Olivier Berlion

  • Premier tome de l'histoire, en trois volumes, du juge Renaud, premier magistrat de la Ve République à avoir été assassiné.

    Assassiné en 1975, le juge Renaud est le premier magistrat de France à être tué depuis l'Occupation. En charge de dossiers brûlants, c'était un homme au caractère bien trempé. Connu pour sa façon peu orthodoxe de s'occuper des affaires en instruction, il était surnommé « le Shérif » ! La justice n'a jamais élucidé cette sombre histoire impliquant des politiciens, le SAC et le fameux gang des Lyonnais. Un non-lieu, prononcé en 1992, fait de ce scandale un symbole de la faillite de la justice et de la police.

    Premier tome de la nouvelle série d'Olivier Berlion : un polar historique.

  • L'assassinat du juge Renaud, en 1975, reste l'un des plus grands scandales de la Ve République : dix-huit ans d'instruction n'ont pas suffi pour faire éclater la vérité. Au moment des faits, le magistrat, personnage haut en couleur et ancien héros de la Résistance, enquêtait sur les liens entre la Mafia - via le gang des Lyonnais, au centre de cet épisode - et le monde de la politique. Il soupçonnait ainsi le financement d'un parti grâce, notamment, au fameux casse de Strasbourg (11 millions de francs dérobés !). À la fois documentaire et fiction.

  • Le 3 juillet 1975, à Lyon, le juge Renaud, qui enquêtait sur des dossiers, est assassiné de trois balles. Malgré les enquêtes, les soupçons, les théories parfois extravagantes, ce meurtre reste sans explication officielle depuis plus de quarante ans ! Grâce à un travail colossal de documentation et à l'aide du fils du juge Renaud ainsi que celle d'autres protagonistes, Olivier Berlion raconte dans cette passionnante trilogie les liens qui unissaient le milieu à certains hommes politiques. Cette histoire est aussi, tout simplement, celle de la faillite d'une justice restée sans réponse face à ce scandale. Le Juge se lit comme un polar implacable d'une très grande tenue.

  • Sur le chemin de l'école, Tigibus et Grandgibus du village de Longeverne se font attaquer par la bande des Velrans au cri de « tous les Longevernes sont des couilles molles ». Quand les enfants de Longeverne comprennent qu'il s'agit là d'un grave affront, leur chef, Lebrac, lance une expédition punitive de nuit. « Tou lé Velran son dé paignes cu ! » est inscrit à la craie blanche sur le mur de l'église de Velrans. Préparez vos frondes, c'est la guerre des boutons qui vient de commencer !

  • La Donation de Konstantin, 7ème tome des enquêtes de Tony Corso, héros de choc du polar créé par Olivier Berlion.

    Dans ce nouvel épisode du polar Tony Corso, notre héros - après sa rupture -, accepte un « petit » contrat en Grèce. Vite fait bien fait, de quoi prendre des vacances ! Mais voilà, son ami Madjid et Cassandra, une artiste grecque qui fait tourner la tête de Tony, sont impliqués dans cette affaire, plutôt dangereuse de surcroît. Un avocat qui travaille pour la Mafia dissimule les codes d'un compte offshore dans des toiles représentant des icônes orthodoxes ? toiles peintes par Cassandra... Qui a dit que les affaires et l'amour faisaient bon ménage ?

    Voici le 7ème album de Tony Corso, un polar aux dialogues qui claquent !

  • Dans « Pourris de Velrans », le second tome de La Guerre des boutons façon Berlion, le combat se prépare, et, chez les Longeverne, la mobilisation est générale !
    La Guerre des boutons, 2e épisode.
    Avant de repartir au front, Lebrac, Gambette, Camus, La Crique, Grangibus et Tigibus, aidés de Marine et Geneviève, s'activent pour constituer un trésor de guerre riche en boutons, élastiques et bretelles. Même ce trouillard de Bacaillé participe à l'effort de guerre ! La possession de ce pactole et, bientôt, la construction d'une cabane secrète décuplent les forces des petits gars de Longeverne. Ces pourris de Velrans n'ont qu'à bien se tenir...
    Ce second album signe la fin de La Guerre des boutons, un extraordinaire récit d'aventures lu par des générations de Français et remarquablement adapté en bande dessinée par Olivier Berlion.

  • On l'appelle le privé de la jet-set. Une belle gueule assortie d'un culot certain, Tony Corso a fait de la région de Saint-Tropez son camp de base. C'est là qu'il vit d'enquêtes pas toujours très claires : les eaux de la grande bleue sont parfois troubles...

