L'association

  • On Lapin Quotidien, seizième du nom, a failli s'appeler Mon Animal Quotidien, car ce numéro est celui de TOUS les animaux. Les animaux qui vécurent, qui vivent, qui vivront et qui ne vivront jamais que dans nos imaginations, MLQ les embarque tous dans ses pages, et tout particulièrement à bord de sa double page centrale : un poster consacré à L'Autofictif d'Eric Chevillard, dont les aphorismes animaliers, illustrés par une pléiade de dessinateurs d'exception, grouilleront sans exclusive des bestioles de tout poil, écailles et autres plumes, et que le lecteur sera invité à plier en forme d'arche, pour obtenir un zoo flottant de papier de 58 cm de long, de la proue à la poupe.
    Bien sûr, les nombreuses têtes de mule que comptent nos auteurs, ne manqueront pas de nous parler de TOUT, sauf d'animaux !

  • Lapin est la revue de L'Association depuis 1992. Son labo, sa danseuse, son terrain de jeu. Au fil de ses diverses formules, une foule d'auteurs, aujourd'hui acclamés par la critique et réclamés par le public, a pu y faire (outre nombres d'entrechats, bonds spectaculaires, et autres sauts périlleux) des premiers pas de géants pour l'humanité. Avec Mon Lapin Quotidien, c'est un nouveau paradigme. Tout en restant, techniquement, une revue, Mon Lapin Quotidien ressemble à s'y méprendre à un journal...
    Qui parait tous les trois mois. Et qui ne se contente plus de la bande dessinée. MLQ, sur ses 12 ou ses 16 pages grand format (41 x 58 cm), s'est ouvert tous azimuts et notamment à ce que la littérature compte de plus huppé en termes de plumes. Dans ce chaos apparent - mais parfaitement maitrisé par un Rocco aux manettes de la maquette - le lecteur, sidéré par ce déferlement jubilatoire de textes, de typos, de dessins et de bandes dessinées, aura toutes les peines du monde, dorénavant, à faire encore confiance à ses yeux...
    On en a plein les mains, on en prend plein la gueule, on ne saurait en sortir indemne. Quentin Faucompré et Killoffer en sont les rédacteurs en chef.

  • Pour son numéro 14, MLQ décide de célébrer, à la lueur des étoiles et à grand fracas : LA NUIT ! Après un numéro 13 marqué par le fascisme, le nazisme et le macronisme, voici venu le temps de la nuit. Non pas celle des longs couteaux, ni de cristal (encore que...), mais la nuit tendre, la calme nuit, la sage nuit réparatrice et qui porte conseil, celle qui fait repartir de plus belle. Et aussi les autres nuits torrides et envoutantes qui, parait-il, sont au bas mot mille et une, dix-mille et une, cent-mille et une.
    Une infinité et une ! Mais si vous ne jurez que par le jour, alors, réjouissez-vous, car ce numéro nocturne de 16 pages sera en outre accompagné d'un supplément JOUR de quatre pages ! Avec, en bonus, pour le bonheur des pupilles et pour le même prix : une bichromie bleue nuit. Suite au numéro 13 et à la fusion cosmique Faucompré / Killoffer aux manettes du journal - et toujours avec Rocco aux manettes de la maquette, qu'on se rassure ! - de nouvelles recrues atterrissent sur la planète MLQ.
    Parmi elles Anna Haifisch, Charles Pennequin, Maïté Grandjouan, David Dufresne, Nathalie Quintane, Hector de la Vallée, Fantazio, Martes Bathori, Mrzyk & Moriceau, Baptiste Virot, etc

  • Lapin est la revue de L'Association depuis 1992. Son labo, sa danseuse, son terrain de jeu. Au fil de ses diverses formules, une foule d'auteurs, aujourd'hui acclamés par la critique et réclamés par le public, a pu y faire (outre nombres d'entrechats, bonds spectaculaires, et autres sauts périlleux) des premiers pas de géants pour l'humanité. Avec Mon Lapin Quotidien, c'est un nouveau paradigme. Tout en restant, techniquement, une revue, Mon Lapin Quotidien ressemble à s'y méprendre à un journal... qui parait tous les trois mois. Et qui ne se contente plus de la bande dessinée. MLQ, sur ses 12 ou ses 16 pages grand format (41 x 58 cm), s'est ouvert tous azimuts et notamment à ce que la littérature compte de plus huppé en termes de plumes. Dans ce chaos apparent - mais parfaitement maitrisé par un Rocco aux manettes de la maquette - le lecteur, sidéré par ce déferlement jubilatoire de textes, de typos, de dessins et de bandes dessinées, aura toutes les peines du monde, dorénavant, à faire encore confiance à ses yeux... On en a plein les mains, on en prend plein la gueule, on ne saurait en sortir indemne. Jean-Yves Duhoo et Killoffer en sont les rédacteurs en chef.

