Frédéric Richaud

  • Voir Gandhi

    Frédéric Richaud

    «  J'ai voulu raconter l'histoire d'un périple et d'une transcendance. L'histoire d'un jeune aristocrate d'origine Italienne, dandy amoureux fou des femmes et lettré un peu misanthrope qui, un jour de décembre 1936, décide de tout laisser derrière lui, sa famille, sa situation, l'Europe, ses amis pour s'en aller, pieds nus, vers l'Orient, à la rencontre de Gandhi...  »F.R. 
    Ce marcheur infatigable assoiffé d'idéal, c'est Lanza del Vasto. Disciple de Gandhi, il popularisa sa pensée en Occident dans un ouvrage légendaire, Le pèlerinage aux sources. Intellectuel engagé, il fut de tous les combats contre la guerre, la bombe nucléaire, la société de consommation, le scepticisme de ses contemporains  et, à sa façon, un des pionniers de l'écologie. Mystique pour certains, gourou pour d'autres, il fonda la communauté de l'Arche, dans le Larzac, pour mettre en pratique les enseignements du Mahatma.
     
    Voir Gandhi nous invite à redécouvrir, pas à pas, l'éveil spirituel de ce jeune homme, depuis le petit village des Pouilles où il naquit en 1901, jusque sur les contreforts hostiles de l'Himalaya où il comprit, en 1937, alors qu'il frôlait la mort, ce pour quoi il avait été créé.
     
    Plus qu'un récit d'apprentissage, un pèlerinage vers l'Absolu. 

  • Versailles, le plus grand palais du monde. Un homme sans titres règne sur le potager du Roi. Jean Baptiste de la Quintinie qu'on appelle aussi "Monsieur le jardinier" sarcle, bêche, greffe, se bat contre les insectes et les intempéries. Il nourrit tout le château, royaume des perruques, des rires et des trahisons.Cet homme est un mystère pour la Cour. Qui est-il ? D'où vient-il ? Admiré par Louis XIV, estimé par les savants, il est aussi jalousé de tous... Invité aux bals mais exilé dans l'ombre du palais, c'est un roi sans gloire dont la vie est étrangement rythmée par les saisons.De son potager, Monsieur le jardinier observe le ballet des courtisans...

    Frédéric Richaud est né en 1966, Monsieur le jardinier est son premier récit.

  • Dans les coulisses de l'Histoire...Un agent de police qui règle la circulation au sommet du mont Everest, un voleur de cerveau, un coiffeur qui fait couper la tête de sa meilleure cliente, un aubergiste aveugle, un écrivain connu inconnu, un berger chilien poursuivi par des vampires, un ancêtre de Jacques Chirac...
    Soixante-quinze portraits, soixante-quinze seconds rôles qui ont vécu dans l'ombre d'un grand homme (Napoléon, James Dean, Socrate, Marcel Proust...) ou d'un grand événement (le débarquement de Normandie, la conquête de l'espace, la découverte de l'Amérique...) et qui ont, chacun leur tour et à leur manière, et parfois même sans le vouloir, contribué à écrire l'histoire du monde.
    Comme dit le proverbe : " L'essentiel, c'est de participer " !

  • Luc Dietrich

    Frédéric Richaud

    • Grasset
    • 14 September 2011

    "Comme j'entrais, une averse éclaboussa la cour où les arbres perdaient leurs feuilles et chassa tout le monde sous un étroit préau : "Le nouveau ! le nouveau !". On sautillait, on se bousculait autour de moi, on me tiraillait de questions. Une question qui revenait sans cesse m'embarrassait : "Et toi, qu'est-ce que tu as ?" Je n'avais rien, j'en étais confus. Une cloche sonna et, comme j'étais le dernier à rejoindre les rangs, la cour devint immense." C'est ainsi que Luc Dietrich évoque son enfance malheureuseu dans Le bonheur des tristes, son grand roman paru en 1935, salué par Max Jacob, Paul Eluard, Jean Giono.Né en 1913, Dietrich passe sa jeunesse dans des foyers, loin de ses parents rongés par la drogue. Orphelin très tôt, solitaire, il se réfugie dans la poésie. Il est tour à tour garçon de ferme, coursier, commis et, dans le Paris interlope dans années 1930, il fréquente la pègre, mais aussi l'aristocratie et les milieux littéraires. Il se fait entretenir par des femmes, multiplie les conquêtes, cherche l'amour.Jusqu'au jour où apparaît Lanza del Vasto, le futur fondateur de l'Arche. Cette rencontre le révèle à lui-même : il sera écrivain. S'ensuivent dix année's d'une amitié flanboyante durant lesquelles Dietrich voyage, photographie, souffre, et, toujours revient à l'écriture. Il meurt à 31 ans sous les bombardements américains, en 1944.A l'aide d'archives exceptionnelles, Frédéric Richaud, arrière-petit-cousin de Luc Dietriech, dresse le portrait magnifique d'un écrivain injustement méconnu.Frédéric Richaud enquête sur Luc Dietrich depuis près de vingt ans. En 1995, il a préfacé et annoté ses deux romans, parus aux éditions Le Temps qu'il fait, et, en 1998, aux mêmes éditions, un Cahier Luc Dietrich. Il est par ailleurs romancier.

