Terre De Brume

  • Les histoires de vampires et de dédoublement de la personnalité, les évocations macabres, les scènes diaboliques ou loufoques semblent, grâce à l'imagination subtile de Thomas Owen, surgir au sein même de notre univers familier. Le mécanisme de la peur, dans ses contes, agit en effet de façon sournoise et se développe au départ d'événements très simples, en apparence anodins.
    Par petites touches successives, le lecteur plonge dans le domaine de l'étrange où se déchaînent les forces de l'au-delà. Il cesse bientôt d'être un simple spectateur pour participer de près à l'action et partager, avec l'angoisse que cela suppose, le redoutable destin des héros du conte.
    Alors, suivons le Maître Jean Ray, pour qui « la Peur est d'essence divine, sans elle, les espaces hypergéométriques seraient vides de Dieux et d'Esprits. Si elle ne peut que vous tordre les entrailles, sans vous laisser dans la bouche un goût de vin de flammes, si elle vous est sans volupté, si elle n'éveille en vous ni frisson de grande joie, ni sentiment de troublante gratitude, n'ouvrez pas ce livre noir des merveilles qu'est La Cave aux crapauds ».

  • Tout pourrait sembler banal. Et pourtant...
    Délaissée par ses parents perpétuellement en voyage, Clarissa, 13 ans, est intellectuellement précoce et refuse l'école. Elle vit dans une grande maison avec, pour seule compagnie, une cuisinière bonasse et Max, trente ans, un jardinier traumatisé par un terrible souvenir. Quoi de plus normal, dans pareille solitude, que Clarissa se rapproche de Max ? Quoi de plus normal qu'elle s'invente des camarades de jeu - un garçon et une fille qui auraient vécu dans cette maison même, il y a bien longtemps ? Elle parlerait avec eux, écouterait leurs souvenirs du passé - un jeu innocent que les adultes semblent pourtant craindre...
    Pourtant... s'il ne s'agissait pas d'un jeu ? Si ces enfants n'existaient pas uniquement dans l'imagination de Clarissa ? Et si ses amis imaginaires se révélaient pervers, jaloux et possessifs ? S'ils n'aimaient pas que la « petite amie » de Max, sans le comprendre, se muât en « grande amoureuse » ? À moins qu'ils ne tirent toutes les ficelles bien plus qu'on ne le soupçonne...
    Un roman troublant, fascinant, angoissant. Un roman de doutes, de terreurs et d'amour impossible. Un des plus terribles romans surnaturels jamais écrits qui rappelle, à plus d'un égard, le célèbre Tour d'écrou, de Henry James - et qui aura attendu quarante-cinq ans avant d'être traduit en français.

  • Un scientifique qui joue avec la matière, l?esprit et le mal incarnés en Pan, une jeune femme aux maléfices suggérés, l?air chaud et lourd d?une après-midi d?été dans les collines galloises, les nuits mystérieuses de Londres, des hommes heureux qui se suicident sans raison apparente? Machen manie, avec une séduction vénéneuse, une narration à plusieurs voix, et conduit son lecteur au bord du gouffre sans jamais l?y plonger de force : la suggestion de l?épouvante est plus horrible que l?épouvante elle-même.
    Le symboliste Paul-Jean Toulet ne s?était pas trompé, quand il fit découvrir aux lecteurs français en 1901 ce chef-d??uvre de l?inquiétude. Le complète La Lumière intérieure, autre récit d?une alliance effroyable avec les habitants du gouffre.
    Nous avons choisi de donner Le Grand Dieu Pan dans une nouvelle traduction ? plus fidèle à la version originale ? etL a Lumière intérieure dans une traduction révisée.
    En complément, deux inédits : la belle et mélancolique préface de Machen à la réédition du Grand Dieu Pan et la postface de Michel Meurger.

