Denoel

  • Just Kids

    Patti Smith

    Ode à l'amitié amoureuse et inoubliable instantané du New York des années 60-70, ce récit d'initiation poétique retrace l'ascension de deux jeunes artistes.

  • À l'origine d'un one-woman-show joué par l'auteure à Broadway. La pièce est le résultat de plus de 200 interviews de femmes, auxquelles l'auteure a demandé de s'exprimer sur ce sujet tabou. Présente le texte intégral de la pièce dans une nouvelle traduction. Edition augmentée de onze nouveaux monologues.

  • Natsuki n'est pas une petite fille comme les autres. Son meilleur ami est un hérisson en peluche qui la somme de sauver les Terriens, et elle passe tous ses étés à la montagne avec son cousin Yû, espérant qu'un vaisseau spatial la ramène d'où elle vient vraiment. Quand un événement menace de séparer les cousins pour toujours, ils se font une promesse : survivre, quoi qu'il arrive.
    Des années plus tard, Natsuki est mariée et semble mener une vie normale. Mais les ombres de son enfance refont surface et la jeune femme se réfugie chez Yû. Parviendront-ils à tenir leur promesse ? Pour cela, ils devront se reconnecter à leur âme d'enfant et s'engager dans une aventure extraordinaire.
    Voyage cosmique exaltant, Les Terriens interroge notre perception du bonheur et de la conformité.

  • Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin ont déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine.
    Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef-d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et à leurs craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière. Cette version augmentée, parue aux Etats-Unis en 2018 à l'occasion des 20 ans de la publication des Monologues, comprend onze nouveaux monologues et des poèmes.

  • Mai 1940, Berlin fête la campagne de France. La ferveur nazie est au plus haut. Derrière la façade triomphale du Reich se cache un monde de misère et de terreur. Seul dans Berlin raconte le quotidien d'un immeuble modeste de la rue Jablonski. Persécuteurs et persécutés y cohabitent. C'est Frau Rosenthal, Juive, dénoncée et pillée par ses voisins. C'est Baldur Persicke, jeune recrue des SS qui terrorise sa famille. Ce sont les Quangel, désespérés d'avoir perdu leur fils au front, qui inondent la ville de tracts contre Hitler et déjouent la Gestapo avant de connaître une terrifiante descente aux enfers.
    Aucun roman n'a jamais décrit d'aussi près les conditions réelles de survie des citoyens allemands, juifs ou non, sous le IIIe Reich, avec un tel réalisme et une telle sincérité.

    Écrivain réaliste populaire, Hans Fallada, pseudonyme de Rudolf Ditzen (1893-1947), a dressé un tableau très fidèle de la société allemande entre les deux guerres, pour terminer en 1947 par Seul dans Berlin, son chef-d'oeuvre, dont Denoël publie une nouvelle traduction, pour la première fois dans sa version originelle et non censurée. Cette édition restitue enfin la vision de Fallada dans son intégralité, sans simplification possible : celle d'un homme et d'une femme debout.

  • Emilia est un prodige des arts forains. Grâce à des années de cirque, la belle éléphante de trois ou quatre tonnes maîtrise mille acrobaties, et danse la troïka et le gopak à la perfection. Son spectacle ravit désormais les passants dans les gares, ainsi que les passagers du Transsibérien. Mais lorsque les lois se durcissent en matière de spectacle animalier, Emilia, en sa qualité d'éléphante, se retrouve brutalement au chômage...
    Lucia, sa dompteuse, ne peut se résoudre à abandonner son acolyte pachydermique, et c'est ainsi que démarre leur improbable périple, de ferme en ferme dans les forêts de Finlande, jusqu'à un cargo en partance pour l'Afrique. Petit à petit, les personnages les plus farfelus se pressent autour de l'adorable bête, chacun portant secours à ce pachyderme rempli de tendresse qui partout où elle passe sème l'enchantement et la zizanie. Entre deux amourettes, Lucia et Emilia s'embarquent dans des dizaines de mésaventures plus insolites les unes que les autres...

