Leo Scheer

  • Constellation

    Alain Lacroix

    • Leo scheer
    • 3 June 2017
  • Comme un veilleur attend l'aurore

    Caroline Boidé

    • Leo scheer
    • 15 September 2008

    Élise vient d'être quittée. Au lieu de renoncer à l'amour, elle décide de l'entretenir, de lui offrir le mausolée de sa vie, avec un romantisme qui ne se paie pas de dérision. Elle part en Terre promise pour se joindre à une communauté de soeurs bénédictines. En apprenant à les connaître, elle remonte le cours de sa passion. Et une intimité intense se noue entre celles qui aiment et espèrent le Grand Absent et celle qui aime mais n'attend plus.

  • Encore une attaque silencieuse

    Franck André Jamme

    • Leo scheer
    • 23 November 2005

    Ou bien il se mettait à cogiter.
    A haute voix " Plus les ans passent et moins je crois qu'il n'y ait que le désir, la faim, le sommeil et la mort. Ce serait trop simple. " Et l'autre, en face, qui souriait. Il se disait aussi : " Et s'ils essayent de te blesser avec des mots vraiment contraires, ou venimeux, raconte-les à ta salive. Et crache. A la seconde même. "

  • Secret des souffles

    Baladine Howald Isab

    • Leo scheer
    • 1 April 2004

    Secret des souffles est une suite à deux voix, voix du dehors et voix du dedans, voix du vivant et voix du mourant, course contre la mort et vers la mort.
    Prises dans une trame narrative où l'on retrouve les paysages de l'Est marqués par les guerres, la neige, le froid, la vitesse, la séparation, qui hantent la plupart des textes d'Isabelle Baladine Howald, ces deux voix, dans leur face à face avec la mort, touchent aussi à l'approche de l'amour.
    Le secret des souffles est aussi bien le baiser que le dernier soupir.

  • L'instant (a)

    Luc Boltanski

    • Leo scheer
    • 18 March 2003

    Luc et Christian Boltanski sont frères. Chacun, avec les moyens dont il dispose, explore le rapport entre une image - verbale ou graphique -, d'autant plus saillante qu'elle se trouve détachée de son contexte, et les références vers lesquelles on peut chercher à l'orienter, dans l'intention, dirait-on, de la «comprendre». Cette démarche prend, dans un cas, la voie du commentaire, dans l'autre celle de la fragmentation. Dans les deux cas se pose la question de savoir si la paraphrase ou le rapprochement font surgir un sens en le révélant comme on dévoilerait un lien préexistant mais caché ou, plus radicalement, en en repoussant toujours plus loin l'exigence.
    À l'instant se présente comme un cycle de poèmes en quatre parties, composé sur une dizaine d'années. La cohésion en est donnée par le retour des mêmes thèmes d'une partie à l'autre, ainsi que par l'usage, au sein de chacune d'elles, d'une même forme qui lie chaque poème à son commentaire.

  • Portraits inconnus

    Sabine Macher

    • Leo scheer
    • 25 November 2003

    Je t'écris à la machine, parce que mon écriture est devenue difficile à lire.
    C'est pour te prévenir que mon projet a trouvé un éditeur. Je ne t'ai peut-être jamais dit que l'idée était de pouvoir rencontrer une personne inconnue (de moi) et qu'elle accepte de me donner une heure de sa vie, pendant laquelle on ferait une photo. Et qu'en regardant cette photo, parfois des mois plus tard, j'écrive un texte qui parle de cette heure. Et que le texte porte le nom de la personne rencontrée en titre.Si tu n'y vois pas d'inconvénient, et j'espère qu'au contraire cela te fera plaisir, tu trouveras on portrait parmi quinze autres dans un livre lui s'appellera : Portraits inconnus.

  • La reproduction des profils

    Rosmarie Waldrop

    • Leo scheer
    • 4 November 2003

    " La contribution de Rosmarie Waldrop à la poésie américaine post-1945 est impressionnante.
    Auteur, entre autres, de dix livres de poésie et de nombreuses publications en revues, elle est aussi traductrice (notamment de l'oeuvre d'Edmond Jabès) et, en collaboration avec son mari (Keith Waldrop), dirige depuis plus de trente ans la plus aventureuse des éditions indépendantes américaines, Burning Deck. Son oeuvre est internationalement reconnue, particulièrement en France et en Allemagne. Ce qui rend sa réussite plus remarquable encore est le fait que l'anglais n'est as sa langue d'origine et que les Etats-Unis sont son pays d'adoption.
    "

