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  • The rolling stones, unzipped Nouv.

    Le plus grand groupe de rock de tous les temps, qui se produit toujours dans le monde entier, Mick Jagger en tête, prend d'assaut, cet été, la maison de l'OM sur 2 000 m2 pour raconter son histoire. Et quelle histoire ! Bientôt 60 ans que les Stones écument la planète. L'Orange Vélodrome est transformé pour l'occasion en lieu de culte. Il y aura là, et de même dans notre édition, l'histoire fabuleuse de ces légendes vivantes, la reconstitution grandeur nature du 102 Edith Grove, l'affichage des instruments de musique successifs du groupe, enregistrements et vidéos inédites, albums de musique, le style Rolling Stones fait de costumes de scène iconiques les plus extravagants. Les scénographies restées des modèles pour les groupes du monde entier, enfin la reconstitution des concerts qui restent des monuments de l'histoire de la musique, comme leur emblématique concert donné à La Havane que le public pourra également revivre sur scène avec eux.
    Les fans vont se retrouver à l'Orange Vélodrome et avec Beaux Arts Éditions dans les coulisses du groupe de rock le plus célèbre du monde. L'outil indispensable pour compléter votre visite !

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  • Uderzo, comme une potion magique : au musée Maillol Nouv.

  • Peintres femmes : 1780-1830, naissance d'un combat : au musée du Luxembourg Nouv.

  • Rubens

    Collectif

    Rubens (1577-1640)Jeunesse et formationRubens naquit à Siegen, le 28 juin 1577. Son père, Jan Rubens, échevin de la ville d'Anvers, converti à la Réforme, avait fui les Flandres pour des raisons confessionnelles, s'établissant avec sa famille à Cologne, cité catholique tolérante. À son décès, sa veuve regagna Anvers avec trois de ses enfants. Peter Paul dut entrer comme page au service de la comtesse de Lalaing. Dans les années 1590, le jeune homme fut placé en apprentissage chez le paysagiste Tobias Verhaecht, avant de rejoindre l'atelier d'Adam van Noort, un maître flamand aimant l'action héroïque exprimée dans sa réalité crue, puis vers 1594-1595, l'atelier d'Otto van Veen, dit Vaenius, artiste lettré, peintre éclectique, imprégné de culture italienne dont l'exemple sera déterminant. En 1598, Rubens fut reçu maître à la Guilde des peintres anversois. Il lui manquait encore l'indispensable voyage en Italie qu'il entreprit au printemps de l'année 1600.Le séjour en ItalieRubens devint le peintre attitré du duc de Mantoue, Vincent 1er de Gonzague, à la cour duquel il croise Galilée, Monteverdi... Parcourant la Péninsule, de Florence à Rome, étudiant et assimilant une immense culture archéologique, Rubens devient le modèle du peintre humaniste. La culture picturale qu'il acquiert en Italie et lors d'un voyage en Espagne auprès du roi Philippe III, en 1603, n'apparaît pas moins vaste. Les grands maîtres de la Renaissance ont ses faveurs ainsi que les Vénitiens, Tintoret, Véronèse et Titien avec lequel Rubens noue un dialogue pictural. Attentif à l'art de ses contemporains, il retient les solutions luministes de Caravage. Devenu un artiste de renom en Italie, Rubens reçoit d'importantes commandes de portraits, de peintures religieuses ou profanes. Le décès de sa mère le conduit à quitter l'Italie dont la culture l'habitera sans faillir.AscensionDe retour à Anvers, en décembre 1608, Rubens apparaît comme le maître le plus réputé de l'école anversoise (3). Plus encore, il révolutionne la peinture occidentale par un génie de la synthèse alliant l'art italien de la statuaire antique à la brillante tradition picturale nordique. En 1609, Rubens est nommé peintre de cours des Archiducs. Il épouse Isabelle Brant (1) et s'installe à Anvers dans une maison (Rubenshuis) qu'il transforme en un palais Renaissance abritant sa collection d'antiques ainsi que son atelier, véritable "manufacture picturale".Les années 1620Les commanditaires prestigieux affluent autour de Rubens, fondateur d'un grand style "baroque du nord" qui aborde tous les genres de la peinture jusqu'à la réalisation magistrale de grands cycles religieux et profanes: modèles de tapisseries, décors religieux, décors de palais. En 1621, Rubens se voit sollicité par Marie de Médicis, reine de France, pour exécuter une série de grands tableaux destinés à son palais parisien, le Luxembourg. Les 24 tableaux autographes de la galerie Médicis, peints entre 1622 et 1625, illustrent les épisodes mémorables de la vie de la reine mère sur un mode combinant l'histoire, la mythologie et l'allégorie (4). Par ailleurs, rompu aux usages des cours princières, polygotte, Rubens marie l'art et la diplomatie. En 1624, Rubens, "diplomate accrédité" et anobli par le roi d'Espagne, n'a de cesse d'oeuvrer en faveur de la paix. Par son intermédiaire, les rois Philippe IV et Charles Ier renoueront des liens rompus. Rubens regagne sa demeure anversoise en 1630.ConsécrationVeuf depuis la disparition d'Isabelle Brant, Rubens épousa en 1630 la jeune Hélène Fourment dont la beauté allait lui inspirer quelques-uns de ses derniers chefs-d'oeuvre, parmi les plus sensuels (2). Rubens jouit d'une célébrité considérable lorsqu'il s'éteint le 30 mai 1640, à Anvers. Son oeuvre devient un modèle pour les artistes fascinés par sa maîtrise de la composition (David), sa science de la couleur et son art de la saillie (Delacroix), son profond sentiment de la nature (Constable) jusqu'à Cézanne pour qui Rubens était "le plus grand peintre... le torrent du monde dans un pouce de matière".Anne Brandebourg et Alexis Merle du Bourg

