Beaux Arts Editions

  • The rolling stones, unzipped Nouv.

    Le plus grand groupe de rock de tous les temps, qui se produit toujours dans le monde entier, Mick Jagger en tête, prend d'assaut, cet été, la maison de l'OM sur 2 000 m2 pour raconter son histoire. Et quelle histoire ! Bientôt 60 ans que les Stones écument la planète. L'Orange Vélodrome est transformé pour l'occasion en lieu de culte. Il y aura là, et de même dans notre édition, l'histoire fabuleuse de ces légendes vivantes, la reconstitution grandeur nature du 102 Edith Grove, l'affichage des instruments de musique successifs du groupe, enregistrements et vidéos inédites, albums de musique, le style Rolling Stones fait de costumes de scène iconiques les plus extravagants. Les scénographies restées des modèles pour les groupes du monde entier, enfin la reconstitution des concerts qui restent des monuments de l'histoire de la musique, comme leur emblématique concert donné à La Havane que le public pourra également revivre sur scène avec eux.
    Les fans vont se retrouver à l'Orange Vélodrome et avec Beaux Arts Éditions dans les coulisses du groupe de rock le plus célèbre du monde. L'outil indispensable pour compléter votre visite !

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  • Peintres femmes : 1780-1830, naissance d'un combat : au musée du Luxembourg Nouv.

  • À l'occasion de la célébration du bicentenaire de la mort de Napoléon, la Grande halle de La Villette présente, avec le concours de la Rmn-GP, la plus grande exposition consacrée à toutes les étapes de la vie de ce personnage complexe, tour à tour admiré et controversé, victorieux et défait, héroïque et tragique. Exposition colossale puisqu'elle a pour ambition d'illustrer à la fois les exploits et les échecs de l'homme de guerre, l'Empire et ses fastes, Napoléon et sa famille, ses femmes. Et enfin, l'homme d'État qui a bouleversé les lois qui régissaient l'ancienne France. Notre édition s'attachera à restituer et à commenter les oeuvres exposées allant de peintures en sculptures, objets d'art, vidéos, textiles et dispositifs multimédia qui, mieux qu'un long discours, racontent la vie de la France sous Napoléon entre 1795 et 1815.
    Beaux Arts Éditions réalise à cette occasion un hors-série presse, dont le format permet de revenir sur l'exposition tout en allant plus loin sur la destinée extraordinaire de Napoléon Bonaparte.

  • Modernités suisses (1890-1914) : au musée d'Orsay Nouv.

  • Le Quai Branly interroge les relations unissant les arts africains anciens et la scène contemporaine dans sa prochaine exposition, au travers d'un parcours explorant la création contemporaine sous toutes ses formes. Que sont devenues les références africaines désormais classiques dans le monde de la consommation visuelle mondialisée ? Comment ont-elles été réactivées ? Quels sens politiques ou sociaux portent-elles ? L'exposition prend comme point de départ l'exposition « Primitivism » (1984, MoMA de New York) : l'exposition présentait plus de 200 pièces d'Afrique, d'Océanie et d'Amérique aux côtés d'oeuvres signées Picasso, Matisse, Nolde ou Giacometti. Elle plaçait ainsi les arts extra-occidentaux en position de faire-valoir des avant-gardes occidentales qui leur avaient alors donné le statut d'oeuvre d'art.
    Beaux Arts Éditions décrypte les relations entre art contemporain et arts africains anciens, la notion de primitif, qui demeure indissociable de la colonisation et l'appropriation de l'art traditionnel par les occidentaux, qui les a dépourvus de ses symboles et significations.

  • A l'occasion du cent-cinquantième anniversaire de la naissance d'Henri Matisse (1869-1954), le Centre Pompidou lui rend hommage en réunissant des oeuvres incontournables qui explorent l'intrication texte/image au sein de son oeuvre et offrent une lecture singulière de sa création. En 1942, Henri Matisse déclare : "L'importance d'un artiste se mesure à la quantité de nouveaux signes qu'il aura introduits dans le langage plastique." Durant toute sa carrière, il est cet artiste. On ne compte plus en effet les signes qu'aura inventé le grand rival de Picasso. Son oeuvre, destiné à bouleverser le regard moderne, s'est exprimé en effet au travers d'une variété de techniques qu'il a approfondies infatigablement : peinture, dessin, sculpture, livres illustrés, et jusqu'à cette invention singulière, les gouaches découpées réalisées à la fin de sa vie.
    Beaux Arts Editions rend compte de l'incroyable invention plastique de l'oeuvre de Matisse et s'attache à analyser le vocabulaire, révolutionnaire de simplicité, de son oeuvre : de l'oeuvre au mot, du mot à l'oeuvre.
    Exposition au Centre Pompidou, du 21 octobre 2020 au 22 février 2021.

