FeniXX réédition numérique (Éditions Anthropos)

  • Dans cet ouvrage, Janina Markiewicz-Lagneau étudie, dans les pays de l'Est, la scolarité en tant que facteur de mobilité sociale. Elle souhaite en effet "interroger la réalité socialiste sous le rapport de la mobilité sociale."

  • Il existe en germe, chez Marx, une théorie de la reproduction sociale dont la portée explicative potentielle dépasse, et de loin, celle des célèbres schémas de la reproduction simple et élargie. Les discussions contemporaines sur l'invariance et le changement, sur la continuité et la discontinuité en histoire et dans les sciences sociales, poussent à un effort de recherche fondé sur la problématique de la reproduction. Yves Barel apporte sa contribution à cet effort, en s'appuyant sur les classiques du marxisme et sur certains apports de la recherche marxiste contemporaine, mais aussi en tentant d'intégrer à cet acquis des analyses provenant de disciplines et de modes de pensée divers, notamment la biologie et la théorie des systèmes. L'auteur est le premier à ne voir dans son livre qu'un premier pas dans une voie de recherche fructueuse, mais longue à parcourir.

  • Par opposition aux travaux qui trop souvent encore ramènent le procès de décolonisation du Zaïre à l'évolution de la politique coloniale belge et relèguent à l'arrière-plan de l'histoire le colonisé - sujet historique principal - cet ouvrage propose une analyse matérialiste et dialectique de la conjoncture politique de lutte anti-coloniale. Par une observation critique et minutieuse du développement des contradictions internes propres à la société colonisée, l'auteur montre comment la lutte des classes s'est exacerbée au point de briser l'hégémonie de la bourgeoisie étrangère : la fraction colonisée de la petite bourgeoisie urbaine, prenant conscience du caractère « plafonné » de son ascension sociale à l'intérieur du système colonial, se détourne des projets intégrationnistes qui avaient été les siens, rompt progressivement son alliance avec la bourgeoisie et devient le pôle de cristallisation de l'opposition à l'ordre établi. Trop peu puissante pour pouvoir à elle seule renverser cet ordre, elle cherche et trouve des appuis auprès du prolétariat, du semi-prolétariat et des masses rurales, actualisant ainsi les potentialités révolutionnaires de la paysannerie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est de la lucidité et de la résolution des Français que dépend l'avenir de notre pays. L'histoire nous apprend qu'il en a toujours été ainsi, dans toute nation, aux époques décisives, et que les fatalités prétendues inéluctables ne sont qu'un alibi des défaillances humaines. La France, qui attend un retour improbable aux facilités dont elle a bénéficié durant les « trente glorieuses », affronte, sans en avoir vraiment conscience, diverses crises passagères ou durables. Comme bien d'autres pays qui se heurtent à des difficultés similaires, elle tend à les sous-estimer. La recherche des vérités déplaisantes et le désir d'en tenir compte, l'adaptation des mentalités à des nécessités nouvelles, l'évolution des coutumes de la vie politique, devront conduire à un effort collectif qui pourrait être aisément supporté. Nos atouts restent en effet considérables ; il n'appartient qu'à nous de savoir et de vouloir nous en servir.

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  • Les significations sociales ne sont ni de simples formes, ni de simples forces, mais des combinaisons de forces et de formes : des mouvements « informés » par des lieux ou, encore, des espaces animés par des gestes, par des actes, par des pratiques. Les villes ne sont donc ni des mises en force - des mises au forceps - ni de simples mises en forme : qui seraient plus ou moins harmonieuses. Elles sont, plutôt, des mises en scène : c'est-à-dire, des ensembles complexes de significations qui renvoient, eux-mêmes - comme symptômes - à l'existence de formes et de forces. C'est, du moins, ainsi, que les villes se présentent aux perceptions de la conscience sociale. Ensuite, à travers les aléas des quotidiennetés, les diversités de cultures, les oppositions de classes, elles vont se trouver représentées : et, cette fois, sur le mode d'images qui pourront osciller entre le fantasme le plus vague, mais parfois rassurant, et la lucidité la plus critique, mais douloureuse. Et les pouvoirs jouent, à leur tour, de ces hésitations. Pris en tenaille entre de tels jeux, et ce qu'ils croient être les « nouveaux possibles » de la demande sociale, des urbanistes recherchent maintenant des voies différentes pour parvenir à être « opérationnels critiques ». Est-ce possible ? Ce livre - qui se situe dans une perspective matérialiste - s'attache à n'évacuer aucune des dimensions de la complexité de la ville : depuis les avatars de l'urbanisation jusqu'aux aventures du plaisir de l'urbanité. Derrière les conflits, il fallait retrouver l'unité d'un phénomène. Retrouver, sous de fausses représentations, le sens réel et les « sujets » d'un imaginaire de la ville. Or, accepter toute la vitalité d'un monde qui change, c'est ne pas y pénétrer, toujours, par des sentiers déjà tracés.