  • Frédéric Richaud est l'auteur de Monsieur le Jardinier (Grasset, 1999) et d'un livre-album sur Boris Vian (éditions du Chêne). L'action se déroule au sortir de la première guerre mondiale, dans un petit village des Hautes-Alpes. Dans cet univers borné de montagnes, coupé du reste du monde, la vie s'écoule rythmée par les saisons et les affaires du village. Tout le monde se connait à Saint-André, s'aime, se jalouse ou se déteste. Une famille, surtout, aiguise l'attention de tous : les Bénévent. Ils vivent à l'écart, dans une grosse ferme sur les hauteurs du village. On sait peu de choses à leur propos. Tout au plus connaît-on leurs prénoms : Michel, qui a épousé Lucie, la femme de son frère Antoine mort au champ d'honneur ; Marie, la fille d'Antoine et de Lucie ; et Alice, la grand mère. Si le village les connaît peu, eux-mêmes s'ignorent, se croisent, se bousculent, mais ne se rencontrent jamais. Un jour, Michel, paysan malin et taiseux, revient de Gap avec un journalier qu'il a embauché pour les moissons : Bastien. L'homme a passé des années à courir la campagne et les villes ; il est même allé à Paris. Pour Marie, cette rencontre est bouleversante : elle voit vivre, dans les yeux et les mots de cet homme, les rêves qu'elle a longtemps entretenus... Devant elle, la vie, la liberté. Bastien, lui, se prend à rêver d'une vie stable auprès de cette jeune fille. Les deux jeunes gens discutent de plus en plus souvent, évoquent leur vie passée, se rapprochent. Enfin, un jour, Marie se donne à Bastien dans une maison abandonnée à l'écart du village. Malheureusement, Michel surprend leur idylle, qui vient contrecarrer ses projets... Plutôt que de chasser Bastien, il échaffaude un plan pour les séparer tout à fait...
    Dans une langue limpide, bouleversante, Frédéric Richaud nous fait vivre une tragédie simple et solaire.

  • Zacharie et Gunther se rendent au Tibet sur les traces du père de Zacharie, un talentueux neurochirurgien, seul capable de sauver Nina. Suivre sa piste les mène au mont Kailash, la montagne sacrée dont les pèlerins espèrent recevoir l'illumination, malgré la présence oppressante de l'occupant chinois. Les phénomènes étranges auxquels ils assistent pourraient être liés au mythe de la Montagne invisible...

  • "Il neigeait. On était vaincu par sa conquête. Pour la première fois l'aigle baissait la tête. Sombres jours ! L'Empereur revenait lentement, laissant derrière lui brûler Moscou fumant. Il neigeait..." Voici les quelques vers que Victor Hugo a écrit dans L'Expiation pour décrire la retraite de la Grande Armée. Un "retour", plutôt, si nous tenons à être précis. Mais surtout une blessure nationale vive, qui des années après marque encore le langage français. Patrick Rambaud en a fait un roman, fabuleux, épique et terrible. Frédéric Richaud et Ivan Gil l'ont adapté en trois bandes dessinées aujourd'hui rassemblées dans cette intégrale. Une mise en image spectaculaire d'une épopée qui, par sa violence, mais aussi par les extraordinaires morceaux de bravoure qu'elle renferme, semble encore aujourd'hui peu croyable. Alors que Moscou vient d'être incendiée par les Russes, Napoléon n'a d'autre choix que d'ordonner le retour en France. Mais l'hiver russe est atroce, et c'est sa cruauté qui aura raison de la Grande Armée. Partis à 500 000 têtes, ils ne seront que quelques milliers à revenir dans leur pays. La bataille de la Bérézina portant le dernier coup à ces hommes, femmes et enfants, épuisés par les conditions climatiques de ce retour. Un récit historique à redécouvrir, qui mêle habilement personnages réels et fictionnels.