  • À l'occasion de la célébration du bicentenaire de la mort de Napoléon, la Grande halle de La Villette présente, avec le concours de la Rmn-GP, la plus grande exposition consacrée à toutes les étapes de la vie de ce personnage complexe, tour à tour admiré et controversé, victorieux et défait, héroïque et tragique. Exposition colossale puisqu'elle a pour ambition d'illustrer à la fois les exploits et les échecs de l'homme de guerre, l'Empire et ses fastes, Napoléon et sa famille, ses femmes. Et enfin, l'homme d'État qui a bouleversé les lois qui régissaient l'ancienne France. Notre édition s'attachera à restituer et à commenter les oeuvres exposées allant de peintures en sculptures, objets d'art, vidéos, textiles et dispositifs multimédia qui, mieux qu'un long discours, racontent la vie de la France sous Napoléon entre 1795 et 1815.
    Beaux Arts Éditions réalise à cette occasion un hors-série presse, dont le format permet de revenir sur l'exposition tout en allant plus loin sur la destinée extraordinaire de Napoléon Bonaparte.

  • Modernités suisses (1890-1914) : au musée d'Orsay Nouv.

  • Magritte en plein soleil : la période Nouv.

  • Picasso, Rodin : au musée Picasso : musée Rodin Nouv.

  • Face à Arcimboldo au Centre Pompidou-Metz Nouv.

