Seuil

  • Délinquant et homosexuel revendiqué, admirateur des grands criminels et des terroristes, Genet a toujours fasciné. Haï par la droite, encensé par Sartre, Foucault et Derrida, il s'est efforcé toute sa vie de subvertir la morale judéo-chrétienne occidentale. Aujourd'hui, le personnage de Genet est devenu un symbole de résistance à l'injustice et à l'oppression ; mais cette vision escamote totalement l'"autre Genet", le pupille de l'Assistance publique choyé par sa famille d'accueil, le déclassé aigri et antisémite que fascinent les crimes de la Milice et les camps de la mort nazis.
    Une nouvelle approche de Genet s'impose. L'étude de son dossier à l'Assistance publique, resté inédit à ce jour, et les parallèles entre son esthétique et l'idéal fasciste permettent de déconstruire les interprétations bien-pensantes.
    Fondée sur les travaux de Bourdieu, Ricoeur et Jauss, l'étude d'Ivan Jablonka est une tentative d'histoire-problème dans la tradition de l'école des Annales, mais rapportée au domaine de la littérature. Pour cette raison, Les Vérités inavouables de Jean Genet ne constituent pas seulement une biographie démystificatrice ; c'est aussi un essai sur l'un des plus grands auteurs contemporains, propre à éclairer son univers littéraire et plus généralement l'histoire culturelle de la France au XXe siècle.


  • " Ils se racontent des histoires, ceux qui se bercent de l'illusion que les maisons ont une âme à elles. Si les maisons en ont une, c'est seulement celle que forme l'ensemble des âmes de ceux qui les habitent. Jamais elles ne pourront parler à des intrus sans mémoire de la chaleur que leur communiquaient les vivants d'alors, de l'écho des voix au sein de leurs murs, des odeurs de cuisine et de fleurs, du vent de la mer qui faisait claquer les volets. L'âme des maisons, la vraie, ne survit que dans le souvenir de ceux qui y ont vécu. "
    Un homme se souvient. Son enfance dans une maison proche d'un port du Nord d'où l'on voyait les falaises d'Angleterre, à l'époque de la bourgeoisie sûre d'elle-même et des espoirs du Front Populaire. Et l'enfance de sa fille, dans une île de l'Atlantique battue par les vagues où se mêlaient histoire et légendes, et qu'elle aimait au point de rêver qu'elle y était née.
    Entre les deux, la guerre, les destructions, la mort d'êtres chers, toujours vivants dans la mémoire du père que la fille interroge obstinément. Et dans le défilé des saisons, contre vents et marées, François Maspero dit la vie, le bonheur fragile, l'amour partagé de la mer et de la terre charnelles.
    Auteur de romans (Le Sourire du Chat), de récits de voyage (Balkans-transit), d'essais historiques (L'Honneur de Saint-Arnaud), François Maspero est également traducteur.

  • Quel a été le rôle des organisations syndicales dans l'évolution de la société française depuis un siècle ? Comment analyser la désyndicalisation contemporaine ? Ce livre propose de répondre à ces questions en partant d'un moment fondateur de l'histoire syndicale : le congrès de la CGT, à Amiens, en 1906.
    À travers l'histoire du syndicalisme français, c'est une autre histoire qui s'écrit, celle qui se joue dans la rue, dans les ateliers et les bureaux, dans des salles de meetings et de congrès et, depuis 1968, dans les grand-messes de la négociation collective.
    Cette histoire met en valeur d'incontestables succès mais aussi de retentissants échecs, qui se paient par une désaffection syndicale, dont les auteurs analysent ici les raisons et les motivations profondes.