  • À la suite du gigantesque incendie qui a saccagé Moscou et débouté ses troupes, que peut bien Napoléon ? Pour celui qui, enfermé dans ses rêves de grandeur, ambitionne de marcher jusqu'en Asie, il est hors de question de rentrer en France. Mais l'hiver s'installe, les armées cosaques sont plus rapides et plus mobiles, chaque tentative d'avancée se solde par des dizaines de milliers de morts, et le bivouac dans cette ville détruite a affaibli la Grande Armée de manière considérable. Deuxième tome de l'adaptation de "Il neigeait", roman à succès de Patrick Rambaud dont Frédéric Richaud, le scénariste, a su restituer la verve et la gouaille, "Bérézina" est le récit de l'échec d'une campagne qui dépasse l'entendement comme celui de la folie d'un homme que ses éclatantes victoires ont coupé de la réalité. Une épopée tragique mise en images par Ivan Gil qui, comme dans la trilogie "La bataille", excelle ici à retranscrire l'ampleur de la défaite comme les détails de l'époque chers aux passionnés de Napoléon.

  • L'hiver polaire s'est abattu sur les plaines russes, emportant avec lui les forces des soldats de Napoléon Bonaparte. Contrainte de se retirer toujours plus loin afin d'échapper aux impitoyables cosaques lancés à ses trousses, la glorieuse armée française n'est plus qu'une longue file de morts en sursis ; et dans cette fuite éperdue pour sauvegarder le peu qui demeure, apparaît bientôt le fleuve glacé qui donna son nom à cet épisode symbolique de la campagne de Russie : la Bérézina.

  • Pour conserver sa mainmise sur l'Europe, en cette année 1812, Napoléon n'a d'autre choix que de déclarer la guerre à l'empereur russe Alexandre. En septembre, après trois mois de marche, ses hommes, affamés et épuisés, avancent enfin sur Moscou... mais découvrent une ville désertée. Sans combat à mener, Napoléon, ses suivants et son armée prennent leurs quartiers dans la capitale. Dès la nuit tombée, pourtant, Moscou commence à prendre feu. Les caves des maisons, les églises et même le Kremlin s'embrasent et menacent de réduire toute l'armée en cendres. Pris au piège, Napoléon va devoir quitter la ville et reprendre la route pour se confronter à son ennemi. Après le succès de "La Bataille", adaptation du Goncourt de Patrick Rambaud, Frédéric Richaud et Ivan Gil s'attaquent cette fois à "Bérézina", autour de la campagne de Russie, un morceau d'histoire militaire raconté à travers une multiplicité de points de vue : les scribes de Napoléon, ses soldats, des comédiens de passage et l'empereur lui-même.

  • Un mystérieux disque d'argile vieux de 3000 ans découvert en Inde semble donner accès à une fabuleuse montagne invisible. La légende prétend que celui qui parvient à apercevoir cette montagne reçoit un don inestimable. C'est pour tenter de la découvrir que Zacharie Kahn, jeune philosophe juif, et Gunther Gruber, informaticien allemand, vont unir leurs efforts.

  • - Avec Lannes, Lassale et Espagne, vous chargez pour enfoncer le centre autrichien et couper leur armée en deux. Alors Davout passe le grand pont avec ses réserves, il renforce vos attaques et nous écrasons ces coglioni !
    - Qu'il en soit ainsi, Votre Majesté.
    - Il en sera ainsi, Berthier. Je le vois et je le veux.

    Mai 1809 : La Grande Armée de Napoléon s?apprête à traverser le Danube sur l'immense pont flottant construit en une nuit par le génie français. De l'autre côté du fleuve, l'Archiduc Charles et les armées autrichiennes les attendent, bien décidés à venger l'humiliation d?Austerlitz. L'horreur est en marche.

    La bataille d'Essling, c?est la première grande hécatombe de la guerre moderne ; deux journées d?un déluge de fer et de feu qui va laisser 45 000 morts couchés dans les blés.
    Armez vos mousquets, aiguisez vos lames, laissez derrière vous toute espérance. Bienvenue au coeur de La Bataille !

    Frédéric Richaud et Ivan Gil signent ici une adaptation magistrale du roman de Patrick Rambaud couronné en 1997 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, puis par le prix Goncourt.

