le continent blanc

  • « Je contemple l'immensité devant moi et suis saisi par cette pensée : je vais être seul au milieu de ce gigantesque désert pendant les sept prochaines semaines. C'est vertigineux. Ça me prend aux tripes. » Le 24 novembre 2018, Matthieu Tordeur entame un voyage de cinquante et un jours en Antarctique. Hostile, inhabité, le Continent blanc se livrera à lui au prix d'efforts inestimables, accomplis dans la plus grande solitude. Dans ce récit, l'aventurier raconte ses moments d'angoisse et de doute, mais aussi d'étonnement et de grâce. Jusqu'à nous dévoiler quel fut son véritable chemin : du pôle Sud au « pôle intérieur », ou comment, pour survivre, il est devenu « polaire ».

  • Les voyageurs qui rêvent de fouler le sol du grand continent blanc embarqueront, pour la majorité d'entre eux, au sud de la Terre de Feu. Certains franchiront le fameux cap Horn avant de traverser le passage de Drake et d'atteindre enfin la péninsule Antarctique. D'autres feront escale aux Îles Malouines (Falkland), ou passeront quelques jours sur l'extraordinaire Île de Géorgie du Sud.

    Mais assurément, tous seront impressionnés par la richesse de l'océan Austral et des terres qu'il baigne, par la diversité des espèces, inattendue dans cette région du monde, et par les merveilleuses adaptations que le vivant a développées au sein de cette nature hostile. La sagine, par exemple, s'agrippe à la roche grâce à ses coussinets : une stratégie de survie parfaitement efficace contre le vent ! Les espèces animales ne sont pas en reste avec les molécules antigel chez les poissons, les plongées extraordinaires des manchots ou encore les glandes à sel des albatros et des pétrels qui leur permettent de boire de l'eau douce en pleine mer !

    C'est ce fabuleux univers austral que le lecteur découvre au fil de ces pages, mais également l'évolution de l'Antarctique au cours des temps géologiques, le climat, l'océanographie...

    Les auteurs soulignent enfin l'importance du traité sur l'Antarctique et de la règlementation liée à l'écotourisme pour cette région du monde ainsi que les problématiques liées à la pollution, au réchauffement global et aux espèces invasives...

  • Lorsque le professeur Samuel Kahn, célèbre sumérologue américain, se voit confier une pierre étrange dénichée par un touriste en Antarctique, il comprend qu'elle est un vestige d'une mystérieuse civilisation antique enfouie sous les glaces du continent blanc. Cédant à l'appât du gain, il décide de vendre la pierre à un groupe industriel qui achète également son silence afin de pouvoir exploiter sans entrave le pétrole d'Antarctique. Mais l'histoire de la pierre parvient aux oreilles de Dorian Green, ancien prêtre irlandais devenu archéologue non-conventionnel. Celui-ci, convaincu de l'existence d'une grande civilisation antédiluvienne oubliée, se donne alors pour mission de retrouver la pierre et le site dont elle provient. Kate, jeune française, fille au pair chez les Kahn, se retrouve malgré elle embarquée dans la quête effrénée de la fameuse pierre et des ruines de Civilisation X. Et si Kevin, étudiant anglais ambitieux dont Kate s'est éprise, était lié à l'affaire ? Entre idéalistes et opportunistes sans scrupules, le combat fait rage. De Paris à Ushuaia en passant par Boston et Oxford, embarquez pour une intrigue haletante où s'entremêlent recherche scientifique, passions amoureuses et activités criminelles !

  • Swinging africa - le continent mode - illustrations, noir et blanc Nouv.