  • Mon Lapin Quotidien numéro 12 se consacrera exclusivement à : La commode. C'est à dire à la commode sur laquelle on trouve mon cul. ... Ou pas. MLQ n'oublie jamais de se dire « ou pas » dès qu'il a une idée. MLQ n'est pas le journal des lecteurs qui savent à quoi s'attendre. MLQ est le journal qui n'attend pas de savoir. MLQ est le journal d'une expérience en cours. MLQ est une entreprise qui vise à rendre visible l'imprévisible. MLQ ne tient que les promesses (mais alors : toutes les promesses) qu'il ne fait pas. MLQ réalise soudain que toute tentative de définition est vaine, incomplète, insatisfaisante.
    MLQ promet désormais de ne plus parler de lui-même qu'au, et seulement au : temps passé. ... Ou pas. Ceux que l'on peut quand même espérer trouver dans ce miracle d'équilibre, mille fois tenté et enfin réalisé, entre le monde des mots et celui des images : David B., Pacôme Thiellement, Denis Robert, Dominique Lestel, Lewis Trondheim, Joko, Corinne Taunay, Phileas Pym, Jean-Yves Duhoo, Vincent Pianina, Rocco, Florence Dupré la Tour, Hervé Le Tellier, Étienne Lécroart, Rudy Spiessert, Charles Berberian, Thomas Baumgartner, François Ayroles, Agnès de Cayeux, Clémentine Mélois, Dorothée de Monfreid, Killoffer, Vincent Vanoli, Denis Bourdaud, Edmond Baudoin, Éric Chevillard, Jochen Gerner, Fabio Viscogliosi, Morvandiau, Alex Baladi, Aurélie William Levaux, Christophe Levaux, Thierry Longé... et puis, et puis... 90 auteurs dans notre numéro 7. Peut-on en faire le tour ? Le doit-on ? Quelqu'un dit-il mieux ? À ces questions, une seule réponse : non !

  • Ce sera l'évènement éditorial et arithmétique de l'année : votre (lapin) quotidien préféré passe à deux chiffres (aux nombres, en somme). Votre trimestriel favori est en marche vers son numéro 10 ! Et pour ce numéro un-zéro, à paraitre en mai, il sera question de chaussures. On est maintenant habitués à ces « idées » typiquement émèlquiennes... Un numéro (un nombre) dans lequel on pourra trouver toute une gamme de trains à botter, une foule de machins à saboter, une folle farandole de coups de pied au cul, et autres gueules écrasées à coups de tatanes. Maniaques de la godasse, épris d'escarpins, fétichistes du talon, fondus des lacets, toqués de la socque, accros aux crocs et autres gros sabots : laissez-vous emporter dans l'univers merveilleux de la grolle ! Ou pas. Car, comme toujours avec MLQ, si la chaussure n'avait pas l'heur de vous seoir, rassurez-vous : il y sera aussi question de toute autre chausse. Avec, au grand complet, notre habituelle et prestigieuse équipe de socque, gonflée à bloc !

  • Nos gracieux auteurs, chacun unique en son genre, mais tous à ranger dans un même «haut du panier», mettent tous la main à la pâte d'un Lapin. Ce Lapin, sur la planche, sera un LaPain. Numéro onze, il sera le Lapin du pain. Chaque auteur verra si le pain lui plait. Et foin de pain, alors, si le pain ne plait pas. À la recherche du pain perdu, jour sans pain, pain retrouvé, pain azyme, pain quotidien, pain blanc, pain noir, pain bis, pain surprise ou de mie, pain sur la planche, pain brioché, pain complet, pain au lait, pain au chocolat, pain de campagne, pain d'épices, pain des pissotières, pain dur, pain dans ta gueule, toutes les sortes de pains, que ça croustille ! Et tant pis si ça fait des miettes !
    Aiguisons bien nos mouillettes et tous au pétrin ! A nos flûtes, à nos baguettes et à nos bâtards ! À toute, les copains !

  • Mon Lapin Quotidien numéro 9 se consacrera exclusivement à :
    LA COMMODE.
    C'est à dire à LA COMMODE sur laquelle on trouve mon cul.
    ...

