Sciences humaines & sociales

  • Pourquoi le Y est-il « grec » ? Cadet, aîné et benjamin... quel est le bon ordre ? Peut-on rencontrer un chevau au singulier et des oeils au pluriel ? Quel est le rapport entre Robin des Bois et un robinet ? « Tire la chevillette et la bobinette cherra », ça veut dire quoi ?
    Amis des mots, si comme Muriel Gilbert vous vous régalez des bizarreries de la langue française sans jamais être rassasiés, préparez-vous à un festin avec ce nouveau recueil des chroniques de la plus sympathique des correctrices.
    Avec elle, vous partirez à l'aventure pour découvrir d'où vient le tréma (et surtout où il va !), vous apprendrez à vous méfier des « gens » (on n'est jamais trop prudent...), et vous saurez enfin s'il faut écrire fabriQUant ou fabriCant.
    Alors, vous reprendrez bien un bonbon sur la langue ?

    Après Un bonbon sur la langue et Encore plus de bonbons sur la langue (La Librairie Vuibert, 2018 et 2019), Muriel Gilbert, correctrice au journal Le Monde et chroniqueuse sur RTL, continue de partager avec un enthousiasme contagieux son amour des délices du français.

  • Comme le chat aime les souris, moi, j'aime les fautes. Les attraper, c'est mon plaisir et mon gagne-pain : je suis correctrice au journal Le Monde.

    Les fautes, elles sont partout car tout le monde en fait. Beaucoup sont drôles ou instructives, certaines sont belles comme des bijoux précieux.

    Avec ce livre, j'ai voulu vous ouvrir la porte du bureau des correcteurs, lieu mystérieux où l on tutoie les dictionnaires et où l'on s'interroge sur la couleur des vaches, la différence entre une mitraillette et une mitrailleuse, les noms des fromages et les accords du participe passé.
    Mais je partage aussi mes trucs et astuces pour déceler les fautes en un clin d il et vous verrez qu'à l'heure des logiciels de correction rien ne remplace un bon vieux stylo rouge...

    Muriel Gilbert nous transmet avec humour et érudition son amour de la langue et nous entraîne dans les coulisses d un grand journal.

  • Voilà un titre qui méritait de figurer dans la collection des « Secrets ». « Secrets » et « Mafia », c'est un peu les revers d'une même médaille. Passons donc outre l'omerta et pénétrons les sombres arcanes des grandes organisations clandestines des xixe-xxe siècles...
    Tout commence dans le sud de l'Italie peu après 1860. Mais les États-Unis, terre de tous les possibles, deviennent vite le principal terrain de chasse et de conquête d'hommes - et des femmes ! - avides de pouvoir et de fric qui, ne partant de rien, finissent parfois par prendre le contrôle de pans entiers de l'économie. La Mafia - ou plutôt « les » mafias ! -, c'est bien sûr Al Capone et la Prohibition ou Lucky Luciano qui s'allie en sous-main avec l'US Army, mais ce sont surtout des ramifications complexes qui nous entraînent à Moscou, Tokyo, Lagos, Caracas ou... Paris !
    Au-delà des caricatures et des mythes forgés par le cinéma et la littérature, l'international mafieuse défile toute entière ici, des types qui ne craignent personne, pas même leur mère, et qui ont fait trembler tous les grands de ce monde, même le Pape ! Et ce n'est pas fini...

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  • Le fascisme aurait inventé la retraite pour tous et donné un toit à chaque Italien, tout en redressant l'économie du pays. Défenseur de la justice et féministe dans l'âme, Mussolini aurait finalement été un grand dirigeant et un "bon" dictateur, quasi humaniste. C'est en tout cas l'image que continuent de véhiculer une partie de la presse italienne et les nationalistes : le fascisme avait ses bons côtés. A l'heure où le populisme gagne du terrain partout en Europe, il était temps de rétablir la vérité. Jeune historien à la plume aiguisée, Francesco Filippi s'attaque à tous les mythes entourant le facisme, décryptant les lois de l'époque et dénonçant une à une les affabulations nées de la propagande.
    Un manuel d'autodéfense pour en finir avec les raccourcis de la pensée actuelle, un passé fantasmé qui crédite le fascisme de réalisation sociales et économiques bénéfiques au pays qui dans les faits, sont inexistants.

