Jrp / Ringier

  • A nouveau disponible ! (seconde édition). La première publication en français du livre fondateur Inside the White Cube, qui a nourri le travail de toute une génération d'artistes, de critiques, de curateurs, et inspiré la remise en cause des formes classiques de l'exposition.

  • Le fac-similé du manifeste de Dorothy Iannone contre la censure et pour la libération sexuelle.
    Publié pour la première fois en 1970, le livre documente la censure de l'oeuvre de Iannone « The (Ta)Rot Pack » (1968-1969) et le retrait ultérieur de toutes ses oeuvres par son compagnon de l'époque, l'artiste Dieter Roth, d'une exposition collective à la Kunsthalle Berne. Pour son exposition intitulée « Freunde », Harald Szeemann a invité Karl Gertsner, Roth, Daniel Spoerri et André Thomkins, qui ont tous décidé d'exposer leurs amis artistes. Roth a choisi Iannone aux côtés d'Emmett Williams. La censure d'Iannone et la protestation de Roth ont finalement conduit à la démission d'Harald Szeemann en tant que directeur de l'institution.
    Racontant l'histoire de cet acte de censure ainsi que le contexte de l'exposition à Berne et de son itération dans une version non censurée à Düsseldorf, The Story of Bern est emblématique du style singulier, explicite et drôle de Iannone, de son approche directe de la sexualité et de son appel au renforcement de l'autonomie féminine. Accompagnée d'un encart de quatre pages comprenant un nouveau texte de Dorothy Iannone et un essai sur le contexte de la publication du livre par le conservateur au Centre Pompidou, Frédéric Paul, cette publication est un fac-similé de l'original de 1970 The Story of Bern, [or] Showing Colors. Il fait suite à la publication en fac-similé également de A CookBook par JRP|Editions en 2018.

  • L'art d'exposer

    Carlo Scarpa

    Les textes (mais aussi les dessins et les photographies) de l'architecte italien, l'un des grands inventeurs de dispositifs d'exposition du XXe siècle, réunis pour la première fois, avec une expographie commentée de ses réalisations.
    « J'ai une grande passion pour l'oeuvre d'art. J'ai toujours cherché à connaître, à savoir, à comprendre, et il me semble aussi que j'ai d'assez bonnes connaissances critiques. Je ne sais pas écrire, je ne pourrais pas écrire un article critique, mais je ressens vivement ces valeurs. Et alors elles m'émeuvent. En fait, je préfère faire un musée plutôt que des gratte-ciels. » Le nom de Carlo Scarpa (1906-1978) est indissociable de l'histoire de l'art, du goût et de la muséographie du XXe siècle. Dès 1975, l'historien de l'art André Chastel écrivait : « Beaucoup de voyageurs d'Italie le connaissent sans l'avoir identifié : c'est le plus grand scénariste d'exposition d'art qui existe là-bas, et sans doute dans toute l'Europe. » Aujourd'hui au panthéon des muséographes, l'architecte italien méritait cet ouvrage rédigé au plus près de ses réalisations et de son dialogue avec l'oeuvre d'art, qu'elle soit classique ou contemporaine. Grâce à l'historien de l'architecture Philippe Duboÿ, qui l'a connu et eu accès à de nombreuses archives, il réunit les rares textes autographes de Carlo Scarpa et une expographie détaillée, de l'immédiat Après-guerre aux années 1970. Il rend compte de sa pensée artistique globale comme de ses qualités scénographiques. Ses réalisations pour la Biennale de Venise, ses monographies de Piet Mondrian et Marcel Duchamp, ses collaborations avec Lucio Fontana et Arturo Martini et ses interventions dans de nombreux monuments historiques dessinent le parcours de l'un des architectes les plus subtils et originaux du XXe siècle, dont la prolifique carrière a profondément renouvelé l'art de l'exposition.
    Cette publication s'inscrit dans la collection Lectures Maison Rouge, dont l'ambition est de proposer des textes d'artistes qui interrogent à la fois la muséographie, l'écriture de l'exposition et le travail de certains artistes eux-mêmes, sous la direction de Patricia Falguières.