    Ou pas.
    MLQ n'oublie JAMAIS de se dire "ou pas" dès qu'il a une idée.
    MLQ n'est pas le journal des lecteurs qui savent à quoi s'attendre.
    MLQ est le journal qui n'attend pas de savoir.
    MLQ est le journal d'une expérience en cours.
    MLQ est une entreprise qui vise à rendre visible l'imprévisible.
    MLQ ne tient que les promesses (mais alors : toutes les promesses) qu'il ne fait pas.
    MLQ réalise soudain que toute tentative de définition est vaine, incomplète, insatisfaisante.
    MLQ promet désormais de ne plus parler de lui-même qu'au, et seulement au : temps passé.
    ...
    Ou pas.

    Ceux que l'on peut quand même espérer trouver dans ce miracle d'équilibre, mille fois tenté et enfin réalisé, entre le monde des mots et celui des images : David B., Pacôme Thiellement, Denis Robert, Dominique Lestel, Lewis Trondheim, Joko, Corinne Taunay, Phileas Pym, Jean-Yves Duhoo, Vincent Pianina, Rocco, Florence Dupré la Tour, Hervé Le Tellier, Étienne Lécroart, Rudy Spiessert, Charles Berberian, Thomas Baumgartner, François Ayroles, Agnès de Cayeux, Clémentine Mélois, Dorothée de Monfreid, Killoffer, Vincent Vanoli, Denis Bourdaud, Edmond Baudoin, Éric Chevillard, Jochen Gerner, Fabio Viscogliosi, Morvandiau, Alex Baladi, Aurélie William Levaux, Christophe Levaux, Thierry Longé... et puis, et puis...

    90 auteurs dans notre numéro 7.

    Peut-on en faire le tour ?
    Le doit-on ?
    Quelqu'un dit-il mieux ?
    À ces questions, une seule réponse : "NON !"

  • Pour son numéro 7, Mon Lapin Quotidien se propose de donner la part belle à nos auteurs, auteuses, autrices motrices tirant avec force les wagons d'oeuvres artistiques qui peuplent les pages du journal depuis de nombreux trimestres.
    Du roman-photo sentimental au pamphlet coup de gueule, de la chronique autobiographique au projet muséal, les muses s'amusent autant dans la colonne que la rubrique, en vrac, de bric, de broc, voire à brac, fières à bras pas sexistes accueillant un supplément «Monsieur» et l'équipe habituelle dont la réputation n'est plus à faire, elles se déchaînent avec inclusivité pour vous inviter à passer à l'acte d'achat, la lecture, la courbure et la pointure.

  • Lapin, la revue historique de L'Association revient dans une (très) nouvelle formule, en grande forme et en grand format ! Après Lapin, puis Mon Lapin, voici Mon Lapin quotidien, une chose encore jamais tentée : un vrai journal. Avec une flopée d'auteurs (pas moins de 60 !), dessinateurs, écrivains, vieux cons des neiges d'antan et petits jeunes de la dernière averse, mais toujours la crème de la crème. Dans cette avalanche de « mooks » épais mais plats, de revues plus ou moins classes et d'une presse atone, le moment était venu pour que L'Association lance la formule du journal qui fait du bruit quand on le secoue, et qui secoue les marronniers du journalisme et de la bande dessinée. Mon Lapin quotidien (MLQ), sur douze pages king size (41 X 58 cm), chaque trimestre, c'est forcément : de la bande dessinée, en planches ou en strips (Emmanuel Guibert, Lewis Trondheim, Lisa Mandel, Berberian...), mais aussi de la belle illustration (David B., Icinori, Anouk Ricard, Thomas Ott...), mais encore du cartoon (Stéphane Trapier, Antoine Marchalot, Ruppert et Mulot, Parrondo...), et également des textes (Éric Chevillard, Pacôme Thiellement, Denis Robert, Jean-Yves Duhoo...). Le tout dans des pages labyrinthiques et foisonnantes, pour parler de TOUT : tout autre chose que ce dont on nous rebat les oreilles à longueur de temps. Et pour ressembler à un vrai journal, celui dont on rêve depuis toujours. Ça va arracher, ça va s'arracher !

  • Mon Lapin Quotidien se lance dans les affaires ! Les affaires à ne pas rater, les aubaines à saisir. Ce numéro printemps-été, c'est des centaines d'affaires bien juteuses comme des fruits gorgés de soleil ! Des wagons de petites annonces à foison. Des choses que l'on cherche, dont on cherche à se débarrasser, des choses à vendre, à donner, à échanger, des gens qui se vendent, qui se donnent qui s'échangent, toutes sortes de choses, les choses de l'esprit y compris, toutes sortes de gens, d'esprit exclusivement. C'est une manière de «MLQ BOUM BOUM» qui va faire un bruit du tonnerre. Et les affaires de nos lecteurs ! Sans oublier, évidemment, les plus belles plumes de la littérature, de la bande dessinée et du dessin contemporain ! Ce qui, on en conviendra aisément, ne gâche rien, au contraire. MLQ, ou comment faire des affaires tout en se rinçant la rétine et en se musclant les méninges. MLQ est copain avec radio NOVA.