  • Dans le ghetto de Varsovie, les enfants juifs s'amusaient à imiter les gardiens SS quand les petits Polonais jouaient aux interrogateurs de la Gestapo. À Berlin, en 1945, des adolescents furent envoyés combattre les chars de l'Armée rouge avec des armes de fortune... Qu'ont vécu et ressenti les enfants, aussi bien en Allemagne que dans les territoires annexés, au cours de la Seconde Guerre mondiale ? Les plus jeunes incarnant l'avenir racial du Reich, les nazis commencèrent rapidement à écarter ou à tuer ceux qui le compromettaient : maisons de redressement pour délinquants ou supposés tels, stérilisation puis élimination des handicapés, extermination des indésirables... Si un sort privilégié était réservé aux représentants de la « race aryenne » - qui, dans leurs jeux, recréaient les victoires de la Wehrmacht -, ces derniers apprirent à grandir sous les bombardements avant, pour certains, d'être entraînés dans une fuite éperdue pour échapper à l'avancée des Alliés. Les liens familiaux explosant, les déracinements se multipliant, les enfants découvrirent l'impuissance et la vulnérabilité de leurs parents, le mensonge et la violence de la société, tout en devant assumer des responsabilités d'adultes pour survivre. À partir d'archives inédites - devoirs d'écoliers, dessins, journaux intimes, lettres envoyées depuis les maisons de correction, témoignages rapportés par les travailleurs sociaux... -, Nicholas Stargardt livre une analyse novatrice et puissante des vies d'une poignée d'enfants de tous horizons que la barbarie nazie a fini par dévorer.

  • Amis des mots, phobiques de l'orthographe et amateurs de la langue de Molière vont se frotter les mains : Muriel Gilbert est de retour avec la suite de ses chroniques, Un paquet de bonbons sur la langue, un ouvrage malin, ludique et désopilant pour tous les amoureux du français.
    En une cinquantaine de chroniques, diffusées sur RTL, la plus célèbre des correctrices distille ses petits conseils et déchiffre les excentricités de notre langue.
    Elle tente par exemple de nous réconcilier avec la ponctuation, fait le point sur ce qu'on appelle les « signes diacritiques », ou lève le voile sur les mystères de l'impératif. Le tout en répondant à un tas de questions que l'on n'oserait jamais se poser : comment accorder le pronom « on » ? Faut-il dire « c'est les vacances » ou « ce sont les vacances » ?
    Pourquoi écrit-on « FiniS ta soupe », mais « mangE ta soupe » ?
    Des textes aussi courts qu'éclairants qui mettent l'orthographe à la portée de tous.

  • 1921, tribunal de Versailles. Un aigrefin est jugé pour avoir séduit, puis tué dix femmes (et le fils de l'une d'entre elles) entre 1915 et 1919. L'affaire passionne la France entière, d'autant que la police n'est pas parvenue à retrouver les corps. Elle ne dispose pas non plus de la moindre preuve directe contre le prévenu, même après avoir fouillé les deux propriétés qu'il loue aux alentours de Paris. Et pourtant Henri Désiré Landru est condamné à mort et guillotiné.
    Qu'est-il arrivé à ces femmes ? Comment Landru a-t-il pu se débarrasser de leur corps ? Depuis près d'un siècle le mystère demeure.
    Grâce à des archives inédites, Bruno Fuligni mène l'enquête et de ces papiers poussiéreux émerge un passionnant mélange de sexe, de folie et de tromperie.
    Dans cette affaire, tout le monde a menti : Landru, son épouse, sa maîtresse, les femmes qu'il a fait disparaître et même les enquêteurs. Comment Landru a-t-il pu sévir impunément aussi longtemps ? La réponse est dans les archives...