  • Algeria

    Franck Venaille

    • Leo scheer
    • 15 January 2004
  • Visa pour Avalon

    Bryher

    • Leo scheer
    • 5 October 2007
  • Sa dernière journée

    Jacques Lederer

    • Leo scheer
    • 14 March 2007

    atteinte d'un cancer et se sachant condamnée, l'écrivain michèle desbordes décida en janvier 2006 de choisir sa fin.
    jacques lederer, son ami, son " vieux frère-de-la-côte ", dut alors faire face à une requête pour laquelle il n'était absolument pas préparé : l'aider jusqu'au bout dans cette épreuve librement décidée. le récit bouleversant qu'il nous livre ici est autant un portrait de femme magnifique qu'une leçon de stoïcisme où la fatalité est sans cesse battue en brèche par l'humour. c'est aussi l'occasion pour l'auteur d'évoquer la figure de georges perec, l'ami commun.
    bien au-delà d'un témoignage sur l'euthanasie, sa dernière journée est un haut moment de littérature où l'auteur relève avec autant de force que de tendresse le défi qu'il s'est lancé : " ce qu'on ne peut pas dire, il faut quand même le dire.

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  • A supprimer

    • Leo scheer
    • 30 June 2008
  • Garder la flamme

    Jeanette Winterson

    • Leo scheer
    • 9 January 2006

    Vif-Argent, orpheline privée de repères, est recueillie par Pew, le gardien aveugle du phare de Cap Wrath, tout au nord de l'Ecosse.
    Les histoires que lui raconte le vieil homme deviennent pour elle des cartes à déchiffrer - cartes de l'amour et du désir, de la perte et de la reconnaissance. Jeanette Winterson nous livre une fable envoûtante sur la violence des passions humaines et la quête infinie du bonheur : dans ce monde maritime austère et tourmenté, les phares comme les fables sont des " chaînes de lumière ", qui libèrent des obstacles du réel et des entraves du passé.

  • L'horticulteur itinerant

    Michel Butor

    • Leo scheer
    • 19 February 2004

    " Cultiver notre jardin " nous conseillait Voltaire.
    Si seulement on nous en laissait le loisir ! Mais les hélicoptères surveillent nos plantations. Les énormes panneaux d'affichage essaient de lions embrigader. Alors que nous imaginions que c'était enfin passé du mode, on érige des murs qui coupent nos vergers. Quant aux serres, depuis le dernier passage de chars, il n'en reste qu'une grenaille dangereuse. Il faut pourtant enregistrer tout ce qui fleurit ça et là, et tenter de l'acclimater pour sa survie et pour la nôtre, le tailler, greffer, marier, choyer, le disposer en allées, cercles ou quinconces, en labyrinthes pour les promenades amoureuses.

  • Au cinema

    Michel Cournot

    • Leo scheer
    • 18 March 2003

    "Tu as vu tel film?... J'y suis allé hier!... Il faut que tu voies ça! Absolument!... Imagine-toi que..." Plus qu'une habitude, le cinéma: une drogue. Douce, si l'on veut, mais combien pénétrante!... Le fauteuil, souvent bon confort, le noir de la nuit, les rayons par-dessus nos têtes, et, là devant: apparitions, ombres et lumières, bruit des choses, paroles venant nous ne savons d'où... Hypnose, narcose, en vente libre, comme si de rien n'était. Et d'y repenser, et si souvent d'en parler, avec les proches, dès que l'entretien retombe, ou même pas: d'entrée, pour un oui pour un non: "Tu as vu tel film?"...
    Chacun de nous, combien d'heures de sa vie aura-t-il passées à se laisser envahir par le cinéma, à en rêver, à en débattreoe Oui, combien d'heures?... Peut-être le plus grand nombre d'heures, et nous ne nous le disons même pas tant nous y sommes accoutumés, tant c'est passé en nous. Douleurs, émotions, surprises, joies, et la poésie, devenues nous...
    Si nous racontions, pour changer, des histoires de cinémaoe De drôles d'histoires...