  • ... La réflexion théorique marxiste d'Adam Schaff est sans doute l'une des plus importantes de notre époque. Elle s'enrichit encore et devient plus dense dans le présent ouvrage où le communiste Schaff fait l'historique des événements de Pologne à la lumière de sa propre expérience, avec ses ombres et ses clartés, ses tragédies et ses enthousiasmes, avec les enseignements que l'on peut tirer de cette expérience assumée, rationalisée par une pensée théorique. Pour cette raison, l'analyse des événements dont les pages qui suivent retracent la maturation et le développement nous en dit davantage, à mon avis, que l'expérience polonaise à elle seule. Elle englobe, en quelque sorte, l'expérience des pays qui, joints à l'Union Soviétique et copiant son modèle, ont adopté des régimes non-capitalistes après la Deuxième Guerre Mondiale... L'actualité de l'ouvrage que nous présentons est d'autant plus manifeste que les problèmes qu'il pose constituent des points-clés du débat nécessaire au sein des partis eurocommunistes, afin qu'ils soient prêts à jouer un rôle historique dans cette nouvelle étape de leur évolution. Par conséquent, il n'est pas exagéré de dire que la richesse théorique de cet ouvrage d'Adam Schaff peut constituer une aide essentielle pour que l'eurocommunisme prenne une place décisive dans l'avance vers le socialisme en Europe occidentale. Manuel Azcarate.

  • La Critique de la Raison Délirante est le fruit d'études faites à l'Institut de Psychiatrie de l'Université de Hambourg. L'idée-maîtresse qui parcourt le livre est celle de « parastructure », que l'Auteur a déjà présentée au public des spécialistes, dans deux Congrès mondiaux de Psychiatrie Sociale, à Lisbonne en 1978 et à Paris en 1982. On trouvera les communications dans la Revue Perspectives Psychiatriques de 1979 pour le premier, de 1983 pour le second. Aucune césure entre le premier livre de Cesari et le second ; dans celui-ci, le Pouvoir est celui de l'idéologie raciale, réalisée dans les Lois du IIIème Reich, ainsi que celui d'une Psychiatrie à la fois trop orgueilleuse de posséder une science qui n'en était pas une et trop faible pour endiguer les forces qui l'avalisaient. L'élargissement - qui découle de l'idée de « parastructure » - de la notion de délire aux agissements politiques et collectifs a la prétention de fournir une clef de lecture pour des évènements - la guerre, le goulag, la torture, mais aussi la drogue, le suicide, le cannibalisme social - qui ensanglantent de nos jours la planète. Ce livre se veut aussi un appel contre l'indifférence collective qui semble s'installer, et qui préfigure une norme aux couleurs du pathologique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La lutte de libération sous toutes ses formes a mobilisé les masses populaires et élevé leur conscience politique. Ce potentiel précieux, résultat de sacrifices immenses, a permis de constituer dans la première étape de la libération l'ossature de l'organisation du pays. Mais la lutte pour le pouvoir et son corollaire, les crises successives, ont introduit dans les institutions des germes de contradictions qui affaiblissent la base du régime. Le succès de l'autogestion en Algérie dépendait de l'ensemble des éléments en interaction sur le plan national. Par un choix délibéré d'une approche critique des problèmes, l'auteur a tenté d'expliquer les faits négatifs rencontrés tant au niveau du secteur socialiste agricole qu'à celui des structures nationales. Le régime de Boumédienne a tenté jusqu'ici de nier les résultats positifs de l'expérience Ben Bella et de valoriser, de ce fait même ses propres réalisations. « Si on peut à juste titre, critiquer tel ou tel aspect de l'ancien régime et ses contradictions, on est en droit, écrit l'auteur, de démentir les allégations et les prétentions du régime actuel quant à ses réussites. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La Commission d'Immigration a eu une tâche considérable. C'était, en effet, l'époque où les divers fascismes avaient conquis pratiquement toute l'Europe Centrale et Occidentale. Des dizaines de milliers de militants ouvriers affluaient vers la France que gouvernaient des hommes ayant leur sympathie, tels Léon Blum, ses disciples et ses amis. C'est dans cette Commission que j'ai apprécié la clarté de jugement de Livian, la netteté de ses conclusions et la fermeté de ses convictions... (Extrait de la Préface de Jules Moch.)