  • Quoi de plus simple - et de plus génial - qu'une roue ?
    Il aura toutefois fallu des centaines de milliers d'années après l'invention des premiers outils pour que l'homme ait l'idée de concevoir cet objet qui allait changer sa vie...
    Et pourtant les Égyptiens négligèrent la roue pour construire les grandes pyramides. Plus étonnant encore, aucune civilisation du continent américain ne l'a jamais utilisée avant le débarquement des Européens - alors qu'on a retrouvé de nombreux jouets à roulettes en Amérique centrale, preuve que la roue n'y était pas inconnue.
    Et si la maîtrise de la roue, bien plus qu'une question technique, était une question politique ? Grâce à la roue s'est construit un modèle de développement dans lequel l'homme peut abolir les distances et le temps. Avec l'ajout du moteur, la fuite en avant ne s'est plus arrêtée, au risque d'emporter l'homme vers sa propre destruction.
    C'est cette histoire que raconte Raphaël Meltz en nous montrant que, sans la roue, un autre monde aurait été possible.

  • Joie, chagrin, jalousie, colère, amour... et si nos émotions étaient aussi celles des animaux ?

    Pour répondre à cette question, Carl Safina s'est rendu au Kenya, afin d'observer des troupeaux d'éléphants ; dans le parc naturel américain de Yellowstone, où des meutes de loups vivent en liberté ; et sur une île de la côte Pacifique, point de rassemblement de nombreux bancs d'orques.

    Dans ces lieux encore sauvages, où la nature s'exprime sans fard, il a vu des animaux porter le deuil, apprendre à leurs petits comment survivre, partager joies et peines, s'unir ou se faire la guerre, distinguer les humains bienveillants des chasseurs...

    En racontant la vie des éléphants, des loups et des orques avec un luxe de détails extraordinaire, Qu'est-ce qui fait sourire les animaux ? nous dévoile un univers insoupçonnable, où la frontière entre l'humain et le non-humain s'estompe.

    Carl Safina nous conduit ainsi à réfléchir sur notre place dans la nature.

  • En 1939, les Allemands, encore traumatisés par le souvenir de 1918, ne voulaient pas d'une nouvelle guerre. Pourtant, leur détermination aveugle fit durer les combats jusqu'en 1945.

    Comment ont-ils pu tenir si longtemps sous les bombardements, malgré les privations et l'accumulation des défaites ? Les Allemands avaient-ils conscience de mener une guerre génocidaire ? Dans quelle mesure crurent-ils aux mensonges d'un régime qui les menait à leur perte ?

    Dans La Guerre allemande, Nicholas Stargardt raconte pour la première fois la Seconde Guerre mondiale telle que l'ont vécue les Allemands. Pour cela, il brosse une vaste fresque d'histoires personnelles nourrie des journaux intimes, des lettres échangées entre les soldats et leur famille ainsi que des rapports de surveillance de la population.

    Ces voix jamais entendues auparavant, celles des Allemands ordinaires - qu'ils soient adolescents, cheminots ou femmes au foyer ; nazis, chrétiens ou Juifs ; à Berlin comme sur le front de l'Est -, racontent l'Allemagne entre 1939 et 1945 comme on ne l'a jamais fait.

    Mêlant magistralement la grande et la petite histoire, La Guerre allemande nous fait pénétrer dans l'intimité d'un peuple en armes, un peuple déterminé à se battre, envers et contre tout, pour une cause perdue.

  • André Comte-Sponville, un des plus grands noms de la « philosophie populaire à la française », a capté pour nous la quintessence de la pensée de grands auteurs et philosophes, de l'Antiquité à nos jours (Aristote, Descartes, Spinoza, Alain, Schopenhauer, Camus...), sur un thème parmi les plus éternels : la politique.
    « L'État ment froidement ; et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : Moi, l'État, je suis le Peuple. » Friedrich Nietzsche.
    Un petit livre qui s'offre, se picore, se savoure et se médite. Une présentation du thème par Comte-Sponville, limpide d'intelligence et de talent d'écriture, introduit le recueil.

