Revue Banque

  • Cette 31e édition intègre les nouvelles dispositions votées dans la loi de finances pour 2020 et principalement :

    Suppression progressive de la taxe d'habitation pour les contribuables qui n'en ont pas encore bénéficié ;
    Baisse de l'impôt à compter des revenus de 2020 ;
    Ajustement du taux du prélèvement à la source ou des acomptes dès janvier 2020 pour tenir compte de cette baisse ;
    Nouvelle réforme du crédit d'impôt pour la transition énergétique ;
    Nouveau critère de domiciliation pour certains dirigeants d'entreprises ;
    Fiscalisation de certains produits pour les bons ou contrats d'assurance-vie souscrits avant le ier janvier 1983 ;
    Aménagements des dispositifs Pinel, Denormandie et Cosse.
    Elle comporte également, en annexes, un commentaire détaillé des nouveaux dispositifs de la loi Pacte en matière d'épargne salariale et d'épargne retraite.

    Pour faciliter la compréhension des mécanismes fiscaux, plus de 100 études, sous les rubriques "Le coin du banquier", sont mises à la disposition du lecteur.

  • S'il y a bien un sujet essentiel sur les réseaux, c'est celui de l'identité numérique, véritable « passeport » de la confiance tant dans les relations commerciales, que sociales et avec les administrations. En effet, l'un des reproches récurrents à l'encontre de l'usage de l'Internet concerne l'anonymat certes de plus en plus relatif des auteurs d'une action, d'un acte (ex. : une commande conclue sur un site de commerce électronique...) ou encore d'un message (ex. : tweet, message sur un mur Facebook ou le traditionnel courrier électronique) ; l'objectif du Droit étant de pouvoir l'imputer à une personne déterminée et ainsi lui faire porter la responsabilité (civile, pénale, administrative...) en découlant. La réalité de l'identité numérique - exigence socle du Marché unique numérique - est protéiforme. Si l'identification se définit dans le Règlement eIDAS comme « le processus consistant à utiliser des données d'identification personnelle sous une forme électronique représentant de manière univoque une personne physique ou morale, ou une personne physique représentant une personne morale », il s'agit de l'identification étatique, régalienne (ex. : carte nationale d'identité électronique) (Chapitre II). De nombreux États européens ont d'ores et déjà notifié leur schéma d'identification auprès de la Commission européenne pour assurer l'interopérabilité transfrontalière de leurs moyens d'identification. Un vrai sésame administratif pour tous les téléservices. Et ce, même si la France est à la traîne avec son Programme France Connect qui tarde à voir ses applications reconnues à l'échelle européenne. D'autres textes en traitent comme l'article L. 102 du Code des Postes et communications électroniques concernant les moyens d'identification mis en ?uvre par des opérateurs privés, le Code monétaire et financier qui a intégré lesdits moyens comme mesure de vigilance renforcée en cas d'entrée en relations à distance... De plus, cette question nécessite également d'en traiter le régime de protection des données à caractère personnel à l'heure du Règlement Général de Protection des Données à caractère personnel. Enfin, les fraudes à l'identité numérique - de plus en plus nombreuses - sont sanctionnées par les Tribunaux qui en délimitent progressivement les contours en s'appuyant notamment sur le Code pénal. On le comprend, le cadre est foisonnant. Cet ouvrage analyse les enjeux de l'identité numérique dans le monde bancaire (imputer un contrat signé, traçabilité des paiements, partage des données bancaires) et des entreprises.

  • Les restrictions du crédit et les difficultés d'accès aux marchés financiers ont promu le private equity au rang d'acteur incontournable du financement des entreprises. Présent à toutes les étapes de leur développement, il est même devenu un vecteur de "respiration" du secteur coté. L'émergence de fonds de transmission d'entreprise (leveraged buy-out ou LBO) de plusieurs milliards d'euros permet désormais d'envisager toute entreprise comme une cible d'acquisition potentielle.

    Les équipes de gestion des fonds d'investissement en private equity doivent respecter certaines règles qu'il est indispensable de bien comprendre pour souscrire aux fonds de private equity (FPCI, FCPI, FIP, SLP, LP, SIF ou autres), solliciter un investissement et collaborer avec les différents acteurs de ce secteur bien spécifique.