    Des podiums de Lagos aux festivals de musique de Casablanca, des image makers de Marrakech aux influenceurs de Johannesbourg, une nouvelle génération de créateurs africains - designers de mode, photographes, blogueurs, hair et make-up artistes - redéfinit les contours esthétiques du continent. Audace, humour, disruption sont les maîtres mots de cette jeune garde qui, si elle puise dans son héritage pour le revaloriser, en propose une approche hyper-contemporaine. Cette révolution s'entend comme le prolongement d'une revendication continentale:celle d'une réappropriation culturelle et de l'invention d'un langage propre.Ce volume célèbre cette effervescence créative qui, en bousculant les codes et la narration sur le continent africain, invente un nouveau chapitre de la mode et, déjà, inspire le monde.

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  • Deux cents ans après la découverte de l'Antarctique, l'alpiniste Laurence de la Ferrière et le navigateur Éric Loizeau ont embarqué à bord d'un catamaran à voile de 27 mètres pour une incroyable expédition au coeur du continent blanc. Accompagnés d'une équipe d'explorateurs et de scienti?ques, ils ont enquêté sur ces terres glacées et isolées pour dresser un état des lieux de ce territoire qui semble encore préservé. Partis d'Argentine, ils ont traversé le redouté détroit de Drake au large du Cap Horn, exploré les îles Shetland et navigué vers le sud jusqu'à la limite des glaces. Sous forme d'un journal de bord, ce livre est le récit d'une aventure sur les traces des premiers découvreurs, capitaines héroïques ou chasseurs de baleines, un état des lieux des activités des bases scienti?ques internationales mais aussi, et surtout, un témoignage unique sur la nécessité de préserver l'environnement splendide et pourtant si fragile du plus mystérieux des continents.

  • « - Je vous en prie, implore la mère. Vous voyez bien que Médéric n'avait aucune raison de fuguer. Sa disparition relève d'un cas d'enlèvement ou d'accident.
    - Écoutez madame, tempère la policière. Il faut respecter les procédures. Demain matin, si votre fils n'a toujours pas donné signe de vie, nous organiserons une battue avec des chiens pisteurs.
    Sarasvati prend Gabriel et Didier à part.
    - N'attendons pas les autorités pour faire bouger les choses, murmure-t-elle. Cherchons nous-mêmes des indices. » Deux garçons et deux filles s'unissent pour retrouver Médéric. Une enquête risquée, certes, mais qui fait naître la bande des cinq continents.

  • Le Soudan, pour être le plus grand pays d'Afrique, n'en reste pas moins l'un des moins connus. Peu
    exposés aux atteintes de la civilisation, les Nilotiques ont conservé, à peu près intacte, l'intégrité
    de leurs moeurs et de leurs coutumes. Courageux et batailleurs, ne supportant aucune dépendance,
    élevés à l'école de la faim et de la souffrance, n'ayant pour faire valoir leurs droits que leurs
    massues et leurs lances, ils s'adaptent à la rigueur d'une vie que leur impose la nature et, gardant
    leur fierté dans cette adaptation, se suffisent à eux-mêmes. Cependant, une surveillance militaire
    apprend à ces peuples par ailleurs sans gouvernement, sans institutions juridiques et sans
    structures politiques, leur dépendance de Khartoum. Ayant passé au Soudan des séjours heureux
    et enrichissants au cours desquels il a essayé de saisir l'essentiel de ce peuple et ses qualités
    originelles, Jean-Baptiste Sevette a pu apprécier la droiture du caractère, la pureté et l'orgueil de
    ces pâtres, dont l'ingénuité semble appartenir à une époque révolue.
    Et c'est pourquoi il a eu à coeur, comme on jette un dernier regard sur des valeurs que l'on sent
    menacées, de fixer par l'image et le récit les traits caractéristiques de la simplicité, de la naïveté et
    de la pérennité de ce peuple de pasteurs dont le destin est, depuis des millénaires, si intimement
    et si exclusivement lié à son bétail.
    Il est à craindre que la noblesse de ces fils de la nature n'ait plus de place que dans le souvenir des
    hommes qui auront eu la chance de les connaître et de les aimer.

