La Musardine

  • Comment peut-on jouir d'avoir mal ? La question du masochisme sexuel dévoilée à travers une enquête passionnante.
    C'est la rencontre avec un patient ressentant le besoin impérieux d'éprouver de la douleur pour pouvoir jouir qui a suscité chez Olivia Benhamou, psychologue clinicienne et sexologue, l'envie d'explorer ce sujet. Loin des clichés habituels, elle propose un éclairage inédit sur une forme de sexualité peu conventionnelle, mais qui remplit pour ses adeptes de multiples fonctions, allant de la recherche de sensations fortes à la recherche d'un laisser-aller total, en passant par la quête romantique d'une relation exclusive, une façon de rompre avec les contraintes du quotidien, ou encore une solution à certaines difficultés sexuelles.
    Écrit à la première personne, sous la forme d'une enquête psychologique et sexologique, ce texte offre une réflexion théorique, un tour d'horizon des représentations culturelles du masochisme et, surtout, les portraits de pratiquants qui se sont livrés à l'auteure sur leurs habitudes sexuelles et la place qu'elles occupent dans leur histoire individuelle. Cet essai passionnant prend le lecteur par la main, en retraçant le cheminement de pensée de l'auteur et ses découvertes, et répond aux questions que l'on peut se poser sur les enjeux psychiques du BDSM, à l'heure où ces pratiques semblent s'être démocratisées.

  • Danse et érotisme ; la muse de mauvaise réputation Nouv.

    Les rapports entre danse et érotisme semblent manifestes. La danse à la réputation d'être un art sensuel, mais où sont les oeuvres érotiques ? Il y a des corps, il y a des sexes, mais finalement peu de créations qui relèvent de l'érotisme. À partir de ce paradoxe, l'auteur propose de revisiter l'histoire de la danse. De Salomé à Anna Teresa de Keersmaeker, du tango au butô, du mythe de la ballerine à celui du « danseur pédé », il s'agit de défendre un érotisme chorégraphique dont certaines oeuvres contemporaines annoncent peut-être la venue.
    Ce livre, initialement paru en 2006, fait référence dans le domaine de la danse : écrit par un spécialiste du domaine, il s'agit du seul ouvrage théorique à aborder cette question. Quinze ans plus tard, à l'aune de l'évolution de la discipline, de MeToo, des créations les plus récentes, il était nécessaire d'en proposer une version revue et actualisée.

    Édition intégralement revue, corrigée et augmentée.

  • Après avoir plébiscité le maillot brésilien puis le « ticket de métro », en 2010, les femmes succombent en masse à l'épilation intégrale. Si la presse féminine en fait chaque semaine son beurre, le phénomène mérite d'être sorti du cadre de l'intime pour être observé à l'échelle sociétale : pornographie omniprésente, culte de la jeunesse, hygiénisme rampant, industrie cosmétique agressive...
    Amateur de sexes touffus et chantre de la diversité des corps, Stéphane Rose a mené l'enquête pour comprendre les raisons de ce tsunami dépilatoire. À la croisée de l'enquête journalistique, de l'éloge érotique du poil et du pamphlet sans concession, son livre se veut un plaidoyer pour la réimplantation des poils pubiens dans les petites culottes.

  • Un essai libre et sans concession contre le couple mais à la gloire du sentiment amoureux.
    Affi rmez à voix haute que vous ne voulez pas être en couple et, aussitôt, une pluie de jugements désapprobateurs s'abattra sur vous : " tu es égoïste ", " tu as peur de t'engager ", " tu vis comme un ado attardé ", " tu dis ça parce que tu n'as pas trouvé la bonne personne "... Une procession de formules toutes faites que l'on rabâche machinalement depuis des siècles. Mais que se passe-t-il quand on confronte le vocabulaire amoureux à la réalité du sentiment amoureux, quand on se libère de ces expressions toutes faites ? D'autres possibilités d'aimer apparaissent. Moins contraignantes, plus respectueuses des spécifi cités individuelles, et plus créatives.
    Stéphane Rose s'est intéressé au lexique du couple, aux mots et expressions qu'on utilise traditionnellement pour en parler, le défendre... et n'y a trouvé que des lois, des interdits, des obligations. Ainsi est née la thèse de ce livre : quand on s'exprime loin de ces dogmes naissent des relations qui ne relèvent ni du couple, ni du " plan cul ", et qui n'ont pas besoin d'être étiquetées pour exister. Et la fête commence enfi n.