  • Qu'est-ce que l'infini ? Comment le définir, le décrire, le dessiner ? Comment en donner une idée ? Voilà une bonne question. Ou pas. Le numéro 8 de Mon Lapin Quotidien sera cette fois (ou pas) sous le thème de l'infini. Car, comme chacun sait, le signe de l'infini n'est jamais qu'un huit tombé par terre (la faute à Killoffer), le nez dans le ruisseau (c'est la faute à Duhoo). Avec, comme à son habitude, le gratin des plumes de la littérature et de la bande dessinée (ici, pas plus de "ou pas" que de beurre en branche).

    Dans le désordre et sans exhaustivité : Laurent André, François Ayroles, David B., Alex Baladi, Edmond Baudoin, Thomas Baumgartner, Charles Berberian, Lætitia Bianchi, Denis Bourdaud, Agnès de Cayeux, Éric Chevillard, Jean-Luc Coudray, Fanny Dalle-Rive, Guy Delisle, Julie Doucet, Jean-Yves Duhoo, Florence Dupré la Tour, Sophie Dutertre, Jean Échenoz, Quentin Faucompré, Carole Fives, Jochen Gerner, Dominique Goblet, Emmanuel Guibert, Matti Hagelberg, Killoffer, Joko, Andreas Kündig, Joëlle Jolivet, Étienne Lécroart, Dominique Lestel, Hervé Le Tellier, Chistophe Levaux, Thierry Longé, Mape 813,Clémentine Mélois, Dorothée de Monfreid, Morvandiau, Jérôme Mulot, Muzo, Laure Noualhat, Pablux, José Parrondo, Kai Pfeiffer, Vincent Pianina, Placid, Phileas Pym, Denis Robert, Rocco, Christian Rosset, Érik Satie, Lars Sjunnesson, Rudy Spiessert, Stanislas, Corinne Taunay, Pacôme Thiellement, Jean-Michel Thiriet, Delfeil de Ton, Lewis Trondheim, Vincent Vanoli, Fabio Viscogliosi, Aurélie William Levaux...

  • Après « NUMÉRO UN », « DERNIER NUMÉRO (EN DATE) », voici venir « NOUVELLE FORMULE », le numéro trois de Mon Lapin Quotidien. C'est logique, ça se tient (et ça vaut mieux que deux « tu l'auras »).
    Emballé sous une élégante une en négatif, sur le fond noir de laquelle se prélassent les blanches typos et les exquises têtes de mort exécutées par ce que la scène internationale du dessin compte de plus gratiné, les moments forts de ce numéro, en outre de nos rubriques habituelles et de nos fidèles compagnons de route (en vrac, à la louche et sans exhaustivité : « Lapinot » de Lewis Trondheim, « Vous êtes ici » de Fabio Viscogliosi, « Proposition de loi » de Jean-Yves Duhoo, « L'Autofictif » d'Éric Chevillard, « Journaux intimes d'adolescence » d'Aurélie William-Levaux et Christophe Levaux, « Belles vues » de Joko, « L'Horrorscope » de Rocco, « Lefranc Parler », par Jochen Gerner, « HP 3 » de Lisa Mandel, la rubrique « Santé » de Thomas Baumgartner, les fragments du Mexique de Raphaël Meltz, Denis Robert, etc.), seront : une pleine page apocalyptico-politico-mystico-pop de Pacôme Thiellement, illustrée avec maestria par Killoffer, deux pages et demi king size d'une bande dessinée inédite et inouïe de David B., mais aussi, accompagnés par un texte de Jean-Luc Fromental, les 90 autoportraits à la minerve de notre chère Joëlle Jolivet à qui nous souhaitons un prompt rétablissement.
    Des larmes, du sang et de l'os, donc. Mais aussi : de la chair, de la poilade, des nouvelles de L'Association. Encore un numéro roboratif !