  • Dans les années 1976-1977, alors qu'il est correspondant à Paris pour le quotidien de Montréal La Presse, Louis-Bernard Robitaille se rend à plusieurs reprises en Europe de l'Est. Ses voyages sont le point de départ des quatre textes de cet ouvrage, consacrés à Berlin-Est, à Prague, à Varsovie et à Moscou et Tbilissi. L'atmosphère particulière qui régnait au-delà du rideau de fer inspire à l'écrivain de nombreuses questions, nourries par ses rencontres et une fine observation des villes et de ses habitants.
    Sans se prendre trop au sérieux, Robitaille cherche à comprendre la vie quotidienne « outre-mur » et à décrypter les tentatives de ses interlocuteurs pour se dégager de la chape de plomb du Parti.

    En homme de gauche éloigné de toute chapelle, Robitaille déclare que le communisme a été pour lui, en tant que journaliste, la grande affaire politique de son époque. Fasciné par cette « créature bizarre » qui a aménagé une immense prison à ciel ouvert dans le bloc soviétique, il se pose la question de sa rapide disparition : alors que l'on avait cru le monument communiste indestructible, comment se fait-il qu'il se soit évanoui si rapidement ?

  • Le peuple bari, jadis installé sur les deux bancs du Nil Blanc entre le 4ème et le 6ème degré de latitude nord, est apparemment resté fermé au monde extérieur jusqu'à l'aube de ce 19ème siècle qui a profondément transformé l'ensemble du continent noir.
    Les premiers contacts remontent à l'expédition commanditée en 1840 par Ismaïl Pascha, lui suivront durant les dernières décennies de la période ottomane d'Egypte les poussées répétées des explorateurs à la recherche des sources du Nil alternant avec celles, parfois concurrentes, des chasseurs d'esclaves.
    La publication à paraître tente de replacer la collecte des statues bari aujourd'hui connues dans le contexte historique du Soudan égyptien, depuis les premiers contacts avec les explorateurs Joseph Pons d'Arnaud et Wilhelm Werne en 1841 jusqu'aux derniers moments de cette époque précoloniale décrite par Wilhelm Junker, à la veille du raz de marée mahdiste qui submergea le Soudan au milieu des années 1880 et le coupera du reste du monde pendant une quinzaine d'années.
    Poussé au centre de l'intérêt des nations occidentales par les explorations passionnantes commanditées par les sociétés de géographie, mais aussi par les courants abolitionnistes à l'influence grandissante qui exercèrent leur pression sur les Khédives d'Egypte, le sud Soudan et plus particulièrement le peuple bari vécut durant ce demi-siècle une évolution culturelle radicale.
    Les musées fondés dans de nombreuses métropoles durant le 19ème s. se lancèrent dans une concurrence effrénée de collecte d'objets ethnographiques, en s'appuyant notamment sur le travail des explorateurs, mais aussi sur toutes sortes de commerçants et d'aventuriers.
    L'ouvrage La sculpture des Bari du Nil Blanc dresse le catalogue des quelque 63 statues bari aujourd'hui connues, toutes issues de ce contexte et conservées en grande majorité dans des institutions publiques. Il propose une synthèse de l'état des connaissances sur les circonstances de leur collecte, ainsi que leur fonction et diversité formelle, en s'appuyant largement sur les nombreuses sources du 19ème siècle ainsi que sur la littérature moderne.

