Livres en VO

  • Elle cachait bien son jeu, mais Noella n'avait pas pensé au coup de pouce du destin qui la remettait face à cet homme qu'elle avait aimé.
    ô amour ! Quand tu nous tiens !

  • « Très souvent, après les dernières prières, je retournais encore à la chapelle près du tabernacle, et, à la lumière de la lampe éternelle, je me mettais à genoux et je priais. J'étais présente de tout mon coeur et de toute mon âme avec Jésus. J'y passais beaucoup de temps. Parfois je m'accroupissais sur les talons et je posais la tête par terre. C'était ma position préférée pendant l'adoration et la prière personnelle. Au couvent, on organisait des adorations du Saint Sacrement pour toute la journée. Alors les soeurs adoraient Jésus en groupes.
    La fin du noviciat s'approchait. »

  • Espagnol Solo vivir

    Jean-Marie Cathala

    Solo vivir illustre parfaitement la belle phrase de Marcel Pagnol :
    « Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. » Ce livre est l'histoire de l'humain solitaire qui vient se cacher dans la ville pour essayer de respirer. Mais il est en retard, les autres sont passés et il rame, il a peur. Il lui faut seulement vivre, « solo vivir » comme ils disent en Espagne.

    Pourtant, l'espoir viendra, rencontre d'une fleur magique qui se fane trop vite, laissant au coin des lèvres cette empreinte indicible, fuyante et grise que l'on nomme bonheur. L'intrigue se nouera, étrange, évanescente. L'homme sortira fatigué de son t rop bleu voyage. Il ira vers la mer chercher sa renaissance en écoutant le vent.

  • Ce récit se présente d'emblée comme l'évocation d'une idylle impossible. Impossible d'abord à cause d'une grande différence d'âge entre les deux êtres concernés, Paul et Hanne. Mais impossible surtout en raison d'une disposition mentale toute particulière du sujet amoureux, lequel est régulièrement aux prises avec les idées parasitaires d'un cerveau malade, des idées qui deviendront, entre autres, paranoïdes...

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