    Auteur(s) : Max Andersson, François Ayroles, David B., Baladi, Edmond Baudoin, Thomas Baumgartner, Abdelkader Benchamma, Charles Berberian, Blanquet, Isabelle Boinot, Sylvestre Bouquet, Denis Bourdaud, Claire Braud, Charles Burns, Chaumaz, Eric Chevillard, Jean-Luc Coudray, Fanny Dalle-Rive, Joe Daly, Agnès de Cayeux, Dorothée de Monfreid, Rachel Deville, Julie Doucet, Jean-Yves Duhoo, Florence Dupré La Tour, Quentin Faucompré, Jean-Luc Fromental, Tom Gauld, Jochen Gerner, Emmanuel Guibert, Matti Hagelberg, Joko, Joëlle Jolivet, JOSSOT, Killoffer, Andréas Kündig, Hervé Le Tellier, Étienne Lécroart, Dominique Lestel, Christophe Levaux, Thierry Longé, Nicolas Mahler, Lisa Mandel, Paul Martin, Clémentine Mélois, Raphaël Meltz, Morvandiau, Jérôme Mulot, Muzo, Laure Noualhat, François Olislaeger, Thomas Ott, Pablúx, José Parrondo, Vincent Pianina, Guillaume Pinard, Jérémy Piningre, Placid, Phileas PYM, Frédéric Rébéna, Gabriel Rebufello, Anouk Ricard, Denis Robert, Rocco, Stéphane Rosse, Christian Rosset, Florent Ruppert, Charlie Schlingo, Lars Sjunnesson, Rudi Spiessert, Stanislas, Corinne Taunay, Pacôme Thiellement, Jean-Michel Thiriet, Stéphane Trapier, Lewis Trondheim, Vincent Vanoli, Fabio Viscogliosi, Aurélie William-Levaux, Elhadi Yazi.

  • La fanfare de L'Association revient avec le N° 2 de Mon Lapin quotidien, le quotidien du trimestre. Après un N°1 remarqué, ce dernier numéro en date sera à la hauteur, ainsi qu'à la largeur du premier : MLQ fera à nouveau la part belle au dessin, avec des auteurs comme David B., José Parrondo, Killoffer, Thomas Ott, Ruppert & Mulot, Stéphane Trapier ou Fabio Viscogliosi, au texte avec des chroniques de Denis Robert, Pacôme Thiellement, Raphaël Meltz, Jean-Yves Duhoo, Aurélie William Levaux, Clémentine Mélois, Thomas Baumgartner, Christian Rosset ou Éric Chevillard, à la bande dessinée avec Lewis Trondheim, Berberian, Emmanuel Guibert, Dorothée de Monfreid, Vanoli, Lisa Mandel, Placid, Jochen Gerner, Julie Doucet, Nicolas Malher ou Étienne Lécroart, entre autres et non des moindres... Mon Lapin quotidien, le journal impossible à plier mais possible à publier, vous informera à nouveau sur tout un tas de sujets dont vous pensiez vous foutre éperdument jusqu'à présent, sans savoir qu'il vous passionnent quand c'est Mon Lapin quotidien qui vous en parle, à sa façon inimitable, toujours dans un élégant noir et blanc mariant texte, image et typographie moderne.

  • Comme reviennent les saisons, parce que c'est un trimestriel, et aussi parce que, tout comme les saisons, c'est la promesse d'un changement à chaque fois, mais d'un changement qui dit la résilience du monde. Jugeons-en : cette fois, c'est Erratum pour notre numéro 4. Nouvelle Formule, c'était le 3, la formule canal historique en 12 pages reprend ses droits. MLQ s'autorisant tout, s'autorise le repentir, sait si bien tout faire, qu'il sait même faire marche arrière ! Mais qu'on ne s'y trompe pas : c'est pour mieux vous surprendre, chers amis lecteurs, car, en ces temps de marche forcée vers... ben, on ne sait pas trop quoi, en fait, quoi de plus étonnant que le « en arrière ! » ? Le retour n'étant pas une reculade mais une avancée qui a fait un virage à 180 degrés. Pour ce numéro 4, on peut d'ores et déjà annoncer :
    Trois magnifiques pleines pages de Matti Hagelberg extraites de son grand oeuvre fleuve, Läski-Mooses, qu'il élabore régulièrement sous forme de comics d'une trentaine de pages. Il en est au numéro 35 et le monument achevé devrait en compter 50 !... Ces trois pleines pages grand format MLQ correspondront à 27 pages de son comics. Une histoire complète.
    Deux autres pleines pages de David B. Encore une histoire inédite autour d'un lieu. Mystère, inquiétante étrangeté, érudition et nuit...
    Une nouvelle page de L'Autofictif d'Éric Chevillard, une quarantaine d'aphorismes, de petits textes légers, drôles et poétiques autour des animaux qui pullulent dans son oeuvre. Le tout entièrement illustré par les athlètes qui ont remporté haut la main le dernier championnat du monde par équipe de dessins d'animaux !
    En plus de toutes nos merveilleuses rubriques habituelles ! Vive MLQ !

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