  • André Comte-Sponville, un des plus grands noms de la « philosophie populaire à la française », a capté pour nous la quintessence de la pensée de grands auteurs et philosophes, de l'Antiquité à nos jours (Aristote, Descartes, Spinoza, Alain, Schopenhauer, Camus...), sur un thème parmi les plus éternels : la morale.
    « Voici la morale parfaite : vivre chaque jour comme si c'était le dernier ; ne pas s'agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant. » Marc Aurèle.
    Un petit livre qui s'offre, se picore, se savoure et se médite. Une présentation du thème par Comte-Sponville, limpide d'intelligence et de talent d'écriture, introduit le recueil.

  • André Comte-Sponville, un des plus grands noms de la « philosophie populaire à la française », a capté pour nous la quintessence de la pensée de grands auteurs et philosophes, de l'Antiquité à nos jours (Aristote, Descartes, Spinoza, Alain, Schopenhauer, Camus...), sur un thème parmi les plus éternels : la mort.
    « Le principe de tous les maux pour l'homme, c'est la crainte de la mort » Epictète.
    Un petit livre qui s'offre, se picore, se savoure et se médite. Une présentation du thème par Comte-Sponville, limpide d'intelligence et de talent d'écriture, introduit le recueil.

  • On peut aimer la grammaire, trouver l'orthographe amusante, se délecter des règles de syntaxe les plus absconses, se réjouir à l'idée de faire une dictée... C'est le cas de Julien Soulié.
    Cet extraordinaire pédagogue, aussi accessible que drôle, nous donne les clés pour ne plus voir trouble devant les consonnes doubles, savoir quand se coiffer d'un circonflexe, résoudre nos problèmes conjugaux avec les verbes et ne plus avoir mauvais genre. Car après tout pour éviter que les mots se jouent de nous, mieux vaut jouer avec eux.
    Ecrit à la manière d'un stand-up, Disez non aux fautes de français est aussi réjouissant qu'instructif. Destiné à tous, adolescents fâchés avec l'orthographe comme parents désespérés, traumatisés des cours de français comme esthètes de la langue, amateurs de bons mots comme collectionneurs des bizarreries du français, il offre des explications claires sans se prendre (trop) au sérieux.

  • André Comte-Sponville, un des plus grands noms de la « philosophie populaire à la française », a capté pour nous la quintessence de la pensée de grands auteurs et philosophes, de l'Antiquité à nos jours (Aristote, Descartes, Spinoza, Alain, Schopenhauer, Camus...), sur un thème parmi les plus éternels : la connaissance.
    « Si toutes choses devenaient fumée, nous connaîtrions par les narines » Héraclite.
    Un petit livre qui s'offre, se picore, se savoure et se médite. Une présentation du thème par Comte-Sponville, limpide d'intelligence et de talent d'écriture, introduit le recueil.

  • De 1936 à 1944, Friedrich Reck-Malleczewen a couché dans son journal la haine que lui inspiraient les nazis et la honte ressentie devant ce qu'ils faisaient de l'Allemagne et des Allemands.
    Fervent nationaliste, conservateur convaincu, nostalgique de la monarchie, Reck-Malleczewen s'est révolté contre Hitler, ce « raté » rencontré à plusieurs reprises, par amour de l'Allemagne. Son témoignage aussi précis qu'implacable est porté par une écriture sans pareil où la colère le dispute à la révolte.
    Véritable réquisitoire contre le IIIe Reich, document majeur oublié depuis des décennies, La Haine et la honte se révèle ainsi d'une lucidité et d'une prescience troublantes.
    Une lecture indispensable pour comprendre le nazisme et ceux qui lui ont cédé.

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  • Et si le Premier Empire avait été l'empire du crime ? Car derrière une apparence d'ordre et de puissance, le régime napoléonien fut en fait le théâtre de l'éclosion d'une criminalité nouvelle : les soldats démobilisés alimentent les bandes de brigands, les contrebandiers prospèrent grâce au blocus continental, la fabrication de fausse monnaie est utilisée pour déstabiliser le nouveau régime...