    Cette septième édition, revue et augmentée, couvre la France, la Belgique, le Luxembourg et les pays d'Afrique francophone. Elle intègre les dernières évolutions réglementaires et fiscales françaises et internationales, et prend en compte les récents développements du secteur du private equity. Le secteur connaît une mutation rapide car ses acteurs innovent sous l'impulsion des nouvelles réglementations, mais aussi sous la pression de la concurrence.

  • La banque occupe une place centrale dans la vie de tous les acteurs économiques. L'auteur - désireux de mieux faire connaître cette "institution", ses enjeux, son rôle, son fonctionnement et ses risques - passe en revue les concepts clés du secteur bancaire, sous la forme originale de questions-réponses.

    Cet ouvrage pédagogique - accessible au plus grand nombre - est un dialogue autour des thèmes majeurs qui caractérisent l'activité bancaire :

    La banque dans son universalité : son histoire, sa définition pour mieux comprendre ses mutations actuelles. Le rôle de la banque dans la politique économique et dans la politique monétaire.
    Les différentes catégories de banques : publiques, mutualistes, commerciales, de financement et d'investissement, privées, islamiques, centrales, de développement, d'import-export ; leurs fonctions et leurs opérations.
    Les dettes financières : les dettes obligataires et les opérations de crédit.
    Les risques bancaires : les risques strictement bancaires, les risques opérationnels, les risques de gouvernance, les risques politiques, les risques climatiques, le risque systémique et le risque global d'insolvabilité.
    Les mesures de réduction des risques : les mesures curatives prises par les États, les institutions internationales et les autorités de supervision internationales et nationales pour vaincre les crises financières et les instruments de surveillance et de prévention de ces risques.
    La banque face à la crise sanitaire de la Covid-19.o L'inclusion financière et le financement de l'économie : éléments objectifs et controverses.
    Les défis de l'activité bancaire : les relations avec la clientèle, la concurrence des fintech, l'innovation technologique, les exigences de la réglementation et de la conformité, la sécurité, la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, la solidité financière et la qualité du management des ressources humaines, etc.
    "L'ouvrage parle de la banque, cette pierre angulaire du développement économique des nations, main dans la main avec les entrepreneurs qui créent, innovent et développent les entreprises ; main dans la main avec les autorités publiques qui ont la mission de faire émerger un environnement économique, juridique et social favorable à la création de richesses. (...) Je l'ai lu avec intérêt pour la pertinence des questions qu'il aborde, pour la clarté et la justesse des réponses qu'il apporte et pour son originalité. (...) L'ouvrage retrace, non sans brio et avec pédagogie (...) 4 000 ans d'histoire de la banque et des instruments de paiement. (...) [Il] est une invitation au voyage à l'intérieur et autour des banques ; un voyage dans le temps et dans l'espace ; un voyage qui vous révèle une mine d'informations sur l'activité bancaire ; un voyage que je vous propose d'entreprendre avec Mamadou Sène." Mohamed El Kettani (extraits de la préface) ;

  • Cet ouvrage pédagogique présente les bonnes pratiques de gouvernance des établissements bancaires. Les principes de gouvernance d'entreprise qui confèrent le pouvoir de décision au conseil d'administration ont été introduits en droit des sociétés afin de leur donner un caractère obligatoire. En publiant ce manuel de référence pour les administrateurs de banque, l'auteur met à leur disposition une documentation de consultation permanente. En exposant l'ensemble des dispositions légales et réglementaires qui régissent la profession bancaire, il décrit la manière dont les administrateurs doivent exercer les responsabilités ainsi conférées et utiliser les outils de gouvernance.

    Le chapitre "Présentation de la fonction d'administrateur" requiert des administrateurs la parfaite connaissance de l'objet de la banque et de son marché, une certaine expérience professionnelle en matière de gestion, un savoir-faire et savoir-être.

    Le chapitre "Exercice de l'activité bancaire et enjeux pour les pouvoirs publics" apporte les fondements nécessaires à l'encadrement de l'exercice de la profession bancaire par les pouvoirs publics. Il présente les conditions d'accès et d'exercice de l'activité bancaire telles qu'édictées par les pouvoirs publics à partir des recommandations du Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, du Comité sur les paiements et les infrastructures de marché et du Groupe d'action financière.

