François-Xavier de Guibert

  • Tu es chrétien, tu crois que Dieu t'aime et veut te donner le bonheur par Jésus-Christ ; ou tu cherches Dieu pour trouver un sens à ta vie, mais il te semble difficile de parler à un Dieu que tu ne vois pas et qui te parait lointain, indifférent. Tu te révoltes même contre lui à cause du mal et de la souffrance, que tu juges incompatibles avec l'idée d'un Père juste et bon. Ou bien tu pries habituellement, mais ta prière est parasitée par des distractions, banalisée par la routine et l'ennui, et tu crois que Dieu ne t'exauce pas ou ne te parle pas. Devant cet échec relatif, tu te décourages et tu es peut-être tenté de renoncer à la prière ou de chercher du secours dans l'occultisme, l'ésotérisme ou dans les sectes, pour avoir la santé, le succès, l'équilibre psycho-affectif. Ce livre, véritable témoignage sur la prière biblique, te montrera, à partir de la parole de Dieu, comment adorer et faire oraison, comment pardonner, échapper aux pièges du diable, triompher dans les épreuves de la vie avec la force du "Dieu qui a tout fait pour toi" (Ps 5i, 3). Prier comme un enfant de Roi est devenu, en quelques années, un immense succès parce qu'il a comblé l'attente de dizaines de milliers de chrétiens qui cherchaient un moyen de prier de façon simple, vivante, concrète et profondément biblique. La grâce de Dieu s'en est servi pour toucher, convertir, délivrer des gens et les enraciner dans une prière régulière. Cette nouvelle édition s'est enrichie pour mieux libérer le souffle de l'Esprit. »

  • Pourquoi un organisme se met-il subitement à dysfonctionner après des années de bons services ? Pourquoi développe-t-on telle ou telle maladie chronique ? Alors que l'on s'intéresse le plus souvent aux symptômes, qu'en est-il de la ou des causes d'une maladie ? On sait qu'il existe une prédisposition génétique, variable d'un individu à l'autre, face à laquelle nous sommes encore impuissants. Mais on sait que la santé dépend aussi de facteurs de l'environnement sur lesquels il est plus facile d'agir. L'alimentation, carburant de notre organisme, est, pour le Dr Jean Seignalet, auteur de L'alimentation ou la troisième médecine, le premier de ces facteurs environnementaux. Ses hypothèses démontrent comment une alimentation bien choisie peut prévenir, mais aussi freiner totalement, le processus de nombreuses maladies chroniques. Les arguments scientifiques et les résultats pratiques de sa méthode alimentaire pour 91 maladies au mécanisme jusque-là mystérieux, sont largement détaillés dans L'alimentation ou la troisième médecine, ce qui permet de comprendre pourquoi et comment la méthode alimentaire hypotoxique est efficace. Afin de simplifier l'approche et de tirer tous les profits de cet ouvrage complet et décisif qui s'adresse au grand public comme aux médecins, nous vous proposons ce petit guide destiné à en faciliter la lecture et la compréhension. Une large partie consacrée aux aspects pratiques de la méthode alimentaire, reprend les principes du régime de Jean Seignalet, et propose des conseils et des astuces utiles au quotidien.

  • J'ai 23 ans, je suis née avec le « droit à la contraception ». On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions :o Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ?oÀ quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ?o Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ?Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux « pannes » de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement.
    Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.