  • Son nom est hortense. c'est une très vieille femme qui sou?re, dit-on, d'un vilain mal qui lui fait perdre la tête et tout oublier. elle ?nit sa vie à l'ehpad de saint-caradeuc, en Bretagne. nous sommes en 2021. mais combien de siècles a-telle pu traverser jusqu'à aujourd'hui? son unique lien avec la réalité est un autre résident, eugène. il est le seul qui semble la comprendre... depuis toujours... entre rêve et réalité, envoûtement, sortilège, violence et passion, liens karmiques, incarnations passées, illusions et fantasmes, maladie, solitude et angoisse, suivez le cheminement d'hortense et songez que tout ce qui vous poursuit depuis une éternité n'est autre que vous-même. une nouvelle fois, l'auteur nous o?re un récit racé et fantastique à la sensibilité décuplée. la plume a mûri et ose s'aventurer dans un étrange univers perdu dans les limbes de l'espace et du temps. ce fascinant récit vous fera voyager d'époques en sensations troublantes.

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  • Avec La Pierre de Lune, William Wilkie Collins (1824-1889) a sans doute inventé le roman policier moderne. Contemporain et ami de Dickens, avec lequel il écrivit plusieurs nouvelles, cet écrivain prolifique et généreux est aussi un maître des atmosphères mystérieuses. Coïncidences tragiques, pressentiments et prémonitions jouent souvent un rôle primordial dans les intrigues tortueuses de ses romans. Aux côtés d'Armadale, de La Femme en blanc et de La Pierre de Lune, ses oeuvres les plus connues, L'Hôtel hanté, publié pour la première fois en 1879, est un modèle du genre.
    La comtesse Narona, héroïne à la fois maléfique et pitoyable - une combinaison familière à Collins, créateur des personnages de « méchants » les plus complexes de la littérature victorienne - épouse en des circonstances douteuses un lord anglais. L'Hôtel hanté raconte, avec l'ironie et le brio habituels de l'auteur, le mystérieux destin de ce mariage contre nature, depuis un cabinet médical de Harley jusqu'aux chambres trop hâtivement rénovées d'un hôtel de Venise. Apparitions, alchimies maléfiques, fièvre et folie habitent jusqu'à son tragique dénouement ce roman.

  • Après un long purgatoire, le vampire a retrouvé une place de choix parmi les créatures surnaturelles.
    Mais qu'il a changé ! Obsédé sexuel, bellâtre gominé, héros en saccharine, végétalien, victime lui-même, pantin dans les jeux de rôles et autres galipettes interactives, il est loin, le grand saigneur hautain. À tel point que certains en viennent à soupirer : « Mais où sont les vampires d'antan ? » Pourquoi ne pas les ressusciter, ces vampires d'antan ? Claudia elle-même, dans Entretien avec un vampire, ne monte-t-elle pas toute une expédition pour rechercher ses ancêtres ?
    Les textes réunis ici, parfois antérieurs à Dracula, plongent tous dans le passé. Pas de rayon laser, pas de jeux spatiotemporels, mais des vampires ordinaires, traditionnels. Des histoires qui fleurent l'ancien, même si elles annoncent parfois certains aspects du présent - l'Innominato, dans « Les Derniers Seigneurs de Gardonal », n'est-il pas l'ancêtre des superhéros contem po rains ? Il y a plus que ce retour en arrière. Dans les six nouvelles de cette anthologie, les vampires cèdent galamment leur place aux « vampirettes ».
    Telles quelles, ces Histoires de Femmes vampires prolongent un volume, paru en 2010, qui attendait son frère jumeau...

