Fiodor Dostoïevski - L'idiot

  • L'idiot t.1

    Fiodor Dostoïevski

    D'abord trois hommes sont "embarqués".
    Ils ne se connaissent pas. face à face dans le train de petersbourg, rogojine le noiraud et le blond mychkine, prince à la race abolie, forment un contraste parfait ; bientôt ils s'appelleront "frères" et le seront. dans la mort. ou plutôt : auprès de la morte, ayant accompli leur destin, cousu au nom, puis au visage bouleversant de nastassia filippovna. le coryphée est là aussi, sous l'aspect du fonctionnaire lebedev [...].
    L'idiot est une tragédie biblique, un drame coupé d'apologues, commenté par toutes les voix de l'humain concert... michel guérin (extrait de la lecture) traduire l'idiot, c'est vivre, pendant un an, dans une tension incessante, avec une respiration particulière : jamais à pleins poumons, toujours à reprendre son souffle, toujours en haletant, à tenir cet élan indescriptible qui fait de presque chaque mouvement de la pensée, de chaque paragraphe, voire de chaque phrase une longue montée, une explosion et une descente brusque [...].
    Jamais encore auparavant l'image physique d'un auteur écrivant son roman ne m'avait autant suivi. tous les matins, me mettant au travail avec une sorte de bonheur terrorisé, je le voyais paraître devant moi, et je me demandais : "mais comment donc un homme peut-il écrire cela ?" andré markowicz (extrait de l'avant-propos du traducteur)

  • L'idiot t.2

    Fiodor Dostoïevski

    D'abord trois hommes sont "embarqués".
    Ils ne se connaissent pas. face à face dans le train de petersbourg, rogojine le noiraud et le blond mychkine, prince à la race abolie, forment un contraste parfait ; bientôt ils s'appelleront "frères" et le seront. dans la mort. ou plutôt : auprès de la morte, ayant accompli leur destin, cousu au nom, puis au visage bouleversant de nastassia filippovna. le coryphée est là aussi, sous l'aspect du fonctionnaire lebedev [...].
    L'idiot est une tragédie biblique, un drame coupé d'apologues, commenté par toutes les voix de l'humain concert... michel guérin (extrait de la lecture) traduire l'idiot, c'est vivre, pendant un an, dans une tension incessante, avec une respiration particulière : jamais à pleins poumons, toujours à reprendre son souffle, toujours en haletant, à tenir cet élan indescriptible qui fait de presque chaque mouvement de la pensée, de chaque paragraphe, voire de chaque phrase une longue montée, une explosion et une descente brusque [...].
    Jamais encore auparavant l'image physique d'un auteur écrivant son roman ne m'avait autant suivi. tous les matins, me mettant au travail avec une sorte de bonheur terrorisé, je le voyais paraître devant moi, et je me demandais : "mais comment donc un homme peut-il écrire cela ?" andré markowicz (extrait de l'avant-propos du traducteur)

  • « Il y a lieu de croire que Rogojine éprouva cette brusque sensation d'épouvante ; venant s'ajouter à tant d'autres émotions, elle l'immobilisa sur place et sauva le prince du coup de couteau qui allait inévitablement s'abattre sur lui. Rogojine n'avait pas eu le temps de se rendre compte de l'attaque qui terrassait son adversaire. Mais, ayant vu celui-ci chanceler et tomber soudainement à la renverse dans l'escalier, la nuque portant contre une marche de pierre, il était descendu quatre à quatre en évitant le corps étendu et s'était enfui de l'hôtel presque comme un fou. »

  • Humiliés et Offensés fut achevé en revue en 1861. L'Idiot commence en 1868. On mesurera quels progrès, dans l'espace de ces sept années, Dostoievski a accomplis. Rien ne rapproche en apparence ces deux romans ; mais le premier porte déjà en germe tout ce qui fera l apuissance et l'originalité de Dostoïevski. Quant à L'Idiot, c'est selon Pierre Pascal (à qui l'on doit l'introduction de ce volume) «une solution provisoire de Dostoïevski au problème de l'homme bon. D'autres solutions sont en germe, qui se développeront plus tard». Notamment dans Les Frères Karamazov. La pensée de Dostoïevski n'est jamais restée immobile. À l'époque d'Humiliés et Offensés, elle est frappée par l'impuissance des vertus naturelles, des beaux sentiments, des utopies sociales en face du mal. Dans L'Idiot, le romancier revient à l'utopie, mais une utopie chrétienne : le salut ne peut être que dans un Christ présent parmi nous. Le chemin parcouru est immense. En même temps le roman-feuilleton-mélodrame est devenu un roman-tragédie-mystère.

  • La traduction des cahiers de Dostoïevski par André Markowicz présente les versions préparatoires du roman, avant que le personnage principal ne prenne sa forme définitive, préfigurant à la fois le prince Mychkine de L'Idiot et Stavroguine des Démons.

  • Cette édition regroupe les deux premiers grands romans de Dostoïevski dans la traduction de Pierre Pascal, à qui l'on doit également les notes et l'appareil critique. Crime et Châtiment (1867) est le roman de la perdition et de la rédemption. Raskolnikov, ancien étudiant désargenté, assassine de sang-froid une vieille usurière. Torturé par la culpabilité, il trouvera dans la confession l'apaisement de sa conscience. L'Idiot (1869) - Le prince Mychkine arrive à Saint-Pétersbourg où il se mêle à la haute société russe, décadente, cupide et hypocrite. Par sa bonté et sa naïveté, il parvient à illuminer et à transformer ceux qu'il fréquente. " L'idée essentielle du roman est de représenter un homme absolument excellent. Rien n'est plus difficile au monde ", a dit Dostoïevski de L'Idiot.

  • L'Idiot. Tome 1 / Th. Dostoïevsky ; Traduit du russe par Victor Derély ; précédé d'une préface par le Vte E. Melchior de Vogüé http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5809955s

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  • « L'idiot » est une des oeuvre les plus réputée de Fiodor Dostoïevski écrite entre 1867 et 1869. L'idiot est le prince Mychkine qui dénote dans la société pétersbourgeoise par son comportement naturel. Il est partagé entre son amour pour une jeune fille, Aglaia et sa compassion pour une femme que l'on considère comme déchue, Nastasia. C'est un suspense psychologique extrêmement prenant.

  • L'Idiot

    ,

    • Ligaran
    • 26 January 2015

    Extrait :
    "C'était à la fin de novembre ; par un temps de dégel, humide et brumeux, le train de Varsovie arrivait à toute vapeur à Pétersbourg. Le brouillard était tel qu'à neuf heures du matin on voyait à peine clair ; à droite et à gauche de la voie ferrée il était difficile d'apercevoir quelque chose par les fenêtres du wagon."

  • Crime et châtiment, le joueur et l'idiot, parus en poche babel, sont des pièces maîtresses de l'entreprise de retraduction de l'oeuvre de dostdievski menée à bien par andré markowicz, dont l'ambition est de rendre à l'écrivain sa véritable voix, celle d'un possédé dont la langue est à l'image de sa démesure et de sa passion.

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