  • Changez d'alimentation ", demande, dans son livre, le professeur Henri Joyeux. Beaucoup sont maintenant prêts à sauter le pas, mais se posent aussitôt la question : " Comment faire ? " C'est pour leur répondre que son épouse, Christine Bouguet-Joyeux, nous donne ce guide pratique et nécessaire ! En effet, conditionnés par une offre alimentaire industrialisée et médiatisée, qui se pare de toutes les qualités mais détruit à terme notre santé, nous avons besoin d'apprendre ou de réapprendre les gestes simples et les habitudes saines d'une alimentation intelligente, économique, gastronomique et savoureuse. Tout vous est expliqué simplement et clairement dans ce Guide, illustré par l'auteur : données scientifiques les plus récentes, et remises à jour pour cette 2e édition, sur les relations entre l'alimentation et les cancers, le syndrôme métabolique, le diabète, l'obésité, les maladies inflammatoires du tube digestif et des articulations, les troubles hormonaux et l'ostéoporose ; portrait santé des aliments présenté, de façon synthétique et enrichissante, initiation élémentaire aux tisanes de santé et aux épices ; conseils nutritionnels et alimentaires " à la carte ", adaptés à différents profils d'âge ou de santé, avec une annexe spécifique surpoids / obésité / forme ; techniques de préparation et de cuisson détaillées et accessibles même aux débutants : choix des aliments, couleur, odeur, saveur, cuisson idéale à la vapeur douce pour ne pas détériorer les aliments et leur garder leurs meilleures qualités nutritionnelles ; proposition de menus adaptés ; près de 200 recettes compatibles avec les intolérances classiques. Ce livre, testé et expérimenté, depuis plus de dix ans, dans de très nombreuses rencontres amicales et bénévoles, est à lire dans la cuisine. Il y sera le compagnon de chaque jour, indispensable pour mettre en oeuvre ces nouvelles habitudes alimentaires, base de " la santé au quotidien ", qui ont déjà aidé non seulement de nombreux malades mais également, encore plus nombreux, beaucoup de bien portants qui en tirent le plus grand profit. Il ne s'agit pas de régime ou de diète, mais réellement de manger mieux et meilleur pour préserver, restaurer ou construire un " capital santé pour tous ". C'est l'objectif nº 1 de la prévention. Il est maintenant à portée de main.".

  • Nombre de citoyens s'inquiètent de la progression de loisqui heurtent leur conscience. Une fois votées, est-oncondamné à la résignation au nom de l'obéissance à la loi ?Plus grave, ces lois ne risquent-elles pas, un jour ou l'autre,de confronter tout un chacun à des décisions inacceptables ?Il convient alors de réfléchir au fondement d'une résistancepossible. À quelles conditions l'objection de conscienceconstitue-t-elle la réponse appropriée ?Avec clarté, chacun des auteurs, hommes d'Église, philosophesou journalistes, donne les repères essentiels pour comprendreet adopter l'attitude juste face à ces lois qui ébranlent la sociétéet malmènent les consciences.Avec les contributions de Mgr Dominique Rey, Joël Hautebert,Claude Barthe, Pascal Jacob, Thibaud Collin, Nicolas Mathey,Bruno Kruse, Philippe Cappello.

  • À l'heure des grands débats sur l'éducation nationale, cet ouvrage rassemble différentes études réalisées durant vingt-cinq années sur la pédagogie en maternelle. L'activité graphique y est un mode privilégié d'expression. En petite section (3-4 ans), les enfants entrent dans une période idéographique qui précède la différenciation du graphisme en dessin et en écriture. La moyenne section (4-5 ans) marque l'étape de la maîtrise progressive de l'espace graphique et des formes. La grande section (5-6 ans) voit s'épanouir l'âge du modèle tandis que se multiplient et se diversifient les productions. Elle est aussi un moment essentiel pour l'écriture car les enfants deviennent capables de reproduire des formes en respectant la trajectoire. S'appuyant sur l'observation quotidienne, l'auteur propose des réponses à des questions fondamentales : Comment l'écriture devient-elle possible ? Quels sont les grands moments de la genèse de l'acte graphique ? Dans un style particulièrement clair, elle envisage ensuite le retentissement de l'activité graphique sur les préapprentissages des mathématiques, de la lecture et de l'écriture. Un ouvrage indispensable pour les enseignants des écoles maternelles, les parents, les psychologues et tous ceux qu'intéresse cette phase décisive qui conditionne l'apprentissage futur. Spécialiste réputée des problèmes pédagogiques, ancienne directrice de recherche au CNRS, Liliane Lurçat a été l'initiatrice, à la fin des années 1990, de la controverse sur le «pédagogisme» en dénonçant la méthode globale d'apprentissage de la lecture et ses conséquences catastrophiques. Son ouvrage phare, La destruction de l'école élémentaire et ses penseurs eut une influence décisive dans la prise de conscience des causes pédagogiques de l'échec scolaire.