  • L'historienne et critique d'art revisite, avec sa mémoire de témoin, les liens entre art et activisme durant les « années sida » en France et aux États-Unis. Composé de textes monographiques, d'entretiens et d'essais thématiques, cet ouvrage rédigé à la première personne rend compte d'une créativité artistique et activiste née de l'urgence de vivre et du combat pour la reconnaissance de tous·tes.

    Restituer la parole des ami·e·s de lutte, articuler les « je » et « nous » d'alors et d'aujourd'hui, faire retour sur des faits et affects peu connus du public français, analyser l'« épidémie de la représentation » consécutif à l'apparition du sida : telle est l'entreprise de cet ouvrage, conçu par Elisabeth Lebovici comme un véritable « discours de la méthode » où, toujours, le personnel est politique, le public et le privé s'intriquent. Engagée aux côtés des activistes français et américains de la lutte contre le sida, observatrice privilégiée, en tant qu'historienne de l'art et journaliste, des débats et enjeux des années 1980 et 1990, l'auteure analyse ce moment charnière des liens entre art et activisme, qu'elle revisite avec sa mémoire de témoin, en survivante affectée.
    Monographies, entretiens et essais thématiques composent ce volume, rédigé de manière assumée - la seule possible - à la première personne. Il propose ainsi, dans un va-et-vient constant entre les États-Unis et la France, une cosmologie élective : ACT UP, les « arbres téléphoniques », Richard Baquié, Gregg Bordowitz, Alain Buffard, Douglas Crimp, les « enterrements politiques », General Idea, Nan Goldin, Félix González-Torres, Gran Fury, L'Hiver de l'amour, Roni Horn, Eve Kosofsky Sedgwick, Zoe Leonard, Mark Morrisroe, William Ollander, le « Patchwork de noms », The Real Estate Show, Lionel Soukaz, Philippe Thomas, Georges Tony Stoll, Paul Vecchiali, David Wojnarowicz, Dana Wyse, les zaps, etc.
    Illustré par de nombreuses archives et ephemera qui soulignent l'importance du graphisme dans la lutte contre le sida, Ce que le sida m'a fait est un ouvrage nécessaire pour comprendre les « années sida », cette période d'une créativité artistique et activiste née de l'urgence de vivre et du combat pour la reconnaissance de tous·tes.

    Cette publication s'inscrit dans la collection Lectures Maison Rouge, dont l'ambition est de proposer des textes d'artistes qui interrogent à la fois la muséographie, l'écriture de l'exposition et le travail de certains artistes eux-mêmes, sous la direction de Patricia Falguières.

  • Autoportrait

    Carla Lonzi

    Première traduction en français de l'ouvrage de Carla Lonzi (1931-1982), document inestimable sur l'art italien des années 1960, paru pour la première fois en 1969 avant d'être oublié très vite, sans doute aussi en raison du fait que son auteure décida d'abandonner l'activité de critique d'art pour l'engagement féministe radical.

  • Le musée d'art contemporain dans toutes ses dimensions paradoxales.

    Organisée en trois grands chapitres (« Aujourd'hui », « Demain » et « Flux »), cette anthologie regroupe des essais originaux, des conversations approfondies, ainsi que des textes canoniques, offrant des perspectives complémentaires sur la muséologie d'aujourd'hui, interrogeant les paradoxes sous-jacents au concept même de musée d'art contemporain (mis en tension entre les pôles de la production et de la conservation), proposant de redéfinir ses rôles et ses tâches, examinant sa relation avec les différentes sphères publiques et explorant également son rapport à la normativité et à la règlementation liées aux pratiques de la collection, de l'organisation et de l'éducation.

