Frédéric Coché

  • L'homme armée

    Frédéric Coché

    • Fremok
    • 8 November 2018

    Il était une fois un royaume entouré d'une forêt verdoyante. Quelques ruines se dressaient çà et là mais, bon an mal an, le château et ses habitants tenaient bon face à l'érosion du temps. Jusqu'à ce que deux étrangers aux pouvoirs extraordinaires fassent irruption. Le fragile équilibre du palais s'effondre dès la première bataille. Le prince, mortellement touché, agonise. Pour le sauver, le roi son père descendra jusqu'aux entrailles de la terre affronter celles qui gouvernent sur la vie et la mort..

  • Hortus sanitatis

    Frédéric Coché

    • Fremok
    • 19 May 2016

    Il était une fois un livre précieux, épuisé depuis maintes années. Par la grâce d'un magicien de la technique, le Frémok ressuscite Hortus Sanitatis et ses splendides eaux-fortes.

    Frédéric Coché convie à une étonnante découverte de Bruxelles, cité où le moderne le dispute au monde ancien, les buildings européens y avalant les maisons biscornues. Peut-être est-ce pour cela que dans Hortus Sanitatis, c'est la Mort qui mène la danse. L'ambiance est à la liesse populaire : on célèbre le carnaval. Tout est sans dessus-dessous, on porte des masques et les puissants sont moqués. Dans ce chaos, il pleut des moules, que l'on retrouve dans une casserole, évocation de l'oeuvre du plasticien et poète belge Marcel Broodthaers. Au fil de son errance dans les ruelles, la Mort perd son combat contre la vierge Marie, incarnation de la fécondité, qui donnera naissance à un majestueux arbre de vie.

  • La mort du roi

    Frédéric Coché

    A partir d'un escalier dérobé se déroule une rêverie qui traverse les époques, entre l'histoire et la légende. Des aigles volent autour d'un château protégé par une forêt, Bisclavret côtoie Romulus et Remus pendant qu'un soldat sur son tank discute avec deux jeunes filles. Le récit se caractérise par une absence de linéarité narrative et chronologique.

  • L'anneau de Nibelung (Der Ring des Nibelungen) est l'oeuvre-monde de Wagner.
    15 heures de théâtre et de musique qui nous transporte de la création du monde à la chute des dieux et l'avènement de la société des hommes.
    Autour d'un anneau maudit, en compagnie d'un dragon, d'amours impossibles et de héros au destin tragique, Wagner redonne vie à la mythologie nordique et médiévale allemande et préfigure les mondes de la fantasy.
    Mais supposons un dessinateur qui ne croit pas trop aux prophètes ni aux héros, qui désire rendre ces histoires à leur origine primitive, grotesque, irrévérencieuse. Comme un calque qui aurait bougé : des scènes s'ajoutent, des personnages disparaissent, des traits grossissent, des détails s'effacent, d'autres bouillonnent, et une demi-déesse amputée, abandonnée et trompée décide de bouleverser les plans des dieux et des hommes.
    Brynhildr est l'histoire de cette femme, racontée par Frédéric Coché en 72 eaux-fortes.

  • Mathieu Riboulet nous livre ici des fragments poétiques, où il va à la rencontre des personnages obscurs du Nouveau Testament. Utilisant le potentiel de mystère des textes bibliques, il nous parle également de territoires : la Cisjordanie, la Cyrénaïque, la Galilée.. L'auteur, servi par une phrase toujours plus maîtrisée, précise, et une langue lumineuse, pratique ici un mysticisme laïque, utilisant des éléments narratifs des textes sacrés pour interroger la foi, loin du dogme religieux. Frédéric Coché lui donne la réplique par ses gravures dépouillées, où son imaginaire flamboyant se déploie pour donner naissance à une mythologie symbolique teintée d'uchronie.

empty