Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Lapinot, le bras plâtré est face à un nouveau dilemme : doit-il ou non porter plainte contre les parents qui l'ont injustement tabassé dans un jardin public, après l'avoir pris pour un pédophile ?Tiraillé entre son besoin de justice et son empathie pour les familles de ses assaillants, Lapinot part se mettre au vert avec Richard. Une retraite compliquée, puisqu'une météorite s'écrase sur le capot de la voiture, alors qu'ils font une pause sur le parking d'un supermarché... et les ennuis commencent !Bastons, appât du gain, courses-poursuites en forêt, collapsologues barrés... Lapinot et Richard ne sont décidément pas au bout de leurs peines. Toujours en phase avec les obsessions de ses contemporains, Lewis Trondheim signe ici un nouvel album au goût musqué d'apocalypse, comme un mode d'emploi pour survivre en riant en milieu hostile, le cinquième de la série triomphante Les nouvelles aventures de Lapinot à L'Association.

  • Pyongyang

    Guy Delisle

    Après Shenzhen, Guy Delisle a poursuivi son travail nomade d'animateur à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord. Si on peut retrouver son regard personnel et circonspect sur un autre pays asiatique, Pyongyang présente en outre l'intérêt de donner des informations sur la vie quotidienne d'un des pays les plus secrets et les plus tyranniques du monde.

  • Shenzhen

    Guy Delisle

    Envoyé à Shenzhen, nouvelle mégapole chinoise, pour y diriger un projet de dessins animés (dont nous tairons le nom), Guy Delisle tente de faire passer son spleen en notant tous les détails de son séjour. Il y réussit si bien que nous sommes transportés dans sa solitude et ses interrogations sur cette vie chinoise si éloignée de la nôtre. Déjà un classique du récit de voyage en bande dessinée.

  • Richard et les enfants d'Abraham Nouv.

    Dans la rue, une militante hèle Richard pour plaider la cause
    palestinienne. S'ensuit une discussion mouvementée au cours de
    laquelle Richard prend un malin plaisir à la faire tourner en
    bourrique...

  • Richard et les quasars Nouv.

    Richard relit la bande dessinée d'un de ses amis. Une mission qu'il
    prend très au sérieux... trop peut-être ? Le portrait grinçant de
    Richard en troll jusqu'au-boutiste.

  • Dans un parc ensoleillé, à l'heure du déjeuner, Richard et Lapinot plaisantent à propos de la mort. Une petite minute... Lapinot ? Vous avez bien lu, Lapinot est de retour ! Premier tome des « nouvelles aventures de Lapinot » (pourvu qu'il y en ait beaucoup d'autres), nous retrouvons dans Un Monde un peu meilleur Lapinot dans les tourments de la séparation, nous faisons la connaissance de Gaspard, affligé de l'encombrante aptitude de voir l'émanation psychique des gens qu'il croise, nous constatons que Richard, à peine remis de ses blessures, a gardé intacte la faculté de déclencher des catastrophes, que Titi, après sa chimio, a toujours le sens de la fête et que l'aura de Nadia est à la mesure de ses ambitions journalistiques. On y utilise des applis, on participe à des règlements de compte, on rencontre une mère toxique, et on assiste à l'intervention musclée des forces de l'ordre dans un régime d'état d'urgence. Un monde un peu meilleur, c'est un monde avec Lapinot plutôt que sans, où la catastrophe qui s'annonce n'est pas aussi terrible qu'on aurait pu le craindre, une période contemporaine que Lewis Trondheim continue d'interroger avec malice et dont il explore la poésie du quotidien. Et puis, un type qui meure et qui ressuscite, pour nous parler d'un monde (un peu) meilleur, ça nous rappelle quelque chose, non ? On espère que notre messie pointure 88 n'a pas fini son épopée. On compte sur lui pour la suite.

  • Après la mort de son père, Léopold Prudon part s'installer un an à
    Shanghai. Un monde neuf, inconnu, où il observe les formes de la
    ville sans plus penser à rien. C'est ainsi qu'il fait son deuil dans
    cette ville étrangère qui se dévoile par fragments, au gré des cases,
    à travers un noir et blanc élégant et épuré : des lignes d'horizon
    rompues par le sommet des gratte-ciels, les courbes de béton des
    échangeurs autoroutiers, les passants anonymes ou encore les néons
    des sinogrammes qui clignotent dans la nuit. Des images auxquelles se
    superposent des bribes de poèmes liés à la mort de son père et des
    dialogues issus de conversations banales - comme pour souligner que
    la vie suit son cours. À travers cette promenade mélancolique,
    Léopold Prudon raconte la sidération et la douleur causées par le
    deuil tout autant que les paradoxes d'une mégapole gigantesque et
    ultramoderne, qui peut cependant, au détour d'une rue, prendre
    l'aspect d'un village. Shanghai Chagrin est le premier ouvrage de
    Léopold Prudon publié par L'Association.

