La Piterne

  • Plus qu´un roman policier, c´est un roman d´aventures passant par Montmartre, Londres, le Brésil, Tripoli, Naples, etc, avec cinq ou six meurtres, une erreur judiciaire, un justicier servi par la Providence, des explorations d´épaves sous-marines et tous les ingrédients, incroyables parfois, permettant de faire rebondir l´action.
    L'intrigue se noue lors d'un accident, dont le héros sort mortellement blessé. Emportera-t-il avec lui le secret du drame initial ? L'incertitude dure sous la plume de l'auteur prolixe.

  • Le bacille

    Arnould Galopin

    Martial Procas est un scientifique reconnu, spécialiste des microbes pathogènes. Beau, le tout-Paris, en particulier féminin, accourt à ses conférences universitaires.
    Un jour, une belle Américaine attire son regard et il tombe amoureux de cette femme ; or c'est une aventurière qui le quitte quelques semaines après leur mariage. Quand il s'en rend compte, Procas est victime d'une crise très grave, un cas de cyanose dû au rétrécissement de l'artère pulmonaire : le malade prend une teinte bleue incurable.
    Dès lors, victime de la haine de ses semblables, il doit fuir car trop impressionnant, cadavéreuse, avec des yeux implorant la vie! Le héros vit un calvaire, ne trouve de paix nulle part. Le jour où un ignoble boucher tue le chien de Martial, son seul réconfort, il décide de se venger.

  • Un Français qui visitait le Liban rencontre dans le couvent de Mar-Antoun un de ses compatriotes, le frère Fabien. Après quelques réserves, ce dernier finit par confier le secret de sa mélancolie : il a connu la princesse Mirane, surnommée la Vierge du Liban, et a vécu à ses côtés. La personnalité de la jeune femme attirait le respect de tous, sa féminité attisait les convoitises, mais sa détermination à fédérer le peuple de son père et celui de sa mère la dressait bien au-dessus des soucis communs !
    L'homme, qui s'appelait alors comte Fabien de Boucherville, n'a pas échappé à ces tentations ; il a longtemps marché sur le fil du rasoir jusqu'au jour où...
    Ce drame explique son retrait dans le couvent et son désir de rester dans le pays de son trouble profond.

  • Roman historique et roman d´aventures, il raconte une belle histoire d´amour dans le Cotentin de l´auteur. Le héros est un « Chouan » (royaliste) et un agent secret, dont les fréquentes traversées de la Manche, au nez et à la barbe des Républicains en font un gibier de choix. Victime d´une trahison, il est capturé et condamné à la guillotine. Douze de ses compagnons d´armes les plus résolus parviendront-ils à le libérer à temps ?
    Cette épopée, basée sur un fait réel, est contée trente ans plus tard par la seule femme ayant participé à la périlleuse entreprise. Le petit cercle d´amis, royalistes désenchantés, est heureux de revivre un passé dramatique et glorieux. Le rythme de l´action, d´abord un peu lent, s´accélère ensuite : les amateurs d´émotions fortes ne sont pas déçus.

  • Contes du vieux pilote

    Jean de Nivelle

    Comme des confidences livrées d´un vieillard, le narrateur écoute le vieux Babris, à Cherbourg.
    Ce dernier lui conte ses aventures de marin autour de la pointe du Cotentin. Entre Saint-Vaast-la-Hougue et l´île de Guernesey anglaise, il a vécu la contrebande ; il se vante de la rivalité légendaire avec les marins Anglais et du bon tour qu´il fit à un navire Allemand dans les premiers jours de 1871 alors qu'il péchait aux alentours d'Aurigny . Le navigateur n´oublie pas la tendresse pour son épouse Suzette restée à terre ; pour la garder près de lui, il baptisa son bateau du même nom.
    La complicité entre le vieux loup de mer et son auditeur trouvera sa fin... quand arrive l´heure de la soupe !
    Sommaire du recueil :