  • Les moeurs ont évolué, la France a réformé son droit, mais les prétoires retentissent encore régulièrement d'anodines provocations entre époux comme des perversions les plus incroyables. On trouvera dans cet ouvrage les réponses à de multiples questions : quelle peine encourt-on à harceler sa secrétaire ? À quels tracas s'exposent les couples sadomasochistes ? Que risque-t-on pour un viol de cadavre ? etc. Quelques affaires retentissantes et beaucoup d'anecdotes illustrent des situations parfois sordides mais bien souvent rocambolesques. De sa plume ironique, Emmanuel Pierrat recense les rapports ambigus qu'entretiennent encore le sexe et la loi dans une enquête remise au goût du jour : le mariage pour tous a été autorisé, les clients de prostitués peuvent désormais être poursuivis, le débat sur la sexualité criminelle ou délictueuse s'est accru et le Conseil constitutionnel en viendrait presque à autoriser le harcèlement sexuel.

    Emmanuel Pierrat est avocat au barreau de Paris, ancien membre du Conseil de l'Ordre et membre du Conseil National des Barreaux. Essayiste et romancier, il est notamment l'auteur de nombreux ouvrages sur la censure, le droit de la culture et la sexualité, Emmanuel Pierrat est également un grand collectionneur de livres érotiques.

    Quatrième édition revue et corrigée.

  • Il restait à écrire une histoire ordinaire de l'homosexualité, qui rende compte des réalités que taisent les livres d'histoire et les films documentaires. Érik Rémès le fait brillamment en livrant un témoignage exceptionnel sur la vie des homosexuels français dans les dernières années du XXe siècle. Après la dépénalisation en 1982, il décrit entre humour et gravité des années pleines de contrastes : années de la fête malgré la stigmatisation, affirmation de la fierté dans les affres du sida, progression des droits sur fond d'homophobie.
    Pride, chroniques de la révolution gay est un recueil d'articles, éditoriaux, billets d'humeurs, coups de gueule, et témoignages, dans leurs versions intégrales non censurées, parus entre 1992 et 2005 dans la presse gay et généraliste : Libération, Nova magazine, Gai Pied Hebdo, Illico, etc. En douze chapitres : Visibilité, Mariage, Homoparentalité, Homophobie, Hétérophobie, Politique, Homonormativité, Subversion, Voyage, Drogues, Sexualité, Prévention, Années sida.

  • Imaginez un monde où les hommes et les femmes feraient des choix sexuels basés sur ce qu'ils aiment et ce dont ils ont envie, et non pas sur ce qu'on leur a dit qu'ils devraient désirer. Un pays où la monogamie ne serait qu'une modalité existentielle possible et non pas une nécessité.
    Une ville où les prostituées ne seraient pas clouées au pilori ni leurs clients montrés du doigt. Une famille où les petits garçons n'auraient plus l'obligation d'être masculins pour devenir des hommes hétérosexuels avec des pénis, et les petites filles féminines pour devenir des femmes hétérosexuelles avec des bébés. Vous n'y aviez jamais pensé ? Pat Califia en a rêvé.
    Théoricien majeur des queers studies et de l'identité de genre, Pat Califia a accepté de nous livrer ici un recueil d'articles d'une subversion ébouriffante, sincères et brillants, simples et choquants, drôles et graves, qui nous atteignent au plus profond de nous, qui que nous soyons et quelle que soit notre orientation sexuelle. Un ouvrage cinglant comme un coup de fouet et indispensable pour tous ceux qui s'intéressent à la question du sexe et du genre.

  • Objet de débats où la passion l'emporte bien souvent sur la raison, la pornographie semble à première vue s'opposer au féminisme. Or, les années 1980 voient éclore aux Etats-Unis un courant se définissant comme « pro-sexe » porté par des figures telles Annie Sprinkle ou Candida Royalle. Avec l'idée que la pornographie n'est pas systématiquement condamnable, la question suivante s'impose : peut-on parler de moyen d'émancipation ? La femme doit être libre de choisir la sexualité qui lui convient. Les films pornographiques conçus par des hommes et pour des hommes ne lui permettant pas d'obtenir une satisfaction complète, des réalisatrices, parmi lesquelles Erika Lust, Ovidie ou Emilie Jouvet, promeuvent une pornographie alternative où le plaisir féminin est - enfin - mis en exergue. Et brisent les standards pornographiques dominants !
    Peu étudiées en France, les thèses défendues par les féministes pro-sexe n'ont encore que peu d'échos au sein du grand public. Basé notamment sur une dizaine d'entretiens de spécialistes et professionnels, ce travail cherche à élucider en quoi le féminisme peut se reconnaître dans la pornographie. Et inversement.