    Le chapitre "Gouvernance des établissements bancaires" articule les responsabilités du conseil d'administration avec celles attribuées à la direction générale, autour des trois piliers de la gouvernance des établissements bancaires que sont le processus de fixation des objectifs de création de valeur, le processus interne de décision et la promotion d'un environnement interne de qualité.

    Le chapitre "Gouvernance de la comptabilité" déroule les étapes de l'arrêté des comptes annuels à observer afin de garantir la fiabilité de l'information comptable et financière, en particulier les attributions dévolues à la cellule de révision comptable. Il fait une synthèse des principaux enseignements pouvant être tirés de l'analyse des états financiers bancaires.

    Le chapitre "Gouvernance du contrôle interne et du management des risques" inclut le suivi des objectifs d'exploitation, de reporting et de conformité dans les attributions du contrôle interne. Il promeut l'approche du management des risques par le risque dit global en lieu et place de la gestion compartimentée des risques. Il suggère des modalités d'organisation de la gestion de la continuité d'activité afin de prévenir l'interruption des services offerts à la clientèle.

    Enfin, le chapitre "Gouvernance des institutions de contrôle" positionne la fonction d'audit interne dans l'ensemble du dispositif des contrôles en interne. Il précise les modalités de l'assistance attendue du comité d'audit au conseil d'administration.

  • "La consécration des délégués à la protection des données, par le règlement général sur la protection des données (RGPD), a amené de nombreux acteurs privés et publics à en désigner un au sein de leurs structures. Plus de deux ans après l'entrée en application du RGPD, les multiples facettes de cette profession restent pourtant à découvrir.
    Illustré de cas pratiques et de retours d'expérience de professionnels, cet Essentiel propose des recommandations permettant aux intéressés de comprendre le rôle du DPO et l'intérêt d'une telle fonction au sein d'une entité, quels que soient sa taille et son secteur d'activité.
    La première partie est consacrée au DPO lui-même : pourquoi, quand et comment le désigner ? Quelles sont les compétences requises ? Quels sont les moyens dont il devrait bénéficier ? Qui sont ses alliés ? Y a-t-il une déontologie propre à cette profession ?
    La seconde partie met en exergue les missions et interactions du DPO à travers des situations concrètes auxquelles il peut être confronté dans sa pratique quotidienne : quelle posture adopter en cas de désaccord sur la qualification des parties au contrat (responsable du traitement, sous-traitant, responsables conjoints) ?
    Comment gérer une demande d'exercice de droit dans un contexte contentieux ? Comment le DPO peut-il se rendre visible et faire connaître ses actions ? Comment exercer sa fonction en temps de crise ?
    Autant de réponses qui mettent en lumière l'atout que peut représenter un DPO dans le cadre de la mise en conformité au RGPD."

  • Le crédit à la consommation fait aujourd'hui parti du quotidien des Français. Ainsi, pour l'Observatoire des crédits aux ménages, 47,8 % de ces derniers détenaient, en 2018, au moins un crédit. Pourtant, à y regarder de plus près, les spécificités légales de ce crédit aux consommateurs ne sont pas toujours parfaitement connues par les parties intéressées, et notamment le fait qu'il se veut particulièrement protecteur pour l'emprunteur.
    Ainsi, nombreuses sont les hypothèses dans lesquelles les manquements du prêteur - ou plutôt son incapacité à démontrer le respect des obligations pesant sur lui - entraînent des sanctions notables à son égard, telle la déchéance du droit aux intérêts. Pourtant, régulièrement, la jurisprudence des juges du fond rappelle cette situation qui peut se rencontrer tant au stade de la phase précontractuelle du prêt, qu'au stade de sa conclusion ou de son exécution.
    Cette publication expose les principaux de risques juridiques pour le prêteur découlant du droit du crédit à la consommation à la lumière des décisions de justice les plus éloquentes rendues en la matière. Cet ouvrage est utile tant pour l'emprunteur que pour le prêteur.