  • Monographie de référence sur le travail du couple de cinéastes, photographes et plasticiens franco-libanais.
    Cette monographie, abondamment illustrée, est le premier ouvrage de référence sur l'oeuvre de Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, documentant leur cartographie psycho-géographique de Beyrouth dans les années 1990, les corpus Wonder Beirut ou Khiam des années 2000 comme leurs oeuvres récentes. Un long essai de Suzanne Cotter, directrice de la Fondation Serralves (Porto), rend compte de l'ensemble de leur pratique ; un essai du critique de cinéma Jean-Michel Frodon s'intéresse à leur manière singulière de faire du cinéma ; enfin, une conversation plurielle avec des compagnons de route et des penseurs du contemporain (Dominique Abensour, Etel Adnan, Rabih Mroué, Jacques Rancière, Jalal Toufic, Michèle Thériault, Anton Vidokle) offre un panorama des multiples enjeux soulevés par leurs oeuvres et leur réflexion. Une chronologie complète (1969-2013) et un descriptif des oeuvres complète l'ouvrage.
    Depuis le milieu des années 1990, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige (nés en 1969, vivent et travaillent à Beyrouth et Paris) élaborent une oeuvre riche et multiforme qui embrasse les champs de la photographie, des arts plastiques, du cinéma de fiction et du documentaire. En 2008, ils ont présenté au Festival de Cannes Je veux voir, un long-métrage de fiction avec Catherine Deneuve et Rabih Mroué ; en mai 2013, ils ont sorti le film documentaire The Lebanese Rocket Society : l'étrange histoire de l'aventure spatiale libanaise.
    Leur approche multiple de la création donne naissance à une esthétique singulière où les questions du visible et du caché, des relations entre la fiction et la réalité tiennent une place primordiale. Le processus d'enquête et de mise au jour, les représentation de données historiques, culturelles et politiques sont au coeur de leur démarche. Ils expliquent : « Tout notre travail se fonde à la frontière d'un réel où se pose continuellement la question du territoire, de sa délimitation (celui de l'art, celui de la vie personnelle), la question du corps social et du corps individuel dans une société communautaire, dans un temps où il est de plus en plus difficile de se poser en individu vecteur de la pensée et de la possible opposition, de dire «je», de dire «je suis cet être-là avec ses contradictions ; je suis là et, plus encore qu'un individu, je suis un sujet politique singulier». »

  • Un abécédaire des pratiques curatoriales.
    (Curating) From A to Z constitue un résumé de l'évolution des pratiques curatoriales au cours des deux dernières décennies, vue à travers les yeux du commissaire Jens Hoffmann. Dans cette publication, chaque lettre de l'alphabet est l'occasion de s'arrêter sur un mot particulier lié au monde de la production de l'exposition : de A comme artiste et B comme biennale à R comme rétrospective et W comme White Cube. Employant un style de chroniqueur, le commissaire présente son alphabet curatorial personnel avec la transparence et la singularité qui caractérisent ses expositions, avec un choix d'entrées stimulantes et rigoureuses intellectuellement, qui ne fait pas l'impasse sur une certaine dimension émotionnelle.

    1 autre édition :

  • Kader Attia

    Nicole Schweizer

    Monographie exhaustive.
    Offrant un vaste panorama de la diversité et de l'étendue des recherches entreprises par Kader Attia au cours des quinze dernières années, s'exprimant à travers des médiums aussi variés que l'installation, la vidéo, la photographie et le collage, cet ouvrage contient des textes de Noémie Étienne (Andrew W. Mellon Postdoctoral Fellow, Institute of Fine Arts, New York University, New York), Kobena Mercer (Professor, Department of the History of Art, Yale University, New Haven) et un entretien approfondi de l'artiste par Monique Jeudy-Ballini et Brigitte Derlon (CNRS, Laboratoire d'anthropologie sociale, Collège de France, Paris).
    Publié à l'occasion de l'exposition « Kader Attia - Les blessures sont là » au musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, de mai à août 2015.
    /> Kader Attia (né en 1970 à Dugny, Seine-Saint-Denis, vit et travaille à Paris et à Berlin) travaille autour des notions d'identité et de différence, d'ordre culturel, sexuel, symbolique, socio-économique ou géopolitique. Ses oeuvres explorent souvent les malentendus historiques et questionnent les relations entre la pensée occidentale et les cultures extra-occidentales, à travers une grande diversité de moyens d'expression et particulièrement l'architecture.