  • Kyoto manga Nouv.

    Nicolas Mahler se rend au Japon à l'occasion d'une exposition
    consacrée à son travail. Le dessinateur autrichien se reconnaît
    pleinement dans l'absurde et le grotesque qu'il rencontre dans la
    culture populaire japonaise. Un récit plein d'humour aux allures de
    manifeste artistique. Indispensable.

  • Un oiseau s'introduit par la fenêtre de la chambre d'une souris et lui remet une cassette VHS. Ni une ni deux, le rongeur aux rondes oreilles s'installe devant sa télévision - en réalité un ravissant théâtre miniature - pour visionner le mystérieux film.Les images défilent, découvrant la vie de Joseph, jeune père à tête de renard qui travaille dans l'animation à New York et de son fils Paul. Nous voilà embarqués pour un voyage dans le temps et l'espace, qui nous mènera des deli de Brooklyn aux briques rouges de Roubaix, de la vie à deux dans un étroit appartement new-yorkais au quotidien d'une famille recomposée dans une maison du nord de la France.Chronologique et elliptique, Littoral se déroule comme un film familial dont les images, capturées sur plusieurs années, s'altèrent parfois - cassette VHS oblige. Les épisodes présentés forment un collier de souvenirs sur lesquels Antony Huchette, avec son trait expressif, ses motifs et sa ronde de personnages animaliers, dépose une lasure douce et magique.

  • Les strips de José Parrondo fonctionnent comme des énigmes. Le trait est simple, les images épurées, le style minimaliste, l'attraction instantanée. Mais face à ces pages à priori muettes, les questions affluent : cette fenêtre est-elle un tableau ? Ce paysage est-il factice ou réel ? Cet arbre est-il plat ou en volume ? Y a-t-il un Eggman ou plusieurs ? Est-il ici ou ailleurs ? L'action se déroule-t-elle à l'extérieur ou à l'intérieur ? Ce qui nous regardons est-il vraiment ce que nous voyons ? Autant de questions que chaque lecteur devra négocier avec son moi profond pour en découvrir le non-sens qui mène au rire véritable. Eggman, petit oeuf doté de courtes pattes et de yeux ronds comme des billes, nous entraîne dans un univers insolite où les jeux d'échelle, le trompe-l'oeil et l'illusion règnent en maîtres. Tableau, longue-vue, fenêtre, escalier, serrure, bulles de bande dessinée, ronds, carrés, tirets parsèment ses aventures. En mêlant objets identifiables et éléments purement graphiques, José Parrondo s'amuse avec les signes et les codes de la bande dessinée pour créer un univers délicieusement absurde et plein de dissonances poétiques, tout en jonglant sans retenue avec la rétine et l'intelligence de ses lecteurs. Pour cet album, José Parrondo alterne à nouveau les techniques : aux strips muets en noir et blanc viennent s'ajouter une série de peintures à l'acrylique mélangeant dessins, jeux de mots ainsi que quelques photographies.

  • En 1994, Emmanuel Guibert, alors en vacances, rencontre par hasard
    Alan Ingram Cope, un américain retiré sur l'île de Ré. C'est le début
    d'une profonde amitié entre ce retraité de 70 ans, et le dessinateur
    âgé d'alors 30 ans. Très vite, Alan, en fabuleux conteur, se met à
    raconter sa vie à un Emmanuel Guibert émerveillé. Après La Guerre
    d'Alan, consacré au périple du jeune soldat Alan durant la Seconde
    /> Guerre mondiale, Emmanuel Guibert s'attache à retranscrire ses
    souvenirs d'enfance. L'Enfance d'Alan est aussi un formidable
    témoignage sur la vie quotidienne aux États-Unis d'avant-guerre. On y
    découvre la vie d'une famille ordinaire, humble, et l'éveil d'un
    enfant à l'existence. Dans la description des jeux avec les enfants
    du voisinage, des moments vécus en famille, ce travail de mémoire
    touche à l'universel. Les talents de conteur d'Alan et la grâce du
    dessin d'Emmanuel Guibert apportent à ce témoignage une douceur
    empreinte d'innocence enfantine et de nostalgie.

  • Tragiquement disparu en 2004 dans La Vie comme elle vient, il reprend aujourd'hui, comme si de rien n'était, le cours de ses aventures. C'est aussi son retour à L'Association, le terrier qui l'a vu naître en 1992 avec Lapinot et les carottes de Patagonie.