  • Blablacar, Criteo, Dailymotion, Doctolib, Leetchi, Meero, OVH, Sarenza ou encore Vente-privee.com (devenue "Veepee")...
    Chacune de ces réussites entrepreneuriales a été rendue possible par une industrie apparue en France dans les années 1980 : le "capital-investissement".
    Le capital-investissement consiste, pour un actionnaire professionnel, à investir en fonds propres ou quasi-fonds propres dans une société non cotée. Ce faisant, l'actionnaire accompagne l'entreprise, au plan financier et stratégique, à différents stades de son développement : définition puis mise en oeuvre du plan d'affaires, accès à la rentabilité, croissance interne, changement d'actionnariat, voire restructuration à la suite de difficultés économiques ou financières. Le capital-investissement conjugue ainsi l'apport en capital aux efforts et talents de l'entrepreneur en vue d'une création de valeur au bénéfice de l'Économie dans son ensemble.
    En pratique, le capital-investissement mobilise divers mécanismes juridiques et fiscaux dont la bonne maîtrise par chacune des parties - entrepreneur et investisseur - apparaît essentielle. L'objet de cet ouvrage est ainsi de présenter les lignes de force du droit applicable à l'activité de capital-investissement. Depuis la précédente édition, d'assez nombreuses évolutions législatives - notamment les dispositions de la loi Pacte - sont intervenues, parmi lesquelles la modernisation des actions de préférence, l'élargissement du champ des BSPCE, la suppression du dispositif ISF-PME ou encore la révision des conditions de déductibilité des charges financières. Il faut y ajouter l'importante réforme du droit des contrats et l'introduction d'un prélèvement forfaitaire unique, dont les conséquences sur l'activité de capital-investissement ne sont pas négligeables.
    Une attention particulière a, en outre, été portée à l'évocation des grandes affaires administratives ou judiciaires qui ont marqué l'industrie du capital-investissement ces dernières années : Rockwell Petroleum, Astérop, MC3, Quelle La Source ou encore Coeur de Défense.

  • Au cours des dernières décennies, le Trade Finance a montré le rôle et l'importance des banques comme fournisseurs de liquidités pour le financement du commerce international. De nouveaux défis se présentent pour cette activité bancaire traditionnelle : les exigences bâloises en matière de fonds propres et de liquidité, le renforcement croissant de la conformité, la digitalisation et la finance verte. L'objet de cette troisième édition est de présenter les principes et les fondamentaux de ces métiers - dont la connaissance des produits se limite parfois au crédit documentaire - et de faire le point sur les dernières évolutions réglementaires et technologiques.

    Ce guide propose de comprendre et de décrypter l'offre bancaire en matière de Trade Finance, boîte à outils apportant aux exportateurs et aux importateurs la sécurité et la liquidité pour gérer et financer leurs transactions internationales. Pratique, pédagogique et illustré de cas concrets, il répond aux questions essentielles : le rôle des documents commerciaux et de transport dans une transaction commerciale pour une banque ; le fonctionnent de l'encaissement documentaire, du crédit documentaire et des garanties internationales ; les outils de financement du poste-clients international de l'entreprise ; les différences entre un crédit documentaire transférable et adossé ; l'organisation des banques pour relever ces nouveaux défis...Ce vade-mecum s'adresse aux professionnels des banques et des entreprises ainsi qu'aux étudiants en cycle financier, économique et logistique (BTS Commerce international, écoles de commerce, universités).

  • Dans un environnement où la compétitivité est un leitmotiv, les start-up - ou sociétés innovantes sans track record - sont les sources premières d'innovation.

    Elles doivent bénéficier à la fois d'un contexte favorable pour développer leur potentiel et des capitaux nécessaires à leur croissance. Aussi est-il important de quantifier le besoin en capitaux en lui conférant un prix, c'est-à-dire donner une valeur à l'innovation. Comment la mesure-t-on ? Et avec quels outils ? Tel est l'objet de ce livre. Ces start-up disposent d'actifs tangibles très limités et ne génèrent pas encore de chiffre d'affaires. Elles sont virtuellement en cessation de paiements et la recherche de fonds est vitale pour le maintien de leur activité. Les start-up n'ont donc aucun historique de performance et manquent totalement de visibilité. Leur projet précurseur est le seul actif qu'elles possèdent et leurs dirigeants devront avant tout prouver qu'ils ont les qualités pour le développer. Il s'agit de la notion de "capital confiance" qui correspond à l'ensemble des indicateurs non financiers et financiers permettant au financeur d'adhérer au projet.

