Littérature générale

  • Après avoir été l'artiste le plus incompris des impressionnistes, boudé jusqu'à la toute fin de sa carrière, Cézanne fut finalement considéré, avec édouard Manet, comme le plus grand innovateur de la peinture du XIXe siècle.

    Nourri par les artistes classiques, fasciné par Poussin, il révolutionne son temps en faisant du tableau un espace total. Et c'est en grande partie dans la région parisienne (territoire valorisé par l'exposition du musée du Luxembourg) qu'il relève, à la faveur des leçons que lui donne Pissarro, ce défi. Et qu'il le remporte. Comment procède-t-il ?
    En excluant toute zone faible, en s'interdisant de reléguer dans l'ombre quelque motif que ce soit pour que ses paysages, ses natures mortes ou ses portraits soient des oeuvres d'une intensité visuelle jamais atteinte auparavant.

    Ce rêve fou, poursuivi avec des moyens très simples (une palette claire, des sujets anecdotiques, des formats modestes), a été d'abord méprisé, parce qu'il était trop radical, bien sûr, mais aussi parce que Cézanne n'était pas un homme facile d'accès. Tantôt farouche, tantôt fruste d'apparence, alors qu'il est prodigieusement intelligent, Cézanne a peu d'alliés. Certain le trahissent, comme Zola, l'ami d'enfance ; d'autres l'oublient en route, comme Manet ou Degas.

    Pour comprendre son cheminement, il faut donc saisir sa place à part dans l'impressionnisme, sa personnalité complexe et ses façons très singulières de créer - il fait preuve d'un acharnement et d'une précaution dans l'exécution invivables pour ses modèles ! Autant de points qui feront d'autant mieux surgir la dette que lui doit tout le XXe siècle, et notamment Picasso, pour qui le maître d'Aix était un « père ».

  • Ces réflexions, publiées en 1719, connurent un succès immédiat. L'abbé Du Bos, dans la lignée de l'ut pictura poesis, étudie les rapports entre les arts. Il participe à un mouvement qui cherche à donner au peintre un autre statut que celui de l'artisan voué à l'exercice d'un métier manuel. Ces Réflexions sont le fondement d'une nouvelle esthétique de la perception, faisant du sentiment un critère de jugement et ouvrant ainsi la voie à la critique moderne.

  • La Paris du crime

    Collectif

    Le Paris du crime Le Paris du crime, c'est l'histoire, depuis la fin de l'Ancien Régime, des grands criminels qui n'ont eu de cesse d'ensanglanter la capitale. Ils sont de toutes natures : anarchistes ou soi-disant tels, voleurs, assassins à message politique, braqueurs, meurtriers engagés dans des règlements de comptes, ou encore auteurs de crimes passionnels... Autant d'histoires racontées dans cette édition exceptionnelle. L'occasion également de proposer au lecteur une visite guidée des bas-fonds de la capitale à toutes les époques et de raconter aussi comment, peu à peu, la police scientifique menée par Bertillon, célèbre criminologue français, a changé la donne. Le crime ne payait plus...
    Ce 6e opus bénéficiera de toute la documentation du Parisien, qui prit la succession du Petit Parisien en 1944.

  • Ce livre rassemble de manière anthologique les entretiens et textes sur l'art de Monory, que le philosophe Jean-François Lyotard nommait : "le peintre de la vie moderne". Il réunit également l'intégrale de ses récits romancés (Document bleu 1964-1967, Diamondback, Rien ne bouge assez vite au bord de la mort, Quick et Angèle). L'ouvrage, préfacé par Jean-Christophe Bailly, est accompagné de nombreux documents photographiques inédits.

  • Lors d'élections, lorsque des candidats s'affrontent et que tous les coups sont permis, les créateurs de BD font de ces messieurs une de leurs cibles favorites. Ce numéro spécial de Beaux Arts trace l'histoire des hommes de gouvernement racontée par les meilleurs auteurs de BD. Des extraits de bandes dessinées, les confidences des créateurs, les caricatures les plus justes...

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