    Le rubis La Suzette Une prise Conte de Noël Le vieux Nobis

  • Polichinelle a une invention facétieuse sans limites.
    Les princes et les nobles apprécient sa malice. Malgré sa difformité, il accomplit mille tours aussi qui surprennent et intriguent : il transforme son âne en funambule, il réussit à métamorphoser le grand majordome en poule pondeuse, il permet aux perruques de s´envoler dans les airs.
    Grâce à sa faconde et à son esprit provocateur, Polichinelle parvient à se moquer des grands personnages ridicules et gagner l´amitié des petites gens. Il est la revanche populaire, bouffonne et méritée face à la bêtise de ceux qui gouvernent.
    Comme toujours, Polichinelle choisit le pied de nez, là où tant d´autres optent pour la révérence.

  • L´expression "être un talon rouge" se disait au XVIIe siècle d´un courtisan qui avait de tels accessoires à ses souliers, ce qui passait pour une marque de noblesse.

    En 1662, Monsieur frère du roi, revenant du Carnaval au marché des Innocents à Paris crée involontairement une nouvelle mode à la Cour : ses talons étaient devenus rouges, car maculés de sang. Dès les jours suivants, les nobles de la Cour adoptent des talons rouges pour leurs chaussures.
    À travers quatre nouvelles où se croisent des personnages hauts en couleurs, le narrateur raconte les cruautés et les rumeurs des courtisans du roi Louis XV :
    - le toutou de la Maréchale ;
    - la Courtisane amoureuse ;
    - le Magnifique ;
    - la perruque de M de Sartine.
    Le spécialiste des cours françaises rédige un véritable magazine "people" de l'entourage royal.

  • L´ouvrage, publié à titre posthume en 1805, est le précurseur de la science-fiction ; son sujet est absolument neuf.


    Le titre annonce le dénouement du plus grand de tous les drames : le grand architecte de l´univers a déterminé l´époque où la Terre doit finir et l´histoire se déroule lorsque le dernier des hommes rend le dernier soupir ; le globe devenu stérile n´offre plus qu´un petit nombre d´hommes languissants, épuisés et privés de la faculté de se reproduire. Il ne reste que deux individus à avoir conservé cette faculté : l´ homme Omégare en Europe, l a femme Sydérie en Amérique.

    Le génie de la terre, Ormus doit éloigner la destruction du monde, il a le plus grand intérêt à voir l´espèce humaine se reproduire, car son destin est lié à celui de la terre ; il cherche les moyens d´opérer la réunion des deux êtres seuls capables de perpétuer le genre humain.

    L a seconde édition, publiée en 1811, fut accueillie par la critique comme d'une grande et étonnante conception d'esprit.

  • Cet important ouvrage est resté classique, toujours consulté et sujet de nombreuses rééditions depuis sa première publication en 1845.
    Il reste encore le meilleur ouvrage à consulter sur l´ensemble des traditions de cette province où, grâce à des recherches savantes, l´auteur sut réunir et commenter les traditions, les légendes et les superstitions du pays normand.
    Ensuite, elle se voua à la littérature à proprement parler ; Gustave Flaubert avait en haute estime le talent littéraire d´Amélie Bosquet.

  • Le vicomte de Cerny a séduit Denise Brimard ; pour la présenter « dans le monde », il en fait Galathée, maîtresse femme dorénavant jalouse et haineuse. Son unique but est de compromettre le séducteur qui l'a abandonnée.
    Avec la complicité de la bande des agoutis et de Surin, dénommé « le Conciliateur », elle trame un complot visant le vicomte ; celui-ci doit perdre son âme et éprouver les pires souffrances du coeur. Quand elle y est parvenue, les deux adversaires continuent de s'affronter sans merci.
    Le premier tome, « La vengeance de Galathée » indique le cheminement des protagonistes et montre la détermination de l'amoureuse bafouée.
    Le second tome « Bataille de coquins » relate les pires tortures des camps adverses, et l'aboutissement imprévisible digne d'un polar moderne !