    Ces critères seront développés et hiérarchisés dans la partie 1. Puis, cette confiance sera renforcée à partir d'éléments plus financiers étudiés dans la partie 2, tels que l'éligibilité aux aides publiques, l'implication des investisseurs de la start-up, le plan d'affaires et le besoin en fonds de roulement prévisionnel. Enfin, la présentation et l'évaluation des composantes du capital confiance permettront dans la partie 3 de proposer un outil de valorisation d'une start-up et une méthodologie d'utilisation à l'usage des investisseurs et du chargé d'affaires bancaire.

  • Le livre dresse un panorama de l'activité bancaire et de son environnement. Après avoir rappelé l'importance de la banque dans le financement de l'économie et décrit les grandes familles de risques y associés, il retrace les mutations dans la gestion prudentielle et la supervision, notamment, avec l'instauration de l'union bancaire et les nouvelles prérogatives de la BCE.

    Puis, une présentation de la politique monétaire, y compris des mesures non conventionnelles de l'Eurosystème, permet de mettre en évidence les impacts sur l'activité bancaire à travers une description détaillée du marché monétaire et du mécanisme de transmission de la politique monétaire.

    Enfin, le livre expose les récentes évolutions de la réglementation bancaire en soulignant les éléments majeurs qui les caractérisent : le développement des NTIC et les libertés individuelles ; les dérives de la finance conduisant à l'amélioration de la protection des intérêts des clients ; les crises de ces dernières années et les réformes dédiées à la résilience du système financier ; la socialisation des pertes des banques et l'impératif de "la résolution". Il fait référence aux principaux textes en vigueur : Bâle III, BCBS 239,TLAC, CRDIV, MIFII, MIFIR, MAD - MAR, BRRD...

  • Ni tsunami, ni révolution de palais, la FinTech est devenue un acteur plein et entier de l'industrie bancaire et financière. Partant du contexte international macroéconomique et stratégique de la FinTech, puis scrutant les exemples de succès et d'échecs de FinTech notamment françaises, ce nouvel opus offre un panorama du potentiel de l'écosystème global ; fruit de coopérations, acquisitions ou concurrences frontales.

    Il analyse le champ d'impact des FinTech par rapport aux principaux autres stakeholders, investisseurs, régulateurs, grands acteurs technologiques, et surtout les banques, pour lesquelles elles sont :

    - parfois un bélier dans "le mur de la banque", avec comme perspective la compétition des GAFA et autres acteurs technologiques ou bien l'émergence de l'Open Banking, sur fond de prospection du nouvel or noir qu'est le Big Data ;
    - souvent un levier pour les accompagner dans leur transformation numérique et optimiser leurs méthodes de vente - via les technologies les plus récentes (blockchain, IA, cloud...) - et l'efficience des processus bancaires et leur sécurité ;
    - toujours un aiguillon pour améliorer le service bancaire aux clients.

  • Cet ouvrage présente le contrôle de gestion bancaire dans ses relations avec la stratégie. Dans un environnement bancaire et financier en évolution rapide, il aborde les principales composantes du contrôle de gestion : démarche stratégique et planification opérationnelle, gestion prévisionnelle et budgétaire, mesure de la rentabilité (détermination du produit net bancaire par centre de profit/produit/client, calcul des charges, analyse des résultats), suivi de la création de valeur et pilotage de la performance, allocation des fonds propres, reporting et tableaux de bord, contrôle de gestion et fonctions connexes.

    Cette quatrième édition s'enrichit d'un nouveau chapitre portant sur le contrôle de gestion et les fonctions connexes (comptabilité générale, ALM/trésorerie, direction financière, audit interne...), d'une réactualisation de l'ensemble des chapitres, ainsi que d'une refonte du chapitre relatif à l'allocation des fonds propres afin de tenir compte des nouveaux développements en matière de ratio réglementaire (ratio "Bâle 3").

    Rédigé dans une approche résolument pédagogique, cet ouvrage de synthèse s'adresse aux contrôleurs de gestion et responsables financiers (directeurs financiers, comptables...) et à leurs interlocuteurs au sein des banques, ainsi qu'à un public plus large intéressé par la gestion bancaire.

