Zoyâ Pirzâd

  • Un jour avant Pâques

    Zoyâ Pirzâd

    • Zulma
    • 3 June 2021

    Au bord de la mer Caspienne, un jeune garçon découvre avec son amie Tahereh les prodiges minuscules de l'univers - la visite d'une coccinelle, les jeux et les joies de l'enfance. Lui est arménien. Elle, fille du concierge musulman de l'école. Dans cette petite communauté se côtoient les coutumes, les religions, les histoires d'amour et d'amitié, les crispations anciennes et les aspirations à la liberté. Pâques, c'est la fête des oeufs peints, des pensées blanches, des pâtisseries à la fleur d'oranger. Entre passé et présent, Téhéran et le village natal, la vie quotidienne se dessine avec virtuosité, un art précieux du détail et beaucoup de finesse. Arménienne d'Iran, Zoyâ Pirzâd décrit un monde au cosmopolitisme encore vivace, riche des subtilités et contrastes d'une civilisation millénaire.
    « Une incroyable grâce poétique. » L'Obs

  • Clarisse est d'une simplicité de coeur qui la rend spontanément attachante. Autour de cette héroïne malgré elle gravite tout un petit monde : un mari ingénieur, deux adorables et malicieuses jumelles, Armen, le fils vénéré en pleine crise d'adolescence, une soeur à marier un peu revêche, et la vieille mère qui règne sur la maisonnée, dans le quartier arménien d'Abadan.

    Pourtant la très modeste Clarisse va bientôt révéler sa nature de personnage tchekhovien quand de nouveaux voisins viennent bouleverser l'équilibre affectif de notre femme invisible...

    Immense succès en Iran, le premier livre d'une romancière adulée de ses lecteurs.

    Romancière, traductrice, Zoyâ Pirzâd, née à Abadan d'un père iranien d'origine russe et d'une mère arménienne, fait partie de ces auteurs iraniens majeurs qui ouvrent sur le monde l'écriture persane sans rien céder de leur singularité. C'est moi qui éteins les lumières, immense succès en Iran, salué par de nombreux prix, dresse avec justesse et drôlerie le portrait d'une société patriarcale scellée par les usages et traditions des femmes.

  • On s'y fera

    Zoyâ Pirzâd

    Quand on découvre que Zardjou, l'homme qui remet en question la vie d'Arezou, est marchand de serrures, on peut y voir l'ironie d'un signe plus subtil qu'il n'y paraît. Les apparences sont trompeuses ; on entre avec plus de vigilance et de curiosité dans une belle histoire d'amour. À travers le destin d'une femme active, divorcée, partagée entre sa mère et sa fille, trois générations s'affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit. On suit Arezou, au bord du rire ou des larmes, sous la neige, espérant avec elle profiter enfin d'une certaine beauté de la vie. Dans un roman d'une richesse et d'une vigueur exceptionnelles, Zoyâ Pirzâd brosse à la fois le portrait d'une société pleine de contradictions et celui d'une femme passionnante, aussi drôle et attachante qu'une héroïne de Jane Austen.

  • Taraneh habite à Téhéran, où elle travaille dans une agence de voyages. Jeune femme sérieuse, fiancée au respectable mais bien peu joyeux monsieur Naghavi , elle rencontre l'amour en la personne de Morad, un jeune écrivain. Cet homme affable et gai n'a qu'un défaut : sa trop grande distraction. Mais est-ce une raison pour ne pas l'épouser ? Au fil des premières années de leur mariage, Taraneh va mûrir, et découvrir toutes les facettes que peut revêtir le sentiment amoureux. Joie, inquiétude, effort, tendresse, incompréhension. Un joli texte sur le couple, ses forces... et ses fragilités.

  • Zoyâ Pirzâd explore sous divers angles, avec subtilité, lucidité, tendresse et une certaine nostalgie, la vie de couple en Iran. Une quête passionnante et universelle magnifiquement décrite dans l'Appartement.
    Pour prolonger la lecture, découvrez le Goût âpre des kakis, de Zoyâ Pirzâd, recueil dont est issue la nouvelle l'Appartement (Prix Courrier international du meilleur livre étranger en 2009). Romancière, traductrice, Zoyâ Pirzâd, née à Abadan d'un père iranien d'origine russe et d'une mère arménienne, fait partie de ces auteurs iraniens majeurs qui ouvrent sur le monde l'écriture persane sans rien céder de leur singularité. C'est moi qui éteins les lumières, immense succès en Iran, salué par de nombreux prix, dresse avec justesse et drôlerie le portrait d'une société patriarcale scellée par les usages et traditions des femmes.

empty