  • Le vicomte de Cerny a séduit Denise Brimard ; pour la présenter « dans le monde », il en fait Galathée, maîtresse femme dorénavant jalouse et haineuse. Son unique but est de compromettre le séducteur qui l'a abandonnée.
    Avec la complicité de la bande des agoutis et de Surin, dénommé « le Conciliateur », elle trame un complot visant le vicomte ; celui-ci doit perdre son âme et éprouver les pires souffrances du coeur. Quand elle y est parvenue, les deux adversaires continuent de s'affronter sans merci.
    Le premier tome, « La vengeance de Galathée » indique le cheminement des protagonistes et montre la détermination de l'amoureuse bafouée.
    Le second tome « Bataille de coquins » relate les pires tortures des camps adverses, et l'aboutissement imprévisible digne d'un polar moderne !

  • Les quatre légendes contées dans leurs moindres détails par Gaston Lavalley se déroulent dans la région caennaise : Bayeux pour la première, puis près de Ouistreham, la suivante entre Bretteville-l'Orgueilleuse et Norrey, enfin la dernière dans le village d'Audrieu.
    Ces quatre histoires occupent des heures de lecture. La fille d'un marquis fête la république ; un marin fait un acte de résistance contre l'envahisseur (anglais, à l'époque !) ; l'apprenti est plus applaudi que son maître ; le modeste établissement accueille le roi.
    Les histoires présentent des normands comme on ne les attend guère, avec tendresse et douceur.
    Au sommaire : Barbare, Michel Cabieu, Le maître de l'oeuvre, l'hôtel Fortuné.

  • La première version écrite de l'aventure de Robert le Diable date du XII° siècle. Le Dominicain Étienne de Bourbon en fait un exemplum. Les Croniques de Normandie s´ouvrent sur la biographie de ce héros.

    Puisant à la source première, l'auteur a composé en 2000 un spectacle intitulé « L´épopée de Robert le Diable ».
    Tel un troubadour médiéval, seul sur scène, il jouait tous les personnages : le duc, la duchesse, Robert, le pape, l´ermite, l´empereur et la princesse amoureuse. Lumières, bruitages, brefs poèmes contemporains à la manière des octosyllabes médiévaux, musiques d´époque...
    Depuis, le conteur s´est tu, le texte s´est endormi. Aujourd´hui, il reprend vie pour être lu comme un monologue à transmettre avec passion et élan.
    />

  • Extrait de la préface : "En Normandie, province si riche en souvenirs historiques, où, tour à tour, ont régné le Gaulois, le Romain, le Saxon, le Franc, le Normand et l´Anglais, la plupart des contes populaires, des proverbes, des dictons, font allusion à des faits historiques ou à d´anciens usages, et on retrouve dans beaucoup de mots rustiques, dans les noms propres, et surtout dans les noms de lieux, des vestiges de l´idiome de ces peuples.
    Guillaume-Longue-Épée, parlant à Boton, comte du Bessin, de l´éducation qu´il veut donner à Richard son fils, dit : Ducs de Normandie.) >> Il résulte de ce curieux passage que c´est à Bayeux que les Normands ont conservé le plus longtemps leur idiome primitif. C´est donc dans ce pays que l´on peut espérer en retrouver encore quelques traces.
    En publiant les Contes populaires et les locutions du Bessin, j´ai cru faire une chose utile, et donner un exemple qui peut-être sera suivi dans d´autres localités. Mes matériaux ont été puisés dans la conversation des vieillards, et surtout des paysans. Cette source en vaut bien une autre, et, quelque imparfait que soit cet opuscule, il aura toujours le mérite de n´avoir pas été fait avec des livres. Publié pour la première fois en 1825, à quarante exemplaires seulement, il est réimprimé aujourd´hui au nombre de quatre cents, avec beaucoup d´augmentations."