    La première fois que Tony entendit "Seules les petites gens paient des impôts", il comprit qu'il y avait là un filon à exploiter. Ses commanditaires ne sont pas toujours regardants sur les moyens utilisés et leurs intentions pas toujours claires, surtout quand il s'agit de léser l'administration fiscale. À Saint-Tropez, les clients ne manquent pas : stars du show business, hommes d'affaires, politiciens, dictateurs en exil, mafiosis, un vrai défilé ! Tony sait rester discret, travaille seul mais connaît tout le monde, surtout dans les boîtes de nuit, bars branchés et autres lieux où le beau monde se côtoie.

    Chaque album de Tony Corso constituera une histoire complète

  • Une enquête de Tony Corso doublement périlleuse : non seulement Tony va plonger dans le monde du football business italien (sur fond de mafia et de politique) mais aussi dans son propre passé, retrouvant ses racines familiales. En effet, Tony Corso va devoir affronter un trauma douloureux, celui lié à l'assassinat de sa mère et la disparition de son père, Italien et ancien membre des Brigades Rouges. Un polar qui aborde donc des sujets de société et d'actualité. Un album à lire impérativement, ne serait-ce que pour le sens du dialogue incisif d'Olivier Berlion.

  • Stars, aristocrates, tops models, héritiers, homme d'affaires en tous genres : la société off shore est la chasse gardée de Tony Corso, détective privée qui navique dans les eaux de la jet set comme un poisson dans l'eau du port de Saint Tropez. Parfois les eaux sont plutôt troubles, et c'est dans ces occasions là que ses services "discrets et efficaces" sont appréciés...

    Sa réputation parle pour lui, ses amis mais aussi : Anémone de Courville n'a pas manqué de vanter à un chanteur à la mode - Dustin - l'efficacité de Tony. Dustin, qui a gagné la finale du concours télévisé "La star de l'été", est en tournée dans le sud et doit participer au dernier prime time de l'émission. Problème : des messages (forcément) anonymes menacent Dustin avant le grand show médiatique et Tony est chargé de découvrir qui le fait chanter (...). Et pourquoi.
    Tony, qui ne regarde jamais la télévision et n'est pas du genre à se laisser impressionner par le premier roquet de service à s'afficher sur les écrans télés et dans les pages people des magazines, a suffisamment de caractère et d'expérience pour supporter les crises de nerf de ses clients, à partir du moment où ceux-ci sont solvables.
    L'hystérie de Dustin, qui a tendance à se se prendre pour une nouvelle star du rock, n'impressionne guère Tony. Non, ce qui l'inquiète serait plutôt l'univers dans lequel gravite ce chanteur dont le talent est inversement proportionnel à la vulgarité. La menace vient-elle de fans hystériques ou de ceux qui tirent les ficelles en coulisse ? Et là, les prédateurs ont autrement plus d'envergure.
    Télimage, la société de production qui organise le show, n'a guère d'états d'âme, seuls le succès et l'audience comptent. Jusqu'où ? Pendant ce temps l'heure du prime time approche inexorablement et les messages anonymes se font de plus en plus pressants...
    Une série policière qui tranche résolument avec les poncifs du genre abordant avec clairvoyance (et cynisme) des sujets sensibles comme les dérives de la télé réalité et ses stars kleenex qui font les beaux jours des sociétés de production et des chaines de télé. Un regard lucide pour ainsi dire unique en bande dessinée que l'on doit à Olivier Berlion, auteur du scénario et du dessin. Celui-ci, précis et efficace, est admirablement servi par des dialogues qui font mouche à chaque case.

  • Un nouveau client, nommé Warren Bullett, contacte Tony afin que ce dernier retrouve la trace de son fils disparu du côté du Bélize en Amérique Centrale. Petit détail : Sa progéniture est partie avec son conseiller financier, entraînant du même coup la disparition d'une somme rondelette. Pour Bullett, les investissements offshore se révèlent bien compliqués à récupérer !

    C'est un Olivier Berlion inspiré que l'on retrouve aux manettes de cette série qui a su séduire rapidement ses lecteurs.

  • Un journaliste, d'abord sévèrement passé à tabac, est ensuite assassiné par deux tueurs dans une villa de la côte. Le début d'une sale affaire qui, si elle explose, risque de faire du dégât jusqu'au sommet de l'Etat...

    Petit détail : le journaliste, Denis Lambert, était sur le point de boucler un reportage explosif sur une affaire de corruption et de trafic d'influence compromettant un géant pharmaceutique français, un ancien chef d'état africain (Togo) et des hauts fonctionnaires français... Pour couronner le tout, le manuscrit destiné à un éditeur, dans lequel le journaliste balançait tout, a disparu. Vargas, l'éditeur, décide alors de faire appel au talent de Tony réputé efficace surtout quand il s'agit de rester discret sur les méthodes employées. Tony, amusé par l'aspect « roman noir » de l'affaire, accepte la proposition. Sa seule piste : un certain Kowalesky qui était l'indic du journaliste et qui se trouve dans une position délicate !