  • Maps

    Thomas Hirschhorn

    Depuis 2003, Thomas Hirschhorn réalise seul ou avec le philosophe Marcus Steinweg de grands schémas qu'il dénomme Maps, où dialoguent des images collées, des fragments de textes et ses propres commentaires. Ce volume se concentre sur cet aspect particulier de sa pratique.

    Éditée et présentée par Julie Enckell Julliard, la publication reproduit 15 Maps réalisées entre 2003 et 2016. Vaste archive des travaux de Thomas Hirschhorn, ces schémas font fonction d'outils pour clarifier sa pensée, d'hommages aux figures qui l'ont inspiré (comme Foucault, Spinoza, Arendt et Nietzsche), de manifestes thématiques et de dispositifs de résistance.
    En publiant la série complète des Maps, cet ouvrage offre une vue d'ensemble incomparable sur le travail artistique et esthétique radical développé depuis 30 ans par l'artiste suisse. Il comprend également un entretien avec l'artiste, un essai du philosophe allemand Marcus Steinweg, ainsi que la transcription de nombreux commentaires issus des Maps, tous liés à des projets spécifiques réalisés par Hirschhorn au cours des 15 dernières années.

  • L'ECAL - Ecole Cantonale d'Art de Lausanne est reconnue comme une référence mondiale en matière de graphisme. Ce succès repose en grande partie sur une politique de workshops permettant aux étudiants de se confronter, au sein même de l'école, aux meilleurs designers graphiques suisses et internationaux. Cet ouvrage revient sur les productions en Bachelor Design Graphique et en Master, réalisées entre 2010 et 2015.

  • Guy de Cointet

    Clément Dirié

    La première vue d'ensemble d'une oeuvre aussi énigmatique qu'influente et visionnaire.

    Première monographie sur cet « artiste d'artistes » devenu un maillon essentiel de l'histoire de l'art contemporain, cet ouvrage, publié avec la Succession Guy de Cointet, réunissant oeuvres et documents, comprend un essai rétrospectif de Marie de Brugerolle, historienne et critique d'art. Il est précédé d'une préface de l'artiste Larry Bell, ami de Guy de Cointet, et suivi d'une postface du psychanalyste Gérard Wajcman.

    Seconde édition (révisée) de l'ouvrage publié en 2011 (ISBN 978-3-03764-068-5).

    Guy de Cointet (né en 1934 à Paris, décédé en 1983 à Los Angeles) est considéré comme l'une des figures clé du mouvement de l'art conceptuel et de l'art de la performance qui ont émergé à Los Angeles dans les années 1970. Son influence sur la scène californienne actuelle est attestée par des artistes tels que Paul McCarthy, Mike Kelley, Allen Ruppersberg ou John Baldessari.
    La codification, le hiéroglyphe, la typographie représentent chez Cointet, dont l'oeuvre est fortement marquée par un intérêt pour les procédés de langage et notamment les techniques d'écriture de Raymond Roussel, un processus d'élaboration du mot mis en image, et de la couleur mise en forme. Ses dessins et livres attestent de son goût du mystère, des langages codés et de la cryptographie.
    Proche du théâtre et de la poésie sonore et visuelle (ses narrations non linéaires, ses « objets scéniques », véritables « tableaux parlants », et ses croisements entre théâtre, cinéma et danse auront des échos jusque dans les recherches actuelles d'artistes comme Catherine Sullivan), Cointet est l'auteur d'une synthèse entre culture populaire, sources littéraires, surréalisme et art minimal.

  • L'anthologie d'écrits et d'entretiens rédigés et réalisés sur plus de quarante ans (première édition en français) : un éclairage aussi fascinant que détaillé sur l'univers de l'un des artistes majeurs de la scène contemporaine.

  • Yto barrada

    Collectif

    Monographie de référence : un panorama complet de l'oeuvre de l'artiste franco-marocaine.
    Introduite par une préface de l'auteur espagnol Juan Goytisolo, cette monographie de référence comprend un essai rétrospectif de la critique d'art et commissaire d'expositions Marie Muracciole, un essai visuel de l'historien d'art et théoricien Jean-François Chevrier et une conversation entre l'artiste et Sina Najafi, éditeur en chef du magazine Cabinet. Ces textes ainsi qu'une large sélection de travaux offrent un panorama complet de l'oeuvre d'Yto Barrada, un corpus où, à partir de ce lieu spécifique qu'est Tanger, il est question d'histoire et de géographique, d'histoires de famille et de mémoires superposées.