  • Contrôle plus strict des images ou des écrits à caractère " pornographique ", censure à tout va sous prétexte de protéger " la jeunesse ", les " sentiments des croyants " ou la " dignité humaine ".
    Désormais, faute de pouvoir s'attaquer directement aux pratiques sexuelles des individus, les nouveaux croisés de l'ordre sexuel s'en prennent à leurs représentations littéraires et artistiques. en partant de questions simples, ruwen ogien propose un ensemble d'arguments en faveur de la liberté d'offenser : pourquoi n'est-on pas libre de voir ce qu'on est libre de faire ? et pourquoi donc exiger des oeuvres sexuellement explicites des qualités artistiques qu'on ne demande pas aux oeuvres d'autres genres ? le mauvais goût est-il un crime ? a qui profite vraiment la critique des morales du consentement ? un manifeste brillant et subversif, pour la liberté d'expression et de création, et contre la panique morale.

  • Dans la plupart des sociétés démocratiques modernes, on considère que la sexualité est une fonction du corps humain qu'on peut mettre à la disposition d'autrui sans problème si on le fait librement et gratuitement. Mais si c'est pour de l'argent, on s'expose à la réprobation morale et à la répression de l'État, sous certaines conditions prévues par la loi. Ce qui pose un problème politique ou moral dans nos sociétés, ce n'est donc pas de donner du sexe mais de le vendre. Pourquoi ?
    En réalité, le problème est plus général. Il ne concerne pas seulement le sexe, mais tout le corps humain, qui serait protégé par un principe de non commercialisation ou de non marchandisation, dont la valeur serait à la fois légale et morale. Ainsi, en France, la légalisation de la gestation pour autrui est envisagée mais à titre gratuit exclusivement. Les dons de rein, de sang, de sperme sont permis, mais leur vente, interdite. Une fois toutes sortes de raisons mineures écartées, c'est sur le même principe que repose finalement la disqualification morale de la prostitution et, plus généralement, de tout échange de sexe contre de l'argent. Mais qu'est-ce qui justifie ce principe de non commercialisation des éléments et des fonctions du corps humain ? Sur quoi l'opposition morale radicale entre le don et la vente estelle fondée ? Avec brio, clarté, humour, et force exemples à l'appui, l'auteur remet en question le principe kantien de « dignité humaine », en examinant parallèlement le débat autour des mères porteuses et du don d'organes, et celui qui continue de diviser profondément partisans et adversaires de la liberté de se prostituer. Un essai décapant, accessible aux spécialistes comme aux novices en philosophie morale.

  • En inscrivant, je révèle.
    Durant ces quarante années pendant lesquelles des femmes sont venues à l'atelier se mettre nues devant moi habillé, immobiles, abandonnées à elles-mêmes sous mon regard inquisiteur, jusqu'à ce que, tassées de tant de tension, elles me quittent, j'ai toujours su qu'elles attendaient de moi la révélation de leur corps à elles-mêmes et aux autres sachant bien que l'image de leur nudité serait inéluctablement exposée et publiée, puisque telle était la règle.
    Elles guettaient cette révélation avec l'anxiété hagarde ou voluptueuse qui est aussi la mienne lorsque je regarde cette image monter dans le bain révélateur. " Bernard Dufour ouvre ici ses carnets de peintre, exposant sa relation duelle aux modèles. Son texte est illustré par ses photographies de jeunes femmes nues à l'atelier.

  • Nous avons besoin d´un nouvel art de jouir. L´héritage de la révolution sexuelle s´est épuisé. Pourquoi ?

    Parce qu´il paraît vain d´imposer un programme, quel qu´il soit, à la jouissance.
    Ce programme, la révolution sexuelle l´avait baptisé « érotisme ».
    Peut-être, pour en fi nir, faut-il donc aussi en fi nir avec cet érotisme. En fi nir au profi t d´une autre conception de la sexualité où la jouissance participe d´un véritable art. Tel est du moins le but du présent essai - un but qu´il ne sera possible d´atteindre qu´au prix d´un bouleversement complet du partage entre admissible et inadmissible en matière de sexe.
    En serez-vous capables ?

