Arts et spectacles

  • Max Schreck, Lon Chaney, Terence Fisher, Fay Wray, Conrad Veidt, Bela Lugosi, Mario Bava, John Carradine, Christopher Lee, Freddie Francis, Peter Cushing, Vincent Price, Alfred Hitchcock, Stanley Kubrick, Tod Browning, John Carpenter, George A. Romero, Peter Lorre, Basil Rathbone, John Gilling, Jimmy Sangster, Lucio Fulci, Barbara Steele, Wes Craven, Dario Argento. Que peuvent avoir en commun tous ces noms ? Ils figurent tous au panthéon de l'épouvante et se disputent le titre envié de " roi de la terreur ". Nous leur devons de délicieux cauchemars, et nombre de nuits blanches à redouter d'entendre une porte grincer ou un parquet craquer sans raison apparente. Le Dictionnaire du Cinéma d'épouvante présente tous les grands créateurs et les films mythiques du fantastique (Alien, Le Cauchemar de Dracula, Scream, Les Griffes de la nuit, Suspiria, La Fiancée de Frankenstein, L'Au-delà, Le Fantôme de l'Opéra, La Féline, La Momie, La Chute de la maison Usher, etc.) qui ont donné vie aux personnages mythiques de Dracula, Jack l'Eventreur, Frankenstein, Hannibal Lecter, Leatherface, Freddy Krueger, Michael Myers...

  • Le dico du rock'n'roll au cinéma, premier dictionnaire du genre, aborde tout un pan méconnu et essentiel de la culture : quand le rock se frotte à la caméra.

  • La Nouvelle-Orléans est le berceau du jazz qui a vu le jour à la fin du XIXe siècle au sein des quartiers mal famés où se côtoyaient femmes de mauvaise vie, musiciens de rues et de bordels, quelques fois blancs, plus souvent noirs, tous témoins directs des limites déjà prévisibles du rêve américain. C'est alors le début d'une longue histoire d'amour entre une ville et une musique populaire qui va codifier les tendances à venir. Dès lors, La Nouvelle-Orléans sera de toutes les aventures musicales américaines : soul, rock, jazz, funk, rap... De la " menace " vaudou succédant à l'abolition de l'esclavage aux rythmes ensorceleurs de Professor Longhair, Dr John, Allen Toussaint, The Meters et autres Indiens noirs du Mardi gras, jusqu'au putschistes du rap sudiste de la fin du XXe siècle, Master P, Mystikal et Juvenile, Un siècle de musique à La Nouvelle-Orléans présente l'ensemble des musiciens qui ont fait la réputation de la Crescent city. Cet ouvrage dévoile la quintessence du patrimoine musical de La Nouvelle-Orléans à travers le portrait des artistes qui l'ont véhiculé.

  • Topor traits

    Daniel Colagrossi

    • Scali
    • 22 November 2007

    Roland Topor nous a quitté en 1997. 10 ans après, ses amis lui rendent hommage. En 1982, Daniel Colagrossi, vingt-cinq ans, ex-joueur de rugby fraîchement arrivé de Hyères, apprend le chant lyrique chez un professeur à Paris. Un soir, au Café de la Nouvelle Mairie, place de l'Estrapade, dans le Ve arrondissement, il entonne le catalogue de Leporello de Don Giovanni. Les clients lui demandent de cesser de chanter ainsi à tue-tête. Sauf l'un d'entre eux, Roland Topor (1938-1997), qui prend la défense du jeune artiste. C'est leur première rencontre. Trois ans plus tard, en 1985, Daniel Colagrossi, devenu photographe, côtoie Peter Bramsen, qui dirige l'atelier de lithographie Clot/Bramsen et imprime alors les oeuvres de Roland Topor. Nouvelle conjonction. Roland Topor invite bientôt Daniel Colagrossi à rejoindre le cercle intime de ses amis. Le photographe, émerveillé, ne sort plus sans son Pentax Spotmatic. De 1985 à 1997, il prendra des centaines de clichés : rencontres amicales, expositions, etc., où, au gré du hasard, Topor se dévoile. Trois ans après la mort de l'artiste, Daniel Colagrossi, qui n'a jamais développé les clichés, fait faire quelques tirages. La magie de la photographie (" art funéraire immédiat ") opère : Topor ressurgit à travers la nostalgie et l'amitié qui se dégagent de ces images en noir et blanc. Un album de famille se dessine. Pour conforter ce travail sur l'image, Daniel Colagrossi propose à des proches de l'artiste de lui rendre hommage en livrant leur témoignage. Une seule règle : celui-ci ne doit pas s'étaler sur plus d'une page A4. Lettres, poèmes, dessins, documents s'accumulent. Trois ans plus tard, Daniel Colagrossi a réuni de nombreux témoignages des amis de Topor, de Claude Nougaro à Bernadette Lafont, de Gabriel Matzneff à Jean-Michel Ribes. Pour couronner le tout, Nicolas Topor, le fils de l'artiste, dévoile une centaine d'oeuvres inédites de son père, publiées pour la première fois dans cet ouvrage, lequel est l'aboutissement de l'amitié des proches de Topor et de Daniel Colagrossi.

