Dossiers D'aquitaine

  • Au fort du Hâ, des femmes sont emprisonnées pour différents délits. En 1881, dans un but moralisateur et pour assurer le développement colonial, le gouvernement leur fait miroiter une vie meilleure en Nouvelle-Calédonie en se mariant avec d'anciens bagnards disposant d'une concession et condamnés à rester à perpétuité dans l'île. Transportées par bateaux avec leurs enfants, les conditions de voyage sont déplorables. À l'arrivée, l'union forcée avec les bagnards, la pénibilité des travaux et la soumission aux ordres des autorités rythment leur survie. Triste destin pour ces femmes victimes de la misère de leur époque. En 1905, cette initiative gouvernementale dite transportation, critiquée et n'atteignant pas le résultat escompté, est définitivement arrêtée. Cette expérience de peuplement d'une colonie par une population blanche va modifier le destin de plus de 2.000 femmes françaises soumises à la double peine de l'emprisonnement et du mariage forcé.
    *Bonnes à marier, titre emprunté à Marie Deshayes, rédactrice de l'article «De Bordeaux partaient les Bonnes à marier» dans le Mag Sud Ouest du 25 janvier 2020, N° 408. Avec les remerciements de l'éditeur.
    L'auteur, Jean-Jacques Déogracias, passionné par cette période de l'histoire pénitentiaire, nous éclaire sur ces «Bonnes à marier» complètement oubliées de nos jours.

  • Élections municipales Bordeaux 2020 Premier tour 15 mars 2020 ; deuxième tour 28 juin 2020 Une chronique théâtrale en trois actes, un prologue et un épilogue. L'élection du 242e maire de la commune de Bordeaux a donné lieu à un véritable psychodrame politique qui s'est déroulé entre le 14 février 2019 (annonce, par le maire Alain Juppé, de son départ pour le Conseil constitutionnel, à Paris) et le 28 juin 2020 (élection surprise de la liste de gauche conduite par l'écologiste Pierre Hurmic). Une drôle de campagne sur fond d'une pandémie mondiale qui a joué le trouble-fête et perturbé à Bordeaux, comme ailleurs, le bon déroulement des démarches électorales. Cette campagne à la gasconne, menée par des édiles locaux, n'a pas échappé aux traditionnelles empoignades, algarades, abandons, ralliements, retournements de veste pour finir par une haletante et poignante soirée électorale dont il faudra plus de deux heures d'attente pour connaître le résultat final, dans un mélange de rires et de chants pour les vainqueurs, de silences et de larmes pour les autres. Un événement historique pour Bordeaux et les 28 communes de la Métropole. Hervé Mathurin, journaliste honoraire du journal Sud Ouest, grand connaisseur de la vie locale, a tenu son carnet de reportages «au jour le jour» durant plus d'une aimée, participant aux débats, suivant les meetings, recueillant pronostics (souvent trompeurs) et rumeurs (parfois fausses), épluchant la presse et les réseaux sociaux. Aidé par une équipe de rédacteurs et de photographes, il a tenu à ne rien modifier dans ses notes pour faire de cette chronique un véritable document d'archives. Un livre pour l'histoire Dans cet ouvrage, de grande qualité technique, vous ne trouverez aucune image dégradante, aucun propos grossier. Tous les candidats, qu'ils soient «grands ou petits» ont dans ce recueil droit de cité, toutes les listes déposées en préfecture ont été retranscrites. Enfin, les photos publiées sont pratiquement toutes inédites et font partie des archives des Dossiers d'Aquitaine. Une chronique volontairement éditée en toute indépendance, sans aide publique ou privée. Une démarche citoyenne et associative.