    Amoncellements de fruits, de légumes, de poissons ou de fleurs surgissent, les visages allégoriques (voire d'armes, de livres ou d'ustensiles de cuisine) de Giuseppe Arcimboldo (1527-1593) sont reconnaissables entre tous. Le peintre milanais a fasciné ses contemporains qui ont adoré ses images doubles et ambiguës. Tout ce qui touche à la vie de Giuseppe Arcimboldo et à son oeuvre demeure ambigu, équivoque et mystérieux. Assez vite tombé dans l'oubli, il est redécouvert au XXe siècle par les surréalistes, adeptes de ses calembours et jeux de mots visuels. Ses inventions formelles ne cessent, depuis, d'inspirer les artistes. Le Centre Pompidou-Metz a imaginé un dialogue original et fécond entre ses compositions et celles de créateurs tels que Lavinia Fontana, Dalí, Bellmer ou Cindy Sherman. D'une certaine manière tous les artistes du XXe siècle qui ont porté atteinte à l'intégrité du corps humain sont redevables à Arcimboldo, leur mythique devancier.
    Beaux Arts Éditions se demande qui est vraiment Arcimboldo ? Un innovateur de génie ou un simple portraitiste de cour, un satiriste ou un courtisan, un expert érudit ou un bouffon, un humaniste ou un illusionniste, un créateur ou un décorateur ? Un peu de tout cela sans doute car l'artiste est aussi énigmatique que l'oeuvre. Nous montrerons l'actualité de son oeuvre et comment elle irrigue toute l'histoire de l'art depuis cinq siècle, en la confrontant aux artistes qui l'ont admiré depuis le XVIe siècle jusqu'à nos jours.

  • Jeff Koons Mucem : oeuvres de la collection Pinault Nouv.

  • Le Quai Branly interroge les relations unissant les arts africains anciens et la scène contemporaine dans sa prochaine exposition, au travers d'un parcours explorant la création contemporaine sous toutes ses formes. Que sont devenues les références africaines désormais classiques dans le monde de la consommation visuelle mondialisée ? Comment ont-elles été réactivées ? Quels sens politiques ou sociaux portent-elles ? L'exposition prend comme point de départ l'exposition « Primitivism » (1984, MoMA de New York) : l'exposition présentait plus de 200 pièces d'Afrique, d'Océanie et d'Amérique aux côtés d'oeuvres signées Picasso, Matisse, Nolde ou Giacometti. Elle plaçait ainsi les arts extra-occidentaux en position de faire-valoir des avant-gardes occidentales qui leur avaient alors donné le statut d'oeuvre d'art.
    Beaux Arts Éditions décrypte les relations entre art contemporain et arts africains anciens, la notion de primitif, qui demeure indissociable de la colonisation et l'appropriation de l'art traditionnel par les occidentaux, qui les a dépourvus de ses symboles et significations.

  • Cézanne, le maître de la Provence : aux carrières de lumières Nouv.

  • Dalí, l'énigme sans fin : à l'atelier des lumières Nouv.

  • Ce hors-série présente la complexité de la civilisation maya et en déchiffre ses codes, son organisation sociale, ses formes architecturales et ses styles artistiques. Il offre un panorama complet de la culture maya, de ses origines à son déclin. Comme dans l'exposition, la mémoire est au coeur de la réflexion : de récentes découvertes de sites archéologiques au Guatemala ont enclenché une dynamique de compréhension accrue des sociétés et de la culture de l'ère maya.

    Exposition au musée du Quai Branly en 2014-2015

  • United States of abstraction : artistes américains en France,1946-1964 Nouv.

  • Le Paris disparu : monuments détruits, projets fous abandonnés... sur les pas de Lorant Deutsch Nouv.

  • Né à Nantes, formé à l'École des Beaux-Arts de Paris et ayant mené carrière des deux côtés de la Manche, Jacques Joseph Tissot, est un artiste majeur de la seconde moitié du XIXe siècle, à la fois ambigu et fascinant. À la fin des années 1850, Tissot fait ses premières armes dans la capitale où sa passion pour l'art japonais comme ses relations avec les cercles les plus influents nourrissent sa peinture. Dans le creuset parisien, à une époque où la modernité théorisée par Baudelaire trouve son expression sous le pinceau de Whisler, Manet ou Degas, Tissot et son esprit dandy sont appréciés par la société mondaine. Après la guerre de 1870 et la Commune de Paris, il s'installe à Londres et poursuit une carrière en vue qui le voit naviguer dans les meilleures sphères. Peu à peu, son oeuvre se concentre sur la figure radieuse puis déclinante de sa compagne Kathleen Newton, incessamment présente dans ses tableaux.
    Beaux Arts Éditions explore les thèmes qui lui sont chers et leurs variations, mais également sa volonté de s'exprimer dans des techniques variées, telles que l'estampe, la photographie ou l'émail cloisonné, en sus de la peinture.