  • Classés parmi les risques majeurs par le Forum économique mondial, les cyber-risques sont encore méconnus et leurs conséquences souvent sous-évaluées par les décideurs dans l'entreprise. Mary Jo White, ex-Présidente de la SEC, estime que le risque informatique représente la plus importante menace pour le système financier mondial. Pierre angulaire de la confiance des clients, les données constituent le patrimoine des entreprises du secteur bancaire et financier et, pour un grand nombre d'entre elles, leur business model. La montée en puissance du big data, des fintech ou encore de la blockchain font d'elles une cible privilégiée des cybercriminels.

    Sujet longtemps relégué au service informatique, les directions générales sont de plus en plus sensibilisées à ce risque systémique : appréhender, mesurer les risques cyber, se protéger, sécuriser ses données et ses systèmes d'information, tel est le nouvel enjeu du secteur bancaire et financier. Mais quelles sont les mesures à prendre, comment s'organiser dans l'entreprise, et se préparer au pire ?

    Illustré d'exemples concrets, cet ouvrage didactique est un véritable outil d'aide à la décision. Son approche est originale : l'auteure expose les risques qui pèsent sur les entreprises et décrit les bonnes pratiques à adopter pour faire face à une attaque, et ainsi protéger leur patrimoine informationnel et leur bilan.

  • Les opérations à effet de levier (Leveraged Buy Out) se sont fortement développées depuis vingt ans. Elles constituent une opération d'ingénierie financière type, particulièrement utilisée par des fonds d'investissement pour la prise de contrôle de sociétés. Dans le même temps, l'investissement financier dans des actions d'entreprises non cotées représente une classe d'actifs importante qui connaît une très forte dynamique.

    Cette quatrième édition - qui prend en compte la directive européenne AIFM et les évolutions des pratiques de marché vers un New World Private Equity - décrit comment l'investissement en Private Equity, via une acquisition à effet de levier, est un mode spécifique de gouvernance et de financement des entreprises qui doit assurer le maintien et le développement des performances des sociétés ainsi acquises. Le LBO, qui ne saurait se résumer à une stricte opération financière, s'appréhende comme un montage où des leviers financiers et fiscaux contribuent, via un levier juridique, à amplifier la valeur créée par les leviers opérationnel et social.

    Après une description de l'industrie du Private Equity (investisseurs, véhicules, performance, organisation), les opérations d'investissement en capital sont passées en revue : vie d'une opération, de la sélection initiale au débouclage. Les montages de LBO sont présentés en expliquant la logique de leur fonctionnement pour permettre aux investisseurs, aux financiers et aux acteurs des sociétés concernées de comprendre le montage de leur point de vue spécifique.

  • L'expression FinTech - contraction de financial technology -, qui s'est imposée dans les médias, résonne comme un glas pour le monde bancaire et financier traditionnel : les fintech, qui bouleversent les modèles économiques, remettent-elles en cause les modèles de régulation ? Génèrent-elles des risques nouveaux ? Seraient-elles un danger pour la finance mondiale ?

    Ces nouveaux entrants de la finance, porteurs d'innovation et parfois de rupture, sont aussi des partenaires potentiels qu'il convient de réguler quand ils offrent des services et des produits réglementés. Toute la difficulté réside dans le point d'équilibre à trouver entre la volonté de promouvoir l'innovation, d'une part, et le souci de protéger les consommateurs et l'ordre public, d'autre part. Les régulateurs et superviseurs de nombreux pays, dont la France et la Belgique, ont relevé ce défi.

    Par leur approche combinée de droit national, européen et droit comparé, qui situe la problématique dans son contexte évolutif et international, les auteurs proposent un ouvrage pédagogique, clair et concis sur les enjeux de régulation, les réponses - apportées ou souhaitables - du secteur encore naissant des fintech (nouveaux acteurs du paiement, blockchain, finance participative, robots conseillers, nouveaux services issus du Big Data, etc.).

  • "Ce livre, qui a pour objet d'exposer les spécificités du droit bancaire marocain, offre au lecteur l'occasion de découvrir le système bancaire du Royaume, lequel est, par sa maturité, sa législation sans cesse améliorée, la compétence et la notoriété de sa Banque centrale louée au plan international, plus proche du système bancaire de l'Union européenne que de celui de ses voisins. Le Maroc est même par- venu à faire cohabiter banque conventionnelle et banque participative (ou islamique) et à lancer la création d'une place bancaire et financière au rayonnement international pour accompagner les entrepreneurs européens dans leurs projets en Afrique et, plus récemment, les entrepreneurs africains dans la réalisation de leurs ambitions en Europe.