  • Les orphelins de saint Vincent de Paul, les pupilles de l'Assistance publique et les enfants de la DDASS incarnent le dénuement des petites victimes face à la dureté des hommes. Les figures du Petit Poucet et de Cosette, délaissés tout jeunes par leurs parents, peuplent notre imaginaire. Aujourd'hui, l'abandon d'enfants n'existe quasiment plus en France ; pourtant, au début du XIXe siècle, ce sont 30 000 nouveau-nés qui étaient recueillis chaque année par les hospices. Dans les villages où ils étaient placés, le quotidien des "bâtards" était bien souvent marqué par le froid, la faim, la maladie et la honte. Renouant avec l'optimisme de la Révolution française, la Troisième République a eu la volonté de mettre un terme à cette situation ; mais l'égalité des chances est restée un mirage. Cette ambition manquée engage l'historien à ressusciter un univers de filles-mères, de meneurs, de nourrices, de gratte-papier, qui tous vivaient de la circulation des enfants sans famille, cette industrie à la fois humanitaire et cruelle. En faisant entendre les voix qui vibrent dans les archives, Ni père ni mère tente de comprendre l'expérience du vivre-sans-parents, où se mêlent sentiment d'humiliation, solitude et liberté.
    Professeur d'histoire à l'université Paris XIII, il a notamment publié au Seuil, dans " La Librairie du XXIe siècle ", Histoire des grands-parents que je n'ai pas eus (Prix du livre d'histoire du Sénat 2012), Laëtitia ou la fin des hommes (Prix Médicis 2016) et En camping-car (Prix Essais France Télévisions 2018).

  • Nous sommes peu de temps après mai 68. Les sciences humaines bouillonnent.
    En 1972, Paul Flamand demande à Hubert Damisch sa Théorie du nuage : un ouvrage devenu depuis un classique, traduit en plusieurs langues.
    1972-2012 : c'était donc il y a quarante ans, Hubert Damisch ouvrait un commerce inédit dans le champ des sciences humaines, en même temps qu'il y introduisait un nouveau type d'objet théorique. La Théorie du nuage fut un succès au moins relatif (près de 12 000 exemplaires) qui connaît aujourd'hui un regain avec la vogue du Cloud Computing – l'informatique en nuage.
    C'est le moment que choisit Damisch pour réitérer l'opération sous une autre forme. Quel lien peut-il y avoir entre le " marchand de nuages ", cher au Baudelaire du Spleen de Paris, et ce nouveau Messager des îles ? La question est au centre d'un livre au style très différent. Là où naguère il lui semblait impossible de traiter de pareils objets sans l'assistance de la " théorie ", l'auteur développe, à l'aide de courtes fictions, de souvenirs d'enfance, de guerre, et de voyages, aussi bien que de multiples lectures et citations, un dispositif qui équivaut à une hypothèse en forme de question : un discours est-il même concevable sur les îles, avec elles ou entre elles ?

  • A la suite de Maurice Bardèche, Paul Rassinier, Robert Faurisson, des hommes, remettant en cause l'authenticité de la Shoah, se sont prévalus du terme de révisionnistes ". Les historiens leur ont opposé – leur travail étant révisionniste par définition – le mot " négationniste ".
    Cette histoire est l'histoire d'un délire, mais, comme tout délire, bâti sur une démarche rationnelle. Cependant, derrière cette apparente folie interprétative, un des buts politiques ne tarde pas à se révéler : il s'agit, en France comme dans les autres pays où le négationnisme s'est répandu, de nier les fondements historiques de l'État israélien.
    Cet ouvrage retraceavec minutie la genèse d'une idéologie et ses variations dans le temps et dans l'espace. La soutenance d'une thèse d'histoire par l'auteur en est l'origine.

  • XXe SIÈCLE
    SEUIL
    Par sa large audience, le cinéma constitue un témoignage privilégié des sensibilités populaires, des adhésions et des rejets politiques d'une époque donnée. Souvent, à l'insu du réalisateur, le film de fiction en dit plus que le documentaire.
    Le cinéma est aussi un des instruments d'élaboration des mémoires collectives : le film historique raconte le passé en le posant en concurrent effronté des agents " agréés " et institutionnels.
    À travers une centaine d'œuvres du cinéma occidental, l'auteur analyse les modes de représentations audiovisuelles des grandes questions qui ont animé et bouleversé le XXe siècle : la formation des démocraties, la déclaration de la Première Guerre mondiale, la naissance du communisme, l'avènement des crises économiques, la montée du fascisme et du nazisme, les affrontements de la Guerre froide et du colonialisme ainsi que la décolonisation...