  • Jusqu'où est monté le King avant sa chute finale ? Spiderman ferait-
    il un circassien de talent ? À quoi ressemblera Paris en 2050 ? Lucky
    Luke ressemblerait-il toujours à un cow-boy s'il portait un tailleur
    trop serré ? Vous intéressez-vous à l'art contemporain, au sexe, aux
    états seconds, au droit des animaux, aux mutilations ? Dans la
    lignée de Panier de Singe (prix Révélation au FIBD 2007) et Safari
    Monseigneur, Les Petits Bollos est un recueil de travaux où l'on
    retrouve avec bonheur la créativité et l'humour cru de Florent
    Ruppert et Jerome Mulot. Courses poursuites, séances photo, faux
    making-of de vraies performances, ils mettent en lumière la
    trivialité des situations les plus extraordinaires, et jouent de
    leurs personnages comme du dessin : anamorphoses, coloriage, jeu de
    société et phénakiscopes sont aussi au sommaire. Sortez votre boîte
    à outils, vous avez du travail !

  • Lewis Trondheim et Brigitte Findakly forment en bande dessinée comme à la ville un duo depuis de nombreuses années. Si la bibliographie pléthorique de Lewis Trondheim n'a plus de secret pour personne, celle de Brigitte Findakly, son épouse et coloriste, quoique toute aussi importante, reste moins connue. De Pif Gadget, à ses débuts, au Chat du Rabbin, des Formidables aventures de Lapinot au Retour à la terre, en passant par Ralph Azham, on lui doit la mise en couleurs d'une centaine d'albums dont certains ont été les plus marquants de ces dernières années.Avec ce livre à quatre mains, Lewis Trondheim délaisse ses animaux anthropomorphisés et dessine de véritables êtres humains pour raconter l'histoire de celle qui partage sa vie. Née en Irak, d'un père irakien et d'une mère française à l'orée des années 1960, le livre retrace son enfance passée à Mossoul, ville du nord de l'Irak, à une époque où, bien avant l'arrivée au pouvoir de Saddam Hussein, se succèdent coups d'État et dictatures militaires. Déroulant le fil de ses souvenirs, on découvre alors une vie de famille affectée par les aberrations de la dictature et leurs répercussions sur la vie quotidienne, jusqu'à l'inéluctable exil vers la France au début des années 1970. Une arrivée en France elle aussi difficile, une expérience migratoire faite de difficultés administratives, sociales et culturelles.Dans ce récit qui prend pour toile de fond une triste actualité, Lewis Trondheim et Brigitte Findakly brossent en saynètes percutantes et sans ambages, mais pas moins sensibles, la trajectoire singulière de la coloriste qui, pour la première fois, occupe le premier rôle dans un livre. Ponctué de photos et de parenthèses sur les coutumes, la culture irakienne et les souvenirs de Brigitte Findakly, on partage avec elle, la nostalgie de ceux qui ont laissé derrière eux leur pays d'origine, et les liens fugaces qui subsistent. À l'image des coquelicots qui fanent si vite.

  • Richard au cimetière Nouv.

    Si Richard aime taquiner les gens, il est surtout extrêmement joueur.
    L'histoire d'une visite au cimetière qui dérape.

  • Dans ce petit livre, qui a donné lieu à une pièce de théâtre et à un court métrage, Lewis Trondheim multiplie les rebondissements avec une aisance inégalée. Le scénario le plus rocambolesque qui soit en 24 pages.

  • Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence
    fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie
    d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Émile naît prématurément. Il
    est porteur de trisomie. À quelques mois d'intervalle, Morvandiau
    doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il
    avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et
    poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle
    de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme
    et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la
    vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de
    la jungle administrative qu'il doit affronter. À travers le regard
    tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la
    différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse
    l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et
    finalement, le bonheur d'être en vie.

  • Mildiou est un usurpateur de la pire espèce, un parasite bien nommé qui, par la force, l'oppression et la malhonnêteté, s'est arrogé le titre du roi. Fort heureusement la révolte du peuple a eu raison de lui et le roi légitime est de retour. Mildiou doit admettre sa défaite mais il ne peut s'y résoudre sans se désigner un dernier adversaire qui sera sa victime expiatoire. Au hasard de la foule, il choisit le plus faible, le plus inoffensif, le plus naïf : un lapin qui n'a rien demandé, le malheureux Lapinot. Le voilà alors embarqué dans une folle course-poursuite ! Dans ce livre qui marque ses débuts, Lewis Trondheim se montre aussi agile que son fameux lapin en menant un récit frénétique qui ne s'essouffle jamais. Si Mildiou manie l'épée, Lapinot manie le verbe et la traque devient une formidable joute verbale où le plaisir des dialogues ne cède en rien à celui de l'action. Rebondissements, ripostes et répartie sont les moteurs d'un face à face où la raison du plus fort est constamment démentie. Initialement publié au Seuil en 1994, Mildiou faisait suite au feuilletonnesque Lapinot et les carottes de Patagonie ; sa logique réédition à L'Association révèle d'autant plus la continuité entre ces deux livres qui contiennent déjà le bel avenir de Lapinot.