  • Blonde sous un gratte-ciel, Marilyn joufflue, écolière perdue ou succulente bibliothécaire, glaciale blonde ou carré sombre, clown tragique ou sinistre MILF... Cindy Sherman a endossé tous les rôles. Depuis trente ans, elle n'a cessé de montrer son corps et son visage comme seul motif de son oeuvre. La Fondation Louis Vuitton lui rend un vibrant hommage à travers l'ensemble de ses espaces.
    Beaux Arts Éditions s'attachera à rendre compte de toutes les métamorphoses d'une artiste qui se plaît à interroger les stéréotypes sociaux et culturels en reproduisant leurs modes de représentations. Son parcours frappe par sa drôlerie et son extravagance, mêlées à une part plus sombre. Ainsi, nous reviendrons sur la faune artistique new-yorkaise au milieu de laquelle elle émerge, dans un New-York Underground ; puis nous interrogerons sa relation au cinéma et au stéréotype féminin véhiculé par le cinéma et la société ; sur les enjeux féministes de ses images et sur son travail plus récent, notamment à travers son Instagram.

  • Musée Carnavalet, histoire de Paris Nouv.

    Fermé depuis plus de quatre ans, le plus ancien musée de la capitale a bénéficié d'une restauration complète de ses espaces, opération complexe pour ce monument historique installé dans deux hôtels particuliers du marais, (l'un d'époque Renaissance, où vécut madame de Sévigné et le second signé Pierre Bullet construit en 1688). Le parcours muséographique a été rendu plus lisible et plus riche, en associant oeuvres, art décoratifs, documents, archives et vestiges archéologiques dans une scénographie didactique. Le musée, qui met en lumière le passé de Paris et dévoile son identité diverse, abrite 615 000 oeuvres, peintures, sculptures, objets, médailles, vitraux, maquettes, enseignes. Après un premier chapitre consacré à l'hôtel Carnavalet, l'ouvrage se découpera de manière chronologique pour débuter avec la préhistoire jusqu'à la fin du Moyen Âge, puis suivra le Paris du XVIe siècle sous le règne d'Henri IV ; sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV et sous la Régence ; la municipalité parisienne sous l'Ancien Régime ; le visage de Paris sous le règne de Louis XV jusqu'en 1760 ; la demeure parisienne et la vie à Paris sous le règne de Louis XV ; Paris et la demeure parisienne à la fin du règne de Louis XV et sous le règne de Louis XVI ; la révolution française ; Paris au XIXe siècle, du Consulat à la IIe République et enfin du Second Empire à nos jours.
    L'outil indispensable très illustré, vivant et accessible pour préparer ou prolonger votre visite !

  • On l'a un peu oublié, mais l'immense popularité de Man Ray (1890-1976), l'un des plus grands photographes, doit beaucoup à la mode. Le courant surréaliste - dont Man Ray est l'un des plus célèbres représentants - entendait décloisonner les disciplines. Et, les liens entre le milieu de l'art et celui de la mode ont été, dans les années 1920 et 1930, très étroits et surtout prodigieusement féconds... L'exposition du musée du Luxembourg vient justement rappeler ce que la mode doit à Man Ray et vice versa. On découvre alors ses photos de mode réalisées pour Vogue, Vanity Fair ou Harper's Bazaar. Sous l'objectif de Man Ray, la photographie de mode se renouvelle et confère une dimension expérimentale, faite d'inventivité technique et d'une liberté de ton inédite, venue de l'art de la scène et de la vie culturelle contemporaine (compositions, recadrages, jeux d'ombres et de lumière, solarisations, colorisations...).
    Beaux Arts Éditions revient sur la figure de Man Ray, son rapport à la mode et ses modèles ; s'attache à expliquer comment il a révolutionné la photo de mode dans les années 1920-1930 et après-guerre.