  • Est-il encore utile de présenter le plus célèbre conte de la Normande Marie-Jeanne Leprince de Beaumont, après toutes les versions aménagées depuis sa création ?
    La réponse semble évidente, c'est pourquoi l'éditeur a-t-il voulu revenir le plus proche de l'origine et présente le conte publié 11 ans après sa première édition.

  • Les Poilus de la 9e

    Arnould Galopin

    Une escouade de la 9 e compagnie du 388 e régiment d´infanterie vit une incroyable odyssée, rapportée par l´un de ses membres, le soldat Jules Parizot, ouvrier parisien dans le civil.
    Il présente ses compagnons de misère par les mots : Les autres de la 9 e sont tous de bons gars, des Normands et des Bretons, les uns rus é s et matois, les autres paisibles et r é solus. Il n´y a pas de « flanchards » parmi les quinze. On se conna î t, nous avons tous vu le feu ensemble... En un mot, on a pu s´appr é cier.
    Ce roman est un excellent exemple du « roman de tranchée » populaire qui conserve la verve des récits d´aventures traditionnels tout en évoquant la terrible réalité du moment : un conflit dont on ne connaît pas encore, ni de sitôt, l´issue.

  • Le lecteur savant trouve dans ce document de riches indications sur le légendaire normand et les comparaisons avec ceux des régions périphériques ou éloignées ; l'amateur de récits trouve dans ce répertoire bien des pistes, tant le classement est ordonné.
    L'auteur a complété le recueil avec des « poésies », livrant sous ce terme des expressions avec rimes, des chansons interprétées dans les cérémonies familiales ou des parodies moqueuses.
    L'ensemble est une analyse des mythes de la région, leur universalité ou leur spécificité. Il est un complément indispensable aux autres titres de l'éditeur.

  • Pour bien vous dire quelques-unes des touchantes chroniques que nous allons passer en revue, il faudrait la foi naïve des hommes simples qui nous les ont apprises dans nos excursions à travers la Normandie, mais nous avons cru bien faire en les tirant de l'obscurité, au risque de les déflorer un peu ; ces quelques mots puisés dans la brève introduction plante le décor de tout le livre.
    Ensuite, l'auteur livre 21 histoires à donner envie de parcourir les cinq départements de la région, à faire rire et pleurer, à émouvoir et à amuser. Bien plus qu'un recueil de récits, il devient le guide pour visiter les lieux légendaires.

  • Peu de traditionalistes ont fouillé avec autant de soin un petit territoire et en ont apporté autant de récits, de superstitions et de croyances populaires. Nul ne peut prétendre connaître ce coin de Normandie en ignorant l'ouvrage de Dumont.
    Dans son introduction, l'auteur déclare : j'ai recueilli les traditions de mon pays natal, - de Pont-Audemer et de son arrondissement. Je les ai rassemblées en un recueil, en suivant, autant que possible, un plan méthodique ; c'est ce recueil que j'offre aujourd'hui aux lecteurs, convaincu que, pour quelques-uns, il ne sera pas entière dépourvu d'intérêt.
    Son pari est réussi, le recueil est abondant, et plusieurs histoires méritent à elles seules la lecture : le bonhomme de Fatouville ; Rose et Guillaumin ; le chien de Monthulé ou la petite fileuse d'Appeville justifient une à une les heures de plaisir éprouvé à découvrir les huit parties de l'ouvrage.