  • La valise aux souvenirs : La découverte au fond d'un grenier d'une valise en pécari renfermant la maquette d'un livre à paraître, des documents officiels, des brouillons de lettres, des discours, des notes confidentielles, des photos d'Adrien Marquet, a permis à l'auteur Franck Lafossas de donner un nouvel éclairage sur celui qui fut maire de Bordeaux, député, ministre d'Etat, avant et durant la Seconde Guerre mondiale. Nouveaux documents ; Nouvelles révélations : Que de questions, que d'interrogations restent en suspens sur cet homme à double visage, maire de Bordeaux de 1925 à 1944, ministre du Travail puis ministre de l'Intérieur du maréchal Pétain en 1940 ! Les Dossiers d'Aquitaine, grâce au travail minutieux et sans parti-pris de Franck Lafossas, vous présentent une nouvelle biographie de ce personnage politique, adulé par certains, fortement contesté par d'autres. Ce livre, véritable document d'archives, replace Adrien Marquet au centre des événements politiques de l'époque et permet, grâce à un examen approfondi, des articles de presse et des révélations de la valise aux souvenirs: au lecteur de faire son propre jugement sur l'affaire Marquet.

  • Ghislaine, lasse de sa vie parisienne, ne cache pas sa joie lorsque son patron, Michel Lepouy, propose de l'emmener avec lui dans sa région natale, sur le Bassin d'Arcachon.
    L'intérêt qu'il porte à son employée, loin d'être réciproque, permet ainsi à Ghislaine de pouvoir passer l'été à travailler dans une colonie de vacances, au soleil, et surtout de pouvoir découvrir de nouveaux paysages. Paysages dont elle tombe d'ailleurs vite sous le charme, mais pas seulement... Un homme attire son attention et sa curiosité : Gilles Lepouy, ostréiculteur et frère de Michel. Qui est cet homme un peu bourru ? Que cache-t-il derrière ce comportement rude? Des sentiments sincères peuvent-ils exister entre un ostréiculteur et une estivante? Malgré leurs différences, Ghislaine et Michel vont apprendre à dépasser leurs préjugés, à se connaître...
    à s'aimer. Plus qu'un roman, un hymne au Bassin d'Arcachon et à l'Amour.

  • Les anciens Ibères ou Celtes vénéraient la Garonne comme une redoutable divinité et considéraient que couper son cours naturel représentait une offense ou un sacrilège. La Garonne large de 500 mètres, soumise à l'effet des marées, présente un débit rapide sujet à des crues puissantes. Ni les Romains, ni les Anglais et encore moins les Français jusqu'au XIXe siècle ne se hasarderont à affronter le fleuve par la construction d'un pont. De plus, bateliers et gabariers ne voient pas l'intérêt de construire un pont sur la rivière Garonne qui porterait atteinte à leurs privilèges commerciaux. En 1808, Napoléon décide d'envahir l'Espagne, mais sa Grande Armée s'embourbe dans les marais proches de la Garonne. L'empereur ordonne la construction d'un pont pour faire passer ses canons. L'invasion de l'Espagne tourne au désastre et le pont de pierre ne sera construit et inauguré que le 25 août 1821 sous le roi Louis XVIII. Il faudra attendre le 4 avril 1965, soit 144 ans plus tard, pour assister à l'inauguration du second pont sur le fleuve. Le Bordeaux d'aujourd'hui, porte de l'Europe, souhaite accueillir un maximum de commerçants et de touristes et voit fleurir de multiples projets pour franchir plus facilement la Garonne et fluidifier la circulation.

  • Et si une âme prenait vie dès sa germination ? Alors ne vous étonnez pas de ce que vous pourrez lire puisque la graine a germé dans l'euphorie de la Libération !
    Armelle Elfort est née d'une famille de marins et de commerçants issus des îles de Groix et de Noirmoutier. Si l'art est venu lui rendre visite très tôt, peut-être est-ce grâce aux embruns et aux senteurs insulaires ? Allez savoir ? Dans ce tourbillon où l'imaginaire est tantôt bonheur, tantôt souffrance, elle a puisé force et courage. Son amour pour les êtres et la nature est un puissant levier créatif lié au désir de partage et de transmission. Premier recueil d'Armelle Elfort qui mêle poésie rayonnante de vie et l'obscur de textes engagés. À lire sans modération !