  • « - Les yeux... les yeux de Butsebo ! » « - Ne regardez pas ! Pour l'amour de Dieu, ne regardez pas ! Il faut fuir... l'horreur des horreurs nous attend ! » Quel est donc le pouvoir des yeux de Butsebo ? Ce nom renvoie-t-il à Belzébuth ou reflète-t-il celui de la Gorgone ? Hilduard Syppens, qui se destinait à une vie paisible dans la calme capitale des Flandres, avec pour principale occupation la lecture des aventures de Monsieur Lecoq, le célèbre détective d'Émile Gaboriau, se retrouve au coeur d'une série de meurtres aussi inexplicables qu'horribles. Il devra, dès lors, confronter les méthodes de son auteur favori à une réalité qu'il n'arrivera bientôt plus à contrôler et où tout n'est que masque...
    Dans la lignée du Monstre de Borough ou de Jack-de-Minuit, et non sans échos avec Malpertuis, John Flanders joue allégrement, dans les quatre textes inédits qui composent ce recueil, d'un métissage entre roman policier archaïque et récit fantastique, s'amusant à perdre le lecteur lui-même...

  • Hugh B. Cave illustre à merveille ce que l'on pourrait qualifier de « fantastique de premier niveau ». Ce type de fantastique est centré sur des récits de mystère qui se terminent tous par une explication surnaturelle et terrifiante. Pas question chez Cave de finasseries narratives... Dans ce recueil, majoritairement inédit, le lecteur croisera des statues animées, des nécrophiles, des lycanthropes, de nouvelles dimensions, des vampires et autres aimables créatures... Mais, par-dessus tout, Cave est caractéristique de ce que pouvait être un excellent écrivain de pulps dans les États-Unis des années trente : si mal payé qu'il ne pouvait se préoccuper de problèmes de style, obligé qu'il était, comme il le reconnaît lui-même, « de faire fumer la machine, si l'on voulait faire fumer la marmite », ce qui signifiait accoucher de plus d'un million de mots par an... Certains reprocheront à Cave de ne pas être un esthète ; peut-être, mais quel conteur !

  • Depuis le XVIIIe siècle, l'enfance a joui, dans la littérature comme dans la vie, d'une réputation très flatteuse. Le mythe de l'innocence enfantine, cher à Rousseau, a la vie dure et est toujours d'actualité. Pourtant, Freud a magistralement démontré que, loin d'être les chérubins que nous imaginions, les enfants étaient capables de perversité. Certains faits divers récents lui donnent malheureusement raison. La littérature contemporaine et, tout particulièrement le fantastique, le roman noir, et la sciencefiction abondent dans ce sens, montrant avec une certaine lucidité des aspects de l'enfance qui nous dérangent, ou que nous refusons de voir.
    C'est cette vision quelque peu insolite que cet ouvrage entend explorer. Victimes ou bourreaux, anges ou démons, les enfants rencontrés ici sont parfois très inquiétants. Ce ne sont pas, en tout cas des personnages de contes de fées.

  • Vienne, septembre 1890.
    Éléanore, qui fut jadis ballerine, croupit dans un étrange asile qui accueille en son sein bon nombre de malades aux pathologies diverses. Pour elle, il s'agit d'un enfermement, d'une séquestration. Elle s'étiole.
    Un jour, un mystérieux infirmier fait son apparition.
    Tout bascule jusqu'à percevoir une clarté providentielle, la délivrance, puis le néant.
    Eléanore reprend conscience en 1380. Aux abords de Canterbury. Elle est désormais Sigrid, la fille d'un tisserand.
    Loin d'imaginer le dessein qui lui est destiné, les embûches à surmonter, les personnages maléfiques à combattre, elle se laissera alors entraîner dans le tourbillon d'un saltarello fantasque.

    Un récit fantastique à la sensibilité exacerbée, presque charnelle, à la plume nerveuse : un étrange univers nimbé de mystères et de couleurs. Il vous fera voyager et découvrir une autre vision du Moyen Âge, entre imaginaire, magie, lyrisme et suspense.