  • Un beau matin, Onni Rellonen, petit entrepreneur dont les affaires périclitent, et le colonel Hermanni Kemppainen, veuf éploré, décident de se suicider. Le hasard veut qu'ils échouent dans la même grange. Dérangés par cette rencontre fortuite, ils se rendent à l'évidence : nombreux sont les candidats au suicide. Dès lors, pourquoi ne pas fonder une association et publier une annonce dans le journal ? Le succès ne se fait pas attendre. Commence alors, à bord d'un car de tourisme flambant neuf, une folle tournée à travers la Finlande. Parmi la trentaine de suicidaires de tous poils qui s'embarquent pour l'aventure : un joyeux boute-en-train et un vieux Lapon sympathique et retors, éleveur de rennes, qui voient là une issue inespérée à leurs infortunes.
    Un périple loufoque mené à un train d'enfer, des falaises de l'océan arctique jusqu'au cap Saint-Vincent au Portugal. L'occasion aussi d'une réflexion férocement drôle sur le suicide.

  • Été 1963, dans un village des Pouilles.
    Primo, Mimmo et Damiano, trois garçons de douze ans, passent le temps comme ils le peuvent dans les ruelles écrasées de soleil de leur quartier. La vie n'est pas simple, pour ces amis inséparables : le père de Primo est mort, celui de Mimmo est à l'asile, celui de Damiano interdit à sa femme de quitter la maison. Et lorsqu'ils quittent leurs foyers, c'est pour se trouver confrontés à une bande d'ados qui s'amuse à les tourmenter et à les humilier...
    Seulement, cet été-là, les trois garçons décident de ne plus se laisser faire. Ni par ces imbéciles d'ados ni par personne d'autre. Ils font un pacte, un pacte de sang, mais ignorent alors qu'un terrible engrenage vient de s'enclencher, qui précipitera la fin de l'été et de leur enfance.

  • À 18 ans, fraîchement sorti du lycée, Karl Ove Knausgaard part vivre dans un petit village de pêcheurs au nord du cercle arctique, où il sera enseignant. Il n'a aucune passion pour ce métier, ni d'ailleurs pour aucun autre : ce qu'il veut, c'est mettre de côté assez d'argent pour voyager et se consacrer à l'écriture. Tout se passe bien dans un premier temps : il écrit quelques nouvelles, s'intègre à la communauté locale et attire même l'attention de plusieurs jolies jeunes femmes du village.
    S'installe peu à peu la nuit polaire, plongeant dans l'obscurité les somptueux paysages de la région et jetant un voile noir sur la vie de Karl Ove. L'inspiration vient à manquer, sa consommation d'alcool de plus en plus excessive lui vaut des trous de mémoire préoccupants, ses nombreuses tentatives pour perdre sa virginité se soldent par des échecs humiliants, et pour son plus grand malheur il commence à éprouver des sentiments pour l'une de ses élèves.
    Entrecoupé de flash-back où l'on découvre l'adolescence de Karl Ove, et grâce auxquels on découvre l'ombre omniprésente de son père, Aux confins du monde capture d'une main de maître le mélange enivrant d'euphorie et de confusion que chacun traverse à la fin de l'adolescence.

  • Un récit sur l'enfance et la famille, doublé d'un  portrait de l'artiste en jeune homme, nouveau volume de l'exceptionnelle fresque autobiographique de Karl Ove Knausgaard.

    Par une belle journée d'août 1969, une famille emménage dans sa nouvelle maison de Tromøya, dans le sud de la Norvège. C'est ici que le fils cadet, Karl Ove, alors âgé de tout juste huit mois, va passer son enfance, rythmée par les expéditions à vélo, les filles, les matchs de football, les canulars pyrotechniques et la musique. Pourtant, le jeune Karl grandit dans la peur de son père, un homme autoritaire, imprévisible et omniprésent.
    Ce troisième opus est le portrait sans fard d'un enfant à la personnalité complexe, terriblement sensible mais peu attachant, à fleur de peau. Knausgaard y dépeint un monde dans lequel enfants et adultes évoluent selon des trajectoires parallèles qui ne se croisent jamais et raconte comme nul autre cette période de la vie durant laquelle chaque victoire et chaque défaite sont ressenties avec violence, où toute tentative de se construire est vouée à la frustration. Jeune homme est un roman magistral, inoubliable, sur le difficile éveil à la conscience de soi, le poids du passé, et le besoin viscéral de découvrir d'autres vies et d'autres mondes.