  • En détruisant le pont sur l'île Lobau, l'armée autrichienne met un terme à l'offensive napoléonienne. Après deux jours de carnage, il ne reste à Masséna qu'à organiser le repli. Quelques semaines plus tard, le combat reprendra et ce sera Wagram. Mais ceci est une autre histoire...
    La bataille d'Essling, c'est la première grande hécatombe de la guerre moderne : trente heures de combat sans vaincu ni vainqueur qui vont laisser plus de quarante mille morts couchés dans les blés. Des sapeurs aux voltigeurs, des hussards à l'état-major, des murs de Vienne aux abords du fleuve en crue et des villages en flammes. La Bataille est bien plus qu'un roman ou une bande dessinée historique, c'est une fresque titanesque. Basée sur des évènements historiques solidement documentés, cette adaptation en trois volumes du roman qui valut le prix Goncourt et le Grand Prix du roman de l'Académie française à Patrick Rambaud est elle-même inspirée d'un projet inachevé de Balzac.

    Gil et Richaud concluent magistralement cette première adaptation avant de s'attaquer à Il neigeait, le deuxième roman napoléonien de Rambaud sur la campagne de Russie.

    À l'instar des précédents volumes, l'album est complété par un dossier spécial.

  • Ce deuxième volet du récit épique et tumultueux de La Bataille s'ouvre sur la bataille d'Essling proprement dite, qui voit se jeter les uns contre les autres soldats de Napoléon et soldats autrichiens.
    Les personnages historiques sont légion : Napoléon, bien sûr, mais aussi Masséna ou Stendhal, et même le colonel Lejeune, héros de ce récit, dont Rambaud a trouvé la trace dans les archives de l'époque.

  • Paris, au XVIIe siècle. Jean Daubignan est un tout jeune homme, solitaire et rêveur. Pour échapper à l'emprise maternelle et à celle de son précepteur, bigots terrifiants à ses yeux, Jean se refugie dans le dessin. Un soir, son père l'entraîne dans l'humidité suffocante d'une cave où il lui fait découvrir le "peuple des endormis", animaux morts et de toutes sortes qu'il tente sans relâche de rendre "vivants" en les empaillant. D'où viennent ces animaux ? D'un commanditaire, Monsieur de Dunan, marquis et courtisan zélé, voulant s'attirer les faveurs d'un roi friand de chasse et de ménagerie. Mais les expériences taxidermistes du père de Jean sont un échec cuisant. Il meurt bientôt. Dès lors, Dunan a cette idée folle : la création d'un zoo exotique au château de Versailles. Il embarque donc pour l'Afrique en quête d'animaux sauvages. Jean, fuyant Paris et sa mère, embarque avec lui. L'aventure, dès lors, prendra un tour inattendu, épique et rocambolesque.

  • May 1809. Napoleon's Grande Armée has taken Vienna and is preparing
    to cross the Danube, but the Austrians are waiting for him in
    Essling. The carnage can begin ... Louis-François Lejeune, young
    colonel attached to the emperor's staff, meets his old friend Henri
    Beyne in occupied Vienna. He also meets the beautiful Anna Krauss,
    with whom he is madly in love with. Nearby, though, Napoleon is
    attempting to crush the Austrian army, and organising the crossing of
    the Danube for his troops on a single pontoon bridge hurriedly
    erected near Essling. Louis-François is forced to abandon his love
    and return to the front - and the coming firestorm ...

  • The battle has been joined. On this first day, Massena desperately
    holds onto Aspern, the French cavalry charges again and again, but
    the Emperor cannot seem to break the Austrians. Louis-Francois, stuck
    on the wrong side of the only available bridge, impatiently waits for
    repairs to conclude. Not only are his official messages delayed, but
    he's also dying to send news to Miss Krauss in Vienna. However, his
    friend Stendhal, who's remained with the beautiful Austrian lady,
    makes some upsetting discoveries ...

  • The battle book T.3 Nouv.

    Napoleon is furious. It appears the battle can no longer be won. The
    French cavalry is so exhausted it can't even gallop when charging.
    Ammunition is running out, while losses mount horrifically - both in
    men and in irreplaceable officers ... But the Austrians have paid an
    equally steep price, and a complete defeat may yet be avoided. Louis-
    François, Paradis, Fayolle ... Who will survive the terrible bloodbath
    - the better to serve again in the next one?

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