  • On n'écrit pas " sur " le rock. Mais on écrit rock. Sans même le faire exprès. Parce que c'est ainsi. Parce que, simplement, le rock est comme un prisme. On voit les choses à travers. Il y a donc une littérature rock. Comme il y eut une littérature Beat. Et c'est d'ailleurs peu de dire que l'une est fille de l'autre. Grâce à eux, de Hunter S. Thompson, qui popularisa ce qu'on appela le style " Gonzo " (la vie, la vie avant tout. Et le sexe, les drogues et le rock and roll bien sûr...), à Lester Bangs. De Tom Wolfe à Nik Cohn, les bouleversements des sixties, cette improbable aventure cosmique, ont trouvé les mots pour le dire. En France... ils sont venus les Jean-Jacques Schuhl, Dashiell Hedayat, Yves Adrien. La littérature française qui compte leur doit tout. Comme elle doit tout à Rock and Folk et à peu près rien au nouveau roman. Désolé, c'est ainsi. Denis Roulleau a patiemment compilé, commenté, annoté... Bref, c'est une somme. Et le dictionnaire de ces plumes. Ces plumes qui dansent. Patrick Eudeline.

  • Qui est Polnareff oe
    Mystérieux parmi les mystérieux, il fait partie des légendes vivantes capables de passer plus de deux ans sans quitter leur chambre d'hôtel. Ses fans possèdent ses lunettes, collectionnent les affiches de ses concerts, ses photos, ses partitions et même ses chemises.
    Hommage à ces millions d'admirateurs d'une idole aux yeux cachés, cet album plonge avec humour et tendresse dans l'univers de paillettes et de poésie de l'un des plus grands chanteurs français.
    Préface : Yann Moix, auteur Réalisateur du film PODIUM
    Christophe Lauga fédère tous les fans-clubs de Michel Polnareff. Il possède la plus grande collection d'objets ayant trait au chanteur. Pour cet ouvrage, illutré de 300 photos couleurs, il a rencontré tous ceux qui ont travaillé avec Polnareff - imprésarios, amis, costumiers, secretaires, ect...


  • groupie.
    le mot n'est pas si joli. et surtout réducteur. on croit toujours qu'il s'agit d'une histoire de sexe. alors qu'il s'agit de bien plus. et avant tout de magie. pamela des barres est de ces adolescentes qui ont vu leur vie bouleversée par l'arrivée des beatles. un pur cataclysme qui arracha cette jeune fille tranquille au rêve américain et au pavillon de banlieue. et la précipita au bras de jeunes éphèbes anglais portant guitares.
    une longue liste. un pur gotha : c'est peu de dire qu'elle connut les meilleurs. depuis confessions d'une groupie (le serpent à plumes, 2006), elle raconte tout. ce livre-là, son dernier, est une incursion dans un gynécée bien particulier. celui des autres muses, de ses soeurs d'amour. personnages légendaires, fiancées mythiques, on plonge, avec cette série de rencontres, au coeur du rêve, dans ce que le rock a de plus profond, son moteur même : le désir.
    patrick eudeline.
    de cynthia plaster caster avec jimi hendrix à miss mercy avec les légendes de la stax tels chuck berry et al green, en passant par cherry vanilla avec david bowie, ou encore tura satana avec elvis, pamela des barres nous raconte une autre histoire du rock.