  • Polypolaire Nouv.

    Que ferions-nous si nous pouvions migrer à volonté d'un corps à un
    autre ? Un récit d'anticipation loufoque au rythme enlevé signé
    Olivier Texier.

  • Les Fins du monde inaugure avec la nouvelle édition de Bleu, la toute nouvelle collection de L'Association « Pattes d'eph ». Ces courts récits publiés en 2007 dans le magazine Spirou, vous feront entrer dans la folie de professeurs illuminés dont le but ultime est l'anéantissement de l'espèce humaine. Trou noir psychique, gaz mortel, expanseur d'A.D.N. Les scénarios insensés s'enchaînent, se croisent et s'entremêlent donnant naissance à de drôles de monstres. Boris, héros ordinaire, tente désespérément de sauver le sort de l'humanité coincé entre deux professeurs hystériques qui ne manquent pas d'imagination pour « anéantir notre race stupide et médiocre. »

  • David a disparu. Travers, le soldat perdu de Napoléon qui est aussi le fondateur des Incidents de la nuit, semble être à l'origine de la vague de crimes qui frappe Paris. Dans un bureau obscur, le commissaire Hunborgne et Marie, la journaliste du Nouveau Détective, partent à sa recherche. Ils croiseront sur leur chemin Jean-Christophe, le frère de David, bien disposé à le venger. Voici la suite tant attendue du premier tome des Incidents de la nuit. Dix ans après la parution des premiers volumes de la collection Mimolette, on replonge avec jubilation dans le Paris fantasmé de David B., et l'on y retrouve les personnages lugubres et fantomatiques de sa mythologie. Avec le retour de l'histoire familiale dans ce récit fantastique, Les Incidents de la nuit doit se lire comme un prolongement de L'Ascension du Haut Mal : c'est une autobiographie envisagée par le biais du rêve et de la fiction.

  • Cinq ans après Coney Island Baby, Nine Antico nous replonge dans la culture américaine des années 50-70 et de ses égéries éphémères: Autel California ou le phénomène des groupies à l'heure de l'apparition du mythe moderne de la star.Dans ce premier tome, Bouclette, adolescente qui idolâtre les Beatles et Elvis Presley, va de fil en aiguille rencontrer puis côtoyer les stars qu'elle adule pour devenir l'une des groupies les plus connues. Personnage très inspiré de la plus célèbre d'entre elles, Pamela des Barres, on assiste aux premiers pas d'une jeune fille encore naïve qui va bientôt réchauffer sa destinée sous les feux ardents de la célébrité des rocks stars. Dans les coulisses des groupes mythiques où naissent les destins satellites et les notoriétés-éclair, on croise Phil Spector, Keith Richards, Mick Jagger ou encore Jim Morrison en demi-dieux, qui laissent des petites miettes de gloire aux jolies témoins du rock. Nine Antico insuffle de la grâce au désenchantement et les héroïnes sont aussi des victimes sulfureuses. Treat Me Nice. En fond sonore, la chanson d'Elvis Presley résonne et donne son nom à ce premier tome, très documenté.

  • Dans Les Incidents de la nuit, série commencé en 1999, qui avait fait l'objet de trois Mimolettes, David B. abordait Paris par le biais du rêve, de la littérature et de l'autobiographie. Guidé par ses cauchemars, il se lance à la poursuite d'Emile Travers, héros de la bataille de Waterloo qui hante la capitale et se refuse à mourir, relançant sans cesse la parution d'un journal écrit par de futurs fantômes relatant des faits fantastiques ou ésotériques en les présentant comme authentiques. Faisant l'objet d'une nouvelle édition et appelée à se poursuivre en Ciboulette, cette fresque, en mêlant les personnages emblématiques de la mythologie, de la vie privée de l'auteur et de l'histoire criminelle de Paris, dévoile un autre visage de l'autobiographie, celui qui ferme les yeux.

  • Quand j'ai eu dix-huit ans, Uncle SAM m'a dit qu'il aimerait bien
    mettre un uniforme sur mon dos pour aller combattre un gars qui
    s'appelait ADOLF. Ce que j'ai fait. Alan Ingram COPE. Ce second des
    trois volets qui composeront La Guerre d'Alan retrace, de la
    Normandie à la Tchécoslovaquie, le trajet de l'unité de char d'Alan
    I. Cope en février 1945. Une parole belle et précise incomparablement
    retranscrite par Emmanuel Guibert.

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