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  • Ce livre est le produit de ces quatre axes d'activité, qui lui ont fait pénétrer la réalité aussi bien du « privé » que du « politique ». Les concepts qui y sont développés, notamment celui de négociation, ainsi que celui d'opérateur social - et le psychothérapeute en est un - comme négociateur de valeurs, voir d'idéologies, ont été présentés pour la première fois à Oslo, en 1973, lors du IXe Congrès International de Psychothérapie, et à Paris, en 1976, lors du X Congrès. On trouvera les Communications dans les Actes du Congrès pour le premier, dans les Annales de Psychothérapie (1978) pour le second. Le souci majeur de l'auteur, souci qui hante à présent les psychiatres les plus avertis, est celui de l'écart entre des pratiques qui encombrent de plus en plus le domaine social, en se réclamant de la psychologie et de la psychiatrie dans leurs innombrables variantes, et la pauvreté des théories qui les soutiennent. L'ouvrage a donc la prétention d'être un rappel à l'exigence de rigueur théorique et méthodologique dans un domaine où, jusqu'à présent, les idéologies ont sévi, non sans laisser de traces douloureuses. L'espace qui sépare le thérapeute, bien installé dans son fauteuil derrière son patient et apparemment à l'abri du bruit du siècle, et le même thérapeute appelé à soigner les blessures qu'engendre le système économique là où elles se produisent, est vite comblé si l'on considère les deux ordres de phénomènes comme découlant d'une même cause : les contradictions dans lesquelles baigne tout un chacun, et que l'idéologie masque à travers un processus qui se renouvelle inlassablement.

  • Que faire, ici et maintenant ? La dynamique de l'autogestion... COMMENT l'introduire au sein d'entreprises essentielles ? Les grands groupes économiques publics et privés... POURQUOI les affronter ? Transformer l'Etat et rendre les affaires publiques aux citoyens ? POSSIBLE SI... Liberté d'initiative pour les collectivités publiques responsables devant le suffrage universel ; droit des travailleurs à intervenir dans l'organisation de leurs activités professionnelles JULIEN CRETEIL présente d'une manière neuve les enjeux réels du combat politique de la gauche. De plus, il propose un programme d'action en 24 points avec un calendrier précis à l'intention de tous ceux qui veulent agir, non pas pour « gérer la crise », mais pour créer les conditions et les outils du changement. En préface, Pierre MAUROY, député-maire de LILLE, président du conseil régional du NORD PAS-DE-CALAIS, a tenu à souligner : « le livre de JULIEN CRETEIL a l'immense mérite de la clarté, de la simplicité et de la cohérence ». « Régions et communautés, entreprises autogérées et contrats de programme, agences publiques et gestion en mandat.... Avec LA NOUVELLE DONNE, le lecteur va découvrir la perspective et les moyens d'une vaste REDISTRIBUTION DU POUVOIR politique et économique entre les différents groupes sociaux ; de nouvelles cartes... une nouvelle donne ».

  • La démocratie n'est pas le gouvernement du peuple par le peuple. C'est le pouvoir des classes dirigeantes sur le peuple. Mais comment ce pouvoir des nantis peut-il se manifester, à une époque de suffrage universel, de démocratisation de l'enseignement, de redistribution des revenus, de justice égale pour tous ? C'est que tout le système est truqué. Les dés sont pipés. Comment ? Pourquoi ? Par qui ? C'est ce qu'il importe de mettre en évidence. Il ne s'agit pas ici d'un ouvrage de philosophie théorique, mais d'un livre écrit dans une langue simple et nourri d'analyses concrètes. Ces contradictions que beaucoup dénoncent, et les jeunes avec véhémence - démocratie formelle et ploutocratie de fait, liberté proclamée et mesures répressives, et tant d'autres - ne sont pas des accidents du système ; elles sont le système. LES NANTIS se proposent de jeter de la lumière sur des problèmes qu'on a trop souvent tendance à obscurcir. Pourquoi ? On le comprendra en lisant ce livre.

  • « Ce qui apparaît dans ces amas de « livres jaunes », à l'état de caput mortum ou de schèmes fossilisés, ce sont des cristallisations théoriques, des tensions d'effort (ijtihâdât) ; ce sont des pratiques antagonistes et fondamentales, qui traceraient les figures archéologiques essentielles de l'idéologie arabe classique ; l'homme du droit entre l'effort d'adaptation de la réalité ou du pouvoir aux prescriptions juridiques fondamentales et l'adaptation de celles-ci aux exigences du pouvoir ou de la réalité ; le théologien entre le discours et la violence, les positions théoriques et les théories d'opposition ; le mystique enfin entre d'une part l'esseulement (tajrîd), l'amaigrissement progressif (tadmir) et d'autre part l'adhésion confrérique et le folklore soufi. Le philosophe n'est là, parmi ces figures, que comme récepteur-émetteur de messages philosophiques grecs, et sa philosophie n'intervient dans cet espace mental que comme variable indésirable... Qu'on essaie de contribuer à informer le présent de ces figures en les analysant, non en elles-mêmes, mais dans le type de rapports qu'elles entretiennent sur le marché du discours et de l'existence ». (Extrait de l'Introduction)... « Le travail de Himmich sur le problème capital de l'ijtihâd est à la fois étayé par une bonne connaissance des textes musulmans et développé à l'aide d'une réflexion approfondie, intelligente, sagace, pertinente. Le choix de ce problème a été en lui-même d'une grande intelligence stratégique ». (Extrait de la Préface de Maxime Rodinson)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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