  • L'accumulation d'images et d'informations qui submerge les esprits, enferme ce qui reste des sociétés contemporaines dans un perpétuel présent sans mémoire - et donc sans avenir lisible, par conséquent sans exercice possible de la liberté. L'objectif des élites mondiales n'est pas de permettre l'émancipation des hommes par la liberté des peuples mais la destruction des peuples pour construire une humanité interchangeable et nomade, docile, disponible pour rentrer dans l'esclavage d'une gouvernante mondiale. Cette gouvernante mondiale est le dernier débris qui surnage du chaos tragique du XXe siècle. La nouvelle édition de ce livre qui a déjà six ans a le mérite rare et irremplaçable de donner à ceux qui ne se sont pas encore résignés à être gouvernés, une grille de lecture et d'analyse d'événements dont la succession accélérée brouille volontairement la lisibilité. La mise en perspective de documents incontestables permet de voir dans l'enchaînement de révolutions, printemps, libérations, unifications continentales la poursuite méthodique d'ambitions planétaires annoncées. Dans la présentation de la première édition de ce livre, l'auteur notait que cette construction babélique passerait délibérément par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés, bouleversements qui ne seraient pas sans conséquences, notamment militaires. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu... Cette nouvelle édition mise à jour et complétée confirme la pertinence de cette analyse lucide.

  • Le chant d'action de grâce de Marie, en réponse à la salutation d'Élisabeth, sa cousine, rapporté par l'évangile de Luc, est le plus beau des cantiques bibliques. Déjà en usage dans la communauté primitive de Jérusalem, il y a deux mille ans, il fut longtemps un des chants les plus populaires de la liturgie chrétienne. Pourtant, la majorité des exégètes ne l'attribuent plus à Marie aujourd'hui... Dans une étude passionnante, Mgr Laurentin revient sur les raisons très sérieuses d'attribuer ces mots à la mère de Jésus elle-même. C'est Marie qui les transmit à la communauté primitive. L'auteur propose aussi une lecture contemplative du texte, afin d'en saisir la beauté et la cohérence. Son livre explique les mots, les phrases, l'élan, la structure harmonieuse de ce cantique, son insondable richesse spirituelle. Il montre l'universalité et l'originalité du Magnificat : le renversement des hiérarchies humaines et des structures d'injustices pour nous faire entrer dans la révolution de l'amour de Dieu. En ce sens, Marie est bien le premier évangéliste.

  • Le Journal et les Lettres d'Etty Hillesum sont un document bouleversant sur les souffrances de la communauté juive hollandaise, presque entièrement anéantie par les nazis ; mais aussi sur l'ascension spirituelle fulgurante de cette jeune femme.Après quelques années d'une vie quelque peu chaotique, elle rencontre Dieu, sans adhérer à une religion établie, mais vit dès lors intensément le commandement de L'aimer plus que tout et son prochain comme soi-même.Elle croit fermement en Dieu, en l'homme, en la vie, malgré la dureté des temps. Sa foi et sa prière se nourrissent de la Bible et de quelques auteurs chrétiens : Aujourd'hui : Michel-Ange et Léonard de Vinci, écrit-elle, eux aussi sont entrés dans ma vie... Comme Dostoïevski, Rilke et saint Augustin. Et les évangélistes. Je suis vraiment en excellente compagnie.Petite santé, elle se donne à ses compagnes et compagnons de misère jusqu'à l'épuisement total et, finalement, partage leur sacrifice dans l'horrible mouroir d'Auschwitz. J'ai rompu mon corps comme le pain et l'ai partagé entre les hommes. Et pourquoi pas ? Car ils étaient affamés et sortaient de longues privations. On voudrait être un baume versé sur tant de plaies.Elle avait 27 ans quand, en février 1941, se produisit la rencontre qui allait bouleverser sa vie. Deux ans et demi plus tard, le 7 septembre 1943, elle partait pour Auschwitz où elle mourut le 30 novembre 1943. Des 986 autres déportés du même train, seulement 8 survécurent...