  • Après une navigation de 8.000 km, trois frégates venant de Bordeaux arrivent a La Havane. A bord, 46 émigrants, parmi eux, des laboureurs, des forgerons, des charpentiers, des tailleurs, un boulanger... L'initiateur et l'organisateur de cette expédition, Luis de Clouet de Piettre, très Ma Bordeaux est un personnage hors du commun. II naît en 1766, a la Nouvelle-Orléans, alors sous domination espagnole. II entre dans l'armée a l'age de 11 ans. II y termine sa carrière avec le grade de lieutenant-colonel. En 1818, nommé a l'État-major de La Havane, il se lie avec l'aristocratie et les milieux maçonniques dans l'intention de créer la colonie Fernandina, aujourd'hui Cienfuegos. L'acte de naissance de ladite colonie est signe le 22 avril 1819. Des lors, les liens entre le port de Bordeaux et l'Ile de Cuba ne cessent de s'intensifier. Mais qui donc de nos jours connaît cette histoire qui sera teintée de périodes fécondes, mais aussi de violences, de jalousies, de spéculations sur fond de traite et de révolte des esclaves, tandis que les nations d'Amérique se libèrent et que les États-Unis imposent leur hégémonie?

  • La vie est faite d'imprévus et elle se façonne au gré des rencontres. Celles de Dominique Ducassou ont été nombreuses et diverses. Elles l'ont amené de Bayonne à Bordeaux, de l'Ecole de Santé Navale à l'Université. De nombreuses responsabilités ont marqué sa vie professionnelle et l'ont conduit à s'investir dans des activités hospitalières comme chef de service d'une toute nouvelle spécialité médicale, la médecine nucléaire, et par la suite comme président de L'Université de Bordeaux 2. Il a contribué au développement de nouveaux champs disciplinaires et a l'essor du secteur des neurosciences. Dominique Ducassou motive par L'innovation et le transfert des connaissances a développé des liens importants avec l'industrie de la santé en créant au sein de l'université un Office de Valorisation Industrielle. Ces activités vont l'entraîner dans des mandats électifs au Conseil régional d'Aquitaine et à la Maine de Bordeaux. Durant douze années, comme maire-adjoint, il va oeuvrer pour la Culture et présider le Conseil d'administration de l'Opéra national de Bordeaux. Durant tout ce temps, La pratique de la trompette a constitué un véritable fit rouge pour les fêtes de Bayonne, les cérémonies institutionnelles et les diverses manifestations culturelles. Ainsi médecine et musique sont bien les activités qui résument cinquante années d'engagement au service des autres.

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  • Les textes rassemblés ici tentent d'exprimer ces moments particuliers où les sentiments profonds intériorisés rejoignent dans la contemplation les paysages et états du monde. Pour ce qui concerne ces "graphismes oniriques", ce sont la mouvance instinctive d'un tracé conjugué au sens de la composition qui amènent l'auteure vers des horizons imaginaires plus ou moins figuratifs, qu'elle découvre elle-même au fur et à mesure de la réalisation. Ces oeuvres laissent une large place à l'interprétation du "spectateur". Textes et dessins, loin de "l'illustration" des uns par les autres, sont en correspondance suggérée, ils partagent une ambiance, une "atmosphère"...
    Cécile Louvel est artiste chorégraphique de métier. Elle a toujours dessiné parallèlement, en autodidacte. Des fragments poétiques lui sont venus parfois en relation avec ses spectacles, ce qui lui a donné par la suite le goût de l'écriture pour elle-même.

  • Durant 32 ans, mon arrière-grand-père Jean Blanc dit "Louis Blanc" a travaillé au château Rauzan-Ségla. Il oeuvra à l'amélioration du vignoble et écrivit dans un grand carnet "L'Historique du domaine de Rauzan-Ségla", véritable bible de la propriété. Le président Jefferson lui-même reconnut la notoriété de ce vin et le fît connaître au-delà des océans. Le classement de 1855 ne fît que confirmer cette réputation. Dans ce Beau Livre vous trouverez les propriétaires, courtiers, négociants, régisseurs, domestiques, maîtres de chai, viticulteurs, mais également les récoltes, la vente, le travail de la vigne, la maladie qui détruisit le vignoble, les barriques, bouteilles, le transport sur l'estuaire, l'évolution des techniques de la vinification. Sans oublier en parallèle le cheminement de l'histoire, de la guerre de la ligue d'Augsbourg en passant par la déclaration d'indépendance des États-Unis, la Révolution Française, les deux derniers conflits et la période moderne.