  • Avec « Vasarely, le partage des formes », le Centre Georges Pompidou présente la première rétrospective française consacrée au père de l'art optique depuis plus de 50 ans. Victor Vasarely s'installe à Paris en 1930, où il travaille pour des agences de publicité comme artiste graphique. Il pose alors les fondements de l'Op art, qui s'épanouira au milieu des années 1950. L'Art optique, consiste à jouer avec un nombre réduit de formes et de couleurs pour créer des illusions d'optiques méthodiques et scientifiques. Ancré dans le contexte économique et social des années 1960-1970, l'artiste illustre aussi les grands changements sociétaux en s'appropriant la publicité et les médias de masse. Grâce à ses abstractions pop, Vasarely devient une figure majeure de la culture populaire et incarne ainsi l'imaginaire des Trente Glorieuses.
    Beaux Arts Éditions revient sur tous les aspects de la création de l'artiste à travers les grandes étapes de sa vie, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu'à ses dernières innovations formelles, autour de la quatrième dimension.

  • La Collection Pinault à la Bourse de Commerce Nouv.

  • Depuis sa formation, il y a 4.6 milliards d'années, la Terre produit une diversité inouïe de minéraux rares, convoités depuis des millénaires. Au Muséum national d'histoire naturelle, ces trésors sont devenus des objets de science dès le XVIIIe siècle. Depuis, minéraux et gemmes se révèlent une source d'inspiration pour les scientifiques et les joailliers du monde entier. Paris reste cependant la capitale des plus beaux minéraux, entre Quartier Latin et place Vendôme. Les trésors de la collection du Muséum - rarement exposés ou récemment redécouverts - établissent aujourd'hui un dialogue inédit avec une prestigieuse Maison qui nous invite à partager son inspiration et sa créativité : Van Cleef & Arpels. Un fabuleux récit : comment ces pierres sont-elles, extraites, taillées, facettées, serties pour devenir les plus beaux joyaux du monde ? A travers cette édition, Beaux-Arts Editions raconte les différentes étapes d'un processus qui conduit aux plus belles pièces de la collection Van Cleef & Arpels. Une exposition qui marie science, art et beauté.

    Exposition au Muséum national d'histoire naturelle - Galerie de minéralogie, du 16 septembre 2020 au 14 juin 2021.

  • Du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021 Le Musée d'Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d'une centaine d'oeuvres, peintures et dessins, dont certaines montrées en France pour la première fois depuis la dernière rétrospective à Paris au musée national d'art moderne en 1972.

    Le parcours chronologique de l'exposition permet de redécouvrir l'univers braunerien, complexe de par la richesse de ses sources et de l'intrication constante de sa biographie avec ses oeuvres. Il se décompose ainsi : une jeunesse roumaine (1920-1925) ; Paris, la rencontre avec l'univers surréaliste (1925-1932) ; L'aventure surréaliste (1933-1939) ; « Les frontières noires » de la guerre (1939-1945) ; Autour du Congloméros (1941-1945) ; Après la guerre (1946-1948) ; Au-delà du surréalisme (1949-1966).

    Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l'effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d'intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu'en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dada), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu'au glissement progressif vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive. Dès son adhésion au surréalisme en 1933, il participe alors aux manifestations du groupe autour d'André Breton.

    La perte de son oeil en 1938 fait de son Autoportrait, peint sept ans auparavant, une oeuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre va le contraindre, de par son statut de juif, sa situation irrégulière et son opposition à toute forme d'oppression fascistes et totalitaires, à entrer dans la clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux États-Unis. Brauner invoque alors les doctrines les plus secrètes (tarot, alchimie, spiritisme, kabbale) pour se protéger de la France occupée en se réfugiant dans ce monde de rêve où la réalité n'a pas cours donnant à ses oeuvres une dimension mystérieuse. Paradoxalement, cette période de frayeur et de dénuement matériel est d'une grande richesse d'invention techniques (l'usage de la cire et de matériaux de récupération) et de formes.

    L'après-guerre est marquée par une traversée de styles due à sa liberté recouvrée, sans atténuer les angoisses et les tourments des évènements qui l'entourent. D'autres influences se font sentir de la psychanalyse à la pensée sauvage à travers des cycles, comme les Victor de la série Onomatomanie, les Rétractés, puis Mythologies et Fêtes des mères. Il crée un langage nouveau pour donner à voir non pas le réel, mais les ressorts invisibles du monde.