  • J'ai plusieursfois rencontré le père Labutte à La Brardière. Son témoignage étaitimpressionnant, immuable malgré son grand âge, accompagné de ce regard quiinspirait confiance et d'une assurance sereine. Il racontait des faits plus qu'étonnantsavec une simplicité tranquille. Après Yvonne-Aiméede Jésus, ma mère selon l'Esprit et Uneamitié voulue par Dieu, publiés de son vivant, voici qu'un troisième volumea été retrouvé dans les affaires du père Labutte, écrit en 1977. Il ne répètepas les deux autres  même si certains faits et certaines paroles sontredites ici. Mais il témoigne d'une autre manière, en organisant plussystématiquement ce qu'on peut appeler l'enseignement et la vie de lareligieuse augustine. Il ne s'agit plus d'un parcours chronologique où l'onsuit l'évolution spirituelle de la personne, mais d'un essai de synthèseconcernant sa personnalité, ses vertus, sa prière, sa sagesse, son influence...On rencontre ici Yvonne-Aimée sous un autre angle, grâce à quelqu'un qui l'abien connue et qui a pu, avec le recul du temps, mesurer et apprécier l'étonnanteet magnifique aventure spirituelle de cette vie, tout à la fois pleinementenracinée dans le réel quotidien et familière des grâces mystiques les plusfulgurantes. Cette synthèse pourrait servir de base à une appréciation futurede l'Église sur une telle vie. Que le temps fasse son oeuvre. Nous confions cetavenir à son amie et sa soeur, Thérèse de Lisieux, à laquelle Yvonne-Aimée a ététrès liée. Jean Guitton a écrit : « Le ciel est rempli d'étoiles doubles. »Guy Gaucher,évêque émérite de Bayeux et Lisieux

  • La deuxième moitié du XXe siècle aura été fondée sur un paradoxe. Des générations d'hommes politiques ont parlé de la " construction européenne " mais il semble s'agir d'un objectif qui, comme l'horizon, s'éloigne au fur et à mesure que l'on avance. En fait, avec les années qui passent, on assiste à la déconstruction, à la destruction des nations, sans que rien ne vienne les remplacer. Et l'on peut même se demander, hypothèse encore plus terrible, mais vraisemblable, si " faire l'Europe " ne consiste pas, en fait, à détruire les nations. L'historien allemand Rudolf von Thadden l'avait dit sans prendre de gants : " Pour faire l'Europe, il faut défaire un peu la France ". La construction européenne fut fondée, dès l'origine, sur l'idée d'une renonciation à l'exercice de la souveraineté, sous prétexte que certains pays européens, l'Allemagne, en particulier, avait cédé, entre 1914 et 1945, au vertige de la puissance. On avait libéré les nations mais pour, aussitôt, les démanteler à nouveau. Confondant la puissance et la souveraineté, on s'imaginait que l'équilibre des puissances passait désormais par l'abolition des souverainetés. Comme le montre Pierre Hillard, jeune et brillant connaisseur de l'Allemagne et des affaires européennes, on a, par cette politique de gribouille, permis à des forces fascistes et impériales de revenir sur le devant de la scène. Son nouvel ouvrage est l'occasion, pour lui, d'élargir le champ de son enquête : derrière le morcellement territorial des Etats, on ne retrouve pas seulement des organisations héritières du national-socialisme et des mouvements ethno-racistes, largement décrits dans son Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe : on recense, en fait, de multiples courants qui, de la droite à la gauche, militent pour la destruction des nations et, quelquefois consciemment, font le jeu de la mondialisation économique et politique, qui est, en fait, le produit du basculement des Etats-Unis d'Amérique dans l'impérialisme, comme l'avouent ouvertement les idéologues du gouvernement Bush. Pierre Hillard montre comment l'atlantisme, qui n'avait plus de raison d'être après la fin de la guerre froide, est devenu l'instrument de ce " mondialisme " que prônait, dès son élection à la présidence de la République, le père de l'Europe actuelle, Valéry Giscard d'Estaing. Chercheur scrupuleux, Pierre Hillard reconstitue un certain nombre de réseaux et identifie les fondations qui, en Europe et aux Etats-Unis, s'emploient à saper les principes mêmes de la souveraineté des Etats, au nom des droits des minorités et au service du capitalisme prédateur qui caractérise notre époque, toutes ces tendances faisant le jeu de l'hégémonie américaine. Une hégémonie que Zbigniew Brzezinski décrivait, en 1997, dans un cadre spenglerien : la vocation américaine est désormais de contrôler l'Eurasie, pour réaliser l'empire occidental. C'est la logique mortifère d'une Europe carolingienne à la fois impuissante diplomatiquement et ravagée par les désordres économiques qu'engendre l'ordre américain pour détruire la seule Europe possible, celle des souverainetés pleinement exercées par des Etats nationaux, coexistant dans la paix et la prospérité. L'auteur de ce livre s'affirme de plus en plus, en effet, comme un observateur très précieux de la politique internationale. La clarté et la précision de ses analyses sont le meilleur antidote aux tours de passe-passe idéologiques dont se servent les manipulateurs de la démocratie. "".