  • Claude Burgelin livre une analyse surprenante de la relation que certains auteurs entretiennent avec leur nom propre. Si tant d'écrivains sont à l'aise avec leur patronyme, d'autres, souvent célèbres, se sentent " mal nommés " : ils sont sous l'emprise d'un trouble mal dicible, un tourment, un ressentiment, une inquiétude autour d'un nom devenu question.
    Qui se cache sous les noms de Labrunie, Kostrowitsky, Destouches, Grindel, Bobovnikoff, de Crayencour, Donnadieu, Kacew, Joyaux, Thomas ou Alexis Mital etc. ? On reconnaît plus aisément : Nerval, Apollinaire, Céline, Éluard, Bove, Yourcenar, Duras, Gary, Sollers, Houellebecq ou Camille de Toledo... La renaissance " par le nom " peut coïncider avec l'instant premier de la création littéraire au risque d'une affirmation de soi comme " pseudo " – ce qui n'est parfois pas sans danger.
    Par l'invention d'un pseudonyme, acte d'une création de soi comme auteur, c'est aussi le nom du père qui se trouve mis à distance.
    Analysant la relation entre le nom propre de l'écrivain et ses écrits, Claude Burgelin formule une hypothèse rarement explorée : la relation complexe au père, aux aïeux, aux " siens ", l'angoisse qui peut en résulter, ont été pour certains auteurs un des ressorts secrets de leur oeuvre.
    Claude Burgelin, professeur émérite de littérature contemporaine à l'université Lyon-2, a publié notamment Georges Perec (Seuil, " Les Contemporains ", 1988, rééd. 2002) et Les Parties de dominos chez Monsieur Lefèvre. Perec avec Freud, Perec contre Freud (Circé, 1996). Il a aussi préfacé Le Condottière de Georges Perec dans " La Librairie du XXIe siècle " (2012).

  • Comment sortir de la peur de mourir sans tuer ? Voilà l'affaire humaine ! [...]
    Dieu mort, nous ne pouvons plus mourir de la même façon. Son amour, sa consolation, sa protection, son éternité ne nous soutiennent plus, ne nous sauvent plus. [...]
    Comment énoncer la mort de Dieu sans s'entendre murmurer qu'il est encore en vie ?
    Comment vivre cette solitude mortelle dans la chambre close de l'univers sans se ménager une porte dérobée ? Comment vivre cette solitude humaine sans Dieu, l'accepter vraiment, y reconnaître enfin notre condition sans faire appel à de nouveaux " dieux ", de nouveaux doubles, de nouvelles étreintes d'éternité ? [...] N'y a-t-il pas une joie humaine, si humaine, à être à plusieurs, à se rencontrer, à échanger, à être en relation, à converser ? N'est-ce pas cette joie qui me fait oublier ma mort et me dit que la vie vaut la peine d'être vécue ? Oui, c'est ce que je sens, je pense mais soudain ce sentiment, cette pensée s'effondrent.
    Que répondre à la question de Franz Kafka, à la modeste question, si humaine question qu'il nota dans son journal le 19 octobre 1917 : " Est-il possible de penser quelque chose d'inconsolable ? Ou plutôt quelque chose d'inconsolable sans l'ombre d'une consolation ? "
    Je ne veux pas ressusciter un Dieu mort ni le ressusciter en un "Dieu absent" mais descendre en moi-même pour entendre la modeste question de Kafka.
    L. D.
    Avec son frère Jean-Pierre, Luc Dardenne a obtenu deux fois la Palme d'or au Festival de Cannes : en 1999, pour Rosetta : en 2005, pour L'Enfant. On a pu lire dans " La Librairie du XXIe siècle " Au dos de nos images (2005 et " Points Essais ", n° 601).
    Les frères Dardenne ont obtenu le Grand Prix du Jury à Cannes (2011) pour Le Gamin au vélo.