  • L'art vidéo

    René Berger

    Une histoire de l'art vidéo (les textes les plus importants de René Berger sur le sujet, publiés sur une période d'une trentaine d'années, rassemblés pour la première fois).
    François Bovier et Adeena Mey ont rassemblé les textes que René Berger a consacrés à l'emergence et à la généralisation de l'art vidéo entre 1971 et 1997. Empruntant des outils d'analyse à la cybernétique et à la sémiologie, Berger décrit le « vidéoart » comme une pratique à l'intersection de plusieurs médias qui interroge la valeur d'exposition de l'art en introduisant un facteur temporel. La vidéo participe à un effet de « dislocation » et de « relocation » de l'oeuvre d'art, questionnée ici dans la perspective des nouvelles images animées et de l'essor de l'informatique.

  • Un livre d'artiste original, en grand format, avec lequel Baldessari interroge les modes de construction et de transmission de l'information, sur le mode d'une « poétique du fragment ».

  • Nouvelles perspectives sur les causes féministes à l'ère post-internet.

    Alors que dans les années 1990, le cyberféminisme - un terme inventé par le collectif d'artistes VNS Matrix - célébrait le cyberespace en tant que lieu de libération et d'autonomisation, il semble aujourd'hui devoir répondre du fait qu'il multiplie et renforce les hiérarchies et les structures de pouvoir existantes. La question reste donc de savoir si le cyberespace peut être réapproprié pour ce qui concerne l'égalité des sexes, l'émancipation individuelle et la justice sociale. Alors que le(s) monde(s) virtuel(s) et la vie réelle fusionnent de plus en plus, les artistes réfléchissent sur les outils et les plates-formes existante pour créer un avenir digne d'être vécu - en ligne et hors ligne.
    Pour faire le lien entre les revendications et les visions historiques du cyberféminisme et la situation actuelle, ainsi qu'avec les différentes approches féministes axées sur la tension entre le corps et la technologie et les normes discriminatoires, la présente publication rassemble des travaux d'une quinzaine d'artistes internationaux, avec cinq essais inédits.

    Oeuvres de Cao Fei, Cécile B. Evans, Guan Xiao, Lynn Hershman Leeson, Juliana Huxtable, Mary Maggic, Malaxa, Shana Moulton, Tabita Rezaire, Gavin Rayna Russom, Frances Stark, Wu Tsang, Anna Uddenberg, VNS Matrix, Anicka Yi.

    Publié à l'occasion de l'exposition « Producing Futures: An Exhibition on Post-Cyber-Feminisms » au Migros Museum für Gegenwartskunst, Zurich, du 16 février au 12 mai 2019.

    awaiting publication
  • Publié à l'occasion du nouveau projet «Lianes, Roches & Conques» de Ronan & Erwan Bouroullec, cet ouvrage offre un aperçu du processus créatif du duo de designers français, rassemblant dessins et croquis, photographies de studio, d'ateliers et de galeries.

  • Catalogue rétrospectif documentant les multiples facettes (peintures, installations, photographies, vidéos, magazines, programmes TV) d'une oeuvre complexe et visionnaire.

    Ce catalogue propose une vision globale et dynamique du travail du collectif canadien, un travail sur lequel plane l'ombre de Miss General Idea, personnage fictif qui fut à la fois muse et objet, image et concept. Le livre revient sur les principales interrogations du trio, autour de thèmes tels que l'artiste et le processus créatif, le glamour comme outil de création, les liens entre médias et culture de masse, l'architecture et l'archéologie. La sexualité, considérée comme symbole d'une organisation sociale à subvertir et le sida, à travers le tentaculaire et emblématique projet AIDS, sont également envisagés.
    Rassemblant des essais inédits et des textes historiques, cet ouvrage est richement illustré, avec de nombreux documents et les reproductions des projets les plus importants réalisés par General Idea entre 1969 et 1994.