    Il est « essentiel de mettre à la disposition des étudiants et des praticiens (...) des clefs de lecture qui montrent les forces et les faiblesses d'un système bancaire, ses réussites et ses difficultés. Encore faut-il le faire (...) en étant ancré dans les faits, ce qui suppose une parfaite connaissance théorique et une pratique permanente d'une réalité chan- geante. C'est tout cela que nous raconte Maître A. Gauvin, fin connaisseur du système bancaire marocain (...) associé à Maître K. Raji-Briand dont les conseils sont recherchés des deux côtés de la Méditerranée. C'est un livre incontournable dont on attend avec impatience la suite ». Dominique Strauss-Kahn « Dans une perspective pluridisciplinaire (...), [les auteurs] s'attellent à analyser les opé- rations bancaires et de change à l'aune de la législation marocaine, tout en mettant l'accent sur ce qui pourrait constituer une évolution législative prochaine. Cet ouvrage apportera une aide précieuse aux praticiens et aux partenaires de la banque (...), ainsi qu'au monde universitaire qui disposera (...) d'un outil unique, pour mieux comprendre la logique et les soubassements juridiques de l'intermédiation bancaire ainsi que l'évo- lution des métiers de la banque au Maroc. » Lhassane Benhalima."

  • Tout a été écrit, ou presque, sur les marchés obligataires, depuis la dématérialisation des titres et la création d'un marché français de dérivés de taux... en 1986.

    Mais ça, c'était avant. Nous avançons dans l'inconnu depuis plusieurs mois, alors même qu'une partie de la courbe obligataire d'État offre des rendements négatifs. Cas d'école, connu au plan théorique, mais qui plonge tous les opérateurs dans un nouveau monde, qui révèle les limites de la démarche à tous les praticiens des marchés financiers.

    "Les émissions obligataires doivent être au service des défis du XXIe siècle et retrouver leur vocation de moteur de développement économique et social à long terme".

    La structure des marchés obligataires aujourd'hui, et la diversité des produits existants valident la formule d'Erik Orsenna.
    Descriptif et analytique, l'ouvrage prend résolument le parti d'une approche par les risques du monde des taux.

    Le monétaire offre une rémunération négative. Même un Etat souverain de la zone Euro peut avoir quelques difficultés à rembourser sa dette. Que devient dans ce cas l'échelle traditionnelle des risques ? Existe-t-il encore des actifs sans risque ? Quelles sont les conséquences d'un environnement de taux durablement bas pour les investisseurs institutionnels, dont l'essentiel des portefeuilles est investi en obligations, et qui gèrent leurs actifs sur un horizon de long terme ?

    L'auteur tente de décrypter combien les marchés obligataires sont le reflet spéculaire d'un monde en pleine mutation. Ils traduisent la dimension actuelle accrue du rapport entre risques et rendement. Ils s'adaptent aux enjeux de transparence et de gouvernance que les différentes réglementations imposent aux acteurs de la sphère financière. Ainsi, ils retrouvent leur vocation première, d'instruments de dettes au service du financement de l'économie réelle.

  • Le secteur énergétique est profondément bouleversé par des révolutions technologiques, écologiques et sociétales majeures. Des gouvernances nouvelles se mettent en place et les canaux de financement doivent être repensés. Sans investissements massifs, nos systèmes énergétiques resteront dans une situation insoutenable au plan écologique et social. Comment résoudre collectivement l'équation financière de la transition énergétique et relever le défi climatique ?

    Les politiques de l'énergie à travers le monde partagent a minima les mêmes objectifs : l'enjeu est de contenir les changements climatiques, assurer un accès à l'énergie à un coût maîtrisé et garantir une sécurité d'approvisionnement dans un contexte géopolitique incertain.

    Alors qu'une mutation rapide de nos systèmes énergétiques doit s'engager, l'auteur identifie les déterminants des modèles énergétiques - historiques et futurs - des trois plus grands espaces économiques (Europe, Etats-Unis et Chine) ainsi que de l'Afrique et livre une analyse approfondie des options politiques, industrielles, financières prises par ces grandes régions. Il explore, à travers des cas concrets, les conditions à réunir par les acteurs, publics et privés, pour favoriser l'investissement.