  • Lance on 1933 aux chantiers navals Augustin Normand du Havre, sous le nom de Finistère, le baliseur André Blondel a pris sa retraite en 2002, après avoir effectué 69 ans d'activité au service de l'État du Havre au Verdon en passant par Brest, Cowes et Dunkerque, il a assure la maintenance, le dépannage, la remise en place des établissements de signalisation maritimes flottants. Il a également effectué de nombreuses missions hors balisage. On rédige beaucoup à la passerelle d'un navire brouillons, journaux de bord, journaux machines, registres de bouées, rapports, comptes rendus de mission. Comme dans un carnet de santé, c'est a travers ces écrits, retrouvés dans les Archives du Service des Phares et Balises que j'ai souhaité restituer l'histoire de ce baliseur, de sa construction a sa démolition. La parole des anciens retranscrite su.r cet ouvrage m'a été d'une grande aide et je liens a les remercier personnellement.

  • J'ai découvert la pêche alors que je marchais à peine. Dans le Médoc j'avais un grand-père un peu braconnier et je le suivais quand il allait poser le trémail dans les jalles, piquer les anguilles à la foëne dans les palus autour de Pauillac ou poser des cordeaux dans les gravières environnantes. C'est là que je fis mon apprentissage de pêcheur. J'ai commencé avec une branche de bambou cueillie chez un voisin, un fil de couture et une épingle de nourrice dont on retournait la pointe pour piquer les petits poissons. D'abord, les vairons, puis les anguilles, les perches arc-en-ciel, les carpeaux, les tanches, puis, bien plus tard, la pêche en bord de mer qui devint ma passion. Ces récits authentiques relatent quelques souvenirs d'enfance et des moments inoubliables d'aventures de pêche. Les pêcheurs sont aussi de bons vivants. On trouvera donc au fil de la lecture, quelques recettes simples permettant d'accommoder les poissons et d'en tirer un ultime plaisir, point d'orgue à cette quête magique, mélange à la fois réaliste autant qu'onirique d'observation, d'analyse, d'admiration, de violence parfois, mais surtout de respect pour la Nature et pour tout ce qui vit. Ces histoires n'ont d'autre ambition que de faire partager les émotions qu'un pêcheur peut connaître, qu'il s'active en bord de torrent, au milieu d'un lac ou en plein océan. Et, qui sait, peut-être donneront-elles envie aux jeunes - au-delà des merveilles de la technologie et des mondes virtuels qui sont devenus aujourd'hui leur quotidien - de retrouver à travers la pêche, cette force qui nous lie à la Terre, à l'Eau, et qui nous ramène à l'essentiel, nos origines d'êtres vivants.

  • Le 9 mars 1869, mon arrière-grand-père André débute sa carrière maritime comme mousse sur la chaloupe de pilotage "Louise Eugénie" à Royan. Il a treize ans. Avec lui commence l'histoire de quatre générations de marins qui se termine en décembre 2010, lors de mon départ à la retraite. A l'aide de collages, aquarelles, schémas, clichés, journaux de bord, récits affectifs, la vie de ces hommes passionnés par la mer et surtout dans l'estuaire de la Gironde.
    Les relations de Bordeaux et de l'estuaire avec les océans se retrouvent à travers cet ouvrage. Le long cours, le cabotage, la pêche. les voiliers, cargos, paquebots, navire de servitude. tissent la trame de ce journal. Sans oublier les actions menées et les grands sacrifices consentis durant les guerres.

  • Bordeaux au bord de l'eau et Arcachon face à l'océan, deux villes appelées à se rejoindre.
    Quand un franciscain quitte le couvent bordelais pour aller fonder un oratoire au bord de l'océan en 1520, il ne se doute pas des liens qu'il noue entre Bordeaux et Arcachon. La population, sensible aux prêches de cet homme qui dénonce les vices du clergé bordelais est appelée à se rapprocher toujours davantage de Bordeaux. A la mort du prédicateur, les échanges entre les habitants de la Lande côtière et ceux de Bordeaux ne seront jamais interrompus au cours des siècles.
    Au premier évangélisateur succèdent des figures de Bordeaux. Des bourgeois aux artistes cultivant un double attachement à Bordeaux et Arcachon.
    Jusqu'aux solidarités de l'époque contemporaine avec ce constat : les relations de Bordeaux et d'Arcachon se nourrissent d'un certain nombre de mythes.