  • Pete doherty

    Busty

    • Scali
    • 13 August 2006

    Tout ce qu'on raconte est vrai : Pete Doherty est un toxico. Pete est un salop. Pete est un escroc. Pete est séducteur. Pete est un poète. Pete est ce qui est arrivé de mieux à l'Angleterre depuis les Beatles. Pete écrit comme un Dieu. Pete est pathétique. Pete est un truqueur. Pete écrit des chansons sublimes. Pete a ken Kate Moss. Pete vend son âme aux dealeurs. Pete est pur. Pete est un dandy. Pete est un poseur. Pete adore l'argent. Pete est vulnérable. Pete est un voleur. Pete est un violent. Pete collectionne les Jaguars. Pete est arrogant. Pete fume volontiers la pipe. Pete porte un petit chapeau. Pete est un branleur. Pete bousille tout ce qu'il touche. Pete nous fait rêver. Pete risque de crever. Pete se donne en spectacle. Pete annule souvent. Pete souffre pour nous. Peter is better than Jésus. Busty a le coeur Babyshambles tatoué à côté du nombril. Elle écrit à Rock & Folk, Doherty est son vrai sujet. Elle ne s'est pas renseignée sur l'idole pour gratter les feuillets de rigueur : elle a écrit ce livre pour ne pas perdre la raison, pour dire tout ce qu'elle savait, parce que sa vie en dépendait. Agencement d'interviews, textes de chansons, anecdotes, témoignages et déductions, Busty raconte sans la simplifier l'indocile et bruyante saga d'un gamin trop doué pour ce siècle. On joue du rock en Arcadie...

  • De a comme " ah ! melody " à z comme " zanzibar ", en passant par d comme " dépression au-dessus du jardin " g comme " les goémons ", m comme " malaise en malaisie ", et p comme " premiers symptômes ".
    Ce dictionnaire présente l'ensemble des chansons que serge gainsbourg a écrites, que ce soit pour lui ou pour d'autres interprètes. chacune de ses chansons est expliquée, replacée dans le contexte, commentée. un livre écrit par celui même qui réconcilia gainsbourg et la scène, gainsbourg et le rock.

  • Eté 1972, un jeune français de dix-sept ans débarque aux etats-unis pour l'un de ces trips alors en vogue, sous la double influence de kerouac et de easy rider : emprunter la route 66 comme on offre un horizon sans fin à l'insouciance de sa jeunesse.
    Par cette traversée initiatique et joyeusement enfumée, semée d'embûches tragicomiques, philippe marcadé démarre en trombe un récit vertigineux, uniquement fondé sur des souvenirs dont quelques autres moins modestes auraient façonné une légende. car marcadé a tout vu ou presque des chamboulements qui ont métamorphosé le visage d'une certaine amérique des années 1970, des derniers feux de la " contre-culture " au grand embrasement de la " culture contre ", le punk us, et de son épicentre, new york city.
    A la fois aux premières loges et dans la coulisse, sur la photo et à la mise en scène, philippe marcadé, alias flipper, va vivre en dix ans l'équivalent de dix vies. il passerait aisément pour un mythomane hors catégorie si les photos qui accompagnent son témoignage n'en validaient l'authenticité, et surtout si la vérité du vécu ne palpitait autant sous chacune des anecdotes qui bourgeonnent à chaque chapitre de son livre.
    Sans parler du casting, qui embrasse toute la faune interlope de ces années-là, la plupart du temps vue sous un angle inédit. jugez plutôt : des new york dolls à blondie, de nan goldin aux ramones, de nancy spungen aux cramps... mi-candide mi-zelig- ce personnage de woody allen qui s'incrustait dans l'histoire du siècle -, il croise aussi bob marley et ses wailers, madonna, warhol, john waters, divine, the clash...
    Il est lui-même leader d'un groupe, the senders, seconds couteaux bien affûtés de la scène punk new yorkaise, qui fait les beaux soirs du max's et du cb's, l'alpha et l'oméga de la déglingue stylée dont on visite ici l'arrière-cuisine, voire les égouts. pathétique, hilarant, profondément touchant, foisonnant (le détails dont même les plus sûrs exégètes du punk ignoraient l'existence, ce livre n'a pourtant rien d'un pavé assommant pour spécialistes et fétichistes.
    Au contraire, c'est un journal extime d'une odyssée hors norme qui relie l'après woodstock à l'arrivée du sida avec un fil électrique qui en aura cramé plus d'un en vol. quant à l'avenue d du titre, nichée dans le pire coupe-gorge de l'époque à l'est de manhattan, on disait que personne n'en revenait vivant. philippe marcadé est allé " au-delà ", il en est revenu entier, et lorsqu'on dévore son témoignage, on se demande encore comment.
    Christophe conte.