  • Rarement les banques et les matières premières n'ont été aussi présentes dans l'actualité économique et réglementaire. L'objectif de cet ouvrage est de pénétrer dans cet univers souvent méconnu, d'en décrire l'environnement, les acteurs et la place des banques. Le coeur de l'ouvrage est centré sur le financement transactionnel des matières premières, appelé Commodity Trade Finance, en particulier à destination des sociétés de négoce.
    Comment se présente l'écosystème des matières premières ? Des banquiers-marchands du Moyen Âge aux banques d'aujourd'hui, leur rôle et leurs métiers ; la chaîne logistique du producteur au consommateur. Quelle est l'approche transactionnelle des banques, leur démarche spécifique et les réponses aux besoins des négociants ? Quels sont les financements, les outils bancaires utilisés et les risques associés ? Quel rôle jouent les marchandises dans le processus de crédit ?
    Les problématiques rencontrées par les banques en matière de réglementation, de lutte anti-blanchiment, de développement durable ainsi que l'arrivée de nouveaux acteurs et le défi des FinTechs sont autant de questions sur l'avenir des banques dans ces métiers.
    Tels sont les thèmes que ce guide se propose de défricher en apportant des réponses pragmatiques, illustrées par l'expérience du terrain de deux praticiens du Commodity Trade Finance.

  • L'islam interdit le riba, mot arabe signifiant usure et/ou intérêt.
    L'interdiction de cette pratique figure dans le Coran et s'est généralisée dans l'Arabie du Moyen Age. Elle est à la base de l'"intermédiation financière" islamique. Celle-ci continue à connaître une expansion fulgurante malgré la crise de 2007-2008. Ce XXIe siècle prépare sans doute un essor des produits et des innovations financières islamiques. L'objectif de cette nouvelle édition mise à jour est de comprendre les origines de cette interdiction, mais aussi d'évaluer la capacité des banques occidentales à apprivoiser l'ingénierie financière islamique à travers trois interrogations : quels sont les problèmes - notamment de gouvernance - que connaît actuellement la finance islamique ? Quelles sont ses perspectives d'avenir ? Cette finance peut-elle rivaliser avec la finance conventionnelle ? Le fonctionnement de la finance islamique est encore assez méconnu du grand public ; ce livre s'adresse donc à toute personne qui souhaite comprendre ou découvrir cette finance qui se mondialise.

  • Cet ouvrage est une présentation synthétique mais néanmoins complète de la nouvelle autorité de régulation opérant une fusion entre la Commission bancaire (" CB "), le Comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement (" CECEI "), l'Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (" ACAM ") et le Comité des entreprises d'assurance (" CEA "). Cette nouvelle autorité adossée à la Banque de France opère un compris difficile entre différents métiers ayant chacun leur spécificité. La lecture de cet ouvrage permettra aux lecteurs de comprendre la nouvelle mécanique mise en place et, partant, la manière dont il faudra aborder les relations à venir avec cette nouvelle autorité.

  • Les hedge funds sont des fonds d'investissement non cotés à vocation spéculative qui recherchent des rentabilités élevées en utilisant les produits dérivés et l'effet de levier.

    Depuis 25 ans, ils connaissent une croissance exponentielle en nombre et en taille. Ils suscitent l'admiration, pour la qualité de leurs performances, mais plus souvent l'hostilité en raison de l'agressivité de leur gestion, ou encore la dérision au vu de l'ampleur de leurs pertes.

    Après une présentation de leurs modes opératoires, des modèles, des outils et des stratégies implémentées, l'ouvrage étudie le triptyque "performances-risques-propriétés de diversification".
    Mettant en perspective l'argumentaire marketing développé par les hedge funds et les démonstrations empiriques produites par les études académiques, l'auteur propose une analyse critique, sans complaisance, de ces acteurs controversés mais incontournables de l'industrie financière : à quelles conditions doit-on la sauvegarder ? Comment appréhender et mesurer les risques ? Est-il suffisant de protéger les bénéficiaires finaux, en régulant les investisseurs institutionnels pourvoyeurs de fonds ? Quel est le rôle sociétal de ces véhicules d'investissement atypiques ?

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