, il sourit à l'immensité déserte autour de lui. Il sourit en songeant comme ce serait bon de serrer entre ses doigts la vie de ces salauds, de la serrer et, lentement, de la broyer..."

  • « Neuf nouvelles noires qui, dans leur diversité de thèmes et de styles, expriment le mal-être, la dureté et le cynisme de notre fin de siècle. Heureusement, leur lucidité fait la part belle à l'ironie, souvent, à l'humour même, parfois. Et à la beauté cachée. Un univers que la collection QUATRE-BIS a choisi d'explorer en proposant cette anthologie impromptue parmi les meilleures plumes du roman noir français. »

  • « Je résume. Mon nom est Othello Desdouches. Je suis de passage et m'intéresse vaguement à tes activités. Sans plus. Quand je suis arrivé ici, il s'agissait de pisser quelques feuillets pour un éditeur sur le regain des pratiques sataniques. En l'occurrence, on m'a branché sur Baal. Alors, Baal, Baâlon, le Cercle de Baal... Tu piges : je suis curieux de savoir de quoi il retourne ? Exploitation de l'inquiétude fin de siècle ? Au profit de qui ? Tu vois ? Mafia ? Interpénétration du néonazisme et du satanisme ? Je ne suis pas complètement débranché malgré l'apparence de vétusté ! Alors je veux savoir pour qui tu roules. »

  • Maxime Le Fur rédige les carnets du jour pour un grand journal parisien. Écrivain raté, célibataire couvé par sa mère, son rêve est d'accéder au service littéraire du quotidien. Un jour de flânerie, il dégotte dans une librairie un cahier noir qui, a priori, n'a rien d'exceptionnel. Mais, coïncidence ou fatalité, les écrivains dont il inscrit le nom dans ce cahier meurent les uns après les autres. Qu'à cela ne tienne ! Maxime peut écrire leur nécrologie avant le service concerné... De façon tout à fait diabolique, surgissent ainsi dans la vie de ce quidam toutes les peurs des pires cauchemars.

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