  • " Dans son manuel de médecine Causae et Curae ("Causes et remèdes"), Hildegarde décrivait, avec une précision étonnante, vu le niveau de connaissances de l'époque, l'apparition du phénomène inflammatoire rhumatismal, comme étant consécutif à un empoisonnement dû à l'envahissement d'agents pathogènes... Les variantes des maladies rhumatismales, qui doivent bien dépasser la centaine, ne sont pas, en effet, des troubles localisés ; c'est bien plus l'homme tout entier qui est atteint dans l'intégralité de son existence psychique, spirituelle et corporelle. Environ 80 % des manifestations rhumatismales et plus de 90 % de signes de la goutte sont provoqués par un mode de vie malsain et une alimentation erronée. Le mieux est donc de commencer par une désintoxication du corps et de maîtriser l'apport ultérieur de toxines. Le programme de santé d'Hildegarde de Bingen nous donne, pour ce faire, plus d'une centaine de traitements qui agissent efficacement contre les rhumatismes et la goutte. Des mesures de désintoxication du corps et de l'âme, ainsi que des règles d'alimentation spécifiques pour les rhumatismes et la goutte, font partie de la thérapeutique... Mais, même pour les personnes non-religieuses ou pour celles qui n'adhèrent à aucune confession, la médecine hildegardienne, qui s'appuie sur une approche globale, offre une alternative efficace à la thérapie présentée par la médecine conventionnelle, et cela avec des " risques et effets secondaires " bien moindres, voire inexistants. " Dr Wighard Strehlow

  • Ce travail veut rendre compte de la révélation biblique relative à l'efficacité divine des Sacrements en faisant l'économie des paradoxes liés à la théorie de la causalité instrumentale. Le Christ ayant donné les Sacrements à son Église pour rester présent et agissant auprès de ses disciples, chaque Sacrement est une action du Christ, actuellement signifiée dans l'Église. Cette grâce ou cet agir divin n'est pas seulement signifié dans un rite ecclésial, mais aussi (pour cinq Sacrements) par un ministre ordonné, la succession apostolique étant le garant et le signe nécessaire de son pouvoir ecclésial. Un prêtre ne prétend pas, comme les chamanes, détenir des pouvoirs surnaturels : il n'est pas un instrument de la grâce, il en est, comme le disait Jean Chrysostome, le signe. Son pouvoir n'est pas un pouvoir surnaturel de faire grâce : c'est un pouvoir ecclésial d'être le signe certain ou le garant d'une grâce qui vient de Dieu seul. La juridiction des évêques n'est pas un pouvoir reçu de l'Église ; c'est l'exercice légitime, sur un certain domaine, des tria munera reçus de l'ordination. Ce que l'Église confère, c'est la détermination ou la limitation de ce domaine. Ainsi, on comprend que la juridiction universelle du pape n'est pas un pouvoir étranger à l'épiscopat ; elle tient à une absence de limitation du domaine sur lequel s'exercent les pouvoirs reçus de son ordination. Selon Thomas d'Aquin, « c'est le caractère intérieur qui constitue essentiellement et principalement le sacrement de l'ordre. » On dira, plus précisément, que l'ordination confère d'abord une mission, et, seulement de ce fait, la grâce nécessaire à son accomplissement. À la différence du baptême ou de l'eucharistie, la raison d'être de l'ordination n'est pas d'abord la sanctification de celui qui reçoit ce Sacrement, mais de l'Église dont il est le ministre. Avec beaucoup de clarté et d'une grande précision historique, cet ouvrage expose de façon méthodique, le développement théologique du sacrement de l'ordre. Prêtre du diocèse de Versailles, après des études de théologie de philosophie à Paris, Rome, Fribourg et Oxford, l'auteur poursuit ici sa réflexion sur la nature des Sacrements, définie non pas comme un signe efficace, mais comme un agir divin signifié dans l'Église. Il a développé cette intuition dans des études, déjà parues, sur le Baptême, la Confirmation, la Réconciliation et l'Onction de malades.