  • Aux portes de la Normandie, le pays Mortainais voisine avec la Bretagne réputée pour sa richesse mythologique.
    Dans cette belle région, si riche en souvenirs historiques, la légende a aussi une large part. À chaque monument se rattache un nom glorieux ; chaque site pittoresque a été témoin de scènes dramatiques, auxquelles la légende a prêté ses vives et ses émotionnelles couleurs. Il n'est pour ainsi dire pas de rocher dans la contrée de montagnes, dans les bois du bocage, pas de sentier au milieu des campagnes fleuries, qui ne rappelle un récit mystérieux. On dirait une immense mosaïque, dont chacun des fragments laisserait lire une inscription, où même un vaste jardin botanique dans lequel chaque plante est digne d'intérêt.
    /> L'auteur s'est hâté de recueillir ces légendes, avant qu'elles ne disparaissent à mesure que les générations d'hommes se succédaient.

  • L'auteur était professeur à l'École normale de Caen au début du XXe siècle ; c'est à cette occasion qu'il s'intéressa aux légendes de la région. Et nul doute que son ouvrage est l'illustration d'un travail minutieux de chercheur appliqué et de pédagogue.
    En effet, il s'ouvre sur une riche bibliographie forte de cinquante références. Sans transition, il plonge le lecteur dans 39 histoires, puisées dans les 5 départements, aussi variées que l'amour et l'humour, la tendresse et la méchanceté, la poésie et la malice.
    En bon enseignant, il sait divertir ses lecteurs en proposant des textes courts et rythmés, des récits et des dialogues vivants. Le livre se parcourt à de multiples reprises, tant il foisonne de plaisirs simples.

  • Les amours de Philippe

    Octave Feuillet

    Bien avant la vague moderne, l'académicien normand Octave Feuillet avait invité l'auto-fiction. En effet, quelle incroyable similitude entre l'auteur et son personnage : origines, parcours, retour.
    Philippe de Boisvilliers est né dans une longue famille normande ; son mariage est convenu alors qu'il n'est encore qu'enfant ; à l'âge adulte, il va étudier le droit dans la capitale et il préfère la vie parisienne à la solitude provinciale. Toute en prétendant se diriger vers une carrière juridique, il rêve d'un succès d'auteur au théâtre. Sa première oeuvre est un échec cuisant, il entraîne la rupture avec l'actrice qui tenait le rôle majeur ; son deuxième amour le transforme en prisonnier de la marquise de Talyas... Au cours d'un rapide voyage dans sa Normandie natale, Philippe croise Jeanne qu'il devait épouser par arrangement, l'enfant est devenue femme !
    Entre romantisme et réalisme, Feuillet écrit de manière élégante et lucide ; les femmes de l'intrigue sont présentées avec minutie, l'analyse des sentiments est précise, le style de la prose est excellent, discret mais spirituel.

  • Voilà un bien original ouvrage !
    Le titre paraît large en ce qui concerne la géographie, puisque l'auteur visite en profondeur la région du Cotentin et plus particulièrement le nord-ouest de la presqu'île.
    Le principe de la littérature orale y est exhaustif : aux environs de 1881, Fleury a recueilli tout ce qui se disait (légendes, contes, croyances, devinettes, proverbes, etc.) et ce qui se chantait (ballades, bergeries, galanteries, etc.). Parfois, il présente la partition ou renvoie à la chanson dont les interprètes empruntaient la musique ; de belles perspectives pour les musiciens d'aujourd'hui.
    Enfin quelques devinettes, proverbes et dictons rappellent le bon sens qui amusaient les ancêtres et permettent de mettre en échec la perspicacité actuelle !

  • Une certaine comtesse de Cocagne, brouillée avec son amant, le marquis du Grand-Perou, vient trouver Corneille de Blessebois qui a la réputation de s´occuper de sciences occultes.
    Elle lui demande de mettre son art à sa disposition pour lui rendre les faveurs de son amant. Blessebois feint de consentir et avertit secrètement le marquis ainsi que d´autres personnes reçues au château.
    La plaisanterie groupe un certain nombre de conspirateurs, et la comtesse se laisse persuader par Blessebois qu´elle est invisible. Il obtient ses faveurs en raison de la duperie à laquelle tous concourent, mais la maison du marquis du Grand-Perou est mise en émoi par le soi-disant sorcier.

empty