  • Venant après Le Manoir hanté de Crec'h ar Vran (2008) et Les Proies de la Vampire (2009), voici la troisième anthologie, période 1899 à 1931, consacrée par François Ducos aux détectives des Ténèbres, ces enquêteurs de l'occulte qui répondent avec vigueur aux attaques sournoises de l'au-delà, et ces spécialistes du mental identifiables à leurs méthodes purement psychiques, mais dont l'aide est tout autant espérée lorsque la police et le corps médical traditionnel sont mis en échec.
    Sur les douze récits proposés, dix sont traduits de l'anglais pour la première fois. Certains détectives découverts dans Les Proies de la Vampire, reviennent dans de nouvelles aventures. De nouveaux venus tirés de l'oubli, font une entrée inespérée et tardive sur la scène francophone.
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  • Arthur Severn, jeune Anglais qui vient d'hériter de la fortune de sa tante, découvre le Connemara, s'éprend de Norah Joyce, dont le père est honteusement spolié par Murtagh Murdock, l'usurier rural détesté par toute la communauté paysanne. Il aide son ami Dick Sutherland, géologue, à sonder la « tourbière mouvante » qui, à en croire des récits divers, serait à la fois le repaire ultime du Roi des Serpents (St Patrick n'ayant pas réussi à le chasser d'Irlande) et le lieu où est enfoui le célèbre trésor caché par les Français en 1798. Rêves et cauchemars empruntés à la tradition « gothique » ajoutent leur opacité aux mystères de la légende et de l'histoire. Par le biais de l'imaginaire collectif et individuel, l'étrange tisse ses sortilèges dans une chronique irlandaise apparemment réaliste.

  • Les trois textes présentés ici sont dûs aux pères fondateurs du fantastique irlandais. Le premier est tiré du dernier roman de Charles Robert Maturin, Les Albigeois (1824) ; le second reprend la trilogie des Histoires de fantômes de Chapelizod (1851) de Sheridan Le Fanu ; le troisième, le plus étonnant, comprend les six premiers chapitres duM ystère de la mer (1902) de « Bram » Stoker, récit complet qui peut être facilement isolé du reste de l??uvre. Si lesH istoires de fantômes de Chapelizod constituent une chronique de la petite cité irlandaise, les deux autres textes sont inclus dans de gros romans auxquels ils donnent une coloration particulière, sur le modèle du Manuscrit trouvé à Saragosse de Jean Potocki.
    Ils ont été réunis en raison de leur point commun : l?évocation d?une vision surnaturelle, d?une sorte d?hallucination qui déstabilise les certitudes et fait basculer la narration vers le fantastique. Dans tous les cas, l?inspiration « gothique » ? celle qui a donné Melmoth, Carmilla et Dracula ? et le substrat légendaire viennent au secours de la trame historique pour lui donner cette étrangeté que, depuis Walpole, avec Ann Radcliffe ou même Walter Scott, les auteurs associent à la recréation du passé. Ils sont conscients d?écrire des histoires qui feront frissonner dans la quiétude du confort domestique, des histoires qui sont associées à la tempête, celle qui fait rage en dehors des murs, comme celle qui règne à l?intérieur des âmes.

  • Le narrateur de Tenebræ vit reclus dans un manoir délabré au c?ur d?une campagne reculée. Il passe la majeure partie de son temps dans une pièce totalement tendue de noir, à étudier d?obscurs manuscrits traitant des mystères de la mort, en sirotant des liqueurs colorées ou des tasses de café aromatisé à l?arsenic.  Lorsque l'objet de son affection se rend compte qu?il est de déplaisante compagnie et tombe amoureuse de son frère cadet, il éprouve une jalousie meurtrière qui le conclut au crime sanglant. Mais, dès son terrible forfait perpétré, il est hanté par une énorme et monstrueuse araignée. Est-ce une hallucination apportée par une folie naissante, l?âme réincarnée de son frère assassiné revenue afin de se venger, ou cela préfigure-t-il un destin plus terrifiant qu?on ne pourrait l'imaginer ?
    Publié en 1898, à la fin d?une décennie riche en fictions gothiques avec des ?uvres telles queL e Portrait de Dorian Gray, L?Étrange Cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde, Dracula et Le Scarabée, l?étrange roman d?horreur d'Ernest George Henham, Tenebræ, est sans équivalent par sa noirceur, sa tristesse et son caractère sinistre.