  • Le 19 février 1861, Alexandre II, moins de six ans après son accession au trône, signe le Manifeste de libération des paysans. De l'avis des contemporains, l'acte d'émancipation des serfs assure au jeune tsar l'immortalité. Dorénavant il ne sera désigné autrement que comme le « Tsar libérateur ». En abolissant le servage, Alexandre II accorde à la paysannerie tous les droits civiques. Il lui ouvre les portes des tribunaux, des institutions provinciales, des écoles et des universités. Au cours de ces mêmes années, la construction des chemins de fer, l'essor de l'industrie, annoncent l'avènement dans l'empire de l'ère capitaliste. Phénomène tout nouveau pour la Russie, une classe bourgeoise voit le jour. Ces transformations profondes apparaissent rapidement comme trop importantes et rapides pour ce qu'elles bouleversaient et insuffisantes pour ce qu'elles permettaient d'espérer. Libres, les paysans ne peuvent pour autant disposer de la terre qu'ils cultivent. Ils doivent la racheter en s'endettant. D'où l'immense frustration d'un peuple dont l'espoir se mue en profonde déception. Cette révolution inaboutie entraîne le découragement des masses, et suscite en même temps une intelligentsia minoritaire qui ne voit d'autre issue que la révolution violente pour sortir le peuple russe de sa résignation face à une autocratie tentée de retourner à la répression du règne de Nicolas Ier. Dès 1863 paraît le roman Que faire ?, qui aura une influence décisive sur la jeunesse. Le futur Lenine dira en avoir été « transformé de part en part ». L'assassinat d'Alexandre II en 1881 par la « Volonté du Peuple », une organisation terroriste qui le traque sans relâche, enfermera définitivement la Russie dans l'engrenage « révolution-répression » jusqu'au drame de 1917... et au-delà.

  • Biographie de l'auteur Spécialiste des XVIe et XVIIe' siècles, Aimé Richardt a publié de nombreux ouvrages, dont un Fénelon couronné par l'Académie française. Parmi ses derniers ouvrages parus : Calvin, Erasme, Henri VIII ou le schisme anglican.

  • Le 28 mars 1972, à Dozulé, en Normandie, Madeleine Aumont, une femme toute simple, regarde le ciel aux dernières heures de la nuit. Tout à coup, j'ai vu quelque chose se former dans le ciel... Cela prenait la forme d'une Croix. C'était une grande croix qui venait de se former ! Plus brillante, plus claire que le jour. En voyant cette croix j'ai été impressionnée. Puis, quelques secondes plus tard, j'ai entendu ces trois mots : Ece Crucem Domini. Ces trois mots retentissaient comme dans une grande église. Ce moment-là, j'ai fait le signe de la croix. La merveilleuse Croix était toujours là, devant moi à l'horizon. Ensuite, quelques secondes plus tard, j'ai de nouveau entendu une voix, mais pas la même que la première. Cette voix était douce et paraissait être à côté de moi, lentement, j'ai entendu ceci : vous ferez connaître cette croix et vous la porterez. La merveilleuse et impressionnante Croix était toujours là, encore quelques secondes après cette phrase. Puis elle a disparu, d'un seul coup... J'ai aussitôt écrit ces trois mots que j'avais peur d'oublier : ece crucem domini... Madeleine ne connaît pas le latin, elle demandera à son Curé qui lui traduira : Voici la Croix du Seigneur. Ainsi commence un événement extraordinaire qui, à l'opposé de la discrétion et du calme de Madeleine Aumont, suscitera enthousiasme, zèle souvent malentendu, mais aussi gêne et hostilité de beaucoup. Depuis, la sérénité de Madeleine et le temps ont fait leur oeuvre. Peu à peu, la vérité chemine, qui permet à l'Eglise, alors que beaucoup reconnaissent en privé le caractère incontestable des grâces reçues, d'accompagner maintenant avec prudence les pèlerins qui ne cessent d'affluer.

  • Y a-t-il des valeurs morales objectives capables d'unir les hommes et de leur procurer paix et bonheur ? Existerait-il une loi qui pourrait s'appliquer pour un gouvernement mondial ? Ces questions sont capitales. La réflexion est d'autant plus nécessaire que la notion même d'éthique universelle est souvent contestée à cause de la déstructuration des intelligences et des consciences et par le relativisme ambiant. Qui a simplement entendu parler du travail de la Commission théologique internationale sur la recherche d'une éthique universelle ? C'est notamment pour le faire connaître que l'Académie d'éducation et d'études sociales (AES) a consacré son année 2010-2011 à en étudier diverses prolongations.