  • Dans ma maison

    Elisabeth Jacquet

    • Leo scheer
    • 25 November 2003

    Où habitons-nous?
    Qu'est-ce qu'habiter un lieu?
    Quelles relations entretenons-nous avec notre espace privé, ses multiples dimensions et objets qui le composent?
    Empruntant au principe du catalogue, à sa forme (présentation rationnelle de l'espace et des objets standards qui y figurent), ce texte explore les rapports mouvants et ambigus qui unissent les êtres aux choses, les corps et les sensibilités à la matérialité figée qui les entoure.
    Des années 1950 à nos jours, les époques se suivent ou se télescopent, la mémoire traverse l'ordre des choses, et les éclats des existences fragiles habitent, un instant, à leur manière unique, cet univers meublé d'éléments communs. Cette déambulation à travers des territoires «affectifs» instaure un mode de lecture libre: Dans ma maison (notre catalogue) se feuillette au hasard, suivant certains objets repérés sur l'index, il peut aussi se lire dans la continuité.

  • Vous

    Maryline Desbiolles

    • Leo scheer
    • 1 January 2004

    Vous êtes sans doute au commencement de l'écriture. Et ces mots noués ensemble l'ont été à cause de vous et se tournent vers vous comme des fleurs de tournesol.
    On raconte une histoire et l'histoire sort de son lit, elle veut rejoindre le vôtre, elle le rejoint peut-être mais vous n'êtes plus tout à fait circonscrit dans votre corps, dans votre sexe, dans vos souvenirs, dans vos goûts bien à vous. Pas tout à fait vous en somme.
    Cette histoire qu'on vous raconte s'emmêle à l'inconnu, à l'étranger que vous êtes à vous même, à ce qu'on pourrait appeler le vous de vous.

  • Lettres à une jeune actrice

    Claude Confortès

    • Leo scheer
    • 19 February 2004

    « Claude Confortès parle de théâtre sous toutes les formes possibles : anecdotes, rêveries, exemples, conseils, rappels de succès comme de déboires. Ce théâtre qui a été, et qui est encore, sa vie. Ce théâtre qui, de toutes les formes d'expression connues, est aujourd'hui, étrangement, la plus active.
    "Il faut consacrer sa vie à quelque chose de grand", disait Tchekhov, que cite Confortès.
    Est-on bien sûr que le théâtre est grandoe Oui, un certain théâtre. Sans aucun doute. Celui, précisément, auquel l'auteur a consacré toutes ses forces. Celui qui, sans oublier la vie, en prend pour un moment la place, et nous la montre plus dense, plus aiguë, plus profonde - plus terrifiante aussi quelquefois.
    On l'a compris : ce livre n'est pas destiné uniquement aux jeunes actrices. Ni même aux seuls gens de théâtre. Tous les spectateurs y sont conviés, et tous ont quelque chose à y trouver, à y entendre.» Jean-Claude Carrière Auteur, acteur, metteur en scène, Claude Confortès a participé à de nombreux spectacles avec Jean Vilar, Peter Brook, Ariane Mnouchkine.
    Sa pièce Le Marathon (Gallimard) a été traduite et jouée en 28 langues. La SACEM lui a décerné le Grand Prix des Poètes 2003 pour l'ensemble de son oeuvre.

  • Mammiferes, planispheres

    Bertrand Raynaud

    • Leo scheer
    • 1 August 2004
  • Cygne invisible (le)

    Henri Raczymow

    • Leo scheer
    • 1 August 2004

    Un printemps et un été, je me suis rendu au musée du Louvre, devant le tableau de Léonard de Vinci, La Vierge, l'enfant Jésus et sainte Anne.
    Quatorze fois. De façon rituelle, obsessionnelle. Je questionnais non seulement les femmes - les mères - du tableau au fameux " vautour ", mais aussi les passants, le voyageurs, les touristes, dans leur distance, leur étrangeté. Ces visites m'ont renvoyé à l'absence. De ma mère et de ma grand-mère. De Véronique aussi, " icône vraie " d'une très lointaine bien-aimée. A ce retrait du monde fait écho le Cygne de Baudelaire cygne exilé, " ridicule et sublime "...
    Mais peut-on se déprendre de ce rapport obsessionnel au féminin ?