    En nous faisant pénétrer dans les arcanes les plus sombres du monde du crime entre 1799 et 1815, Jean Tulard nous dévoile un univers méconnu. Sous sa plume, aussi vivante que précise, les faits divers s'enchaînent et les personnages historiques défilent dans toute leur truculence.

    Fantastique récit d'une période de peur et de sang, Le monde du crime sous Napoléon donne à lire l'histoire ignorée mais pourtant capitale de ceux que l'Histoire voudrait oublier.

  • Philosopher, c'est penser par soi-même - mais nul n'y parvient valablement qu'en s'appuyant d'abord sur la pensée des autres, et spécialement des grands philosophes du passé.
    Afi n d'aider chacun à frayer sa propre voie vers la sagesse, André Comte-Sponville propose ici une initiation à la philosophie qui repose sur un fl orilège de quelque six cents citations extraites de l'oeuvre des plus brillants esprits de la pensée occidentale. Ce sont ainsi vingt-cinq siècles de philosophie, trésor inépuisable, qui s'off rent à la méditation du lecteur.
    Dieu existe-il ? Y a-t-il une vie après la mort ? Sommes-nous libres ou déterminés ? Que valent nos connaissances ? Qu'est-ce que le bonheur ? À toutes ces questions et à bien d'autres, les philosophes ont apporté mille réponses et réfl exions, parmi lesquels le lecteur pourra poser ses propres options.
    Ni manuel ni traité, cette anthologie à feuilleter, à lire et à relire, deviendra bien vite un indispensable de nos bibliothèques.

  • Comment les papes d'Avignon firent-ils jadis la promotion des vignes des côtes du Rhône ? Pourquoi la cave de l'impératrice Joséphine comptait-elle tant de vins du Médoc ? Les vins produits à l'étranger, tels ceux des Canaries vénérés par George Washington, ou ceux du Caucase dont Alexandre Dumas vantait la qualité, étaient-ils appréciés en France ?

    Le vin, c'est aussi une histoire de paysage, de terre et de soleil, de voyages entre les continents, avec le roulis sur les mers, la batellerie et le charroi des tonneaux sur les routes caillouteuses.

    Yves-Marie Bercé nous apprend que le goût est une affaire de modes qui se transforment au gré des politiques et des rivalités entre puissances. Les secrets du vin se dévoilent enfin sur la table des rois et dans l'atmosphère des cabarets, de Londres à Paris, dans les ports de Boston ou de Buenos Aires.

    Fourmillant d'histoires et d'anecdotes, cet ouvrage enchantera le palais et l'imaginaire des amateurs comme des néophytes.

  • De la guerre de Troie, événement fondateur de la civilisation européenne, à part le récit qu'en a fait Homère dans L'Iliade, on ne sait presque rien. A-t-elle même bien eu lieu ?
    Stéphane Foucart s'est eff orcé de résoudre cette énigme historique en partant à la recherche des éléments tangibles qui accréditent la réalité de ce confl it.
    Croisant les découvertes les plus récentes dans les domaines de l'archéologie, de l'épigraphie et de l'étude des langues anciennes, il reconstitue morceau par morceau, indice après indice, le déroulement des événements à la manière d'un puzzle historique.
    Récit fascinant qui redonne vie à Hélène, Pâris et Ulysse à plus de trois mille ans de distance, La guerre de Troie a eu lieu montre l'importance historique de cet épisode, à la hauteur des mythes qu'il a inspirés.