  • Le Dr Wighard Strehlow, Docteur en Sciences et Naturothérapeute, est la référence dans le domaine de la médecine hildegardienne qu'il pratique depuis 20 ans. Depuis 1993, il dirige le premier centre de cure hildegardien, situé au bord du lac de Constance, et dans lequel la science médicale hildegardienne est pratiquée avec succès. Les semaines de la santé consacrées aux problèmes médicaux les plus importants, ainsi qu'aux méthodes curatives permettant de les soigner, innovent dans les réponses qu'elles apportent pour traiter les maladies graves.

  • Parmi les nombreux charismes extraordinaires dont fut favorisée Mère Yvonne-Aimée, l'un des plus attestés a été celui de la bilocation. " Biloquer " c'est agir et se manifester à distance, le corps organique restant là où il est. Les bilocations sont choses rares, leur possibilité même a été discutée. Pourtant, elles sont signalées assez sérieusement chez quelques dizaines de saints, de saint Ambroise à don Bosco. Ce fut aussi le cas de Padre Pio, de Marthe Robin, et de plusieurs contemporains que l'abbé Laurentin a pu rencontrer. L'âme immortelle qui survit au corps et le transcende aurait-elle la capacité de le déborder, de s'en évader, d'agir au loin ? Pour expliquer des faits insolites, faut-il parler de corps spirituel avec saint Paul, ou éthérique avec la parapsychologie ? Comment situer le naturel et le surnaturel ? Comment éviter les illusions dangereuses en ce domaine ? René Laurentin et le docteur Patrick Maheo tentent d'élucider ce dossier insolite. Quand ce charisme a-t-il commencé chez Yvonne Beauvais ? A-t-il cessé ? Les témoignages sont-ils recevables ? Yvonne aurait-elle secourue des prisonniers, des naufragés ? Serait-elle intervenue pour empêcher des profanations eucharistiques ? Aurait-elle échappé elle-même aux prisons de la Gestapo ? Comment expliquer les faits allégués ?

  • Entretenez vos rhumatismes en mangeant eut été un titre provocateur ! Pourtant, quel que soit votre problème d'arthrose, d'arthrite, d'ostéoporose ou d'autres rhumatismes, quel que soit votre âge, vous allez être stupéfait d'apprendre de précieux secrets alimentaires, pour éviter les rhumatismes si vous n'en avez pas encore et les limiter si vous en avez déjà. Tout le monde peut le faire. Cela va être très facile, vous n'avez qu'à faire fonctionner votre sens logique. À partir de vos nouvelles connaissances, vous allez reprendre en main votre capital santé et cela ne dépendra que de vous. Après avoir lu ce livre, lentement, et après avoir ainsi compris les raisons fortes qui vous ramènent vers une alimentation humaine adaptée à nos gènes forgés au paléolithique, votre santé rhumatologique s'améliorera, avec de moins en moins de nécessités médicamenteuses et sans que ce régime soit ressenti comme frustrant.

  • La psychologie n'est pas née avec Freud ! Avant d'être cette science matérialiste de l'homme qui nous est présentée aujourd'hui, elle prend ses sources dans une véritable expérience de l'humanité, corps âme et esprit, celle que les Pères comme Evagre le Pontique connaissaient si bien ! Elle a fleuri avec la direction spirituelle et les Pères du désert en sont les véritables pionniers. Cette science de l'âme a été pratiquée tout au long de l'histoire avec des temps forts où s'illustrèrent un Ignace de Loyola ou un Jean de la Croix. L'Orient inventa un vocabulaire pour qualifier la dépression et les maladies de l'âme, il inventa des remèdes et des outils thérapeutiques, jamais on ne dissocie la vie psychologique de la vie spirituelle. Ce petit livre revisite les textes des Pères du désert à la lumière des outils des thérapies actuelles et il met en évidence la connaissance intuitive et profondément juste qu'ils en avaient. Ces pages sont nées d'une réflexion chrétienne et à la suite d'une expérience personnelle qui nous a appris que nous ne pouvons pas séparer le psychologique du spirituel. " Emilie Pécheul et Marco La Loggia.".