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  • Pour le voyageur, Madagascar, à l'image de sa population métissée, offre une nature unique et d'une grande diversité. Il faut revenir aux lointaines origines de cette île-continent pour mieux en cerner l'intérêt et la nécessité de préserver les trésors issus de cette riche bio-diversité. Il y a 250 millions d'années, avec la dérive des continents, le bloc indo-malgache s'isole progressivement de l'Afrique ; l'Inde et Madagascar se sépareront 100 millions d'années plus tard, laissant l'île à son destin solitaire. Aujourd'hui, cette île d'une superficie de 592 000 km2 - plus grande que la France - semble posée sur l'océan Indien, à l'écart du monde. Une île habitée par 18 ethnies jalouses de leurs origines, un territoire qui semple s'être isolé du monde afin de mieux préserver son patrimoine humain, sa faune et sa flore. Même si les hommes ont entamé une partie de ce précieux capital écologique, Madagascar abrite encore près de 200 000 espèces vivantes, dont 80% sont endémiques. La flore y est tout aussi variée et exceptionnelle, témoignage d'une biodiversité sans égal dans le monde. Ce territoire compte aussi des réserves naturelles préservées, où les scientifiques étudient les vertus curatives des plantes endogènes, connues de longue date par les autochtones.
    Patrick Blanche a sillonné ce pays merveilleux à plusieurs reprises. Il nous livre ici non seulement son témoignage sur les beautés, les richesses et les diversités de Madagascar mais aussi, il a su partager la vie simple et discrète des peuples malgaches, écouter leur récits qui parfois livrent quelques secrets

  • « L'Union Européenne était un pur jeu de structures, une administration livrée à elle-même - éprise d'elle-même, de sa lenteur et de son impuissance, comme de la forme d'éternité que celles-ci lui conféraient. L'Union Européenne était une société secrète fonctionnant en pleine lumière. Ses intrigues étaient publiques, ses complots connus, ses bâtiments transparents.

    L'image la plus satisfaisante que s'en faisait Flavio était celle d'une forêt primaire. Celle de la reconquête des ruines de l'histoire par le monde naturel. Des droits identiques accordés aux choses et aux hommes. L'Europe comme un écosystème complet - de la roche-mère à la pointe agitée des sapins nietzschéens. La liberté humaine : fougère parmi les fougères. Les objets manufacturés : fruits parmi les fruits. Les textes de loi, les règlements, les normes :
    Lianes parmi les lianes. Aucun monde n'était mieux tenu, plus complet, plus enchanté. » La principauté fantastique du Karst, anomalie géographique perdue dans la grande mer gelée des Alpes, semble scellée pour toujours, et avec elle la mémoire des anciens empires et des guerres du XXe siècle. Mais depuis New-York, où s'est réfugiée une diaspora karste, plusieurs personnages ambigus tentent d'en restaurer la splendeur. Une banquière ambitieuse, un écrivain maudit et un historien enquêtent sur un mathématicien à l'enseignement révolutionnaire et sur un calculateur énigmatique qui aurait traversé le siècle, des camps de la mort à la Russie soviétique en passant par un mystérieux programme spatial yougoslave.
    Le Karst, sanctuaire industriel, utopie ou tombeau du libéralisme, point aveugle du nationalisme, défie l'histoire, pendant qu'un jeune homme, Flavio, s'éveille lentement aux mythes de la construction européenne. Et si l'Atlantide tant recherchée était dans cette construction inachevée : la forme toujours recommencée du continent de la douceur ?

    Ce nouveau roman, puissant, vertigineux, étincelant, est aussi une fresque générationnelle pleine d'humour et de mélancolie.

  • En Angleterre, au début du siècle, au bord de la mer, un jeune Français fait la connaissance d'Anne et de Muriel. Ils forment un trio audacieux et franc jusqu'au jour où l'amour fait tout basculer.
    Serments, trahisons, hasards sont dévoilés tout au long des journaux intimes et des lettres qu'échangent les deux Anglaises et Claude, surnommé le Continent.

  • Le 6e continent

    Daniel Pennac

    Le 6e Continent Comment diable une famille obsédée par la propreté peut-elle, en trois générations, devenir la source de la plus gigantesque pollution de l'histoire de l'humanité? La réponse est dans Le 6e Continent, drame familialo-planétaire, en trente mouvements qui conduisent au désastre. Il ne reste plus qu'à en rire.

    Ancien malade des hôpitaux de Paris Cette nuit-là, le docteur Galvan trouva la foi, la perdit, la retrouva, la perdit à nouveau, et ainsi de suite car la nuit fut longue. Il fallait qu'il le raconte à quelqu'un. Désolé que ce soit vous.