  • André Maurois raconte l'histoire de France comme on l'a rarement lue. Sous sa plume lumineuse, les personnages historiques prennent vie, leurs passions, leurs caractères, leurs succès et leurs échecs font toute la chair des événements qui, peu à peu, ont construit la France.
    Dans un style aussi clair que synthétique, ce récit nous fait comprendre « pourquoi la France devint la France ». Rédigé aux heures les plus noires du XXe siècle, alors que les Français doutaient d'eux-mêmes, il propose l'histoire réjouissante, positive et glorieuse d'une nation jamais achevée.
    « Cette foi constante des Français en leur propre destin, cette certitude que la France ne peut périr s'expliquent par les souvenirs d'une longue et glorieuse histoire. La nation a les réfl exes d'un descendant d'illustres ancêtres qui reconnaît que noblesse oblige. » Destinée à la fois au néophyte qui veut apprendre et à l'amateur éclairé qui veut se remémorer, l'Histoire de la France, véritable chef-d'oeuvre oublié, fait partie de ces lectures que l'on aimerait ne jamais terminer.

  • Henri IV et Dumas, c'est une vieille histoire. Le plus populaire de nos rois apparaît dans plusieurs romans de l'écrivain, dont La Reine Margot. Le pouvoir, la mort et l'amour : la vie du Vert-Galant rassemble tous les ingrédients d'un bon roman d'aventures, Dumas ne pouvait passer à côté d'un tel sujet. Entre ses démêlés avec la belle-famille et ses innombrables aventures féminines (il était prêt à prendre tous les risques pour une femme), Henri IV avait toujours le temps d'intriguer et de traîner son panache blanc sur les champs de bataille - jusqu'au jour où Ravaillac eut raison de lui...
    Dumas s'empare du personnage, croquant un homme truculent, jouet consentant de ses passions auxquelles il se révélait incapable de résister.
    Une biographie, donc, mais une biographie à la Dumas, c'est-à-dire joyeuse et amicale, menée tambour battant. Les ventre-saint-gris et les répliques assassines fusent, les rebondissements se succèdent et les personnages prennent vie en trois coups de plume habiles.

  • Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1633-1707), fait partie de cette poignée d'hommes qui, pendant le règne de Louis XIV, ont jeté les fondements de la France moderne.

    Plus discret que Mazarin, Louvois ou Colbert, il ne nous en pas moins laissé un héritage considérable. Si les forteresses qu'il a bâties, de Belle-Île-en-Mer à Neuf-Brisach, parsèment encore nos frontières, il est également le père de l'impôt sur le revenu et fut le premier à envisager un État laïque. Dans de nombreux domaines, il fit oeuvre de visionnaire. Observateur lucide et implacable, l'histoire ne lui a pourtant pas fait une place à sa mesure.

    En revenant sur les idées que Vauban a défendues, Dominique Le Brun raconte ici la vie fascinante de ce précurseur des Lumières qui préférait servir que plaire et auquel le roi faisait toute confiance.

    De Versailles à ses terres du Morvan en passant par les provinces les plus reculées, Vauban a tout vu de la société de son époque. Le suivre pas à pas permet de comprendre ce temps où les vents du changement commençaient à souffler sur une France à l'apogée de sa puissance.

  • Sans sa soeur aînée Bronia, Marie Curie serait restée gouvernante d'enfants. Elle n'aurait jamais gagné Paris pour s'inscrire à la Sorbonne, ni épousé Pierre Curie, sans doute pas découvert la radioactivité et encore moins obtenu deux prix Nobel.
    Sans Marie, Bronia Dluska ne serait pas devenue l'une des premières femmes médecins, elle n'aurait pas ouvert le meilleur sanatorium de Pologne ni dévoué autant d'énergie à ses engagements, côtoyant les esprits les plus brillants de son temps.
    Entre la Pologne et Paris, de 1867 à 1934, les deux femmes ont tout partagé, ambitions professionnelles, douleurs de l'histoire, joies et drames privés. Toujours présentes l'une pour l'autre, travailleuses acharnées, Bronia et Marie étaient intimement convaincues que le progrès scientifique apporterait le bonheur à leurs semblables. Mais pour elles la famille passait avant tout.
    C'est le portrait croisé de ces pionnières, aux destins indissociables, que raconte Natacha Henry pour la première fois.

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