  • Souvenez-vous de leurs voix.
    Ils avaient 17 ans, 24 ans, 32 ans. Ils sont morts jeunes. Crashes d'avions, accidents de voitures, overdoses, empoisonnements, bastons, défenestrations, fusillades, suicides, roulettes russes, hémorragies cérébrales. Le rock and roll est un vampire imprévisible et plein d'imagination. Quand il brise un destin, il veut de la fureur, du sang et des larmes. Mais, surtout, il veut tripler ses ventes et transformer le vynile en platine, et la postérité en jackpot.
    " Meurs jeune et tu auras un beau cercueil. " Voilà ces destins brisés, souvent récupérés, marchandisés, compilés... la sacrosainte règle du métier étant : the show must go on ! Alors, le spectacle continue. Souvenez-vous de ces visages. Imprégnez-vous de leurs traits, retrouvez leurs musiques ou, mieux encore, découvrez-les. Faites chauffer les platines. Allez fouiller dans les caves de vos grands frères.
    Ecoutez leurs histoires. Ils avaient 20 ans et des poussières ; un avenir de météore tracé devant eux. La vie en a décide autrement.

  • Terence fisher, christopher lee, peter cushing...
    Plus qu'une date de l'histoire du cinéma qui vit l'épouvante assumer enfin sa dimension érotique et violente ; le cycle gothique produit par la firme britannique hammer films fut en france un véritable emblème subversif. le déferlement sur les écrans à partir de 1957 de frankenstein s'est échappé, la nuit du loup-garou ou encore dracula prince des ténèbres offre l'histoire d'une étonnante bataille d'hernani faite de luttes esthétiques, de passions cinéphiles sur fond de révolution pop et de bouleversements politico-culturels.
    En retraçant ces évènements sous la forme d'un passionnant récit agrémenté d'entretiens fleuves, nicolas stanzick livre non seulement le premier ouvrage consacré en france à la maison hammer, mais il apporte du sang neuf à l'abondante littérature anglo-saxonne déjà parue sur le sujet. voici le récit de la condamnation morale unanime d'un genre et de la naissance conjointe de la cinéphilie fantastique française, petite communauté joyeusement libertaire et populaire, adepte fièrement revendiquée d'un cinéma du sexe et du sang.
    Voici la chronique de ces francs-tireurs qui nous ont légué une mythologie hammer intacte, alors que le cauchemar de dracula souffle aujourd'hui ses cinquante bougies et que, tel le comte sanguinaire, le célèbre studio anglais renaît de ses cendres.

  • Le dictionnaire du rap

    Olivier Cachin

    • Scali
    • 21 June 2007

    Qui est dr.
    Dre ? comment furent censurés les 2 live crew ? qui écrivit la chanson " fuck compton " ? quel est le titre du second album des last poets ? quels groupes de rap furent attaqués par le ministère de l'intérieur ? comment snoop dogg échappa-t-il à la peine capitale ? qui a traumatisé le rap français avec le morceau " j't'emmerde " ? que sont les " sex packets " ? comment est mort 2pac ? où est né mokobé ? que signifient les initiales nwa ? quel groupe a mis le worldtrade center en flammes sur la couverture de son album deux semaines avant le 11 septembre 2001 ? quel juge condamna ntm à six mois d'interdiction de chanter ? qui a tué notorious big ? qui est vraiment suge knight ? où sont les femmes dans le hip hop ? lil' kim a-t-elle vraiment tourné dans un porno ? pourquoi tant de haine chez le ministère amer ? autant de questions auxquelles vous trouverez les réponses dans le dictionnaire du rap, riche de 500 entrées, résumé ludique et alphabétique de 40 ans d'histoire noire et rapologique.

  • Quelles sont les chansons qui avaient et ont toujours vocation de changer le monde ? en france, depuis des siècles, il existe une tradition des chansons engagées qui est une fierté nationale ; de françois villon à pierre jean de béranger, de gaston couté à léo ferré, de boris vian à manu chao, de dominique grange à la compagnie jolie môme, le verbe et la musique rencontrent la volonté d'agir.
    Mais partout dans le monde il y a des artistes qui engagent leurs talents pour faire bouger les choses. ils et elles ont produit des chansons qui perdurent, écrites sous la pression des événements et impulsées par la passion, le courage, et l'intelligence de l'esprit critique. le dictionnaire des chansons politiques et engagées de christiane passevant et larry portis nous livre un échantillon de ces chansons.
    Cet ouvrage de 464 pages passionnantes, illustré par plus d'une centaine de photos et documents, présente, explique et commente plus de 300 chansons inoubliables et incontournables, des chansons qui n'ont pas pour objectif de distraire le monde, mais de le changer.