    Laurent de Sutter, né l´année de l´explosion punk en Belgique, a le goût du paradoxe. Tout en enseignant la philosophie du droit à la Vrije Universiteit Brussel et aux Facultés Universitaires Saint-Louis, à Bruxelles, il s´est à titre personnel passionné pour la cinéphilie X. Il a ainsi fait paraître, en 2007, Pornostars, Fragments d´une métaphysique du X, dans la collection l´Attrape-corps, à la Musardine.

  • Le bondage est un langage.

    Qu'est-ce que le bondage ? D'où vient cette pratique dont les enjeux diffèrent selon les époques et les cultures ? Comment se décline-t-il aujourd'hui ? Qui sont les attacheurs et leurs attachés?? Que recherchent-ils dans l'art des cordes ?
    Autant de questions que la sexologue Magali Croset­Calisto s'est posée à travers la mise en lumière d'une pratique érotique et artistique subversive en plein essor dans notre société. Bondage est un essai historique, littéraire, sexologique et esthétique consacré à « l'art des cordes ». Au fil de ses interviews en clubs spécialisés, écoles d'appren­tissage ou soirées privées, Magali Croset-Calisto a analysé les enjeux de constriction puis de lâcher-prise qu'engage le bondage. À l'heure du monde sans fil, l'auteure démontre comment l'art des cordes vient relier les êtres entre eux. En cela, le bondage incarne une nouvelle forme 2.0 du langage dans laquelle la notion de jeu culmine.

    Magali Croset-Calisto est sexologue clinicienne et psychologue. Titulaire d'un Doctorat en lettres modernes, elle est l'auteure de plusieurs ouvrages dédiés aux représentations de la sexualité dans notre société (Fragments d'un discours polyamoureux, Michalon ; SeXo : petit guide de sexologie et des pratiques sexuelles d'aujourd'hui, Maxima). Sa pratique clinique en cabinet de consultations ainsi que sa volonté d'utiliser son vécu personnel et ses créations comme terrain d'analyse font d'elle une théoricienne éclairée.

  • Le fétichisme apparaît aujourd'hui comme un concept efficace pour penser les plaies de notre société postmoderne. Une lecture, simultanément ethnologique, freudienne et marxiste, de la notion de fétiche a accompagné la naissance du colonialisme, de la psychanalyse et de la marchandisation. Pour le fétichiste, les objets inanimés ont une âme ; son désir se présente tel l'obturateur d'un appareil photographique : il se pose sur un objet défini dans un cadre donné et privilégie un angle de vue particulier. Le regard du fétichiste détoure l'objet du reste de la réalité et décuple son aura.
    Faut-il donc voir le fétichisme sexuel comme une résistance à la société de consommation -recréant, fantasmant, une aura autour des objets du désir- ou comme l'emblème d'une marchandisation et d'une chosification des rapports humains ?
    En convoquant la psychanalyse, la sociologie, l'histoire, et le féminisme, Emilie Noteris nous livre une réflexion érudite sur les mutations des objets-fétiches, le pouvoir des images et la fétichisation du corps féminin.

  • Internet, portables, blogs, journaux people, émissions de télé-réalité, parties fines où il convient de voir et d'être vu.
    Nous continuons à pénaliser l'exhibitionniste qui dévoile ses attributs aux passants tout en autorisant dans le même temps l'invasion de notre quotidien par le sexe de tout un chacun. mais à trop exposer l'intimité des uns à la vue des autres, nous avons fini par rendre celle-ci impossible. notre exhibitionnisme collectif n'est-il donc que l'aveu d'impuissance d'une société qui se sent creuse ? investir l'espace public et se donner à voir en tant que sexe sont pourtant les seuls moyens dont disposent certaines minorités pour faire entendre leur cause.
    Alors, qui protège-t-on vraiment en interdisant l'exhibitionnisme ? et de quoi ? un regard résolument engagé, pour qui veut comprendre l'exhibitionnisme en tant que pratique sexuelle et motif politique.

