Biographie / Témoignage littéraire

  • Gisèle Halimi, une des personnalités marquantes du féminisme, a toujours rêvé d'avoir une fille. Dans son livre peut-être le plus personnel, elle raconte sa passion pour sa petite-fille, qui lui a révélé une part d'elle-même qu'elle ignorait.
    Est-ce bien nécessaire de savoir ? Et puis savoir quoi sur les poissons, coquillages et crustacés?Savoir pour apprendre, découvrir, s'intéresser. Comprendre la naissance d'un produit jusqu'à son arrivée dans nos assiettes et son évolution, son acclimatation, sa transformation. Pourquoi le mange-t-on ? Depuis quand ? Quels sont ses effets sur la santé, notre santé, notre bien le plus précieux ?Non seulement le consommateur a le droit de savoir mais c'est son devoir. Pour lui-même et pour ses enfants. Ce livre a pour objectif de combler nos lacunes, et de transmettre l'histoire et les histoires passionnantes de ces produits.Il est loin le temps où le vieil homme pêchait l'espadon en solitaire... L'ère industrielle a lancé ses armadas de navires à l'assaut des océans, plongeant dans la " mer nourricière. " Cette bienfaitrice a pourvu aux besoins de générations d'hommes pendant des siècles. Comment se porte-t-elle aujourd'hui ? Est-il possible de continuer à manger du poisson sans vider les mers?Pouvoir conjuguer le maintien de la consommation et la préservation de cette ressource est le défi de demain. Le monde de la pêche est à l'aube d'une nouvelle ère. Afin de mieux la comprendre, retour sur des siècles de passion et de conquêtes poissonnières, embarquement immédiat pour une passionnante odyssée...

  • En 1978 le procès pour viol d'Aix-en-Provence a mobilisé l'opinion publique: deux jeunes filles, Anne et Araceli, ont été violées à plusieurs reprises par trois hommes. Gisèle Halimi plaide, au nom du collectif juridique Choisir la cause des femmes. Les victimes restent jusqu'au bout des suspectes et la défense se construit sur l'hypothèse du consentement des victimes. Gisèle Halimi permet, pour la première fois de faire un point lucide sur ce crime qui demeure aujourd'hui encore un tabou.

  • Le témoignage bouleversant et inédit d'une des femmes les plus emblématiques de notre temps, qui, dans le droit fil de son combat de toujours, livre quelques clés aux femmes et aux hommes d'aujourd'hui.
    " Comment devient-on féministe ? Existe-t-il un parcours type, une expérience, un enseignement qui métamorphose une femme ordinaire, " tranquille " aurait dit ma mère, en une révoltée qui se veut pionnière d'un nouveau monde ?
    Après une de mes conférences, un jour, une jeune femme m'interpella : " Mais vous personnellement, comment êtes-vous devenue féministe ? " Sommée de m'expliquer. De raconter mon parcours particulier pour que chacune puisse induire le général. Danger. Je ressentis le besoin de me lancer dans une réflexion introspective. J'écrirai un livre.
    Je remonterai le temps pour m'arrêter aux évènements qui m'engagèrent totalement dans un féminisme d'action.
    Mais que l'on ne s'y trompe pas. C'est parce que ma souffrance de fille m'asphyxiait que je devins, instinctivement d'abord, féministe. " G.H.
    Gisèle Halimi nous livre dans ce témoignage essentiel un " ce que je crois " qui, tout en éclairant un parcours de luttes - faire du viol un crime, défendre le droit à l'avortement, se battre pour la loi sur la parité, contre la violence faite aux femmes, contre la prostitution - construit une réflexion générale sur le féminisme d'hier et d'aujourd'hui.
    Elle dénonce ainsi le lyrisme convenu sur la maternité (" un piège " ?), le " désir d'enfant " (obsessionnel ?), les dérives de la procréation assistée (les locations de ventre etc...).
    Un fil rouge dans cet essai unique de l'auteure : le refus absolu de la résignation.

  • Gisèle Halimi  : Soixante-dix ans de combats, d'engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et la volonté, aujourd'hui, de transmettre ce qui a construit cet activisme indéfectible, afin de dire aux nouvelles générations que l'injustice demeure, qu'elle est plus que jamais intolérable. Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce qui a fait  un destin. Sans se poser en modèle, l'avocate qui a toujours défendu son autonomie, enjoint aux femmes de ne pas baisser la garde, de rester solidaires et vigilantes, et les invite à prendre le relai dans le combat essentiel pour l'égalité à l'heure où, malgré les mouvements de fond qui bouleversent la société, la cause des femmes reste infiniment fragile.
    Depuis l'enfance, la vie de Gisèle Halimi est une fascinante illustration de sa révolte de «  fille  ». Farouchement déterminée à exister en tant que femme dans l'Afrique du Nord des années 30, elle vit son métier comme un sacerdoce et prend tous les risques pour défendre les militants des indépendances tunisienne et algérienne et dénoncer la torture. Avocate plaidant envers et contre tout pour soutenir les femmes les plus vulnérables ou blessées, elle s'engage en faveur de l'avortement et de la répression du viol, dans son métier aussi bien que dans son association «  Choisir  la cause des femmes ». Femme politique insubordonnée mais aussi fille, mère, grand-mère, amoureuse... Gisèle Halimi vibre d'une énergie passionnée, d'une volonté d'exercer pleinement la liberté qui résonne à chaque étape de son existence.
    «  Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque  »  : ces mots de René Char, son poète préféré, pourraient définir Gisèle Halimi, cette «  avocate irrespectueuse  », et sa vie de combats acharnés pour la justice et l'égalité.

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