  • Muscle

    Alan Trotter

    Dans une ville où les escrocs, les arnaqueurs et les racketteurs sont légion, deux durs à cuire déambulent et Boîte. Ce sont des hommes de main tout en muscles qui réfléchissent rarement à deux fois et posent très peu de questions. Entre deux missions, ils passent leur temps dans des tripots peuplés d'individus si ce n'est louches du moins atypiques. Les mauvais coups s'accumulent et les cadavres s'empilent sans qu'il ne soit possible de faire machine arrière...
    Ce texte singulier qui mêle codes du roman noir des années 1930 et fantastique est aussi une réflexion salutaire sur l'ennui et la violence qu'elle engendre.

  • La peau

    Curzio Malaparte

    En 1943, Curzio Malaparte, grand correspondant de guerre et officier de liaison auprès des Alliés, se trouve à Naples avec les troupes américaines venues libérer le pays. Entouré de ces hommes fraîchement débarqués en Europe, que les années de combat et de désillusion n'ont pas encore abîmés, l'auteur entreprend une tragique odyssée à travers une Italie en ruine, livrée à la misère et au chaos. Partout on se livre aux plus viles exactions. Comme un écho au tumulte des hommes, le Vésuve entre en éruption, les animaux meurent au supplice, la terre se déchire.
    De page en page, la complexité de ces destins happés par la brutalité de l'Histoire se déploie sous l'oeil de l'auteur, intransigeant jusqu'à l'écoeurement avec la cruauté des faits. Et c'est là la force de son récit : outre la beauté de son style, c'est sa capacité à s'indigner et à indigner le monde qui demeure remarquable. Curzio Malaparte poursuit avec La Peau sa magistrale entreprise de témoignage sur la Seconde Guerre mondiale.

  • Au coeur de la vie d'un écrivain « Entre vingt et trente ans, cette décennie effroyable, j'avais essayé de prendre part à la vie autour de moi, à la vie normale, à ce que tout un chacun vivait, mais sans y parvenir, et ce sentiment d'échec était si fort, cet éclair d'indignité si intense que peu à peu, sans en être conscient, je me focalisai sur autre chose, me plongeai plus profondément dans la littérature, sans que cela ait l'air d'une retraite, d'un refuge, mais au contraire d'un élan fort et triomphal, et, avant même de m'en rendre compte, c'était devenu ma vie. » Âgé de quarante ans dans ce récit, Knausgaard est à l'aube de sa gloire internationale. Il partage son quotidien entre l'écriture de ce qui sera son grand oeuvre et l'éducation de ses trois enfants en bas âge. Sa vie à Malmö est réglée comme du papier à musique. Jusqu'à ce que son oncle s'oppose à la publication de son premier ouvrage autobiographique. Un interdit qui va le plonger dans une grande angoisse et déséquilibrer profondément sa vie d'homme et de père. Fin de combat est une réflexion bouleversante sur les rapports de Knausgaard à son père et à sa famille. De sa voix singulière, il interroge les textes littéraires et politiques les plus emblématiques du XXe siècle, d'À la recherche du temps perdu à Mein Kampf, pour comprendre la relation mystérieuse qu'entretiennent l'écriture et la vie.

  • Ecrire, mode d'emploi - a l'usage des auteurs en herbe et autres amoureux de la litterature Nouv.

    Écrire un livre est souvent l'aventure d'une vie. Les candidats sont nombreux, les élus sont rares, et il faut une bonne dose de détermination et de travail pour se faire publier. À l'opposé du manuel d'écriture scolaire et inhibant, Écrire, mode d'emploi, texte espiègle et généreux, est une promenade au pays de la littérature en même temps qu'une mine de conseils en or. Un petit bijou à mettre entre les mains de tous ceux qui aiment lire et écrire.

  • Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, plus rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ?
    C'est à cette drôle de fictions que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les soeurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'oeil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s'inquiète : du valet de chambre au prince Philip, d'aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor.
    /> C'est en maître de l'humour décalé qu'Alan Bennett a concocté cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture.

  • Kaputt

    Curzio Malaparte


    " le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux.
    les têtes semblaient coupées net au couperet. seules, elles émergeaient de la croûte de glace. toutes les têtes étaient tournées vers le rivage. dans les yeux dilatés on voyait encore briller la terreur comme une flamme blanche. près du rivage, un enchevêtrement de chevaux férocement cabrés émergeait de la prison de glace. les soldats du colonel merikallio descendaient au lac et s'asseyaient sur les têtes des chevaux.
    on eût dit les chevaux de bois d'un carrousel. " correspondant de guerre sur le front de l'est, curzio malaparte campe avec une grande finesse l'enfer dans lequel est plongée la vieille europe. d'un dîner ubuesque avec hans frank, général-gouverneur de pologne, aux paysages apocalyptiques d'une russie exsangue en proie aux criminels de la wehrmacht, en passant par les garden-parties décadentes d'une aristocratie romaine toute dévouée au fascisme, malaparte scrute, en chroniqueur implacable, les horreurs de la guerre et nous emporte dans le récit hallucinant et halluciné de la misère du monde.


