Nicolas Bouvier

  • Trois textes réunis autour d'un sujet rarement traité par Bouvier : son enfance. Dans le premier, l'écrivain-voyageur, à 67 ans, évoque son rapport à l'âge, à la mémoire, et naturellement à l'enfance, « état de convoitise et de peur où tout ce qui arrive pour la première fois, cadeau ou blessure, laisse une marque indélébile ». Au centre du livre, le texte éponyme un récit savoureux, quasi-proustien, qui raconte les étés passés dans la propriété des grands-parents maternels et comment, petit garçon de huit ans, Nicolas triompha de l'« une des figures les plus détestées » de son enfance : Bertha, la bonne prussienne. Le dernier texte est un hommage au père, bibliothécaire et « conteur tout à fait extraordinaire », voyageur « par procuration » au travers des livres.

    NICOLAS BOUVIER (1929-1998), est un des plus grands écrivains de langue française de la deuxième moitié du 20e siècle, voyageur, photographe et iconographe.

  • Paru pour la première fois en 1982, Le Dehors et le Dedans est l'unique recueil de poésie de Nicolas Bouvier. Revue et augmentée, cette quatrième édition compte six nouveaux poèmes.

  • L'usage du monde Nouv.

    L'usage du monde

    Nicolas Bouvier

    • Lizzie
    • 8 April 2021

    À l'été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit, d'histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus longs en Bourgogne, en Finlande, en Algérie, en Espagne, puis en Yougoslavie,
    via l'Italie et la Grèce. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l'Iran, Kaboul puis la frontière avec l'Inde. Il est accompagné de son ami Thierry Vernet, qui documentera l'expédition en dessins et croquis.
    Ces six mois de voyage à travers les Balkans, l'Anatolie, l'Iran puis l'Afghanistan donneront naissance à l'un des grands chefs-d'oeuvre de la littérature dite " de voyage ",
    L'Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard - et à compte d'auteur la première fois - avant de devenir un classique.
    Par son écriture serrée, économe de ses effets et ne jouant pas à la " littérature ", Nicolas Bouvier a réussi à atteindre ce à quoi peu sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l'émerveillement, en même temps qu'une réflexion éthique et morale sur une manière d'être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.

  • Jérémy Pommier vient d'être recruté comme médiateur au Centre International de l'Art Pariétal (Lascaux 4). Son grand-père, Jean, ancien guide de Lascaux 2 désormais à la retraite, apprend qu'il est atteint d'une maladie qui ne lui laisse que quelques mois à vivre. N'ayant jamais vu la grotte originale, il va demander à son petit-fils de lui faire visiter Lascaux 4, réplique complète et inédite qui retrace la découverte de la célèbre grotte. Suivons le guide dans son initiation, prétexte à nous faire vivre la grande aventure de Lascaux et des origines de l'art...

  • Nicolas Bouvier (1929-1998), voyageur ouvert au monde entier et aux langues inconnues grâce à son oreille musicienne, n'a pas croisé Charles-Albert Cingria (1883-1954) sur les routes et les chemins, autour de Genève, de paris ou de Rome, ni n'a fait halte dans les mêmes bibliothèques à la recherche des mêmes manuscrits. Mais il a lu ses chroniques, ses proses, ses récits fantastiques ou fantasmagoriques, ses traductions des maîtres anciens, entrant ainsi en dialogue avec lui, cherchant les raisons de ces instants magiques où le monde dévoile son secret, son sens lumineux, sa beauté légère. Ce qui intéresse Nicolas Bouvier lisant Cingria, homme au charisme épique, c'est la manière d'écrire le voyage, l'art de circuler et d'aller et venir tout en observant le proche comme s'il était neuf et inconnu.
    « Un mètre carré, et l'univers ! », c'est la formule de Cingria pour déambuler, s'étonner, vivre, méditer, écrire.