    Le catalogue présente de nouvelles analyses sur l'artiste avec des contributions d'écrivain et historiens d'art tels Georges Sebbag, Fabrice Flahutez, Radu Stern, Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun.

    Conçue par le Musée d'Art moderne, cette exposition sera ensuite présentée à La Barnes Foundation à Philadelphie d'octobre 2020 à janvier 2021.
    Commissaire : Sophie Krebs.
    Commissaires scientifiques : Jeanne Brun et Camille Morando.

  • Pour sa troisième année, l'Atelier des Lumières nous propose un voyage en Méditerranée, terre féconde et magique qui a séduit nombre d'artistes de l'avant-garde aux XIXe et XXe siècles. Source d'inspiration inépuisable, elle leur a inspiré une liberté créative et une audace artistique sans précédent.
    Chacun des peintres choisis nous offre son regard spécifique sur la Méditerranée. C'est l'oeil du paysagiste chez Vernet, impressionniste chez Monet et Renoir, pointilliste chez Signac et Cross, dans des couleurs criardes pour les fauves, intime chez Bonnard, mondain et nonchalant chez Dufy, rêveur mais surtout provocant par sa modernité chez Chagall.
    D'une séquence à l'autre, ce nouveau spectacle nous fait voguer d'un courant à l'autre, à la rencontre des fauves, pointillistes, cubistes, nabis... Beaux Arts Éditions s'attache à rendre compte des liens qui unissent les peintres Monet, Renoir, Vlaminck, Derain, Friesz, Denis, Bonnard, Dufy, Chagall... à la Méditerranée. Comment leur personnalité et leur peinture se sont révélées au contact de ces paysages maritimes d'Antibes, de Cagnes, Collioure, l'Estaque ou encore Saint-Tropez.

  • Il n'y avait pas eu d'exposition depuis 1992, le Grand Palais s'empare de cette figure mythique de Montmartre. Toulouse-Lautrec a choisi son camp. Il ne s'est pas installé dans un quartier digne de sa fortune mais a loué un atelier à Montmartre, où toute une faune rôde la nuit, entre cabarets, bordels, bals et buvettes. Là, dans ce monde interlope où chacun s'invente et tente sa chance, au milieu des marginaux que la ville rassemble, il trouve sa place. Sa drôlerie et son entrain l'emportent sur sa difformité et, l'alcool aidant, il tient des nuits entières non seulement à observer le spectacle de la nuit mais à le vivre pour, ensuite, le transcender dans son atelier. En vingt ans, il croque plus de cinq milles dessins, réalise près de sept cent cinquante toiles et presque quatre cents lithographies. D'un trait, d'une ligne, il capte l'énergie de ce peuple nocturne qui s'invente. Toulouse-Lautrec était surtout animé d'une ambition esthétique, celle de traduire la réalité de la société moderne en ses multiples visages.
    Beaux Arts Éditions dresse le portrait de ce travailleur acharné, de ce créateur fulgurant, cet esprit libre et indépendant...

  • Pour la première fois en France, le Grand Palais consacre une exposition à l'artiste crétois Domenico Theotokopoulos, dit « Greco », fondateur de l'École espagnole du XVIe siècle. L'artiste importe dans la péninsule « la couleur du Titien, les audaces du Tintoret et la force plastique de Michel-Ange ». Cette synthèse, originale mais cohérente par rapport à sa trajectoire, donne à Greco, mort quatre ans après Caravage, une place particulière dans l'histoire de la peinture : celle du dernier grand maître de la Renaissance et du premier grand peintre du Siècle d'Or. Redécouverte par les avant-gardes européennes au tournant des XIXe et XXe siècles, son oeuvre à la fois fougueuse et électrique, allie tradition et innovation dans un esprit humaniste, à l'aube du siècle d'or.
    De ses débuts dans l'art byzantin à son adhésion esthétique au courant vénitien, Beaux Arts Éditions dresse le portrait de cet insatiable inventeur de formes, mettant au point des compositions innovantes et audacieuses, à la palette électrique et au trait libre et indépendant.