  • Aux grandes réponses traditionnelles relatives au sens de notre modernité – la mort de Dieu, la mort de l'homme – dont il réfute la pertinence, Vincent Peillon substitue une autre piste de lecture. Ce qui se joue dans notre temps, c'est la mort du politique. Réduite à l'économie, à la morale, ou à la seule communication, la politique n'est-elle pas devenue elle-même "antipolitique" ?
    Mais qu'est-ce que le politique dont il s'agit ici ? Nos traditions démocratiques se sont construites autour d'une alliance entre philosophie et politique, un mode d'organisation de la Cité et un type de rationalité critique. Socrate apostrophant les puissants – hommes d'argent, de pouvoir ou de verbe – illustre le fondement de cette histoire. Celle-ci s'est déployée à travers l'humanisme civique de la Renaissance, les Lumières et la Révolution, la fondation de la troisième République, toujours dans la lutte et l'affrontement avec ceux qui veulent exercer le pouvoir, prétendent posséder la vérité et se prennent pour des dieux.
    Nourri d'une méditation continue des œuvres des philosophes classiques et modernes, particulièrement de Merleau-Ponty, mais aussi d'une expérience d'homme politique, Vincent Peillon propose de renouer les liens du politique à l'action et à la vérité, de la philosophie à la Cité, qui seuls pourraient permettre, en un temps où la démocratie est fragilisée, un autre avenir que de ténèbres.
    Philosophe et homme politique, Vincent Peillon est notamment l'auteur de livres sur Merleau-Ponty (1994, 2004, 2008), Jean Jaurès (2000) et Pierre Leroux (2003). Il a publié au Seuil La Révolution française n'est pas terminée (2008) et Une religion pour la République. La foi laïque de Ferdinand Buisson ("La Librairie du XXIe siècle", 2010).

  • De grandes tragédies peuvent-elles avoir des causes simples ? Elles suscitent du moins des questions simples, comme si l'ampleur écrasante d'un événement appelait une explication taillée d'un bloc. Ces questions, il faut les affronter, en particulier quand elles portent sur le génocide des juifs d'Europe, une tragédie, s'il y en fut une, où se trouva mise en cause notre civilisation. Pourquoi l'Allemagne fut-elle le lieu de la tragédie, alors que l'aversion et l'hostilité envers les juifs étaient répandues dans toute l'Europe ? Pourquoi le préjugé antijuif est-il devenu, après 1933, une sorte de norme dans la société allemande, permettant au régime nazi de mener sa politique sans rencontrer d'obstacle sérieux ? Et pourquoi est-on allé jusqu'au massacre, alors que d'autres solutions étaient envisageables et furent appliquées ou examinées, d'un système d'apartheid à l'émigration forcée ou à la concentration sur un territoire excentré ?

  • Jean-Noël Jeanneney a publié dans le Monde, en juillet et août 1987, les chroniques qui forment la matière première de ce livre. L'idée de départ en est simple. Il s'agit de débusquer dans l'histoire des deux derniers siècles des similitudes méconnues avec nos conjonctures contemporaines, de faire surgir du passé des références inédites pour l'actualité française de nos années 1980, d'évoquer des événements et des querelles qui trouvent, par les temps qui courent, des résonances inattendues. Car les défaillances de la mémoire collective conduisent à exagérer d'ordinaire l'originalité de notre présent – qui est souvent moins neuf que ne le croient les commentateurs attentifs aux mouvements clinquants de l'instantané.