    Le titre de ce livre, choisi par Nicolas Bouvier, souligne le rapport très libre qu'il entretient avec Cingria : lâcher prise et couler sans entrave.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Hugo et Anne gèrent une charmante librairie à Périgueux. Le jeune homme rêve de devenir écrivain. Elle espère son amour... Il envoie son manuscrit aux maisons d'éditions. Elle l'encourage... Arriveront-ils à réaliser leur rêve...? "Des lettres, des mots, des livres, des bibliothèques, une librairie. Tel était son univers. Lire, c'était sa vie. Sans cela, il n'existait pas. Mais il y avait une chose encore plus importante pour lui : l'écriture. Il se sentait fait pour ça. Les mots lui venaient naturellement, tombant du ciel, entre deux idées. Cet homme n'avait jamais songé à autre chose qu'à coucher des mots sur un morceau de papier. Depuis l'enfance, il rêvait de publier un livre pour laisser une trace dans l'histoire, à sa famille, à ses proches." Un roman touchant sur l'importance d'aller au bout de ses ambitions EXTRAIT Hugo Bassin était un jeune homme de 30 ans, à la vie banale jusqu'à présent. Petit libraire de Périgueux, en Dordogne, il avait consacré sa vie aux livres. Il n'en était pas seulement amateur... Mais admiratif. La littérature était sacrée pour ce passionné qui restait souvent des heures, assis derrière son bureau, installé dans l'arrière-boutique de sa librairie, à feuilleter les pages d'une oeuvre qui ne demandait qu'à être lue. Il était arrivé à un âge où son rêve le plus cher voulait être réalisé : publier son premier roman. Cependant, trouver un éditeur n'était pas chose aisée, mais il y croyait dur comme fer, voulait se battre et persévérer, pour obtenir le graal d'être un jour exposé en librairie. Entre rêves et réalités, Hugo savait qu'il obtiendrait le soutien de son amie de toujours, Anne Valette, sa cadette de deux ans dans le métier, qu'il connaissait depuis la primaire. Hugo l'avait toujours aimée, mais n'avait jamais osé le lui dire, sauf à 15 ans, en lui écrivant un poème, mais à cette époque-là, elle ne s'était pas sentie prête à sortir avec lui. Il avait donc décidé de garder cette belle amitié, tissée depuis toutes ces années, pour combler son chagrin d'adolescent. En général, ce jeune homme distingué n'avait pas peur d'exprimer ses sentiments, mais avec Anne, il était bloqué. À chaque fois qu'il tentait de faire le premier pas, sans raison particulière, une petite voix dans sa tête lui répétait : « Ne va pas tout gâcher ! » CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE Ce livre a reçu le Prix Emeraude "Livres en Quercy" en 2015 À PROPOS DE L'AUTEUR Nicolas Bouvier né le 21 septembre 1990 est un écrivain engagé contre le harcèlement scolaire. Ancienne victime au collège, il intervient aujourd'hui en tant que membre d'honneur de l'association « Les Parents » dans les établissements scolaires et sous forme de conférences caritatives auprès du grand public. Sa carrière a commencé en 2011 avec la publication de « Sentiments Partagés », puis de « Scrupules » (2012), « Renaissance » (2013), un récit de vie intitulé « Une famille en danger », puis « Souviens-toi » qui a obtenu le Prix Émeraude « Livres en Quercy » en 2015.

  • 2020. Lycée Albert-Camus. À 30 ans, Jérôme Marchand devient le nouveau professeur de français des élèves de terminale littéraire et de seconde. Mais le système scolaire a bien changé. Alors que le baccalauréat se prépare, les programmes scolaires changent brusquement, obligeant Jérôme à revenir aux fondamentaux et à marginaliser sa manière d'enseigner. Alors que Jonathan Perrot, son ennemi d'hier qui avait pourtant fait la paix avec lui, revient pour régler ses comptes, il devra faire face aux violences subies par sa fille à l'école primaire, tout en prenant garde d'être vigilant à celles qu'il subit au lycée, avec ses élèves. Confronté et impuissant face à tout le système scolaire, Jérôme arrivera-t-il à faire carrière dans l'enseignement et à se faire entendre par les institutions ? Dans ce roman, Nicolas Bouvier s'inspire de ses propres expériences pour dénoncer le harcèlement scolaire EXTRAIT Je ne dors pas. Quelque chose m'en empêche. La peur, l'angoisse du lendemain, le début d'une nouvelle vie professionnelle, d'une nouvelle carrière qui s'annonce... Suis-je prêt à l'affronter, à y faire face, comme tous ceux qui y sont passés avant moi ? N'y-a-t-il rien que je ne puisse faire pour relativiser cette situation ? Maintenant, ça y est. J'angoisse. Je viens d'obtenir mon diplôme de l'Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE) et je vais devenir professeur de français dans mon ancien lycée Albert-Camus. J'ai le trac. Affronter trente élèves, ce n'est pas comme faire face à trente adultes lors d'une conférence. Surtout lorsqu'on n'y est pas préparé. Alors quoi ? Devrais-je baisser les bras et me reconvertir ? Pour faire quoi ? Et où ? Non. Je dois y aller. C'est normal d'avoir le trac, un peu comme avant de monter sur scène, de passer un oral... Quand il faut y aller, faut y aller. À PROPOS DE L'AUTEUR Nicolas Bouvier né le 21 septembre 1990 est un écrivain engagé contre le harcèlement scolaire. Ancienne victime au collège, il intervient aujourd'hui en tant que membre d'honneur de l'association « Les Parents » dans les établissements scolaires et sous forme de conférences caritatives auprès du grand public. Sa carrière a commencé en 2011 avec la publication de « Sentiments Partagés », puis de « Scrupules » (2012), « Renaissance » (2013), un récit de vie intitulé « Une famille en danger », puis « Souviens-toi » qui a obtenu le Prix Émeraude « Livres en Quercy » en 2015. « La loi du silence » est son sixième livre.

