Nicolas Tabary

  • Le bon et gros calife Haroun el Poussah est victime de « delirium très mince » et refuse de se nourrir. Il est déclaré inapte à gouverner par le Conseil des vieux sages. Le premier qui prouve un vague lien de parenté lui succédera. Iznogoud est sur les rangs... il part à la recherche de ses aïeux à commencer par son père qu'il a à peine connu. En même temps, il élimine méthodiquement tous les éventuels prétendants utilisant les stratagèmes les plus ignobles et les plus atroces.
    Fidèle à l'esprit de Goscinny et Tabary, les créateurs d'Iznogoud, les deux auteurs de ce nouvel album Laurent Vassilian et Nicolas Tabary (le fils) campent un ignoble vizir d'une rare cruauté. Pour le plus grand plaisir sadique de ses lecteurs, Iznogoud revient avec de nouveaux stratagèmes... Vil, bas, mesquin, méchant, bête et brutal, l'ignoble vizir ne renonce jamais : il veut « être calife à la place du calife ».
    De père en fils, Iznogoud ne renonce jamais ! Nicolas Tabary est le fils de Jean Tabary, le co-créateur de l'ignoble vizir. Il dessine depuis l'âge de 16 ans et c'est tout naturellement qu'il succède à son père. « Iznogoud de père en fils » est son troisième album.
    Laurent Vassilian récidive. Après le succès d'« Iznogoud Président » sorti en 2012, il signe le scénario de ce nouvel album. Vassilian est un stakhanoviste de l'écriture. Il est coauteur des sketchs de Nicolas Canteloup. Tous les matins sur Europe 1 et tous les soirs sur TF1 la joyeuse équipe fait rire des millions de Français.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • Pour passer le temps, Alexandre Jollien, handicapé depuis sa naissance, s'invente un dialogue avec Socrate. Au travers de cet échange il nous conte de façon directe, drôle et parfois brutale sa jeunesse passée en institut spécialisé. 
    « Éloge de la faiblesse » est  tout autant une tranche de vie qu'un parcours initiatique et philosophique : c'est un savant mélange d'humilité, de sagesse et d'irrévérence !
     
    Depuis une vingtaine d'années, la bande dessinée est capable de tout. De tout dire. De tout montrer.
    Si le texte est emprunté, mot pour mot, à l'oeuvre originale d'Alexandre Jollien,  la BD a été totalement redécoupée et séquencée en une série de tableaux, qui rendent la lecture extrêmement fluide et possiblement aléatoire.
    Le choix affirmé d'un style graphique, non réaliste, très éloigné de la réalité, permet d'éviter tout voyeurisme, toute complaisance et surtout toute censure, voire pire, toute autocensure.
     
    Eric Corbeyran, scénariste à succès, et Nicolas Tabary, dessinateur de renom, se sont lancés dans l'adaptation de ce texte à corps perdus.
    Mettre en scène le travail d'un auteur n'est jamais simple,  mais lorsqu'il s'agit de mettre en image le génie et la sensibilité d'Alexandre Jollien c'est encore plus compliqué. Et pourtant... Le résultat est là : une BD riche d'émotions, une BD riche de la faiblesse de ses auteurs.  

  • Iznogoud t.31 ; moi, calife... Nouv.

    Fidèle à sa réputation, Iznogoud cultive sa méchanceté légendaire : les chômeurs pointent à Pal-emploi tandis que le Paye-pal menace les commerçants trop gourmands. Cela n'empêche pas la malchance de lui coller au turban, et les prédictions du deezeur de bonne aventure n'y changeront rien : en cinq actes hilarants signés Jul, Laurent Vassilian et Olivier Andrieu, Iznogoud ne desespère pas de devenir calife à place du calife.

    5 HISTOIRES DE 8 PLANCHES
    On retrouve dans cet album le format d'origine des aventures d'Iznogoud telles que les avaient conçues René Goscinny privilégiant des gags efficaces et percutants.

    TROIS SCÉNARISTES MACHIAVÉLIQUEMENT DRÔLES ONT RELEVÉ LE DÉFI
    Jul, l'auteur à succès de « Silex and the city » et de « Lucky Luke ».
    Laurent Vassilian est la plume de Nicolas Canteloup. Il a déjà réalisé deux albums d'Iznogoud : De père en fils et Iznogoud Président.
    Olivier Andrieu, jeune scénariste au talent prometteur qui signe ici sa première participation à un album de bande dessinée.

    DEUX DESSINATEURS ONT RÉALISÉ CET ALBUM
    Après avoir succédé à son père, Jean Tabary cocréateur du personnage, Nicolas Tabary dessine ici ses dernières planches d'Iznogoud, pour se consacrer désormais à ses propres créations. Il passe le relais au dessinateur Elric qui prend la relève avec maestria.

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