  • La peinture britannique connaît son âge d'or entre 1760 et 1820 environ. L'excellence des artistes s'exprime alors surtout dans le portrait et le paysage, dont les grandes figures sont Sir Joshua Reynolds, Thomas Gainsborough, ou encore Turner. S'agissant du portrait, les artistes anglais renouvellent complètement ce genre au XVIIIe siècle, tant dans l'exercice du grand portrait mondain que dans l'invention d'une formule originale, la Conversation Piece, dont Gainsborough est l'un des plus grands représentants. Tout aussi essentiel, l'apport britannique dans le domaine du paysage s'exprime notamment dans l'aquarelle et de l'étude peinte directement sur le motif. Bonington, Constable ou Turner dominent une génération d'artistes particulièrement doués, qui ont su exprimer un goût nouveau pour des paysages d'où émerge un sentiment plus spontané de la nature.
    Beaux Arts Éditions brosse un panorama de cet âge d'or en mettant en évidence son originalité et sa diversité. Depuis la création de la Royal Academy, avec des artistes comme Reynolds et Gainsborough, jusqu'au nouveau tournant qui s'amorce au début du XIXe siècle, notamment avec Turner.

  • Le musée d'Orsay continue son exploration de l'oeuvre d'Edgar Degas, en s'emparant cette fois-ci du thème de l'Opéra. Durant toute sa carrière, de ses débuts dans les années 1860 jusqu'à ses oeuvres ultimes au-delà de 1900, Degas a fait de l'Opéra le point central de ses travaux. Il en explore les divers espaces - salle et scène, coulisses, loges, foyer, salle de danse -, s'attache à ceux qui les peuplent, danseuses, chanteurs, musiciens de l'orchestre, spectateurs. Cet univers clos est un microcosme aux infinies possibilités et permet toutes les expérimentations. Ses dessins rapides, précis révèlent son sens du mouvement. Son cadrage décentré, sa ligne d'horizon remontée ou sa perspective renversée donnent une grande modernité à ses toiles. Aucune exposition jusqu'ici n'a envisagé l'Opéra globalement, étudiant tout à la fois le lien passionné que Degas avait avec cette maison, ses goûts musicaux.
    À travers l'oeuvre de Degas, c'est le portrait en creux de l'Opéra de Paris au XIXe qui se dessine. Beaux Arts Éditions s'en fait l'écho tout en redécouvrant les célèbres danseuses de l'enfant terrible de l'impressionnisme dans toute la richesse de son univers.

  • À l'occasion de sa réouverture, le Musée d'Art Moderne de Paris présente une rétrospective du peintre Hans Hartung (1904-1989). L'exposition portera un nouveau regard sur l'ensemble de son oeuvre. Artiste majeur de l'art du XXe siècle, Hartung place l'expérimentation au coeur de son travail. Présenté comme le chantre d'une peinture gestuelle, lyrique et émotionnelle, il se passionne pourtant pour les mathématiques. Les années 1960 marqueront un véritable tournant dans son oeuvre, Hartung inscrit alors sa peinture dans une constante recherche d'innovation technique, notamment par la fabrication de multiples outils. En 1960, il remporte le grand prix de peinture de la Biennale de Venise, atteignant le sommet d'une reconnaissance internationale.
    Beaux Arts Éditions revient sur le rôle essentiel d'Hartung comme précurseur dans l'histoire de l'abstraction. Sa vie et son parcours sont indissociables de ceux d'Anna-Eva Bergman, artiste qu'il rencontre en 1929 à Paris, dont il divorce en 1938, pour se retrouver en 1952. Ils finirent leurs jour au « Champ des Oliviers », avec déjà en tête l'idée de faire de ce lieu, après leur mort, un endroit dédié au rayonnement de leurs oeuvres.

  • Si le musée du Quai Branly a ouvert ses portes en 2006, il réalise une politique d'acquisition sans précédent depuis 1998, afin de compléter et d'enrichir les collections héritées du MNAAO et du musée de l'Homme, constituées depuis plus de trois siècles. En 20 ans, 77 082 oeuvres ont été acquises !
    À travers une exposition sans précédent, le musée entend dévoiler les coulisses de l'institution et faire connaitre le processus d'acquisition, depuis la réflexion des conservateurs jusqu'à l'arrivée des oeuvres dans les collections du musée et à leur exposition. C'est l'occasion de mettre en valeur la qualité et la diversité des collections acquises durant cette période, ainsi que la part d'humain, de subjectivité derrière le processus d'acquisition. L'exposition développe un discours inédit sur la constitution de savoirs autour des collections.
    Beaux Arts Éditions revient sur les trois axes développés par le musée : les coulisses, les acquisitions aujourd'hui et les oeuvres-phares.

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