  • À l'été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit et d'histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus long en Bourgogne, en Finlande, en Algérie, en Espagne, puis en Yougoslavie, via l'Italie et la Grèce. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l'Iran, Kaboul puis la frontière avec l'Inde. Il est accompagné de son ami, Thierry Vernet, qui documentera l'expédition en dessins et croquis.Ces six mois de voyage à travers l'Anatolie, l'Iran puis l'Afghanistan donneront naissance à l'un des grands chefs-d'oeuvre de la littérature dite " de voyage ", L'Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard - et à compte d'auteur - aux éditions Droz, avant d'être repris par René Julliard en 1964. Après avoir connu un formidable succès, le livre était resté longtemps indisponible, avant de reparaître aux éditions La Découverte en 1985.Art de l'observation et du croquis, profond intérêt et curiosité insatiable pour les autres peuples, le voyageur n'est jamais en postition dominante, mais d'accueil, d'une ville à l'autre, passant par des villages qui, à l'époque, connaissaient encore le luxe de ne pas apparaître sur les cartes, comme ballotté au gré des éléments et des événements : " Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations ", écrit-il dès les premiers jours du périple. Mais ce profond humanisme n'est pas pour autant un dilettantisme ; par son écriture serrée, toujours très retenue, d'une grande précision, économe de ses effets et ne jouant pas " à la littérature ", il a réussi à atteindre ce à quoi peu d'écrivains autoproclamés sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l'émerveillement, en même temps qu'une réflexion éthique et morale sur une manière d'être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.

  • « La vie est tellement incandescente. Ici comme là-bas. Vieux frère je te lance un grand pont. » Ces propos de Vernet à Bouvier du 17 août 1955 traduisent l'intensité d'une relation faite de passion et de fraternité. Depuis l'âge du collège, Nicolas Bouvier (1929-1998) et Thierry Vernet (1927-1993) ont rêvé ensemble d'accords majeurs avec le monde, par le voyage et par la création. L'un devient écrivain, l'autre peintre : en mots et en images, ils diront ce que l'on ne peut connaître qu'une fois. De Cologny à Paris, de Kaboul à Colombo, de Tokyo à Genève, leur correspondance est un fil tendu entre deux vies mises en commun. Nourrie de l'expérience de la route, elle exprime aussi la beauté d'une aventure humaine, celle d'une amitié sans réserve. La Correspondance des routes croisées réunit les lettres échangées par Nicolas Bouvier et Thierry Vernet jusqu'à la parution, chez Julliard en 1964, de l'édition française de L'Usage du monde, le récit de leur traversée de l'Asie.

  • The Way of the World, a cult classic, is the beguiling tale of an impecunious and life-enhancing journey from Geneva to the Khyber Pass in the '50s. When Nicolas Bouvier and the artist Thierry Vernet set out, they had money for four months and a sturdy Fiat Topolino. They broke their journey when money ran low, to teach and sell paintings and articles in Istanbul, Tabriz and eventually in Quetta. Gravitating towards the poorer neighbourhoods, they spent intoxicating nights listening to gypsy musicians, trading poetry with Iranian tramps and entertaining their fellow drinkers with songs and an accordion. The Way of the World is also a journey towards the self. 'You think you are making a trip,' writes Bouvier, 'but soon it is making you - or unmaking you.'

  • On an unamed Island that can only be Ceylon, the traveller checks into his 117th rented room, abandoned by his lover, poor and feverish. A book on Indian insects deepens his morbid fascination with the crawling inhabitants of the room-'a pretty world of killers'- barely distinguishable from the insect like habitues of the local cafe, the charlatans and fake exorcists, the indolent landowners, merchants and priests. In this exhausted state, he grows antennae that are 'tensed between the real and the occult'. The distinction between fact and fiction is blurred, but in this world of the imagination truths are sometimes crystal clear. A long-dead, levitating priest and the beautiful but deadly scorpion-fish, symbol of Bouvier's ambivalent relationship with the Island, are but two of the specters which eventually lose their hold on the author, releasing him back to life. It is a classic tale of the mental breakdown of a western traveller in the feverish heat of the tropical East - but which yet offers precious insights into the world and the self.

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