  • Au coeur du pays de Galles, haut lieu des légendes arthuriennes, Lucian, enfant solitaire et rêveur, a fait des forêts et des collines entourant le presbytère de son père, le cadre de ses errances. Il y découvre les vestiges d'un fort romain qui sera, par un torride après-midi d'été, le cadre de visions fulgurantes et fantasmagoriques qui ne cesseront plus de l'habiter.
    Sa pauvreté l'empêchant de fréquenter l'université, au grand chagrin de son père, il commence alors à écrire un livre qu'il considère comme son grand oeuvre.
    Une nuit d'été, égaré, à bout de forces, il est secouru par Annie, la fille d'un fermier, qui a déjà cristallisé ses rêveries amoureuses.
    Il connaîtra là sa première et, néanmoins, sa plus funeste et terrible expérience...

  • Vous qui aimez les détectives des Ténèbres en charge d'affaires relevant de l'étrange et du surnaturel, Un Vampire menace l'Empire de Gérard Dôle doit assurément vous convenir puisque ce recueil propose quatre enquêtes fantastiques tirées des archives secrètes de Sir John Fox, Grand Assistant Commissioner de Scotland Yard.
    Lorsque le comte Dragomyr, vampire vomi par la nuit. et tombé d'un ballon dirigeable, fait des siennes dans un petit port anglais, Sir John pense que la personne la mieux à même de solutionner ce problème est Lord Syfret, un aristocrate excentrique et providentiel, né il y a bien longtemps de l'imagination de la romancière Arabella Kenealy. L'enquête suivante, " Le Fantôme de Sherwood ", est confiée au détective de l'occulte Flaxman Low, figure singulière des " Real Ghost Stories " publiées en 1898 dans un magazine londonien. " L'Enfant sauvage de Whitechapel " oblige Sir John à faire intervenir plusieurs détectives, plus complémentaires que concurrents : d'abord Sherlock Holmes et son élève Harry Taxon, ensuite l'énigmatique Dr M.L.W. qui a servi de modèle au John Silence de Blackwood. Il nous faut aussi signaler que Carnacki, l'illustre " ghost finder ", se réserve le mot de la fin dans cette hallucinante aventure. La dernière affaire au titre joliment inquiétant, " Rampements de spectres et frôlements d'âmes ", voit, quant à elle, le retour de Lord Syfret.

  • Alors que le soir tombe pesamment sur Londres, Sir John Fox, Grand Assistant Commissioner de Scotland Yard, scrute la pénombre depuis son balcon et se demande si la nouvelle recrue qui lui a été chaudement recommandée par l'excentrique Lord Syfret, fera l'affaire. Une femme médecin aux idées féministes ! Pensez donc ! Miss Arabella Kenealy, c'est son nom, est déterminée à faire valoir ses qualités d'enquêtrice.
    Mais les circonstances la mettent enfin sur une affaire d'importance. Avec l'inspecteur George Batran, elle se lance sur la piste des redoutables Rôdeuses du Crépuscule que l'on suppose être des femmes-vampires. L'impitoyable traque les conduira des ruelles sordides de l'East End à un village perdu du Kent, jusqu'aux abords des eaux noires d'un loch écossais.

  • Si les neuf aventures de Carnacki du romancier anglais William Hope Dogson (1877-1918) ont déjà été publiées en France, elles ne sont plus disponibles depuis longtemps, et ce recueil, Carnacki, le chasseur de fantômes, est inédit par bien des aspects. Pour la première fois, les nouvelles sont présentées dans l'ordre chronologique de parution initiale, avec les annonces et illustrations originales réalisées en 1910 pour la revue londonienne The Idler.
    Une des aventures, "La porte du monstre", figure ici dans sa rarissime traduction française de 1924, plus conforme au ton de l'édition anglaise, ne serait-ce qu'en raison de sa proximité dans le temps.

    Sur commande
  • Un roman inédit de Jean Ray, le maître du fantastique, dans l'indéniable lignée de Malpertuis.

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