  • Proposant " une théorie liquide du plaisir ", Serge Koster aborde avec Pluie d'or le traitement par les artistes du thème de l'urine, fantasmes et représentations esthétiques.
    En effet, nombreux sont les écrivains, peintre, cinéastes et psychanalystes, de Rembrandt à Antonioni en passant par Ferenczi, qui ont abordé ce sujet dans leurs oeuvres. En plus de ce tour d'horizon artistique, l'auteur déduit de l'association des zones urinaire et sexuelle une théorie originale du plaisir, où l'excitation se mêle au tabou. Dans un style flamboyant, l'ouvrage de Serge Koster offre une vision particulièrement joyeuse et lumineuse de la " pluie d'or ".

  • « Il est grand temps de parler de pornographie, sérieusement et librement, comme d'un véritable univers culturel à explorer » Partout présente, la pornographie reste pourtant peu étudiée et connue en France, en dehors des cercles d'amateurs et de spécialistes. Mal définie, constamment comparée à l'érotisme dont elle serait une forme moins noble, elle possède pourtant un langage spécifique, qu'elle soit écrite, photographique, picturale ou filmée.
    « Il est grand temps de parler du sexe », déclarait en 1984 Gayle Rubin, désireuse de libérer les paroles et les corps des carcans sociaux aux États-Unis. Trente ans après, en France, il est grand temps de parler de pornographie, sérieusement et librement, comme d'un véritable univers culturel à explorer : et quelle meilleure approche que celle des mots et des discours qui la formulent ?
    Cet ouvrage porte sur le langage de la pornographie tel qu'il se déploie dans les textes littéraires, médiatiques ou polémiques, les dictionnaires des mots du sexe, les sites et les blogs. Il se penche aussi sur les noms des pornstars et des jouets sexuels, sur les catégories et les tags qui organisent un domaine devenu foisonnant. Dans l'univers pornographique, paroles et actes sont étroitement liés et parfois confondus, ce qui confère une importance remarquable aux formes du discours.

  • "Les publicités pour les sites de rencontres sont unanimes : qui que vous soyez, vous y rencontrerez l'amoureux ou le sexfriend de vos rêves. Relayée par des médias souvent complaisants, cette contre-vérité ne rend que plus pénible l'expérience que s'en fera le quidam qui s'y sera laissé piégé : prix élevés voire exorbitants (qui excluent de fait les moins riches), offre sexuelle masculine démesurée par rapport à la demande féminine, zapping relationnel, communautarisme amoureux et autres joyeusetés attendent souvent les clients, dont beaucoup repartent bredouilles ou désabusés.

    Ancien utilisateur de Meetic (et autres sites), Stéphane Rose se base sur ses nombreuses rencontres « en ligne » et un important stock de témoignages pour brosser ce petit livre noir de l'internet rose. Sans nier les possibilités réelles des sites de rencontres ni émettre le moindre jugement moral à l'égard de ceux qui les fréquentent (et pour cause, il en fut longtemps le premier client !), il se contente de pointer du doigt avec humour les nombreux vices cachés qu'il y a découvert et que les publicités oublient de montrer. Passant en revue les différentes typologies d'utilisateurs des sites, multipliant les exemples et déclarations plus vraies que nature, il nous entraîne dans les méandres des très nombreux sites de rencontres. Qui, non, n'offrent pas toujours l'amour au bout du chemin... Assorti d'un lexique, d'un inventaire comparatif des multiples sites de rencontres et d'un bêtisier édifiant des messages qu'on peut y trouver, ce livre-enquête est le premier à dénoncer l'un des grands mythes amoureux du 21e siècle.  Révolution ou misère sexuelle ? Il appartient donc à chacun d'en juger. Stéphane Rose, lui, s'est définitivement désinscrit de Meetic. et drague désormais sur Facebook."

    Sur commande
  • Une approche sociologique, psychologique et culturelle de l'histoire des transsexuels, jamais abordée sous cet angle en France.

  • Un tour d'horizon de la sexualité et de ce que lui réserve la loi.

    Les moeurs ont évolué, la France a réformé son droit, mais les prétoires retentissent encore régulièrement d'anodines provocations entre époux comme des perversions les plus incroyables. On trouvera dans cet ouvrage les réponses à de multiples questions : quelle peine encourt-on à harceler sa secrétaire ? À quels tracas s'exposent les couples sadomasochistes ? Que risque-t-on pour un viol de cadavre ? etc. Quelques affaires retentissantes et beaucoup d'anecdotes illustrent des situations parfois sordides mais bien souvent rocambolesques. De sa plume ironique, Emmanuel Pierrat recense les rapports ambigus qu'entretiennent encore le sexe et la loi dans une enquête remise au goût du jour : le mariage pour tous a été autorisé, les clients de prostitués peuvent désormais être poursuivis, le débat sur la sexualité criminelle ou délictueuse s'est accru et le Conseil constitutionnel en viendrait presque à autoriser le harcèlement sexuel.