  • Yvonne Beauvais a 20 ans. Son enfance (tome 1) avait été une longue nuit spirituelle. Et soudain, en juin 1922, Dieu se dévoile et son essor mystique commence. Elle reçoit une mission paradoxale pour renouveler un couvent fervent mais piégé par des rivalités internes. Elle est favorisée de charismes multiples et exceptionnels, donc discutés. Quelques années plus tard, ils feront de la première fondatrice d'une Fédération de monastères selon un modèle adopté par Pie XII, une héroïne nationale, décorée par de Gaulle. Cette période, qui va du 17 mars 1922 au 17 mars 1927, est la plus dramatique et la plus mouvementée de sa vie. Elle est aussi la mieux connue, car les témoins, étonnés, notaient au jour le jour, et elle-même reçut de ses directeurs, soucieux d'y voir clair, l'ordre de tout noter. C'est l'histoire extrême d'un amour vertigineux traversé d'épreuves mystiques inouïes, allant jusqu'aux sévices démoniaques, physiques et moraux. Satan avait-il discerné en elle un adversaire redoutable ? Dieu ne ménage pas plus ses amis qu'Il ne s'est ménagé et n'a ménagé Sa mère. Vivant le pire sans regret, elle rayonnait la joie, et poursuivait une suractivité créative extraordinairement variée, malgré une santé désastreuse. En 1960, le Cardinal Ottaviani arrêta définitivement la cause de béatification d'Yvonne-Aimée, pour des raisons de prudence (peu après celle de la polonaise Soeur Faustine). Après 25 années de silence, le Cardinal Seper invita l'abbé Laurentin à discerner cette vie. Le Cardinal Ratzinger, leur successeur, confirma l'autorisation de continuer l'étude, sous sa seule responsabilité pour ne pas engager l'Eglise. Le travail est poursuivi par une équipe interdisciplinaire. Après les monographies sur les Prédictions, Stigmates, Bilocations, Charisme pour les pauvres et la Direction spirituelle, le tome 2 de la biographie paraît, avec le soutien d'un éminent comité de patronage.

  • La grande initiatrice du mouvement de soins palliatifs, Cicely Saunders, l'a magnifiquement montré : la souffrance qui accompagne la fin de la vie est, le plus souvent, une souffrance totale. C'est une souffrance qui, non seulement vient du corps et du mental, mais aussi de l'esprit. La douleur physique engendrée par la vie du corps et la souffrance psychique par celle de l'âme (du mental ou du psychisme puisque ces trois-là sont un) sont, de nos jours, bien connues et, lors des dernières heures, mieux soignées. Il en va différemment de la souffrance spirituelle qui est trop souvent mal comprise, quand elle n'est pas ignorée par les praticiens des soins palliatifs et de l'accompagnement des mourants. Quelle est cette souffrance spirituelle qui, lorsqu'elle n'a pas été suffisamment entendue et comprise durant la vie, s'exacerbe à l'approche de la mort ? Comment l'exprimer ? Qu'a-t-elle à dire et, notamment, à celui qui va mourir ? Quel est cet esprit, quel est ce composant de l'homme dont elle porte si haut le témoignage et qu'en même temps elle réclame avec tant de force et d'insistance puisque, sans lui, aucun mourant ne saurait certainement bien mourir ? Quelle est, au-delà du corps et de la psyché, cette troisième dimension de l'être, si nécessaire à l'accomplissement de l'homme, et dont l'oubli, selon le mot de Zundel, inéluctablement fait de la mort un gouffre ? Telles sont les principales questions que ce livre, destiné à un large public, mais enraciné dans une conception de l'homme souvent niée, se propose d'éclairer aussi loin qu'il se peut. Coïncidence non dépourvue de sens, cet ouvrage, écrit sans le savoir durant les derniers mois de la vie de Cicely Saunders, développe cette même anthropologie tripartie dont elle avait une intuition très vive et qui, sans cesse, inspira son admirable travail.

  • Si l'Académie d'éducation et d'études sociales (AES) a souhaité aborder la question de la famille, c'est que l'urgence sociale et politique lui en font une ardente obligation. L'axe choisi est celui de la famille dans son rapport avec la société. Il ne s'agit pas tant en effet de chercher à analyser la cellule familiale et ses différentes composantes de diverses façons que de tenter de renouveler la réflexion et les propositions sur les relations entre la famille et la société, de préciser en quoi la famille est indispensable à la société, en quoi elle est un moteur du développement des civilisations, et même un atout de l'espèce humaine. Plus que jamais la famille est un atout pour la société.

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