  • Extraits de la vie des scarabees

    Franck André Jamme

    • Leo scheer
    • 1 September 2004


    Ce sont deux amis, à la campagne, pour une longue
    soirée. Ils rêvent, écoutent de la musique, boivent des
    verres, se parlent aussi, de temps en temps... mais
    aucun d'eux n'est en fait très bavard. Entre ces
    courtes séquences de dialogue, une sorte de nuage de
    mots et de pensées se matérialise chaque fois, un
    nuage qui semble constitué de tout ce qu'ils ne se sont
    pas dit lorsqu'ils conversaient l'instant d'avant, et
    dans lequel leurs deux esprits finissent par se
    confondre.
    À travers ces fragments en prose, qui jouent entre
    eux à la manière d'une partition musicale, Franck
    André Jamme nous livre un texte poétique et
    lumineux, à l'affût de l'invisible et du silence. Dans ce
    poème/récit, il cherche à recomposer un sens menacé
    de disparition - non sans espièglerie, ni distance.
    Et son travail sur la simplicité de la langue et la
    polyphonie transforme ces «extraits» en petits
    joyaux fulgurants.


  • Avatars d'asalmane (les)

    Stresi Alexia

    • Leo scheer
    • 15 March 2005

    Les hommes cherchaient un dieu, Padmarama son mari, moi je cherchais un père, et Asalmane, puisqu'à chaque fois il s'agissait de lui, et pour qui cela faisait tout de même beaucoup, lui se cherchait donc lui-même.
    Mais qui est Asalmane ? Écrivain vedette menacé de fatwa, ce pourrait être un avatar de Salman Rushdie. À la fois bouc émissaire et prophète, Asalmane parcourt le monde en entraînant le lecteur à sa suite. De Paris à Kaboul, de l'Himalaya aux îles italiennes, tout le monde recherche Asalmane, ou plutôt ce qu'il incarne - bien malgré lui. Car Asalmane est plus proche du antihéros chétif que du demi-dieu.
    Et il n'a qu'un but : reconquérir une place dans le monde et dans le coeur de sa femme... Être un homme, voilà la vraie grande affaire de sa vie. De la crise du couple à la déflagration du 11 septembre, cette fable émouvante et cruelle nous livre une critique inventive et pleine d'humour de la célébrité, du fanatisme religieux - et des amours impossibles.

  • La treille des négriers

    Tarik Noui

    • Leo scheer
    • 13 April 2006

    " Dites-vous bien qu'il n'y a plus de héros mécaniques.
    De demi-dieu de la technologie. C'est le rebours Moyen Age. Maintenant, c'est l'artisanat de la douleur qui frappe. Des mains sales éventrent les trains et les métros des cités européennes. Vos bêtes fantômes meurent et renaissent dressées transfigurées sur les écrans. Légions de coléoptères. Organisation minuscule insectes carapaces. Pour eux, une seule déclinaison possible : habiter à l'intérieur de l'ennemi, " Donner une langue aux déracinés.
    Aux vaincus. A ceux que l'on a levés pour construire nos villes et nos machines. Ils sont les fils des colonies et de l'esclavage. Les oubliés de l'histoire, au coeur de l'Occident. L'heure des comptes a sonné.

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  • Hespérus

    Jean-Paul Richter

    • Leo scheer
    • 11 May 2007

    paru en 1795, voilà réédité un très grand classique de jean paul richter (1763-1825), plus connu en france sous le nom de jean paul.
    tout roman des origines est aussi l'histoire d'une initiation, et c'est une semblable expérience que vit le jeune victor lorsqu'il découvre qui est son véritable père et à quel point la réalité peut être trompeuse. dans cette aventure " aux chemins qui bifurquent ", comme aurait pu l'écrire borges, notre héros va rencontrer l'amour en la personne de clotilde et le savoir sous l'égide d'un philosophe à la sagesse orientale.
    mais hespérus est surtout un roman d'une liberté inouïe. il marie l'encyclopédisme à la philosophie, le picaresque au voyage sentimental, la fantaisie à la gravité et, ce faisant, atteint une modernité qui ferait pâlir les prétendues audaces littéraires de certains de nos contemporains... l'oeuvre de richter a été louée par schiller, schumann, nerval en leur temps et, plus près de nous, par thomas bernhard.
    l'un de ses sommets revoit ici le jour, après soixante-quinze ans d'oubli, dans la superbe traduction d'albert béguin. elle est préfacée avec autant de ferveur que d'érudition par linda lê.

  • Retour à Vienne

    Roland Jaccard

    • Leo scheer
    • 22 October 2007


    R. Jaccard décrit dans ce récit personnel où l'on passe du spleen au rire, sa Vienne, celle de l'avant-guerre avant que la barbarie n'emporte toute civilisation, et évoque à travers des anecdotes, les aspects méconnus de génies : Von Stroheim, Kraus, Freud, Schiele... Ce texte invite à une certaine morale de l'existence, celle de la légèreté et de l'ironie sur fonds de chaos.


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