  • " Claude Fléouter connaît son affaire ", nous dit Eddy Mitchell. Critique musical au journal Le Monde pendant vingt-cinq ans, Claude Fléouter a fondé les Victoires de la musique variétés en 1985 et les Victoires de la musique classique en 1994. Il a obtenu un Award aux Etats-Unis et le Prix du journalisme franco-allemand (1995). Il a bien connu les grandes légendes du siècle, de Maurice Chevalier, Edith Piaf, Charles Trenet, Serge Gainsbourg, Léo Ferré, Claude François, Johnny Hallyday, Bob Dylan et Jimi Hendrix. Il connaît la nouvelle génération qui éclate depuis le début de la décennie avec Raphaël, Cali, Camille, Benabar, Tété ou Jehro. A travers cette épopée de 432 pages, il retrace avec talent l'étonnante aventure d'une musique populaire peuplée de figures légendaires et l'évolution d'une musique extraordinaire. " Ce livre, c'est simple à lire, cela paraît naturel tout comme une "croonerie" de Dean Martin. " Et c'est encore Eddy Mitchell qui le dit...

  • La musique, bien sûr.
    Les dates... mais aussi les endroits, les fringues (hand me down ?), les drogues (mandrax ? adiparthrol ?), les grands ancêtres, parrains et initiateurs (london ss ? music machine ?). les personnages (captain capta, soo catwoman, le bromley contingent ?). le langage. quoi encore ? ah oui ! les livres, films et disques qui comptent. mais cela allait sans dire. le punk. tout le punk. mais rien que le punk, sous forme de dictionnaire.
    Et pas parce que ce sont les trente ans du punk. et que 1977 était l'année magique... non. punk un jour, punk toujours ! pourquoi un dictionnaire ? parce que spécial-pop était un dictionnaire. et l'encyclopédie de liban roxon aussi. parce que... c'est comme ça.

  • David kamp, qui s'est déjà brillamment illustré avec le dictionnaire snob du rock, récidive, cette fois-ci avec lawrence levi, pour nous offrir un dictionnaire snob du cinéma.
    On y trouvera avec plaisir et agacement, - cela va de soi - un abécédaire bourré d'humour et de parti pris sur ce que tout " filmologue " se doit de savoir sur le septième art, cette huitième merveille du monde aux yeux de la tribu assermentée des nyctalopes des salles obscures.
    Ces américains considèrent que le snobisme cinéphilique doit être révélé au quidam, comme la grâce divine est révélée à quelques initiés. cet ouvrage est un aussi judicieux qu'indispensable panorama d'un art qu'on dit " à bout de souffle " et qui, pourtant, continue de nous émerveiller, la plupart du temps la où ne l'attend plus.le dictionnaire snob du cinéma entend combler le manque de connaissances qui sépare les non-filmologues des filmologues.
    Les auteurs de ce livre ont cherché a atteindre l'équilibre parfait entre curiosité intellectuelle et délire snob.

  • L'homme à la moto

    Stan Cuesta

    • Scali
    • 11 October 2007

    En cette année 1961, Edith Piaf chante pendant trois mois à l'Olympia. Elle ne fait relâche qu'un seul soir : pour le musicorama de Vince Taylor. Et elle est quand même dans la salle pour le voir. Six ans plus tôt, au milieu d'un séjour de quatorze mois aux Etats-Unis, elle avait fait adapter une chanson de rhythm'n'blues du célèbre tandem d'auteurs-compositeurs Leiber et Stoller. " Black denim trousers and motorcycle boots ", qui allait devenir le fameux " l'homme à la moto ", l'un de ses plus grands succès. Au même moment, le futur " King " du rock'n'roll obtient ses premiers triomphes avec des chansons de... Leiber et Stoller. Elvis Presley et Edith Piaf avaient finalement plus de choses en commun que leurs initiales...

  • Moi, Mozart

    Mélisande Chauveau

    • Scali
    • 21 February 2008

    Mélisande chauveau a pris le parti original de donner la parole à l'artiste mozart, entremêlant subtilement dans son récit les jugements des contemporains, quand ce ne sont pas des extraits de lettres.
    Elle met l'homme au coeur du sujet, dans la réalité musicale et économique de son époque, ayant un besoin vital de s'affranchir, de conquérir son indépendance, dût-il être plongé dans la précarité financière. au fil des pages, on est saisi par le tragique de cette vie.

empty