  • Le cadet des Soupetard est le benjamin de la famille. C'est à travers le regard de ce gamin attachant que nous découvrons un coin de campagne française pittoresque, et l'univers tendre de l'enfance. Ça sent bon le chocolat chaud fumant du matin, les vacances à la mer, la pêche, le camping avec les copains, l'école et sa maîtresse plus vraie que nature, le premier tour de motocyclette avec le frangin les amourettes fugaces... Cette intégrale reprend les 4 premiers tomes de cette série devenue un classique !

  • Une tâche de vin lui dessine sur le visage la carte d'un continent inconnu. Il est né comme ça. Et il est né abandonné. Son décor, c'est un vieux hameau perdu entre une voie ferrée désaffectée et des champs de lavande. un village fantôme d'où la vie s'est enfuie avec le dernier train. Il reste juste le bar-tabac et la boucherie, tenue par une espèce de brute carrée qui accouche ses bestioles, les élève , les abat et les vend... Une jeune femme vit dans une grande maison au bout du village, mais personne ne la voit jamais et on l'appelle Marie-Mystère. Lie-de-vin aime bien penser que Marie-Mystère est sa vraie mère, et qu'un jour, elle lui dira d'entrer. Sa mère, c'est son obsession. Et s'il bouquine le livre des records, c'est parce qu'il cherche un record à battre. Comme ça, elle verra sa photo dans le livre, elle sera fière et elle reviendra. En attendant, il bat un record moins glorieux : trente secondes pour faire l'amour à Maïs, la fille de la ferailleuse. Dans ce décor aride, Lie-de-vin apprivoise les beautés de la vie et ses cruautés avec une sensibilité à fleur de peau, délicatement teintée de fatalisme et d'humour. Quant à Maïs, on ne peut pas dire que ce soit une tendre. Mais elle est vivante et elle l'entraîne vers la vie. Il en a besoin : un salaud lui a tué son chien, et maintenant, c'est le cadavre d'une femme qu'on retrouve enfoui sous terre. Corbeyran et Berlion ont souvent travaillé ensemble. Mais ce livre-là, traitant un sujet plus personnel, semblait incompatible avec le " duo ". Pourtant, le miracle s'est accompli - un miracle qui a demandé des années de travail et d'échanges épistolaires, dont nous avons un échantillon en fin d'album. Soutenue par une construction virtuose, colorée de détails touchants ou terribles, l'histoire avance lentement mais sûrement, avec la force d'une émotion remontée de loin. Et le résultat, entre vie et immobilité, tendresse et espoir, ne se laisse pas oublier facilement.

  • Installé dans sa cabane à l'écart de la ville, dans un coin de campagne française, Eugène Rabier coule une retraite paisible. Oh, il a bien ses petites contrariétés, comme tout le monde. Le maire veut à tout prix racheter son lopin de terre pour implanter une raffinerie, et les gosses se moquent un peu de lui. Mais dans l'ensemble, ça peut aller.

    Jusqu'au jour où une bande de types cagoulés et armés jusqu'aux dents viennent le réveiller en sursaut. Ils sont à la recherche d'un livre qu'Eugène a écrit, il y a bien longtemps, à l'époque où il s'occupait d'une palmeraie en Afrique. Son titre ? Précis de culture de l'elaeis au Congo belge. Attention, ils ne rigolent pas : voilà deux ans qu'ils essaient de mettre la main dessus. Coup de chance, Eugène possède le seul exemplaire survivant. Mais il se demande bien pourquoi ce bouquin anodin ? 14 exemplaires vendus, une vraie misère ! ? suscite une telle convoitise... Coeur Tam-tam, ce n'est pas vraiment un polar.

    Même si l'on croise quelques macchabées, un magot planqué, des coups de feu qui claquent et de vrais méchants. C'est d'abord une rencontre : celle entre un écrivain et un dessinateur. L'écrivain, c'est Tonino Benacquista. Auteur de polars comme La maldonne des sleepings ou Les Morsures de l'aube, scénariste pour le cinéma et la bande dessinée (L'Outremangeur et La Boîte noire, avec Jacques Ferrandez aux pinceaux). D'ailleurs, il n'aime pas tellement s'entendre qualifier d' " écrivain " ou de " scénariste ". Il préfère dire qu'il " travaille la fiction ", que " chaque histoire possède sa forme propre et exige une manière d'être racontée s'imposant d'elle-même : roman, nouvelle ou scénario ". Le dessinateur, c'est Olivier Berlion, qui s'est fait connaître avec les sagas des Soupetard et des Sales Mioches.