  • Présentation synthétique du genre romanesque indien, genre remarquablement fertile, dont l'histoire, liée à celle de la colonisation britannique, est autant celle d'un emprunt que d'une réinvention.

  • C'est le lendemain de la ratification du Traité d'amitié franco-allemande de 1963. Cinq personnages se retrouvent à Chartres, par hasard : un officier de réserve des régiments coloniaux, son épouse avignonnaise, un vétéran des tirailleurs sénégalais, deux anciens Allemands de la Wehrmacht. Ils revivent les morts des camarades, les combats aveugles, l'horreur des prisons, les évasions périlleuses. Leurs souvenirs, qui ne concordent pas, font jaillir un regain de haine et de violence.

  • Président Pieter Botha : « Il faudra utiliser la nourriture en tant que support du génocide que nous allons perpétrer à l'encontre des nègres. Nous avons développé d'excellents poisons qui tuent à petit feu (poisons à mettre dans la nourriture) et qui possèdent, en plus, la vertu de rendre stériles les femmes. » En Afrique du Sud, donc, l'action de résistance des Noirs opprimés a fait face à la répression féroce, sournoise, ouverte et bestiale des Blancs. Mais quelles sont les origines véritables de ce drame sanglant où se reflète avec horreur l'humaine engeance ?

    Au moment où les leçons de l'Histoire invitaient au catastrophisme, le combat d'un homme, Nelson Mandela, a déjoué tous les pronostics. Ce grand humaniste accomplira l'exploit, unique au XXe siècle, de permettre à des millions d'individus depuis toujours tourmentés par une haine blanche et noire de se réconcilier au mieux, en indiquant le chemin vers une nation arc-en-ciel.

    C'est en anthropologue, spécialiste des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas, que Tidiane N'Diaye - dont l'oeuvre est traduite et fait débat dans le monde entier - dénoue ici, avec simplicité et brio historique, la complexe épopée sud-africaine, entre migrations croisées, nazisme tropical et rayonnante tolérance d'un homme qui donne à voir l'homme au-delà de sa peau et de ses pouvoirs.

    Écrivain et anthropologue d'origine franco-sénégalaise, Tidiane N'Diaye vit en Guadeloupe, où il travaille comme économiste à l'Insee. Il est également directeur de recherches à Sup de Co Caraïbes. Auteur de nombreuses études économiques et sociales sur les départements français d'Amérique et de plusieurs ouvrages sur les civilisations négro-africaines, il a déjà publié aux Éditions Gallimard Les Falachas, nègres errants du peuple juif (Continents noirs, 2004) et Le génocide voilé (continents noirs, 2008).

  • "Dans le brouillard naît un cri
    Dans la nuit naît un phare
    Dans la vie naît un pleur qui s'enfle et étouffe
    Dans la solitude naît un souffle
    Plus fort que le cri (..)"

  • Ce recueil de poèmes, glanés au long des années, retrace les errances d'un pèlerin à la recherche d'un sens à la vie, dans la rencontre de « femmes de lumière », de « terres oubliées », et de « dieux revisités ». Prenant exemple sur les conquistadors d'autrefois, il part au Nouveau Monde et divague entre des univers flottants, de l'Amérique centrale puis du Nordeste brésilien vers la mythique Cordillère des Andes. Au seuil du nouveau millénaire, il trouve enfin en Algarve, au Portugal, le havre où jeter l'ancre de son galion chargé d'écrits.

  • Douze poèmes de Saudade, est la première publication en France de Fernando Cabrita, poète du sud du Portugal qu'il chante dans son oeuvre poétique. Cabrita enrichit la pléiade des poètes algarviles et portugais comme Rosa, Gastão Cruz, João de Deus, Judice, Teresa Rita Lopes et d'autres. Cette poésie du sud, malgré l'orgie de soleil, se livre au culte de la mélancolie, la saudade en portugais, mot riche en résonances, inventé par un peuple qui a sillonné les quatre coins du monde.

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