  • A l'occasion du cent-cinquantième anniversaire de la naissance d'Henri Matisse (1869-1954), le Centre Pompidou lui rend hommage en réunissant des oeuvres incontournables qui explorent l'intrication texte/image au sein de son oeuvre et offrent une lecture singulière de sa création. En 1942, Henri Matisse déclare : "L'importance d'un artiste se mesure à la quantité de nouveaux signes qu'il aura introduits dans le langage plastique." Durant toute sa carrière, il est cet artiste. On ne compte plus en effet les signes qu'aura inventé le grand rival de Picasso. Son oeuvre, destiné à bouleverser le regard moderne, s'est exprimé en effet au travers d'une variété de techniques qu'il a approfondies infatigablement : peinture, dessin, sculpture, livres illustrés, et jusqu'à cette invention singulière, les gouaches découpées réalisées à la fin de sa vie.
    Beaux Arts Editions rend compte de l'incroyable invention plastique de l'oeuvre de Matisse et s'attache à analyser le vocabulaire, révolutionnaire de simplicité, de son oeuvre : de l'oeuvre au mot, du mot à l'oeuvre.
    Exposition au Centre Pompidou, du 21 octobre 2020 au 22 février 2021.

  • Blonde sous un gratte-ciel, Marilyn joufflue, écolière perdue ou succulente bibliothécaire, glaciale blonde ou carré sombre, clown tragique ou sinistre MILF... Cindy Sherman a endossé tous les rôles. Depuis trente ans, elle n'a cessé de montrer son corps et son visage comme seul motif de son oeuvre. La Fondation Louis Vuitton lui rend un vibrant hommage à travers l'ensemble de ses espaces.
    Beaux Arts Éditions s'attachera à rendre compte de toutes les métamorphoses d'une artiste qui se plaît à interroger les stéréotypes sociaux et culturels en reproduisant leurs modes de représentations. Son parcours frappe par sa drôlerie et son extravagance, mêlées à une part plus sombre. Ainsi, nous reviendrons sur la faune artistique new-yorkaise au milieu de laquelle elle émerge, dans un New-York Underground ; puis nous interrogerons sa relation au cinéma et au stéréotype féminin véhiculé par le cinéma et la société ; sur les enjeux féministes de ses images et sur son travail plus récent, notamment à travers son Instagram.

  • Musée Carnavalet, histoire de Paris Nouv.

    Fermé depuis plus de quatre ans, le plus ancien musée de la capitale a bénéficié d'une restauration complète de ses espaces, opération complexe pour ce monument historique installé dans deux hôtels particuliers du marais, (l'un d'époque Renaissance, où vécut madame de Sévigné et le second signé Pierre Bullet construit en 1688). Le parcours muséographique a été rendu plus lisible et plus riche, en associant oeuvres, art décoratifs, documents, archives et vestiges archéologiques dans une scénographie didactique. Le musée, qui met en lumière le passé de Paris et dévoile son identité diverse, abrite 615 000 oeuvres, peintures, sculptures, objets, médailles, vitraux, maquettes, enseignes. Après un premier chapitre consacré à l'hôtel Carnavalet, l'ouvrage se découpera de manière chronologique pour débuter avec la préhistoire jusqu'à la fin du Moyen Âge, puis suivra le Paris du XVIe siècle sous le règne d'Henri IV ; sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV et sous la Régence ; la municipalité parisienne sous l'Ancien Régime ; le visage de Paris sous le règne de Louis XV jusqu'en 1760 ; la demeure parisienne et la vie à Paris sous le règne de Louis XV ; Paris et la demeure parisienne à la fin du règne de Louis XV et sous le règne de Louis XVI ; la révolution française ; Paris au XIXe siècle, du Consulat à la IIe République et enfin du Second Empire à nos jours.
    L'outil indispensable très illustré, vivant et accessible pour préparer ou prolonger votre visite !

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