    Emmanuel Pierrat est avocat au barreau de Paris, ancien membre du Conseil de l'Ordre et membre du Conseil National des Barreaux. Essayiste et romancier, il est notamment l'auteur de nombreux ouvrages sur la censure, le droit de la culture et la sexualité, Emmanuel Pierrat est également un grand collectionneur de livres érotiques.

  • « De métaphores animalières en allusions grivoises, l'art de la bouche se confond à celui des bouches, gorges profondes et orifices. », Le Magazine littéraire.

    C'est au XVIIIe siècle, et à travers le roman libertin, que l'art gastronomique fait une entrée en force dans la littérature. Considéré comme l'un des ingrédients du plaisir, il reste un précieux témoignage des moeurs galantes de l'époque. Dans cet ouvrage l'auteur met en lumière la relation étroite et subtile qui a toujours lié érotisme et nourriture. En quelques chapitres classés par nature d'aliments (chocolat, huîtres, café, champagne...) et enrichis d'anecdotes savoureuses tirées de nombreuses oeuvres libertines, il nous révèle avec truculence et humour les mystères d'une sensualité du goût aujourd'hui oubliée.

  • Cet eloge du con est une synthèse des principaux thèmes chers au docteur zwang en même temps qu'un vibrant plaidoyer pour ce que françois mauriac nommait " l'ignoble petit mot de trois lettres ".
    Le premier texte, par un détour lexicologique, montre l'universelle dépréciation de la désignation du sexe féminin (source inépuisable d'injures : celui qui a l'air d'un con) comparée aux flatteuses appellations du sexe viril. dans les textes qui suivent, zwang se fait l'apôtre d'une " esthétique vulvaire ", redonne toute son importance (et sa place) au clitoris, s'insurge contre la mode de l'épilation et nous parle gravement de la sodomie.
    Sans pédanterie, dans un style flamboyant, avec une grande culture et une passion communicative, parfois polémiste mais certainement démystificateur, zwang nous donne à voir le sexe féminin sous un éclairage inédit.

  • Encore passible de prison dans certains États, la fellation est aujourd'hui une pratique courante chez les peuples civilisés. Toutefois, on constate une contradiction entre cette banalisation et les réticences qu'elle continue de soulever. Rejetant une approche historique, sociologique ou psychanalytique, déjà maintes fois adoptées, l'auteur dresse ici une sorte d'état des lieux, en s'appuyant sur des références littéraires et cinématographiques. Il s'attache en réalité à démontrer que, loin d'être une pratique secondaire, accessoire ou utilitaire, la fellation est un véritable idéal dans le rapport amoureux.

  • Publié pour la première fois en 1967 par Jean-Jacques Pauvert aux éditions La Jeune Parque, de nombreuses fois réédité, augmenté, Le Sexe de la femme, quarante ans après, n'a pas pris un pli ! Si le jeu de mot paraît facile et léger, s'il peut s'écrire sans qu'on s'écrie, c'est bien grâce à l'existence de cet admirable ouvrage qui réhabilite, après vingt longs siècles de tabous et de censure, ce mystérieux sexe féminin.
    Exhaustif, ce livre l'est pour le moins: à la fois traité d'anatomie, de morphologie, de physiologie, mais aussi traité de mythologie et d'esthétique, tous les points de vue du sexe de la femme y sont envisagés, corrigeant ainsi d'incompréhensibles et centenaires erreurs. Mais au-delà de cet aspect documentaire - et toujours révolutionnaire - (rappelons encore une fois que c'est le SEUL ouvrage aussi complet sur le sujet), ce livre se déguste comme un roman, se lit d'une traite, avec passion, comme le récit d'une aventure en terre inconnue. La passion de l'auteur pour son sujet, la qualité de son écriture qui allie technique et poésie ("puits ami, odorante demeure de l'ardente ténèbre, fruit caressant, fleur marine et melliflue...") font du Sexe de la femme un des livres, parmi une toute petite poignée, indispensable à tout amateur de littérature érotique.
    Cette édition de 2012 a été mise à jour, enrichie de nouveaux dessins, corrigée et revue par l'auteur, qui a également rédigé une nouvelle préface.

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