    Nouvelle édition (brochée) de l'ouvrage publié en 2011 (ISBN 978-3-03764-162-0, épuisé) à l'occasion de l'exposition General Idea - Haute Culture au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, de février à avril 2011.

    Fondé à Toronto en 1969 par Felix Partz, Jorge Zontal - tous deux décédés en 1994 - et AA Bronson, le collectif General Idea se dote d'un nom générique lui permettant de se « libérer de la tyrannie du génie individuel ». Il élabore une oeuvre complexe où s'entremêlent réel et fiction au service d'une relecture mordante, transgressive et souvent parodique du monde de l'art et de la société. General Idea part d'une conception de l'image vue tel un virus infiltrant le réel, s'en empare afin de l'habiter et d'en modifier le contenu. Il élabore ainsi une version alternative de la réalité.
    Entre peintures et installations, sculptures et photographies, vidéos, magazines et programme télévisé, General Idea a produit une oeuvre authentiquement multimédia qui n'a rien perdu de sa fraîcheur et apparaît aujourd'hui comme anticipatrice de certaines évolutions du monde de l'art actuel, visionnaire d'une société en pleine mutation.

  • Première monographie d'envergure dédiée au travail de Yael Bartana : une vue d'ensemble des travaux de l'artiste depuis ces 15 dernières années - films, installations, performances, photographies et oeuvres sonores. La publication souligne la fascination de Bartana pour la manière dont les rituels sociaux façonnent à la fois les identités individuelles et la mémoire collective.

    Des premières vignettes vidéo de Bartana à son projet le plus récent, What if Women Ruled the World? (2017), en passant par sa trilogie monumentale And Europe Will Be Stunned (2007-2011), avec laquelle elle représentait la Pologne à la 54e Biennale de Venise, cette monographie souligne la fascination de l'artiste pour la manière dont les rituels sociaux façonnent à la fois les identités individuelles et la mémoire collective. Les oeuvres de Bartana sont elles-mêmes inspirées d'une esthétique du rituel et sont donc avant tout performatives. Ses films mettent en avant la fonction rituelle du cinéma et la capacité de la caméra à fétichiser, à séduire et à attirer l'attention.
    Avec des essais d'Emmanuel Alloa (maître de conférences en philosophie à l'Université de Saint-Gall et en esthétique à l'Université de Paris 8-Saint Denis), Nora M. Alter (enseignante au département médias et cinéma à Temple University, Philadelphie), Juli Carson (enseignante à l'Université de Californie, Irvine, directrice du programme d'études critiques et curatoriales et des University Art Galleries) et Gil Z. Hochberg (enseignante de littérature comparée et d'études de genre à UCLA) et un entretien au long cours avec l'artiste par Erika Balsom (maître de conférences en études cinématographiques et d'arts libéraux au King's College, Londres).

    Publié à l'occasion de l'exposition de Yael Bartana « Trembling Times », Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, du 19 mai au 20 août 2017.

  • Anglais Pure sunshine

    Ugo Rondinone

    La série complète des Sun Paintings.

    Ugo Rondinone développe des séries d'oeuvres caractérisées par leur précision et leur aspect répétitif : sculptures et vidéos de clowns, peintures acryliques sur toile, peintures sur polyester, masques en caoutchouc, sculptures en aluminium, sculptures en pierre, ampoules surdimensionnées, natures mortes en bronze, installations vidéo et sonores... L'artiste y explore les thèmes du fantasme et du désir, mobilisant les médiums de la littérature et de la poésie, du cinéma et des arts plastiques.
    JRP|Ringier propose un nouvel ensemble de publications consacré à trois de ses séries les plus emblématiques : les Landscape Paintings, les Horizon Paintings et les Sun Paintings.
    Le premier volume dédié aux Sun Paintings (1992-2012) comprend une analyse du critique et historien de l'art Lionel Bovier ainsi qu'un texte de Morgan Falconer examinant les principales caractéristiques de cette série en résonnance avec l'oeuvre et à la vie de Rondinone.

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