    L'histoire qui les a réunis est une nouvelle de quinze pages publiée par le premier, voilà une dizaine d'années, dans un recueil intitulé La Machine à broyer les petites filles. Un de ces textes qui faisaient naître des images dans sa tête et n'attendaient que de trouver leur prolongement visuel. Ensemble, ils ont composé une bande dessinée qui oscille entre réalisme et fantaisie pure. Avec quelques détours réjouissants par l'ethnologie amusante, la sociologie urbaine (ah, les relations de voisinage dans une petite ville de province, quel bonheur !), le joyeux délire et le polar classique de pure facture (dialogues savoureux dignes de Michel Audiard à l'appui).

    L'Afrique vue par Benacquista et Berlion possède un petit air de Tintin au Congo plutôt rigolo ? le maniement du second degré étant bien sûr fortement conseillé, ami lecteur. Bref, c'est un récit complet, dans tous les sens du mot. Les décors sont particulièrement soignés, servis par ce sens subtil de la lumière qui caractérise le travail d'Olivier Berlion. Eugène Rabier est tout simplement parfait, et sa renaissance fait plaisir à voir.

    Dans Coeur Tam-tam, il y a de la nostalgie, de la tendresse, pas mal d'humour et un vrai suspense, mitonné aux petits soins par un Benacquista en grande forme. Mais jamais, au grand jamais, de cynisme, de mépris pour les personnages ou de " morale de l'histoire " (ou alors, peut-être, celle selon laquelle voler un voleur n'est pas vraiment du vol). À la fin, le lecteur se dit qu'Eugène Rabier a tout compris du bonheur. Lequel est finalement aussi simple qu'une partie de cartes à l'ombre d'un palmier africain, sous le regard protecteur d'un grand serpent à l'air nonchalant.

  • En 1974, Maxime a 32 ans et des poussières. Fils naturel et caché de Marius, il vit à Paris, dans un petit deux pièces avec sa compagne et ses jumeaux. Après avoir traversé la période hippie, il plonge dans l'univers du Rock, mais aussi de la drogue et de l'alcool. Une attitude irresponsable qui fera fuir Alexandra avec ses enfants. Définitivement libre de se détruire, Maxime et deux potes, Fred et Claude, partent pour New York sur les traces d'un groupe de rock mystérieux dont-ils ont entendu quelques enregistrements : Les Ramones. Alors qu'ils arpentent les rues de New York, Maxime est interpellé par l'affiche d'une exposition sur l'art aztèque. Le visuel, une tête « Muisca » de l'art précolombien, ressemble avec précision à celle dessinée dans le carnet que lui a laissé son père. Entre délires psychédéliques et vraies croyances, Maxime et ses amis décident de s'emparer de la statuette, volée un siècle et demi plutôt par son ancêtre, pour la ramener à sa place d'origine et enfin stopper cette fameuse malédiction...

  • Paris, 1937. À l'occasion d'un enterrement, Antonin retrouve Cyprien Brossard, un vieil oncle disparu du sein familial depuis des années. Venu le mettre en garde d'une terrible malédiction, Cyprien lui remet un carnet dont le contenu l'amènera peut-être à réfléchir sur cette mort prématurée à 33 ans qui pèse sur les aînés Brossard. Dans un premier temps cynique face à cette révélation, Antonin en retourne à sa vie ennuyeuse et rodée entre son épouse bigote, son fils non désiré et son amante, la belle et brûlante Miranda... jusqu'à l'annonce par cette dernière de son départ pour Barcelone aux côtés des républicains. Antonin cogite alors : s'il se trompait, s'il ne lui reste alors plus que quelques mois à vivre, que ferait-il ?...

  • Et vous, que feriez vous s'il ne vous restait qu'un an à vivre ? 1994. Diane et David vivent dans la crainte que l'un d'eux, l'ainé, va mourir. Cependant, jumeaux dizygotes, il leur est impossible de savoir qui est né en premier. Et aujourd'hui, à la veille de leurs 34 ans, ils ont tous deux encore tant de raisons de vivre. David est amoureux d'Eda, une infirmière Tusti qu'il vient de rencontrer alors le Rwanda bascule dans l'horreur du génocide. Quant à Diane, peintre à Paris, elle attend un enfant...

  • Brest, 1954. Marius, le fils unique d'Antonin, va avoir 33 ans. Vieille femme aigrie et envahissante, sa mère lui révèle la malédiction familiale pour l'éloigner de la femme qu'il aime et le persuader que tout cela à un sens... divin. Convaincu qu'il est condamné, Marius décide de laisser Dieu guider sa vie et rejoint l'évêché de Brest comme prêtre. Mais, quand la révolte ouvrière gronde dans les usines, la réalité sociale misérable de ces hommes le rattrape, il va y voir le moyen de gagner son paradis...

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