  • Philippe Ariès, célèbre " historien du dimanche ", était aussi un journaliste du jeudi. De 1955 à 1966, il a participé à l'aventure de La Nation française, hebdomadaire qui regroupait derrière Pierre Boutang quelques héritiers de L'Action française.
    Ariès y tient une chronique du temps présent qui détonne au cœur des articles politiques du journal. Il se fait le sociologue, l'anthropologue, le peintre de la société où il vit, parlant des mœurs, des mentalités, de la littérature, de la religion, des rites, des coutumes, de la vie quotidienne... Jusqu'au jour où la guerre d'Algérie devient une guerre civile – dans laquelle Ariès ne veut pas manquer au devoir de solidarité. Mais il ne peut empêcher la sécession, qui voit les jusqu'auboutistes quitter La Nation française pour fonder un autre journal.
    Un auteur anticonformiste d'une chronique qui ne l'est pas moins.

  • La Corse est terre de tous les clichés : clientélisme, clanisme, violence endémique - comme si elle était à tout jamais assimilable à sa caricature.
    Pourtant, depuis les élections de 1898, la République triomphe dans l'"île de Beauté". En 1938, le "serment de Bastia" symbolise la vigueur du sentiment français. En septembre 1943, c'est en Corse que la IVe République, par la volonté des Corses, fait ses premiers pas. Le 6 juillet 2003, le résultat du référendum affirme la volonté des insulaires de vivre leur personnalité "dans le code national".
    C'est cette histoire républicaine de la Corse, occultée par les propagandes et les médias, que les auteurs ont voulu reconstruire, avec la rigueur de leur discipline historienne.

  • La guerre des deux France met face à face, depuis la fin du xix e siècle, deux communautés imaginaires, celle des citoyens, rêvée par la Révolution française ou la Troisième République, et celle des croyants, unifiée par l'Église. Choc frontal majeur, d'autant plus que la mobilisation nationaliste cherche sans cesse, et souvent avec succès, à se faire le porte-parole d'un monde catholique qui se sent menacé dans ses valeurs identitaires par une République tournée vers le rationalisme et l'universalisme. Au cri de " La France aux Français ! ", les nationalistes dénoncent en un même mouvement tant cette République considérée comme étrangère à l'âme française que ses alliés de toujours que sont à leurs yeux les protestants, les juifs, les franc-maçons et les " métèques " de toutes sortes, y compris, de nos jours, les musulmans. Du temps des ligues au mouvement lepéniste contemporain en passant par l'entre-deux-guerres ou Vichy, dans les villes comme dans les campagnes, éditorial ou roman-feuilleton, chanson ou tract, pure invective ou prétendue démonstration savante, les haines nationalistes martèlent sur divers registres leur refus de la République et leur rejet de l'Autre –celui qui partage d'autres valeurs –, transformé dans son propre pays en étranger inassimilable.
    La présente édition est enrichie d'une postface portant sur les années 1995-2005.
    Pierre Birnbaum est professeur émérite à l'université Paris I, membre de l'Institut universitaire de France et professeur associé à l'université Columbia.

  • Une biographie intellectuelle de l'écrivain à partir de ce constat de Valéry : tout univers organisé est fragile, seul le faire est porteur d'avenir.

  • La psychanalyse, dit-on, serait sur son déclin. Comme si, cinquante ans après la mort de Freud, l'essentiel de son message avait fait son temps. La communauté elle-même est ébranlée : certains ne rêvent-ils pas d'une psychanalyse sans analyse, d'où l'inconscient, enfin, serait évacué ? L'ombre de l'objet est tombée sur le moi, écrit Freud pour qualifier la mélancolie. La mélancolie dont il est ici question, est celle d'une génération d'orphelins qui ne parvient pas à endosser l'héritage des fondateurs. Relisant Freud et Winnicott, Marie Moscovici laisse apparaître en filigrane l'espace occupé par Lacan dans l'état d'esprit des psychanalystes de tous bords.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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