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  • 100 idées reçues sur la franc-maçonnerie Les francs-maçons fascinent - encore et toujours. Pourquoi ? Le mystère du pouvoir, l'ombre du secret, le soupçon des réseaux d'influence... Aussi, bien sûr, nombre d'idées reçues et de clichés plus ou moins farfelus continuent de circuler, entretenus en cela par des publications en tout genre et plus ou moins sérieuses qui pullulent sur le sujet.
    Réalisé par l'équipe d' Historia, sous la direction de Pierre Baron, cet ouvrage s'efforce d'analyser toutes ces idées reçues pour démêler le mythe de la réalité et livrera aux lecteurs une information claire, fiable et documentée sur l'histoire des francs-maçons, leurs rites et rituels, et les personnalités franc-maçonnes.
    Vous y découvrirez que croire en un Être suprême n'est plus obligatoire pour entrer dans une loge ; que le grand Mozart était lui-même franc-maçon et que sa Flûte enchantée est un opéra maçonnique ; que François Mitterrand n'a jamais été initié ; que la franc-maçonnerie n'est pas, au sens propre du terme, une société secrète mais que les obédiences sont de nos jours des associations loi 1901 ; qu'il n'est absolument pas antithétique d'être franc-maçon et policier...

  • La vérité sur la fin des grands dignitaires du régime nazi
    À l'occasion du soixante-dixième anniversaire de l'ouverture du procès de Nuremberg, le 20 novembre 1945, voici le parcours d'une trentaine de hauts dignitaires du régime nazi, de leur engagement au service du Führer jusqu'aux dernières heures qui ont précédé leur mort.

    C'est au cours des derniers instants qu'une question essentielle se pose : ces hommes ont-ils compris, au crépuscule de leur existence, le but ultime du projet dévastateur et inhumain de Hitler ?
    Certains n'ont pas vu la fin de la guerre, qu'ils aient été assassinés sur ordre du Führer lui-même - comme Röhm trahi au cours de la Nuit des longs couteaux ou encore Rommel, fidèle parmi les fidèles -, ou bien victimes de la Résistance comme Heydrich, dont le meurtre sera payé le prix fort par les Tchèques et les Polonais à l'été 1942. À la toute fin de la guerre, nombreux sont ceux qui trouveront la mort : volontairement, à l'image du Führer, comme c'est le cas de Göring, Himmler ou encore Goebbels - qui condamne avec lui ses cinq enfants au suicide -, ou suite à leur condamnation à la peine capitale au procès de Nuremberg : douze hommes, dont Rosenberg, Jodl ou Kaltenbrunner.
    D'autres ont survécu : qu'ils aient été emprisonnés, comme Hess et Speer dans la prison de Spandau, ou bien rattrapés par la justice des hommes de nombreuses années après - Eichmann et Barbie en sont les figures les plus emblématiques, bien sûr. Enfin, nombreux sont ceux qui ont échappé à toute forme de procès : le terrible docteur Mengele en est évidemment l'un des exemples les plus outranciers.
    Luc Mary et Philippe Valode tentent, à travers ces pages, de comprendre comment ces hommes ont été emportés dans cette entreprise de mort et ce qui a pu les déposséder si complètement de tout sens critique.

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