  • Nouvelle édition en 2002

  • J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin.

    Depuis sa parution aux États-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef-d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.

  • Immergés dans ce milieu, deux gamins font le pacte de toujours prendre soin l'un de l'autre. Romantiques, engagés dans leur pratique artistique, nourris de rêves et d'ambitions, ils se soutiennent et se donnent confiance pendant les années de vache maigre.
    Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 60-70, de ses riches et de ses pauvres, de ses paumés et de ses provocateurs.
    Véritable conte, il retrace l'ascension de deux jeunes artistes, tel un prélude à leur réussite.

  • Volomari Volotinen ne pensait pas trouver l'âme soeur en Laura Loponen, qui, à plus de quarante ans, s'était faite à l'idée de finir vieille fille. Et pourtant, c'est le coup de foudre entre ces deux êtres aussi farfelus qu'attachants. L'autre passion de Volomari, ce sont les antiquités. Le père de Volomari consacrait déjà son temps libre à amasser des vieilleries, qu'il conservait avec une ferveur quasi obsessionnelle, jusqu'au jour où ses trésors partirent en fumée lors d'un incendie qui détruisit le domicile familial.
    Ce jour-là, Volomari s'est juré de devenir à son tour collectionneur, à ceci près que ses trouvailles seront bien plus rares et précieuses que les antiquailles paternelles. De voyages en Laponie en expéditions archéologiques, il va constituer une collection très particulière, dont son épouse Laura sera la pièce maîtresse. D'une touffe de poils pubiens préhistorique à un canon (chargé) de la dernière guerre, du véritable slip de Tarzan au dentier d'un vénérable maréchal en passant par une authentique clavicule du Christ datée de 700 apr. J.-C. (!), toutes les époques sont revisitées par ce roman, véritable apologie des collectionneurs en tout genre et, somme toute, de la vie !

  • La prison de Millbank et ses voleuses, criminelles et faussaires, ses avorteuses et mères maquerelles. C'est dans l'inquiétant climat de l'une des geôles les plus lugubres de l'ère victorienne que Margaret Prior, dame patronnesse, rencontre la charismatique médium spirite Selina Dawes qui, bien qu'incarcérée, ne cesse de clamer son innocence. Au fil des visites, Selina dévoile son étrange histoire, et Margaret est irrésistiblement entraînée dans un monde crépusculaire de séances de spiritisme et d'apparitions, d'esprits insoumis et de passions incontrôlables...
    Récit de fantômes et thriller historique, Affinités nous plonge dans l'univers fascinant qui a fait le succès des précédents romans de Sarah Waters. En héritière virtuose de Dickens et de Wilkie Collins, l'auteur nous offre un roman envoûtant où le suspense monte sans répit jusqu'au dénouement final étonnant.

    Sur commande
  • Planète Terre, XXIe siècle. La fin du monde approche, le chaos est partout. Alors que l'économie s'effondre, le pétrole vient à manquer, les communications sont coupées, les villes croulent sous les déchets et la famine s'étend, aggravée par l'explosion d'une centrale nucléaire russe. Des hordes de miséreux sillonnent les continents. La troisième guerre mondiale est sur le point d'éclater...
    Pourtant, quelque part au fin fond des forêts du Kainuu, dans l'Est de la Finlande, un étrange havre de paix et de prospérité demeure. C'est là que, quelques années plus tôt, au seuil de la mort, un vieux communiste militant, grand bouffeur de curés, a chargé son petit-fils Eemeli Toropainen de construire sur ses terres, pour le rachat de son âme, une église en bois copiée sur un modèle du XVIIIe siècle. Autour d'elle, une communauté de joyeux et délirants Finlandais s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres et la vie en autarcie, loin d'un monde en déconfiture.
    Avec l'humour qu'on lui connaît, Arto Paasilinna plaide pour un certain retour au bon sens paysan, à une vie plus simple et plus proche de la nature, loin des diktats de la société de consommation.

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