  • Nous sommes donc ici en compagnie de ce que les Espagnols nomment bellement et intraduisiblement "Un Cazador Furtivo".
    Ce qu'il faudrait dire encore de cette poésie, c'est combien elle est juste, comme midi est juste et aussi le zénith. On reconnaît, me semble t-il la grandeur du poète non point tant à l'ambition de ses desseins qu'à l'humilité de sa démarche. Cet ouvrage est fécond de grâce, d'humanité et d'authenticité, il est une offrande à l'état pur. Des sentiers de la forêt usagère, de visage à visage, en l'accueil ou l'abri des gestes élémentaires, hutte après hutte, ces cahiers poèmes eurent d'Aquitaine à mes terres Ibériques les étapes nécessaires pour franchir quelques crêtes de l'esprit jusqu'au pays de Ciguéra et de Conchi...

  • Bien des années sont passées... et l'ancien lycéen résistant, devenu Docteur honoraire, Gérard Chatelier raconte son adolescence. En réalité, il s'agit de l'histoire de sa famille et de celle des enfants de son âge sous le joug nazi. Mais ses souvenirs dépassent le cadre familial ou scolaire... pour devenir de précieux témoignages afin que les enfants de ses enfants, que ceux qui ont entendu parler ou vécu cette période, que les générations à venir puissent prendre conscience du prix à payer pour sauver la Liberté. En 1942, alors que les armées ennemies envahissent la zone libre du sud de la France, à Bordeaux au lycée Longchamps, des élèves, pour ne pas dire des gamins ou des drôles, fabriquent des pétards, des explosifs à partir de boîtes d'allumettes. Son père Philippe Chatelier, inquiet de ces jeux dangereux, finit par intégrer son fils dans son propre réseau de Résistance en tant qu'agent de liaison. Commence alors une longue période de privations, de peurs, de menaces, d'intimidations, d'inquiétudes. Il faut vivre dans la clandestinité sous une fausse identité, quitter Bordeaux et fuir dans les campagnes du Lot et de la Corrèze, pour éviter la Gestapo et son chef, l'horrible et terrifiant Poinsot. Le 29 août 1944, Bordeaux est libérée... Le lycéen, grâce à une dérogation, va pouvoir se présenter au Baccalauréat à la session d'octobre. Le 21 octobre, il apprend qu'il est reçu "à la grande fierté de son père". Le 8 mai 1945, Gérard Chatelier, alias Chabert puis Moreau, fête le même jour ses 19 printemps et la Victoire des Alliés. Les récits sincères et authentiques du Docteur Gérard Chatelier permettent de mieux comprendre les années noires de l'Occupation et de prendre conscience de l'importance de la lutte des "hommes de l'ombre".

  • Laissons-nous glisser au fil de l'onde pour découvrir les villes, les villages et les hommes, la vie en somme, sous un autre jour, celui du temps des bateliers.
    "Cette fresque, enrichie d'une précieuse iconographie, témoigne d'un monde disparu, celui des bateliers, dont nous oublierions, sans de tels ouvrages, quel fut leur rôle, un rôle majeur, dans notre vie quotidienne et donc dans notre histoire." (Gérard Fayolle, Président de la Société Historique et Archéologique du Périgord.)

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  • Jacques Dubourg, journaliste et historien passionné, retrace l'histoire du département depuis sa création jusqu'à nos jours. Témoignages à l'appui, il rend compte des nombreuses avancées politiques, économiques et sociales qui ont bouleversé le panorama de cette région pendant deux siècles. Ce livre, très documenté, restitue l'atmosphère propre à chaque période, mêlant l'anecdote et le quotidien, avec un grand souci d'exactitude et d'authenticité. Laissez-vous porter par l'histoire de ce beau département à travers de nombreux clichés d'époque.

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